NIGELLE
inoxydable, ne noircit pas comme l'argent au contact de l'œuf, ni sous l'inllucncc des gaz sulfureux; par là, il convient surtout à la fabrication des vases destinés à faire cuire les aliments, aux appareils de distillation et à l'orfèvrerie de table. Non seulement il exige peu d'entretien ; mais son éclat augmente et son poli s'avive par le frottement.
NICKEL ANTIMONIAL. Votf. BREITHAUPTITE.
NICKEL ARSÉMATÉ. Voy. MCKELOCRE.
NICKEL ARSENICAL. VoiJ . NICKELINE Ct CIILOANTHITB,
NICKEL OXYDÉ, [oy. BUSSÉMTE.
NICKEL SILICATE. Voy. GARXIÉRITE et NOCMÉITE.
NICKEL SCLFO-ARSÉXIÉ. Voy. DISOMOSE.
NICKEL SULFURÉ. Voy. IIARKISE.
NICKEL SULFURÉ AXTIMOMFÈKE. Voy. AXTIMONICKEL.
NICKELINE, Nickel arsenical,Kupfernickel (NiAs), minerai qui se trouve en masses compactes d'un rouge de cuivre. Les cristaux bcxagonaux sont très rares. Elle est relativement abondante ; on la trouve surtout en Saxe.
NICKELOCRE ou anxadergite, arséniate de nickel hydraté [3NiU.As*U^ + 811*0], en enduits vert-pomme à la surface de la nickeline, notamment à Annaberg (Saxe) et Riegelsdorf (liesse).
NICOTIANE, nom s(ms lequel le Tabac fut d'abord connu en France, lorsqu'il y fut envoyé, vers 1560, par îiicot, ambassadeur français en Portugal. — On en a formé celui de Nicolianées, qui désigne une petite tribu de la famille des Solanées, dont le Tabac [Nicotiana tabacum) est le type.
NICOTINE, alcali organique qu'on extrait des feuilles de tabac fcrmentécs. Il est huileux, inllammable, soluble dans Icau, l'alcool, l'éther et dans les acides, avec lesquels il forme des sels bien déterminés. 11 est très vénéneux : à l'action narcotique vient en effet se joindre une action irritante et tétanique très prononcée. — La nicotine est contenue dans la fumée de tabac, et se trouve dans le liquide brun et empyrcumatique qui se condense au fond des pipes. C'est à elle qu'est due en grande partie l'action nuisible du tabac, qui n'a pas seulement pour effet de dimiiKier la mémoire, mais qui prédispose aux maladies du cœur, aux dyspepsies, et peut-être au cancer de la langue [Voy. TADAc). — La nicotine a été découverte en 1829 par Reimann et Posselt ; elle a été analysée par Ortigosa et Barrai.
NID (du lat. nidus), abri dans lequel les Oiseaux et les autres espèces ovipares pondent leurs œufs et élèvent leurs petits. — Tous les oiseaux ne se construisent pas de nid, p. ex. la plupart des Palmipèdes, des Gallinacés et des Echassiers. Le Coucou d'Europe s'épargne toute peine, et place furtivement ses œufs dans les nids des Becs-Fins, des Alouettes ou des Grives. D'autres mettent fort peu d'art dans ce travail : l'Aigle, p. ex., bâtit dans le creux d'un rocher un nid vaste et découvert appelé aire : c'est une plate-forme établie avec des bûchettes, et qu'entoure un charnier, oii il dépose ses provisions; les Mésanges et les Grimpereaux se contentent de déposer dans le creux d'un arbre un peu de foin et quelques plumes; l'Autruche dépose ses œuls dans le sable échauffé par le soleil, et les y abandonne. Plusieurs, au contraire, y apportent beaucoup d'art et de soin, p. ex. la Pie qui dispose le sien à la plus haute cime des arbres, le Chardonneret, le Pinson, la Fauvette cvsticole qui coud des touffes d'herbes avec des brins de laine, etc. Certains oiseaux, comme le Merle et la Huppe, enduisent le dedans de leurs nids d'une légère couche de mortier qui en colle toutes les parties, et ils y entretiennent la chaleur avec un peu de bourre ou de mousse. Les Hirondelles font les leurs avec une espèce de ciment qu'elles fabriquent avec de la poussière détrempée; elles emploient ensuite leur bec à les maçonner. Les nids des Salanganes (Hirondelle de la Chine" et de 1 Oceame) sont un aliment recherdié des Chinois : ils ont 1 apparence de la colle de poisson «t sont formés de bandelettes de couleur blanchâtre, derar-transparentes et treillissees en hamacs. On pense que la matière de ces nids est lormee de frai de Mollusques ou de Poissons que les Salanganes recueillent au bord de la mer. — Beaucoup d'oiseaux niellent en commun : tels sont les Goélands et les Mouettes du Jutland et les Albatros des Malouines. Les Tisserins républicains se réunissent pour former sur le même arbre un nid immense à mille compartiments ; chez les Anis, espèce de Grimpeurs, tous les œufs sont mis et pondus en
Les Batraciens et les Reptiles ne se construisent pas do nid et se bornent à déposer leurs œufs dans un lieu favorable à l'éclosion; mais parmi les Poissons il en est qui se construisent de véritables nids : la Gobie noire, le Gourami de l'Inde, et surtout les Epinoclies de nos rivières. C'est le mâle qui construit avec grand soin un abri à une seule ouverture, dans lequel il attire les femelles.
D'autres animaux, qui ne sont point ovipares, bâtissent des nids pour leur progéniture. Parmi les Mammifères, les Campagnols ont un nid souterrain : les Ecureuils construisent sur le haut des chênes ou des pins un nid semblable à celui de la Pie. La Souris naine se forme un abri à une seule ouverture.
NIDS. En Géologie, on appelle ainsi de petits amas de matières friables ou de substances métalliques, qu'on trouve isolés hors des filons et enveloppés dans l'épaisseur des couches terrestres.
En termes de Fortification, on appelle nid de pie un retranchement rapidement organisé par une troupe assaillante au sommet d'une brèche dont elle vient de s'emparer, afin d'être en mesure de résister avec avantage aux retours olfensifs de l'assiégé.
NIDOREUX (du lat. nidorosus, de nidor, mauvaise odeur), se dit, en Médecine, de ce qui a une odeur et un goût cle pourri, d'œufs couvis : les crudités qui s'engendrent dans l'estomac sont nidoreuscs et acides.
NI DU LAI RE, Nidularia, genre de Champignons Basidiomycètes gastéromycètes, famille des Niaulariées, voisin du genre Lycoperdon. renferme une douzaine de petites espèces qui croissent en automne sur les bois pourris.
NIEBELUNGEN. Voy. nibelungen.
NIELLE (du b.-lat. nigellum, émail noir). On nomme nielles certains ornements ou figures que l'on gi-ave en creux sur un ouvrage d'orfèvrerie, et dont les traits sont remplis d'une sorte d'émail noir. On s'en sert surtout pour orner les tabatières d'argent et autres bijoux dits émaux de nielLure [Voy. émail). On obtient cet émail en faisant fondre dans un creuset 58 p. d'argent, 72 de cuivre, 50 de plomb, 36 de borax et 384 de soufre ; on coule le produit dans l'eau, on le lave avec une dissolution faible de sel ammoniac, puis avec de l'eau légèrement gommée. On applique le nielle en consistance de pâte; on chauffe la plaque jusqu'au rouge brun, et dès que le mélange est bien fondu et qu'il fait corps avec le métal, on retire la
Ïiièce du feu, et l'on enlève à la lime douce ce qui dépasse es traits de la gravure ; il ne reste plus qu'à \xA\t la surface.
Ce mode de décoration fut importé, selon toute apparence, vers le vu' siècle, d'Orient en Italie ; on l'employait particulièrement à orner les vases sacrés, les bijoux et les armes. Au xv° siècle, les. artistes italiens le pratiquaient avec une rare perfection. Abandonné après l'invention de la gravure en taille-douce, à laquelle il avait conduit luimême, cet art fut un instant repris par Benvenuto Cellini vers 1550; mais bientôt après il retomba dans l'oubli, du moins en Europe; il ne se maintint que chez les Orientaux. Récemment les Russes l'ont fait revivre en l'appliquant à la décoration des tabatières, improprement appelées tabatières de platine. Enfin, en 1830, Wagner et Mention ouvrirent à Paris un atelier d'où sortirent des nielles d'une grande beauté. — Voy. Duchesne aîné, Essai sur les nielles (1826).
NIELLE (du lat. niqella, plante noire). En Botanique, Nielle est le nom vulgaire de ÏAgrostemme commune et de la Nigelle. Voy. ces mots.
Le charbon des céréales ou brûlure, maladie dans laquelle le grain attaqué ne renferme qu'une poussière 7ioire et fétide, due, comme pour la carie, à un champignon de la famille des Ustilaginées, à VUstilago, n'est pas la vraie nielle. Celle-ci, rare d'ailleurs, est produite par un parasite animal [Voy. anguillules). La coque du ^ain est alors remplie d'une masse blanche, qui est formée par des milliers d'anguillules.
NIGAUD, nom vulgaire du Petit Cormoran [Carbo graculus). Voy. cormoran.
NIGELLE (de niger, noir; à cause de la couleur des graines), Nigella, genre de la famille des Renonculacées, tribu des Èlléborées, renferme des plantes herbaoées, annuelles, qui croissent naturellement dans le midi de l'Europe : feuilles alternes, linéaires ou filiformes; fleurs terminales à 5 sépales étalés, tombants: 5 à 10 pétales bilabiés, étamines nombreuses ; fruit formé de 5 capsules
MGRIXE
INITIIIFICATION
meml)rancuscs. La iV. de Damas (.V. damascena) a les fi'iiilles sessiles, dtîcoupéL's, très menues ; les fleurs grandes, de couleur bleue, entourées d'un grand involucre semblable aux feuilles, d'où les noms de Cheveux de Vénus, Barbede-capuciti, Patte d'araignée, etc. Cette espèce croît au milieu des vignes ; par la culture elle fournit de jolies (leurs doubles. Les semences de la A', cultivée ou Camin noir [N. sativa), connues sous les noms de Toute-Epice, Poivrette, sont aromatiques et stimulantes; elles forment un assaisonnement fort employé dans TOrient. Ces graines fournissent encore une Imile dont on se frotte le corps en sortant du bain. Les (leurs de la .Y. des champs [N. arvensis] ont le calice jaune ou blanchâtre, ou teint de bleu, représentant une étoile ; les pétales en cercle, d'un bleu foncé. Cette espèce croît parmi les blés.
NIGRINE. Ce nom désigne une variété ferreusede Rutile, en petits grains noirs; on l'a souvent confondue avec VUménite.
NIHILISME (du latin nihil, rien). Mot employé par Tourguéncv pour désigner les adeptes d'un certain mouvement philosophique et social qui prit naissance en Russie vers 18(>0. Ce terme servit dans la suite à désigner, en Europe occidentale, le mouvement d'opposition au régime
fioli(ique et économique établi alors dans l'empire russe, lans le langage courant, il s'applique aussi bien aux propagandistes paisibles de 1873 qu'aux partis terroristes de la (in du règne d'Alexandre U. Voy. l'article nihilistes du Dict. d'Hisl. et de Géogr.
NIL-GAUT, Antilope picta, espèce d'Antilope, remar- ([uablc par sa haute taille et ses cornes lisses, recourbées en ?v:nt. Elle habite le Cachemire.
. LE (t. de Blason), sj-nonj-me A'Anille. C'est la fiïure formée par deux portions de cercle adossées et réunies au centre par un tirant. C'est l'agrafe de fer placée à l'extérieur des murs pour les soutenir. — En Industrie, ce mot désigne le manchon de bois qui entoure la branche d'une manivelle et aussi les pitons de fer rivés aux croisillons et aux traverses des vitraux d'église pour retenir les panneaux.
NILOMÈTRE (du gr. NsDio;, Nil, et p-ÉTpov, mesure), colonne divisée en coudées et en demi-coudées, et dont les Egyptiens se servaient pour mesurer la crue des eaux du Nil dans ses débordements périodiques. On en trouve encore quelques-uns en Egvpte : Bruce a décrit celui qui existait dans l'île de Rodah, au milieu du Nil, entre le Caire et Ghizeh.
NIMBE (du lat. nimbus, nuée). Ce mot, qui est à peu près synonyme A'auréole (l'auréole est toutefois plus spécialement le cadre oblong qui entoure le pei-sonnage entier et q ui est réservé à Dieu et à la Vierge), désigne le cercle lummeux que les peintces traçaient, chez les anciens, autour de la tète d'une divinité, d'un héros, d'un prince divinisé. Le nimbe rayonné indiquait Apollon ou Diane ; c'étaient d'abord les rayons et les vapeurs qui flottaient autour de la divinité : on les a ensuite représentés d'une manière conventionnelle. — Les peintres chrétiens entourent d'un nimbe la tète de Dieu le Père et celle du Christ, ainsi que celle de la Ste Vierge et des Saints. Le nimlie du Christ porte inscrite une croix et est dit nimbe crucifère. Les Iwuddhistes se servent aussi souvent de nimbes pour indiquer les divinités.
NIMBUS, en Météorologie. Voy. xuage.
NIOBÉ, 71" petite planète, trouvée le 13 août 1861 par R. Luther, à Bilk, près Dusseldorf. Voy. planètes.
NIOBITE, dite aussi baiérine et colombite, minéral analogue à la Tantalite {Voy. ce motl, mais qui contient surtout de l'acide niobique [FeNb-O^J. La forme cristalline et l'aspect sont les mêmes que dans la Tantalite. On la trouve à Chanteloube (Hte- Vienne), au Grœnland, en Bavière (d'où le nom Baiérine), aux Etats-Unis.
NIOBIUM ou coLUMBicM, métal signalé en 1844 par H. Rose, a été découvert dans la Baiérine ou Colombite, niobo-tantalate de fer et de manganèse ; d'où son nom (de yiobé, fille de Tantale) ; on l'a trouvé aussi dans la Fergusonite et la Samarskite. Ses composés comius sont des oxydes, des chlorures et des fluorures dont les propriétés sont celles de l'oxyde de tungstène.
NIPA, genre-tvpede la sous-famille des Nipacées, rattachée aux Palmiers, établi pour un arbre des îles de la Sontic et des Philippines, le yipa fruticans. Cet arbre, qui ressemble à un palmier, a un stipe très gros, mais peu elcvè, d'où sfMtent des feuilles gigantesques, longues de
près de 1 m. 50 : les Indiens s'en servent pour couvrir leurs maisons, pour faire des parasols, des chapeaux, etc. Le fruit donne une boisson excellente.
NISO, genre de Mollusques gastéropodes, de l'ordre des Pectinibrancbes, famille des Pvramideliidées: coquille tm-riculée, allongée, assez semblable à celle des Nérinées, mais
Ïni en dilTère par la bouche entière, l'absence de sinus, e canal et de dents à la columelle, et présenlant en plus un large ombilic. Ces Mollusques apparaissent avec l'étage parisien ; ils vivent aujourd'hui sur le sable des mers profondes.
NITELA, xiTEDCLA, nom latin du Lérol. Voy. loir.
NITÈLE, Nitela, genre d'Insectes, de l'ordre des Hvménoptères porte-aiguillon, famille des Fouisseurs, rétabli pour une espèce, la N. Spinolse, du midi de la France : elle est noire et longue de 0 m. 005.
NITIOULE, Nitidula, genre d'Insectes, de l'onlre des Coléoptères pentamères, famille des Clavicorncs, et type de la tribu des Nitidulaircs : taille petite, mandibules bifides ou échancrées : tarses composés en apparence de 4 articles : antennes à massue perfoliée, courtes : élvtres souvent tronquées. Les Nitidules vivent sur les fleurs, les champignons, les vieilles éeorces, ainsi que sur les matières animales en putréfaction.
NITRAIRE, Mlraria, genre type de la petite famille dos Zygophvllées, voisine des Rutacées. renferme des arbrisseaux (le l'Afrique septentrionale et de la Sibérie, à feuilles alternes, épaisses, entières, souvent fasciculécs; à fleurs irrégiilières, blanches, solitaires ou en cyme ; le fruit est une baie uniloculaire, monosperme. Les feuilles et les Ijaies des Xitraires ont un goût amer et nitreux dû à la nature des terrains au milieu desquels croissent ces arbrisseaux.
NITRATES. Voy. AZOTATES.
NITRATINE, azotate de soude impur qui se trouve en bancs considérables au Pérou; on rexploi(c pour la fabrication do. l'acide azotique et du salpêtre. On l'appelle aussi nitre cubique ou marianite.
NITRE (du lat. nilrum, du gr. vf-cpov), dit aussi Nitrate ou Azotate de jwtassium, vulg. Salpêtre [AzO^K], substance cristallisant en prismes à 6 faces terminés par des biseaux, incolore, fusible, d'une saveur fraîche, piquante et amère. Le nitre supporte la fusion ignée sans se détruire ; chauffé plus haut, il perd d'aijord de l'oxygène pour se convertir en nitrite. puis il donne la base libre; projeté sur des charbons ardents, il fuse, en activant la comlmstion. Le nitre se forme dans les lieux exposés aux émanations des animaux et où existent en même temps des bases I salifiables, comme la chaux, la soude, la potasse, etc. : ainsi on le trouve dans les écuries, les étables, les caves humides. Beaucoup de plantes qui croissent près des habitations ou dans des champs fumés renferment du nitre : tels sont la pariétaire, la mercuriale, la l)ourrache, la buglosse, la ciguë, le grand-soleil, etc. On trouve aussi ce sel dans les grandes plaines de l'Asie, de l'Egypte, de l'Espagne, etc., où les orages sont fréquents. — L'extraction du nitre se borne au lessivage des terres qui en sont imprégnées et à la conceniration des lessives, qui fournissent alors immédiatement le sel cristallisé. Les plâtras de démolition qu'on utilise en Europe pour la fabrication du nitre sont généralement plus riches en nitrate de calcium qu'en nitrate de potassium; on est donc obligé de décomposer les lessives avec du carbonate de potassium, et de soumettre ensuite à un raffinage la solution qui renferme tout le nitrate de potassium. Ce sel sert particulièrement à préparer la poudre à canon et les feux d'artifice. Les médecins le prescrivent comme diurétique. Les chimistes s'en servent pour oxyder les métaux et d'autres substances. — Le nitre était connu dans l'Orient dès l'antiquité la plus reculée. Son emploi est devenu général depuis l'invention de la poudre à canon. Boyle démontra synthétiquement au xvii' siècle qu'il est composé d'eau-forte et de potasse ; mais ce n'est que depuis Lavoisier qu'on en connaît la composition exacte. Voy.
SITRIFICATIOX.
NITREUX (acide). Voy. azoteux (acide).
NITRIÈRE , lieu d'où l'on retire le nitre. Voy. nitbe et