‹ Dictionnaire universel des sciences, des lettres et des arts ... refondu sous la direction de E. Faguet [et] J. TanneryChapitre 1188 sur 1729 · PATE · texte numérisé non relu

PATE

et Chloé [Voy. roman). Le drame pastoral naquit en Italie : la Favotà di Orfeo de Politicn (1483) en fut le

1>remier exemple; Castiglione, Tansillo, Beccari, Bonarelli. e Tasse, Guariiii, etc., se distinguèrent en ce genre. Shakespeare dans quelques-unes de ses pièces, p. ex. dans son Comme il vous plaira [As you like it],ei Molière, dans Mélicerle, s'y sont essayes. Parmi les poètes latins rouderaes, Pontaims, le Mantouan. Sannazar, Vida, Ha-

Fin, etc., reprirent, mais avec peu de succès, la forme de églogue laluie. Le roman pastoral, renouvelé au commencement du XVI' siècle par Sannazar [l'Arcadia], produisit bientôt en Espagne la Diane de Montemayor et la Galatée de Cervantes, en même temps que Boscan et Villega y naturalisaient l'idylle. De son côté, le Portugal donnait naissance à une foule de poètes bucoliques, dont les principaux sont Saa de Miranda, Ant. Ferreira, Rod. Lobo, Diego Bernardez. En Angleterre, au contraire, on ne compte qu'un petit nombre de poètes qui se soient exercés dans cette forme de la pastorale : Spenscr (le Calendrier), Milton [Lycidas], Philippe Sidney [VArcadie], etc. Chez les Allemands, la pastorale prit un ton moral et philosophique, surtout chez Gessner, Voss, Kleist et Goethe; elle a le même caractère dans le roman de Paul et Virginie et dans les com|X)sitions plus modernes de Ch. Reynaud et de G. Sand. On a remarqué avec justesse que le genre pastoral a brillé surtout au déclin des littératures et dans les époques de civilisation raflinée. Voy. idylle,

ÉGLOGUE, BUCOLIQUES, CtC.

En Musique, une pastorale est, d'une façon générale, un morceau d'un caractère champêtre ; souvent ce mot s'emploie adjectivement : symphonie pastorale, prélude pastwal. etc. On peut aassi dire pastoral dans le sens d'opéra champêtre.

On a^)pelle pastorale, dans le pays basque, imc sorte de représentation dramatique en plein air, dont la partie musicale est composée principalement de chants populaires.

PAT (de l'ital. pattare, faire quitte), se dit. aux échecs, lorsqu'un des deux joueurs, n'ayant pas son roi en échec, ne peut plus jouer sans se mettre en prise. Quand on est pat, la partie devient nulle.

PAT (du lat. pastus, nourriture), se disait, en Fauconnerie, de l'aliment qu'on donnait aux oiseaux. — Pât se dit encore, en Vénerie, d'un mélange de farine et de son que l'on détrempe dans des lavures pour nourrir les chiens.

PATACHE (de l'ital. palascia). Ou appelait ainsi autrefois un bâtiment léger employé au service des grands navires pour aller à la découverte, ou pour porter des nouvelles en diligence. Ce mot se dit auj. des bâtiments de la douane et du (isc en général : ce sont de petits bâtiments ancrés dans les Heuvcs ou les rivières pour la perception des droits sur les marchandises; ils visitent les navires de commerce et empêchent toute fraude. On nomme aussi patache un vieux navire approprié pour la police d'un ai"senal. — Par extension, on nomme pataches certaines voitures publiques, au moyen desquelles on voyage à jxîu de frais, mais peu commodément.

PATAQUE, niomiaie d'ai^ent employée dans différents pays, notamment dans les Etats bàrbaresques, où la pataque chique vaut 0 fr. 54 et la pataque gourde 5 |)alaques chiques, c.-à-d. 1 fr. 62; et au Brésil, où l'on distingue la pataque nouvelle (pataca patacon). qui vaut Ô20 reis (1 fr. 75), et l& pataque double ou vieille pataque, 640 reis (3 fr. 50).

PATAR, ancienne |ictite monnaie, de la valeur d'un sou, qui a eu cours en Flandre et dans les Pays-Bas. Ce mot s'employait dans le langage familier comme synonyme d'obole, j)our désigner une monnaie sans valeur." — On a dit que palar était une corruption de Peter, forme allemande du nom de St Pierre, parce que le patar de Flandre a sur une de ses faces l'image de ce saint. Ce mot pourrait bien aussi être le même que pataque. Voy. cidessus.

PATAS, Cercopithecus ruber, espèce de Guenon qui se trouve au Sénégal et en Abyssime. Bulfon a décrit le l'atas à bandeau. — Quant au Patas à queue courte, c'est un Macaque du genre Rhésus.

PATATE ou BATATE, Iporniea batatas, plante alimentaire de la famille des Convoh'ulacées : c'est une herbe vivace, à racine tul)éreusc, à tiges grimpantes ou traînantes comme celles du liseron ; à feuilles longuement alternes, pétiolées, anguleuses; à lleui-s d'un pourpre pâle. La patate

est originaire de l'Asie équatoriale : mais depuis longtemps elle a été inti-oduite aux Antilles et dans tous les pays assez chauds jjour cette culture : ainsi, elle réussit fort bien dans le midi de l'Europe, en Espagne p. ex. La partie comestible de la patate consiste dans les tuliercules souterrains, qui ont beaucoup de rapport avec la pomme de terre : ils sont de forme allongée et plus ou moins renflés vers le miUeu, de couleur tantôt rouge ou violacée, tantôt jaune ou blanche ; étant cuits, ils deviennent farineux, d'un goût légèrement sucré et qui rappelle celui de l'artichaut. Les jeunes feuilles se mangent en guise d'épinards ; les fanes constituent un bon fourrage. — Dans le midi de la France, on donne improprement le nom de patate à la pomme de terre. On confond également sous ce nom l'igname, le topinambour, etc.

PATAVINITÉ (du lat. patavinilas), latinité provinciale propre aux habitants de Patavinm (auj. Padoue), et que certains critiques de l'antiquité ont reprochée au stvle de Tite-Live.

PATCHOULI (du chinois patchey elley, feuille de patchey), espèce du genre Pogostémon, famille des Labiées, tribu des Mentlio'idées, à feuilles ovales, dentées en scie, est remai-quable par son otieur forte, aromatique. On s'en sert pour éloigner les insectes des vêtements de laine et des fourrures. Celte plante nous arrive de l'Inde dans un état de brisement qui longtem|is ne permit pas de la reconnaître. C'est Pelletier qui en 1844 l'a rattachée au genre Pogostémon.

PÂTE (du lat. pasta^, composition formée d'un mélange de farine ou fécule et d'une substance servant à la détremper, telle que l'eau, le lait, le vin, l'eau-de-vie, les œufs, le miel. L Italie est depuis longtemps renommée pour la fabrication des pâtes alimentaires : on lui doit les vermicelles, les macaroni, les lazagni, les taglioni, les niillefanti, la semoule de pâte, les nouilles, etc.,

3ui se mangent cuites avec du bouillon ou détrempées ans tout autre liquide chaud. On estime surtout les pâtes de Gênes, qui doivent leur supériorité à ce qu'on emploie pour les préparer les beaux blés de la Sardaigne. Du reste, on prépare auj. ces pâles en tous lieux : en France, Paris, Lyon, Clermont-Ferrand y excellent; les blés durs d'Auvergne et ceux d'Algérie en sont la matière ordinaire. La pâle dite gluten granulé ( Voy. gluten) est d'origine française. — La Turquie, l'Orient et l'Afrique font aussi une grande consommation de pâtes alimentaires; les plus connues sont le tel-kataif, espèce de vermicelle très Un pour entremets ; le tarhana, pâte pour le potage ; le boulgour, qui se mange en pilau; le couscous des Arabes, le mouhame des Tunisiens, etc.

On donne aussi le nom de pâtes : i" à des substances médicamenteuses moins consistantes que les pastilles et les tablettes, mais plus fermes que les gelées ; elles sont formées de sucre et de gomme que l'on a fait dissoudre dans un infusé ou dans un décodé chargé de princijjes médicamenteux et rapprochés peu à jkîu par l'évaporation : telles sont les pâtes de réglisse, de jujubes, de guimauve, de lichen.

1" A des préparations qu'on fait, pour l'Office, avec les meilleurs fruits : pâtes d'abricots, de coings, etc., et

3 ne l'on sert sur les tables au dessert; les pâtes d'abricots 'Auvergne sont particulièrement estimées.

ô" A des substances molles qui n'ont aucune analogie avec les précédentes : telle est la pâte arsenicale ou pâte caustique de Rousselot, que l'on emploie pour arrêter certains ulcères careinomateux.

On nomme encore pâtes plusieurs substances au moyen desquelles on décrasse et on blanchit la peau {jnite d'amandes], ainsi que le vieux linge qu'on a réduit en bouillie pour faire le iiapier ou le carton, et certaines matières broyées et mélangées dans des proportions convenables, qui sont en usage dans les arts, telles que la pâte de porcelaine, la pâle de stuc, la pâte de riz-, etc. Avec la pâte de riz, les Chinois font une colle plus dure que le Ixjis, et qui ressemble au marhre blanc. Ils s'en servent pour fabriquer des vases très solides. — Les pâtes de la Chine, du Japon s'ohliennent en imprégnant ilu papier mâché d'eau de gomme bien forte : on fait bouillir ce mélange et on le met ensuite dans un moule. Les Japonais font avec cette matière des vases de toute espèce, des plats, des assiettes, qu'ils recouvrent d'un vernis noir. — Les pâtes moulées, faites avec du carlon en papier mâché, des râpures de bois et du blanc d'Espa^aïc, icm-

PATK

PATHELliN

placent les orncmenls de sculpture qu'on faisait autrefois sur le iliamp des cadres, sur les panneaux des lambris, etc.

En l'eiulure, on appelle pâle l'cnseinble des couleurs d'un lableau : peiiiare dans la pâte, c'est cbarger sa loile de masses épaisses de couleurs et les fondre ensuite l(<s mies dans les autres. Les artistes surtout dessinateurs opèrent par louclies successives; les coloristes peignent dans la pâte.

PÂTÉ (de pâte, pai-ce (pie la viande y est enfermée dans de la pâte). On fait des pâtés cliauds ou froids, gras ou maigres, etc. On les dislingue ordinairement oar les mets qu'on y a fait entrer : pâles de perdrix, de lièvre, de sanglier, etc. On estime les pâtés d'Abbeville (bécasses et bécasseaux), Amiens (canards et canelons), ijeaugency (guignards), Boulogne-sur-Mer (bécasses), Cbartrcs (alouettes désossées, rouges-gorges, quatre gibiers, lièvres et foies gras), Lyon (dindonneaux désossés), Marseille (tbon aux truffes),' Montreuil (pluviers dorés), Nérac (foies gras, canards aux truffes), Orléans (cailles farcies), Périgueux (perdreaux rouges aux trulfes), Pilbivicrs (mauviettesl, Porl-Yendres (eslurgeon). Reims (abats de porcs frais), Kouen (veau), Saumur (sarcelles, anguilles, lamproies), Toulouse (foies de canards), l'Anjou (saumon frais), le Béarn (venaison), la Gascogne (ortolans), les 'Pyrénées (palombes); liors de France : Straslwurg (foies d'oies), la Bolième (faisans), le Tyrol (jambons d'ours), les rives du Danube (sterlets), etc. Voy. pâtisserie.

En ternies de Fortification, un pâté est un ouvrage avancé ou isolé placé dans un terrain inondé ou entouré d'eau : tel est le fort dit le Pâté, dans la Gironde, à Blaje.

En termes d'Imprimerie, un pâté est une masse de caractères mêlés et confondus comme il arrive quand un texte composé vient à se rompre, à se mettre en pâte.

PATELLAIRE (du lat. palclla, vase), Palellaria, nom donné à un genre de (Jliampignons Ascomycètes. Voy.

l'ÉZIZE.

PATELLE (du lat. palella), plat en (erre cuite et quelquefois en métal, qui avait la lorme d'une petite assiette, et sur lequel les anciens Romains offraient les libations solides dans les sacrilices. Il y avait aussi des patelles pour le service de la table.

PATEi.i.E, Palella, genre de Mollusques gastéropodes, de l'ordre des Scutibrunclies, qui compose à lui seul la famille des Patetlidées : coquille conique, déprimée et non spirale, qui présente extérieurement des côtes saillantes au pourtour. Les Patelles vivent auj. sur les rocbers de toutes les mers; on en trouve des fossiles dans l'étage falunien. — Vulgairement on désigne sous le nom de Patelles une foule de coquilles en forme d'écuelles et qui appartiennent aux genres Ilaliotidc, Parmopliore, Oalyptree, Emarginule, etc.

PATÈNE (du lat. patena ou patina, plat), vase sacré qui a la forme d'un petit plat rond ou d'un disque en or et en argent, sert à couvrir le calice et à recevoir l'hostie pendant la messe : Pie V a défendu expressément de donner ïe baiser de paix avec la patène.

PATENÔTRES. Ce mot, formé de pater noster, et qui ne désignait d'abord que l'oraison dominicale, a été étendu à toutes sortes de prières, surtout au chapelet et aux grains qui le composent, parce qu'il sert à répéter des prières, dont une est le Pater noster. — Autrefois on appelait jmtenoslriers les fabricants de chapelets : il y avait les P. en verre, les P. en émail et les P. en bois.

En Architecture, ou nomme patenôtres des ornements en forme de grains ronds ou ovales analogues à ceux des chapelets : ces ornements se mettent au-dessus des oves.

— Eli ilydraulifjue, on donne le même nom aux cliames sans lin employées dans les chapelets verticaux.

PATENÔTRIER, nom vulg. du Staphylier jnnné.

PATENTE (p. lettre patente, c.-k-A. lettre ouverte), s'est dit d abord de lettres, de commissions, de diplômes accordes par le roi, ou par des corporations, des universités, etc., et portant une déclaration destinée à être rendue publique, ou 1 autorisation d'exercer quelque profession ou industrie.

— Il se tlit spécialement auj. de l'impôt auquel sont assujettis tous ceux qui exercent une industrie ou certaines professions déterminées par la loi : c'est une des quatre conlribulions directes.

I ■H^^'^l -'" suppression des maîtrises et des jurandes, une loi du 1/ mars 1791 institua la contribution des patentes, bupprtmces eu 1793, elles furent réUblies dès l'an III. La

perception de cet impôt a depuis été maintenue et régularisée par liîs lois des l"' brumaire an VII (22 octobre 1798), 25 avril 1844, 18 mai 1850, 10 juin 1853, 4 juin 1858, 20 juin. 1800, 2 juill. 1802, 13 mai 1803, 18 juiU. 1800 et 2 août 1808. Il consiste eu un droit fixe et en un droit proportionnel, le premier réglé par un tarif établi d'après la nature de l'industrie et la ixipulation de l'endroit, le second variant selon la valeur du loyer. Les patentes sont personnelles : les associés en nom collectif sont tous assujettis à cet impôt; seulement l'associé principal paye seul le droit fixe eu entier; les autres associés ne payent que la moitié de ce droit. L'impôt des patentes se perçoit par douzièmes comme les autres contributions. Les patentes peuvent être grevées de centimes additionnels apjdicables aux dépenses des chambres et bourses de commerce.

La loi de 1844 avait déchargé de la patente certainesprofessions libérales qui y avaient été assujetties par celle de 1791 : la loi de 1850 a supprimé cette exception. En conséquence, les médecins, chirurgiens et vétérinaires, les notaires, avocats, agréés, avoués, huissiers, greffiers et commissaires-priseui-s, les maîtres de pension et chefs d'institution sont assujettis à la patente : ils payent seulement le droit proportionnel, qui pour eux est fixé au 15° du loyer. Sont exempts du droit de patente : les fonctionnaires publics, les professeurs, les instituteurs primaires, les artistes, les journalistes, les laboureurs et cultivateurs propriétaires, les concessionnaires de mines ou de marais salants, les commis, les gens à gages, les ouvriers en chambre.

Patente de snnté, se dit des passeports et certificats de santé qui se délivrent dans les ports de mer aux vaisseaux qui parlent, pour constater leur état sanitaire au point de départ. C'est d'après les termes de cette pièce qu'on motive la libre admission d'un navire, ou qu'on l'oblige à entrer en quarantaine. On distingue : la P. nette, qui atteste que le vaisseau est parti d'un pays non infecté; la P. brute, qui atteste le contraire ; et la P. suspecte, qui se délivre quand le navire a relâché dans un port ou communiqué avec des bâtiments dont l'état sanitaire est suspect.

PATER, PATEn sosTER. Voy. oraison dosiixicale.

PATÈRE (du lat. paiera, coupe, plat), espèce de soucoupe d'or, d'argent, de bronze ou d'argile, munie quelquefois d'un manche, dont les Romains surtout faisaient usage dans les sacrifices pour recevoir le sang des animaux qu'on immolait, ou i)0ur verser du vin entre les cornes des victimes. On donnait aussi ce nom au vase qu'on enfermait dans les urnes avec les cendres du mort, après avoir servi aux libations usitées dans les funérailles. Sur les monnaies antiques, la patère se met à la main de toutes les divinités, souvent aussi on la met à la main des princes, jx)ur marquer la dignité sacerdotale unie en eux avec la i)uissance souveraine.

En Architecture, on nomme patère un ornement de forme circulaire imitant une patère antique. La patère se place dans les métopes de la frise dorique.

On appelle aussi patère une espèce d'ornement en cuivre doré ou en bois, à peu près de la forme d'une patère antique, et qui est vissé à l'extrémité de ces verges de fer dont on se sert pour tenir écartés et drapés les ridcau.x^ d'un lit ou d'une fenêtre.

PATERNELLE (puissance). Voy. père.

PATERNITÉ (du lat. pater, père)^ état, qualité de père- On distingue en Droit : la P. léçjitime, qui est le résultat du mariage ; la P. naturelle, qui a lieu hors du mariage ; la P. civile, créée par l'adoption [Voy. adoption).

Selon une maxime célèbre du droit romain : 7s pater est quem juslœ nuptise denionsfrant ; selon notre Code, qui a consacré en cela la maxime ancienne, le mari est réputé le père de l'enfant : 1" conçu et né pendant le mariage ; 2" né plus de 180 jours après la célébration du mariage ou moins de 500 jours après la dissolution du mariage ; mais il peut, dans certains cas, le désavouer, p. ex. s'il a été conçu pendant la séparation de corps (C. civ.,art. 312-315). La loi, en autorisant l'enfant à recliercher quelle est sa mère, interdit rigoiireuscinent la recherche de la paternité (art. 340). — Quant aux droits et aux devoirs qui résultent de la paternité, voy. père et puissance paternelle.

PATHELIN (farce de maître), le chef-d'œuvre comique du moyen âge ( Voy. le mot farce] , présente en quelques

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