‹ Dictionnaire universel des sciences, des lettres et des arts ... refondu sous la direction de E. Faguet [et] J. TanneryChapitre 1103 sur 1729 · NUAGE · texte numérisé non relu

NUAGE

NUniBRANCHES

il était chargé. Les nuages épais, les nuées, reconnaissent une origine «lillcrcnte. D'après Hutton, ils résultent de la rencontre de deux courants d'air liumide de températures diiïérentcs : on conçoit en ellel que, la force élastique maximum de la vapeur d'eau décroissant plus vite que la température, si les deux courants sont à saturation, ou même seulement très immidcs, leur mélange sera incapable de garder à l'état aériforme toute la vapeur qu'ils contenaient séparément ; c'est ce qui arrive l'été, dans nos climats, quand vient à souiller le vent du midi. Souvent aussi les nuages épais sont dus à mic autre cause, signalée par Itabinet : lorsqu'un courant dair humide rencontre dans sa marche un obstacle quelconque, comme une montagne ou même simplement la déclivité des continents, sa vitesse se trouve ralentie et il fait obstacle aux masses d'air qui le suivent; celles-ci s'élèvent donc dans l'atmosphère, et, trouvant une pression moindre, elles s'y dilatent; de cette dilatation résulte un refroidissement qui produit la condensation subite de la vapeur et donne naissance à des nuages plus ou moins épais : c'est à cette cause que sont dus les nuages que nous amènent les vents d'ouest. — Souvent les nuages forment plusieurs couches superposées. Cela résulte de ce que, lorsqu'un nuage s'est formé, les gouttelettes de sa partie supérieure s'échauffent sous l'action des rayons solau'es et repassent à l'état de vapeur. Ces vapeurs, en vertu de leur légèreté spécifique, s'élèvent à une hauteur plus grande où elles se condensent de nouveau, en donnant une seconde couche de nuages, qui pourra parfois clle-mrme en donner une troisième.

Un s'est demandé comment les nuages peuvent se soutenir dans l'air, bien que les gouttes d'eau qui les forment airnl un poids spécifique supérieur à celui de l'air. On a admis longtemps que les nuages étaient formés, non de gouttelettes pleines, mais de vésicules très tenues analogues à des bulles de savon : selon Fresncl, ces vésicules échaulfces par le soleil deviendraient de petites montgolfières de densité moyenne inférieure à celle de l'air, et de là leur ascension et leur suspension dans l'atmosphère. Mais l'observation n'a fait rien reconnaître qui puisse justifier cette théorie, et d'ailleurs elle est complètement inutile. Les molécules d'eau qui composent les nuages ne restent pas suspendues dans l'atmosphère d'ui.e façon immuable ; en réalité elles tombent, mais, vu leur extrême petitesse, elles tombent lentement, leur vitesse de chute est ralentie par la résistance de l'air, à la manière de la poussière soulevée par le vent, ou bien encore de ces cendres que les volcans émettent dans leurs éruptions et que les vents transportent souvent à de très grandes distances. — Lorsque les gouttelettes d'eau qui composent les nuages viennent, pour une cause quelconque, à se fondre en gouttelettes plus grosses, la résistance de l'air n'est plus suffisante pour les soutenir et elles tombent alors sur la terre en donnant ce qu'on appelle la pluie. Voy. ce mot.

Tous les nuages sont chargés d'électricité, parce que la condensation brusque de la vapeur d'eau est une source puissante de fluide électrique. Cependant les nuages ne devieiment orageux que lorsque la tension électrique y devient considérable. Le paratonnerre sert à préserver les bâtiments de la décharge électrique des nuages orageux [Voy. PARATOxxEnnF.). — La plupart des nuages orageux sont chargés de grêle {Voy. ce mot). D'autres nuages sont composés, non de gouttelettes liquides, mais de neige, parce qu'ils se forment à une température assez basse pour que la vapeur passe directement de l'état aériforme a 1 elat solide. Il arrive alors souvent que cette neige tond avant d'arriver à la surface du sol, en sorte que le même nuage donne de la pluie dans la plaine et de la neige sur la montagne.

Consulter : Pouillet, Traité de physique et de météonXojfte; Daguin, Traité élémentaire de physique; Bainnct, Lechncs sur les sciences d'observation ; Duclaux, i^ours de physique et de météorologie.

NUAGE. Par analogie, on a donné, en Médecine, le nom ue nuages aux flocons que l'on observe quelquefois un peu au-dessous de la surface de l'urine qu'on a laissée reposer lp?n,.!î!! '"'"^' °" "Pf*'"^ "««^^ inférieur ou énéorème d^ ïmi?/" ^"^icnsion vers le miUeu et le tiers inférieur

rôy ce mot"" ^ ''"^^' "'^""^^ ""''^'' '*^ néphélion. «DAGE, Nuages ou ISuécs de Magellan, deux amas nébu-

leux voisins du pôle sud, et ne renfermant que de petites étoiles. Le Grand Nuage, situé dans la Dorade, est par S*" 0'° d'ascension droite et 72" de déclinaison ; le Petit Nuage, situé dans le Toucan, par l''40'" d'asc. dr. et 75" de décl.

NUAISON (de nue], terme de Marine. On nomme ainsi la durée du même vent ou du même temps.

NUANCE (comme tnuance], chacun des degrés différents par lesquels peut passer une couleur, en conservant ie nom qui la distingue des autres. C'est la fusion prescpie insensible et habilement ménagée des tons différents d'une même couleur, depuis le plus sombre jusqu'au plus clair.

Voy. COULEUR.

En Musicpie on appelle nuance le degré de force qui doit être donné à un ou plusieurs sons. Les nuances s'indiquent par 3 signes principaux : <^, qui signifie on augmentant la force du son; >, en le diminuant; <>, en l'augmentant d'abord, puis en diminuant. Ces signes sont quelquefois remplacés par les termes italiens crescendo (cresc), decrescendo (decresc) ou diminuendo (dira). Souvent aussi ils en sont accompagnés. Voici en outre quelques termes de nuances parmi les plus usités : piano (p), pianissimo (pp), faible, très faible, sotto voce (sot. v.), à demi-voix, forte (f), mezzo forte (m. f.j, fort, à demi fort, etc.

NUBÉCULE (du lat. nubeculà). Voy. néphélion.

NUBILITÉ (du lat. nubilis), aptitude au mariage. Elle se manifeste par l'accroissement de tous les organes convenables à la reproduction d'enfants bien constitués. Elle arrive plus tôt chez la femme que chez l'homme. La nubilité paraît être complète, dans les climats du nord de l'Europe, chez la femme de 18 à 22 ans, chez l'homme de 22 à 26. Dans les climats du midi, elle arrive de 15 à 19 ans chez la femme et de 19 à 24 chez l'homme. — La puberté, avec lanuelle on confond souvent la nubilité, arrive beaucoup plus tôt. La puberté est l'apparition de la faculté procréatrice ; la nubilité est son état de plénitude.

NUCELLE (du lat. nucella, de nux], se dit, en Botanique, du corps celluleux qui occupe le centre de l'ovule végétal, cjuand il commence à se développer; il produit dans sa région centrale le sac embryonnaire qui renferme l'élément femelle ou oosphère.

NUCIFRAGA, oiseau. Voy. casse-noix.

NliCLÉINE, nom donné à un groupe de substances phosphorécs qu'on trouve dans les noyaux des cellules animales et végétales {Voy. noyau cellulaire). On en rencontre également dans le lait et la levure de bière. Ces composés sont insolubles dans les acides et perdent facilement leur phosphore à l'état d'acide phosphorique.

NUCLÉOBRANCHES (du lat. nucleus, noyau, et de branchies), 6° ordre de la classe des Mollustiues gastéropodes. Ils sont munis d'un pied en forme de nageoire ; leurs branchies externes et pectinées sont protégées par une coquille rudimentaire mince, fragile, transparente, symétrique ou non, et généralement comprimée. — Principales familles, les Firolidées et les Atlantidées.

NUCLÉOLE (du lat. nucleus, noyau), pelit globule qui s'observe dans le noyau cellulaire [Voy. ce mot).

NUCLÉOLITE, Nucleolites, genre d'Echinodermcs écliinoidés, type de la famille des Nucléolitidées : forme subcarrée; anus supérieur, logé ou non dans un silliui, l)ouche pentagonale, non éloilée, sans bourrelets; andjulacres pétaloides. On trouve les Nucleolites à l'état fossile depuis l'étage bajocien. On en connaît une espèce vivante dans les mers australes.

NUCLEUS, sccuLE (du lat. nucleus, noyau). Voy. cellule, xoYAu, etc.

NUCULAINE, se dit, en Botanique, d'un fruit charnu, renfermant plusieurs petits noyaux appelés nucides ou osselets (Sureau, Lierre, etc.). Quelquefois les nucules, qui représentent chacune un carpelle, se réunissent pour former un noyau unique à plusieui-s loges (Cornouiller, etc.).

NUCULE, Nucula, genre de Mollusques acéphales, dfe l'ordre des Orthoconques intégropalléales, famille des Arcacidées, ou, selon d'autres, type de la famille des Nuculidées : coquille nacrée intérieurement, fransverse, ovale, équivalve; dents cardinales rangées sur une ligne brisée. Les Nucules sont de petite taille et se trouvent dans toutes les mers ; les espèces fossiles sont très nombreuses dans les terrains secondaires et tertiaires.

NUDIBRANCHES, h" ordre de la classe des Mollusques

iMDICOLLES

^ÎIBIERATION

gasîéi-opodes, se compose d'espèces marines, licrmapliroilites, caractérisées par la position des branchies à nu sur le ilos, et par l'absence de coejuille et de cavité pulmonaire. A cet ordre appartiennent les genres : Doris, Eoiide, Tritonie, Glaucus, Phyllidie, etc.

NUDICOLLES (c.-à-d. à col nu), tribu d'Insectes, de l'ordre dos Hémiptères hétéroptères, famille des Géocorises, J'après la classification de Latreille. Genres : Holoptile, Héihtve, Subis, Zelus et Ploière.

NUOIPÈDES, famille d'Oiseaux, de l'ordre des Gallinacés, comprend, d'après Vieillot, les espèces qui ont le bas (!es jambes dégarni de plumes [Dindon, Paon, Argus, Faisan, Coq, Pintade, Perdrix, etc.).

NUÉE. Voy. NUAGE.

NUE PROPRIÉTÉ, en Droit. Voy. propriété.

NUIT (du lat. nox, noclis), temps durant lequel le soleil reste sous l'iiorizon d'un lieu. Comme la terre est ronde, la nuit n'a pas lieu en même temps pour tous les points tle la terre : ainsi, lorsqu'il fait nuit en Europe, il est jour •pour les peuples de l'Océanie situés dans une position presque diamétralement opposée. Sous l'équateur, les nuits sont égales aux jours, ce qui, pour les autres points du globe, n'arrive que le jour des équinoxes [Voy. ce mot). Les anciens Gaulois et Germains, les Hébreux, et encore aujourd'bui les Arabes, divisaient le temps non par jours, mais par nuits.

Les anciens avaient fait de la >'uit une divinité, mère du Sommeil, des Songes, de la Mort; elle avait des temples •cliez les Grecs : on lui sacrifiait des brebis noires. Le liioou lui était consacré.

On ne peut faire aucune signification, ni aucune exécution pendant la nuit ; on ne peut pénétrer la nuit dans le <lomicile des citoyens si ce n'est en cas d'incendie, d'iiiondalion ou de réclamation venue de l'intérieur même de la maison. La nuit est une circonstance aggravante du vol (C. pén., art. 581).

NULLES. Voy. CRYPTOGRAPHIE.

NULLITÉ (de nul). En Droit, hnullité est l'inefficacité <lont un acte est frappé comme contrevenant à un commandement ou à une défense de la loi. La nullité est : 1° textuelle ou virtuelle, suivant qii'elle résulte d'une disposition formelle de la loi, ou implicitement de la nature <le l'acte; 2° d'ordre public ou d'intérêt privé; 5» absolue ou relative, suivant qu'elle peut être demandée par toute pei"sonne ou par certaines personnes seulement dans l'intérêt de qui elle est édictée (pour distinguer ces 2 cas, on dit souvent que dans le \^' cas l'acte est inexistant, et •que dans le 2" il est simplement annulable). Il faut distinguer de la nullité : 1" la rescision, qui a lieu quand un acte valable en soi contient une lésion pour un des contractants; 2" la résolution, qui a lieu quand un acte valable cesse d'avoir eflct, comme s'il n'avait jamais existé, par suite de certaines circonstances ultérieures; 3" la révocation, qui a lieu quand l'inefficacité de l'acte est demandée par d'autres personnes que les contractants. — Voy. aussi lésion, rescision, résolution, révocation.

NU M EN lus, nom latin scientifique du Courlieu.

NUMERAIRE (du lat. numerare, compter). On appelle ainsi, par opposilion au papier monnaie, la masse des espèces monnayées en circulation. Le numéraire a besoin d'êlre dans une certaine proportion avec la richesse, l'in- ■dnstrie et le commerce d'un pays, pour ne pas entraver la circulation ou l'échange des produits et des opérations, qui •se réduisent, en définitive, à des valeurs que le numéraire représente. L'erreur du système de Law fut de croire qu'avec du papier-monnaie on pouvait se passer de numéraire, et multiplier indéfiniment la richesse d'une nation. — Les documents administratifs sur la fabrication, la refonte, les pertes et l'usure des pièces ne sont pas assez «xplicites pour qu'on sache au juste quelle est la quantité de numéraire qui se trouve en circulation ou qui reste entre les mains des délenteurs; tous les chiffres cités par les publicistes peuvent être révoqués en doute. On emploie d'ailleurs aujourd'hui beaucoup ae signes représentatifs du numéraire : billets de banque, billets à ordre, mandats, lettres de change, chèques, etc. Voy. circulation, crédit, CHANGE et aussi sitncANTiLE (système).

NUMÉRAL (du lat. nitmeraits). On distingue \c.s\subf^tantifs numéraux ou noms de nombre [Voy. numéhatio.n et les adjectifs numéraux, les uns indiquant la <}iiaiitilé des personnes et des choses [Adjectifs cardinaux), un, deux, trois, dix, vingt, cent, etc. ; les autres,

indicjuant l'ordre et le rang [A. ordinaux), premier, second, troisième, dixième, vingtième, centième, etc.

Lettres numérales. Voy. chiffres.

Vers numéraux. Voy. chronugrajimf.

NUMÉRATEUR (du lat. numerator). Voy. fraction.

NUMÉRATION (du lat. numeratio), partie de l'Arilhmétique qui s'occupe de nommer tous les nombres usuels avec un petit nombre de mots simples (.V. parlée), ou de les écrire avec un petit nombre de caractères ou chiffres (.V. écrite). La numération usitée est la numération décimale. Voy. décimal (système).

Numération parlée. On a désigné d'abord les neuf premiers nombres par les noms simples, un, deux, trois, quatre, cinq, six, sept, huit, neuf. Le nombre suivant a reçu aussi un nom simple, dix ou dizaine; mais en même temps on l'a considéré comme une nouvelle espèce d'unités. La collection de dix dizaines a formé de même une nouvelle espèce d'unités, appelée centaine; la collection de dix centaines, le mille, etc. On a obtenu ainsi les unités dont les noms suivent et dont chacune vaut dix fois la précédente :

1" ordre, unité simple.

2* ordre, dizaine.

3* ordre, centaine.

4' ordre mille.

5" ordre, dizaine de mille.

6* ordre, centaine de mille.

1' ordre, million.

8* ordre, dizaine de millions.

9* ordre, cent;une de millions 10* ordre, billion, etc.

On voit qu'à partir de mille, on n'introduit de noms nouveaux que pour les unités de mille en mille fois plus grandes, en sorte qu'avec un petit nombre de mots on peut énoncer beaucoup de nombres. A partir de dix, on nomme les nombres en plaçant les mots un, deux, t7-ois,... après dix, jusqu'à dix-dix ou vingt; à partir de vingt, on place de nouveau après vingt les mois un, deux, trois,... jusqu'à vingt-dix ou trente, etc. ; les mots vingt, trente, quarante, cinquante, soixante, septante, octante, nouante, cent ont le même sens que deux fois dix, trois fois dix,..., neuf fois dix, dix fois dix. D'ailleurs l'usage a prévalu de dire onze, douze, treize, quatorze, quinze, seize, soixante-dix, quatre-vingts, quatre-vingt-dix, à la place de dix-un, dix-deux, dix-trois, dix-quatre, dixcinq, dix-six, septante, octante, nouante. Tous les nombres sont ainsi nommés jusqu'à cent. A partir de cent, on nomme les nombres en plaçant le mot cent avant les mots un, deux, trois,..., quatre-vingt-dix-neuf, le nombre suivant est cent et cent, ou deux cents; on recommence ensuite en disant deux cent un, deux cnit deux,... jusqu'à trois cents : on suit la même loi jusfju'à neuf cent quatre-vingt-dix-neuf, le nombre suivant est dix fois cent ou mille ; on recommence ensuite, en plaçant les mots mm, deux,..., neuf cent quatre-vingt-dix-neuf après mille; le nombre qui suit mille neuf cent quatre-vingt-dix-neuf est mille et mille ou deux mille; on suit la même loi jusqu'à neuf cent quatre-vingt-dix-neuf mille neuf cent quatre-vingt-dix-neuf, le nombre suivant est un million ; à

()artir de un million, on nomme les nombres en mettant es mots un million devant les mots un, deux, trois..., neuf cent quatre-vingt-dix-neuf jnil le neuf cent quatrevingt-dix-neuf; le nombre qui suit un million neuf cent quatre-vingt-dix-neuf mille neuf cent quatre-vingt-dix-neuf est deux millions; on recommence ensuite à dire deux millions un, deux millions deux, jusqu'à trois millions, et l'on observe la même loi jusqu'à neuf cent quatre-vingtdix-neuf millions neuf cent quatre-vingt-dix-neuf mille neuf cent quatre-vingt -tlix-neuf; le nombre suivant est un billion, etc. Les unités simples, les mille, millions, billions, s'appellent souvent unités ternaires.

Numération écrite. Les caractères ou chiffres employés dans la numération écrite sont au nombre de dix : 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9 et 0. Les neuf premiers représentent respectivement les neuf premiers nombres ; le dernier, le zéro, n'a pas de valeur par lui-même, et sert simplement à tenir dans un nombre la place des unités qui manquent. Pour écrire tous les nombres avec ces dix chiffres on s'appuie sur cette convention fondamentale que : Tout chiffre placé à la gauche d'un autre exprime aes unités dix fois plus fortes. Il en résulte que, le chiffre placé au premier rang à droite exprimant des unités simples, le chiffre du second rang exprimera des dizaines, celui du troisième rang des centaines, etc., et qu'en un mot le rang d'un diitlrc marque toujours l'ordre des unités qu'il exprime. Cela posé, on distingue deux cas dans l'écriture d'un nombre sous la dictée, l" CAS : Le nombre donné est moindre que mille.

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