OSSEMENTS
OSTÉOMYÉLITE
4 faces : le joueur les jetait sur une table comme des dés : le coup le plus favorable coup de yéitiin] consistait à amener 4 points ilillërenls ; le plus mauvais [coup du chien), à amener 4 as ; les autres coups étaient dits du char royal ou d'Hercule, du vautour, etc. — Aujourd'hui les enfants se servent de 5 osselets qu'ils jettent en l'air, un à un ou simultanément, et qu'ils reçoivent ensuite dans l'intérieur de la main ou sur le dos de la main, après avoir relevé les osselets tomliés on laissés en bas ou avoir tracé diverses li^ires plus ou moins compliquées. Cette manière de jouer aux osselets semble être uidiquée dans Pollux, qui l'apj)elle le jeu des cinq pierres (— £'y6iÀ'.6a) ; elle était connue au moyen âge, où 1 on se servait pour cet usage de petits os pris dans les vertèbres et appelés jnngres [spinosa], ou de petites pierres rondes dites marteaux ou martres. — Le jeu des osselets est aussi fort répandu dans tout l'Orient.
En Botanique, on appelle osselets les petits noyaux contenus dans les miculaines. Voy. ce mot.
OSSEMENTS, os déclianiés d'hommes ou d'animaux morts. Ile tout temps on a recueilli avec vénération les ossements des ancêtres : dans l'Amérique du Nord . les naturels les transportent avec eux dans leurs migrations. Chez les nations civilisées, les ossements sont enlevés avec soin des cimetières al)anilonnés et déposés dans des lieux destinés à cet objet, et ap|)elés quelquefois ossuaires. On plaçait autrefois les ossements dans les charniers des églises; à Paris, ils sont aujourd'hui transjwrtés et rangés avec ordre dans les catacombes.
La découverte A'ossements fossiles d'animaux qui ont totalement disparu du globe, et la présence des ossements de certaines espèces dans les lieux où elles ne pourraient habiter aujourd'hui, ont donné naissance à la science appelée Paléontologie. Voy. ce mot et fossiles.
Cavernes à ossements, cavernes souterraines où l'on a trouvé accumulés des ossements fossiles. Voy. cavernes.
OSSEUX, nom donné, dans la dassiticalion de Cuvier. à tous les poissons munis d'arêtes, c.-à-d. dont le squelette a la consistance des os, par opposition aux j)oissons Carti- Inyineux ou Chondroptérygiens. Les Poissons osseux formaient 6 ordres : les Acanthoptérygiens, les Malacoplér-ygiens subbrachiens. les M. abdominaux, les .V. apodes, les Lophobranclies et les Plectognathes. Voy. ces mots.
OSSIA, terme italien qui signifie « ou >, dont on se sert en Musi(iuc pour indiquer une variante.
OSSIFICATION [A' ossifier). Ce mot désigne : tantôt la formation, la génération des os, et riaiis ce sens il est synonyme d'o«/fo^f/»V; tantôt des productions osseuses qui se développent accidentellement dans les cartilages |iermanenls, dans les tendons, les tumeurs, les kystes, etc. 11 ne faut pas confondre ces proiluctions accidentelles avec certaines altérations des tissus oi-ganiques par suite desquelles ces tissus acquièrent l'apparence et la dureté de I os ; c'est une sorte d'incrustation calcaire, et non une ossification : telles sont celles qu'on voit dans les valvules du cœur et ilans les parois des artères.
OSSIFLUENTS (abcès), nom donné, en Médecine, à des alx.'és qui sont alimentés par des lésions tuberculeuses des
os. Voy. OSTÉITE.
OSSIFRAGA. nom latin de Y Orfraie. Voy. ce mol.
OSSUAIRE (du lat. ossiiarium), lieu où l'on recueille des ossements [Voy. ossements, catacombes, charnier). — En 1870 on a élevé sur le champ de bataille de Soiférino un ossuaire, sous forme de chapelle, où l'on a réuni les ossements de tous ceux qui avaient péri dans la lutte. Beaucoup de champs de bataille de la guerre de 1870 ont des ossuaires. Voy. aussi xorat au [hct. d'Hisl. et de Oéogr.
OSTÉITE (du gr. ôttéov, os, et de la désinence ite), inflammation du tissu osseux. Elle succède soit à du traumatisme (0. traumatique), soit à des causes diathésiqucs 0. tuberculeuse, syphilitique). Enfin il existe une vanété d'ostéite infectieuse décrite sous le nom ^'ostéomyélite ( Voy. ce mol). L os comprend le périoste, l'os proprement dit et la moelle, formée d'éléments embryonnaires qui |>énètrcnt avec les vaisseaux <lans les caualicules de Ilavcrs Voy. os). L'inflammation dans l'ostéite traumatique atteint d'abord ce fragment embryonnaire. Puis les canaux de llavers s'élargissent, de nouveaux vaisseaux se forment, en même temps que la matière calcaire disparait. Cette pliase porte le nom d'O. raréfiante. Si l'osléite suppure.
les vaisseaux nourriciers de l'os peuvent être détruits ; d'où nécrose [Voy. ce mot).
Plus tard, si la guérison s'effectue, de nouvelles lamelles osseuses entourent les vaisseaux : c'est l'O. restitutive. Si la production osseuse est trop considérable, il y a 0. condensante, qui peut encore amener la nécrose en étouffant les vaisseaux.
L'O. tuberculeuse et l'O. syphilitique offrent des caractères spéciaux, que nous ne jwuvons décrire ici. La carie est une variété d'O. tuberculeuse.
OSTENSOIR (du lat. ostendere, montrer), jadis Monstrance. pièce d'orfèvrerie bénite, en or, en argent ou en vermeil, qui sert à l'exposition du saint sacrement, comme l'indique son nom. On porte l'ostensoir dans les processions du saint sacrement, et pendant les saints et les expositions on le place sur le tal)ernacle. Primitivement les ostensoii-s avaient la forme d'une croix ou d'une tour ; ils prirent ensuite et ont gardé, depuis, la forme d'un soleil rayonnant élevé sur un pied : la sainte hostie est placée aiî centre, dans une boîte de cristal appelée lunule, qui est entourée de rayons, et souvent enrichie d'émaux et de pierreries. On se sert d'ostensoirs depuis le xiii° s., épo(|ue de rinslilution de la Fête-Dieu. Notre-Dame de Paris possède des ostensoirs très précieux par la matière et la main-ti'œuvre.
OSTÉOBLASTE, nom donné à la cellule osseuse vivante qui remplit la cavité de l'ostéoplaste [Voy. ce mol).
OSTÉOCHIR. ))oisson. Voy. éciiène.
OSTÉOCLASIE, opération |)ar laquelle on brise les os pour remédier à une fracture vicieusement consolidée ou pour corriger certaines difformités. L'ostéoclasie est manuelle ou mécani((ue, suivant les moyens employés.
OSTÉOCOPE (du gr. ôttéov, os, et -aot-zo), balfre, briser), se dit, en Médecine, de douleurs aiguës qui ont leur siège dans les os.
OSTÉODERMES, ordre de Poissons. Voy. poissons.
OSTÉOGÉNIE, osTÉocRAPiiiE, ostéolocie (du gr. ottéov, os, etc.), noms appliqués aux divei-ses parties de l'Anatomie qui s'occupent des os, soit pour en expliquer la formation et le développement, soit pour en faire la description ou traiter de leui"s maladies.
OSTÉOLITE. var. impure et compacte d'Apatite.
OSTÉOMALACIE (du gr. ôtteov, os, et uaXaxîa, mollesse), ramollissement des os, maladie dans laquelle les os, privés des sels, en particulier du phosphate de chaux, qui entrent dans leur cora|)osilion, penlent leur rigidité et deviennent impropres à remplir leurs fonctions. Cette allection, qui est très rare dans l'espèce humaine, sévit assez fréquemment sur les animaux de l'espèce bovine durant les amices sèches, dans quelques contrées de la France : Champagne Pouilleuse, Berry, Nivernais, Vendée, etc.
OSTÉOMYÉLITE, synon. Périostite phlegmoneuse diffuse. Décollement des épiphyses, etc. C'est l'inflammation aiguë infectieuse des os, ayant tendance à la diffusion et à la suppuration rapide, compromettant les articulations et les os voisins et causant souvent la mort, comme toutes les maladies infectieuses. Se montrant tlaiis la seconde enfance et l'adolescence, atteignant plutôt les prçons que les filles, l'ostt-omvéUte débute par une douleur vive dans l'os atteint, douleur parfois atroce conune celle d'une fracture. En même temps se produit un gonflement diu", puis mou, œdémateux; circonscrit jar un bourrelet épais. La fluctuation ne tarde pas à se manifester. Concurremment se développent des phénomènes généraux graves, analogues à ceux de la fièvre typhoïde : stupeur, abattement, défire, qui ont donné lieu à bien des erreurs de diagnostic. La maladie se termine parfois par envahissement de la jointure voisine : l'amputation devient alors nécessaire ; ou bien la suppuration devient plus ou moins abondante, et il y a passage à l'état chronique avec séquestres, etc. Des complications, telles que fractures spontanées, foyers d'inflammation à distance, septicémie et pyohémie, peuvent se produire. Dans d'autres cas, la suppuration s'arrête ; il ne reste plus qu'une fistule, qui peut se fermer temporairement. C'est l'ostéomyélite prolongée, qui se révèle à une époque plus ou moins éloignée par des abcès osseux, des nécroses, des réveils aigus. — L'ostéomyéUte est due aux microlxîs de la suppuration, staphvlocoque. streptocoque, pneumocoque, cl les variétés de microbes modifient un peu la physionomie de la maladie. Elle survient non seulement spontanément chez les jeunes sujets, mais dans
OSTÉOPLASTES
OTOCEPHALES
les fractures exposées comme celles des coups de feu. — Au début, le traitcmeut doit consister dans l'mcision larfjc, la Irépanalion des os, la mise à lui du loyer. Mais il faut amputer si tout l'os est dénudé et s'il y a un état général grave.
OSTÉOPLASTES (du gr. ôcrxéov, os, et irXiuffSiv, former), petites cellules munies de prolongements très grêles et très ramifiés qui s'anastomosent avec ceux des cellules voisines ; elles sont rangées en cercles concentriques autour de petits canaux dits canaux de Havers. On concevra la structure du tissu osseux si l'on imagine un grand noml)re de ces petits canaux entourés chacun de plusieurs cercles d'ostéoplastcs, et tous les intervalles entre les ostéoplastes et les canaux remplis par du carbonate et du phosphate de chaux.
OSTÉOSARCOME (du gr. ôffTsov, os, et de sarcome). On désigne sous ce nom le sarcome des os, comprenant les différentes variétés de sarcome encéphaloïde ou globe cellulaire : S. fuso-celbilairc, S. à myéloplaxes, S. ostéoîde. Ils forment des tumeurs de coloration rosée, «le consistance variable, siégeant de préférence à la mâchoire, aux extrémités osseuses voisines du genou, de l'éjKiulc. Prenant tantôt naissance dans l'intérieur de l'os [S. myéloïdes), ils refoulent les tissus avoisinant et font saillie à l'extérieur entourés d'une coque osseuse amincie ui se brise comme des coquilles d'œufs. D'autres fois ils naissent sous le périoste (S. périostique). Devenant |)arfois aussi volumineux qu'une tête d'enfant, les sarcomes déforment d'une façon caractéristique les régions où ils s'implantent, en massue, en fuseau, en gigot de mouton, etc. Ils deviennent quelquefois le foyer de mouvements pulsatiles, d'un bruit de souffle. Ce sont les S. lélangiectasiqiies ; on ' les désigne encore sous le nom A'anéorysmes des os. L'amputation est la seule ressource à opposer aux ostéosarcomcs ; encore ne met-elle pas toujours à l'abri de la récidive.
OSTÉOTOMIE (du gr. oaTSOv, os, et xo\L-f\, section), opération par laquelle on sectionne un os au ciseau et au maillet dans un but orthopédique, pour redresser un membre rachilique ou vicieusement consolidé à la suite dune fracture. Elle peut être linéaire si on ne fait qu'une section simple de l'os, ou cunéiforme si on enlève un coin osseux pour faciliter la mise en bonne iiosition des segments osseux et leur coaptation plus facile.
OSTÉOZOAIRES (du gr. ôaTÉov, os, et Çwip'.ov, animal), svnonvme de Vertébrés dans la classification de Blain-
OSTRACÉS (du gr. ôaTpavtov, huître), nom donné, dans la classification de Lamarck, à la première famille de l'ordre des Mollusques acéphales.
OSTRACION (du gr. ôa-rpixiov, petite coquille), nom latin scientifique du poisson appelé Coffre.
OSTRACISME, sorte d'exil chez les Athéniens. Voy. ce mot au Dict. d'Uist. et de Géogr.
OSTRACOOES (du gr. ôffxpaxw3T,î, en forme de coquille), ordre de Crustacés cntomostracés, créé par La- Ircille. Voy. cypris.
OSTREA, nom latin scientifique du genre Huître, a formé le mot Ostréicidture- Voy. huître.
OSYRIS (du gr. ôaupiî), genre de la famille des Sanlalacées, établi pour des arbrisseaux indigènes des régions méditerranéennes. Il a pour type VOsyris blanc [0. alba), vulg. Rouvet, petit arbuste de près de I m., divisé en rameaux assez nombreux, grêles, verts, garni de fleurs petites, d'un vert jaunâtre, d'une odeur agréable, au fruit rougcâtre de la grosseur d'un pois ou même d'une cerise. On emploie ses rameaux à faire des balais. Ses fruits passent pour astringents. On a cru reconnaître dans cette plante celle que les anciens appelaient Casia.
OTAGE (du b.-lat. ostaticum, p. obsidaticum, du lat. obses), personne qu'une autorité civile ou militaire remet comme garantie de ses promesses ou d'un traité. L'usage de donner des otages a été fréquent dans l'antiquité et au moyen âge ; aujourd'hui il arrive encore qu'après la signature d un traite, un ou deux officiers de marque restent au quartier général ennemi jusqu'à complète exécution de ce qui a été stipulé. Les Prussiens en 1870 ont remis en ^'^ïs^'î ^''*^'^l^"'*'' .'les otages : la Commune les a imités
en 1871 Si celui qui a fourni les otages manque à ses
engagements, les otages peuvent être considérés comme prisonniers de guerre : tout ce qui outrepasserait cette mcsuic serait une injustice et une cruauté que flétrirait
l'état actuel de la civilisation. Un usage barbare permettait' autrefois de les mettre à mort.
Loi des otages, loi rendue le 24 messidor an vu (22 juillet 17U9) sous le Directoire, rendait les jiarents des émigrés responsables de la fuite et des complots de ceuxci. Cette loi fut abolie le 22 brumaire (lo nov.) de la même année.
OTALGIE(du gr. où;, wxô;, oreille, et à'Xyoç, douleur), douleur nerveuse de l'oreille. L'otalgie est caractérisée par de vifs élancements sans rougeur, ni gonflement de l'oreille. Les fumigations, les cataplasmes, les injections narcoticoémollientes, l'introduction dans le conduit de l'oreille de coton imbibé d'huile de stramoine ou de jusquiame, parviennent presque toujours à calmer la douleur. Si elle persiste, on apjilique derrière l'oreille un vésicatoire san|KHidré de sels de morphine.
OTARIE (du gr. oi;, wtÔî, oreille), Otaria, subdivision du genre Plioque, comprend ceux de ces mammifères qui ont des oreilles externes. Tels sont : le Phoque à crinière ou Lion marin (0. leonina, Platyrhynchus), ainsi nommé de l'espèce de crinière que lui forment les poils de son cou, et le Phoque ourson ou Oin-s tnarin (Phoca ursina), plus petit que le précédent. Ces deux espèces se trouvent sur les côtes du Kamtchatka. Voy. phoque.
OTELLES, t. de Blason, pièce héraldique semblable à une amande pelée ou à un fer de pique. Les otelles sont toujours au nombre de quatre, adossées et posées en sautoir.
OTETTO, morceau de Musique vocale ou instrumentale à 8 parties concertantes.
OTHELLO, nom d'un cépage américain qu'on cultive alwndamment dans l'Hérault. La grosseur de la grappe et des grains, jointe à la vigueur exubérante de sa végétation et à son indifl'érence pour la nature du sol où on le plante, en fait un plant assez recherché, malgré son peu de résistance au phylloxéra.
OTHONNÈ (du gr. oOôvva), Othonna, genre de la famille des Composées, Iribu des Calondulées : ce sont des herbes et des arbrisseaux originaires du Cap, à feuilles dentées ou entières, charnues ou membraneuses; à capitules fauves ou rarement azurés, solitaires au sommet des pédoncules. On cultive l'O. à feuilles de giroflée [0. cheirifolia), à feuilles persistantes, l'O. tenuissima, l'Oj)ectinata, etc.
OTIS, nom latin scientifique du genre Outarde.
OTITE (du gr. oxa,, wxôî, oreille, et de la désinence ite^, inflammation de l'oreille: on distingue : l'O. externe, qui se borne au conduit auditif; l'O. moyenne, qui affecte la caisse du tympan et ses dépendances, et l'O. interne ou labyrinthique. L'O. externe survient le plus souvent sous l'influence du froid humide, dans le cours ou à la suite des fièvres éruptives. ou bien elle est l'effet de l'introduction dun corps étranger : elle est caractérisée par une douleur lancinante, très vive, avec bruissement et bourdonnement, et par une fièvre dont l'intensité redouble pendant la nuit. Au ix)ut de 4 à 7 jours, l'inllammation se termine par résolution ou par suppuration. Le traitement consiste d'abord en calmants, puis en injections détersivcs Si l'inflammation menaçait de devenir chronique, il faudrait ajouter les astringents, les bains sulfureux, les amers, Jes ferrugineux et les toniques. L'O. moyenne offre les mêmes caractères, mais les symptômes sont plus graves; souvent rinflammation se propage aux cellules mastoïdiennes et, dans certains cas, aux méninges et au cerveau : dans ce dernier cas, on fait des injections et des fumigations éinollientes dans la trompe d'Eustacbe. souvent il faut perforer la membrane du tympan pour évacuer le pus. Les douleurs cessent aussitôt. — Les 0. moyennes suppurées chroniques s'accompagnent parfois de carie du rocher, pouvant amener des abcès au cerveau ou des ulcérations de la carotide et de la jugulaire interne. Enfin il existe une variété d'otite moyenne chronique, l'O. sèche, qui aboutit fatalement à la surdité. L'O. interne ou labyrinthique ou tnaladie de Menière s'accompagne de troubles particuliers, de vertiges.
OTITE, Otites, genre d'Insectes, de l'ordre des Diptères, famille des Athéricères, tribu des Muscides. L'espèce type, VO. élégante (0. formosa], commune dans la forêt de St-Germaiii, se tient sur les fleurs de l'aubépine.
OTOCEPHALES (du gr. ou;, loxô;. oreille, et xs'.sakf^, tête), famille de Monstres unitaires de l'ordre des Aulosi-
OTOCLIMS
OULANS
tes, qui offrt'iit le rapproelieincut «les oreilles avec latropliic dos |iriiicipales légions de la lace.
OTOCLIN US, nom lat. scientifique du Galago.
OTOCONIE, oTOUTiiE (du gr. O'j;. wtô;, oreille, et de xovîa. poussièie, et Xîôo;, pierre), noms donnés aux diverses concrétions du labyrinthe de l'oreille interne.
lo//. OIÏE.
ÔTOCYON (du gr. ouî, wtÔî, oreille, et xûwv, chien), section de la l'amillc des Cariidés, établie pour des espèces de cliicns sauvages peu connus. Voy. chies.
OTOGON, espèce de Lagomys. Voy. ce mot.
OTOLITHE. Voy. otocoxie.
OTOLOGIE (du gr. ouî, oreille, et Xôvo;, traite), traité <les niuladics des oreilles.
OTOMYS (du gr. oj;, wxôç, oreille, et piû;, rat), genre de Mammifères, de l'ordre des Rongeurs, détaché du genre Campagnol pour une espèce de l'Alrique australe, 10. du Cap, au pelage annelé de noir et de fauve. Voy.