‹ Dictionnaire universel des sciences, des lettres et des arts ... refondu sous la direction de E. Faguet [et] J. TanneryChapitre 1202 sur 1729 · PÉNITENTS · texte numérisé non relu

PÉNITENTS

PENTACORDE

<lc Bcaumont, Bonneville, Moreau-Ch»fetophe, F. Dfs- [•ortes et L. Lcfébiirc Voy. prisons.

Pénitenciers agricoles. Voy. coi.omes-

Pénitenciers militaires. Ces pénitenciers, établis en France d'après le système d'Aiiburn [Voy. ci-dessus), ont été créés par l'ortlonnance du 5 décembre 1852; on y envoie les militaires condamnés correctionnellement par les conseils de guerre à plus d'un an de prison. Les principaux sont à Lyon, à Besançon, à Alger et en Corse.

PÉNITENTS (du lat. pœnitere, se repentir). Outre ceux qui ont recours au sacrement de pénitence, ou aui ont quelque pénitence à exécuter, on nomme ainsi les membres de certaines confréries de laïques où l'on l'ait une profession particulière de quelques exercices de pénitence. Dans les cérémonies et les processions, les })énitents sont couverts d'une es|)èce de sac et d'un capuchon qui leur cache la tête et ne laisse voir que les veux. La <"ouleur de leur vêtement a fait distinguer des P. noirs. des P. blancs, gris, bleus, verts, violets, etc. Ces confréries sont très nombreuses en Italie et dans le midi de la France.

On désigne sj)écialement sous le nom de Pénitents les religieux du tiers ordre de St-François, qui se distinguent fKir un costume et un régime plus sévères.

PENNATIFIDE, pexsatifolié, etc. Voy. pnWATrriDE, etc.

PENNATULE (du lat. penna, plume), dit aussi Penne, Plume ou Aile de mer, genre de Polypes cténocères ou coralliaires, ainsi appelés de leur ressemblance avec une plume à écrire. On les trouve dans toutes les mers, reposant sur le sable par une de leui-s extrémités, et répandant la nuit ime lumière phosphorescente.

PENNE (du lat. penna\ se «lit, en Ornithologie, des f)lumes longues et résistantes qui composent les ailes et la <iueue des oiseaux. Les premières sont dites pennes rémiges, parce qu'elles font l'office de rames, et les secondes pennes rectrices, parce qu'elles servent comme de gouvernail pour diriger le vol.

PEXSE. En termes de Marine, c'est l'extrémité supérieure d'une vergue à antenne. — Faire la penne, c'est apiquer l'antenne de manière que la partie inférieure soit appliquée au mât : on fonne ainsi une élévation où l'on i)eut faire monter un mousse quand on veut faire quelque découverte.

PENNÉ ou pi.NNK (du lat. penna. plume), se dit. en Botanique, des feuilles et des folioles qui sont disposées de l'un et de l'autre côté d'un pétiole commun, comme les l)arbes d'une plume. — En Ornithologie, on appelle ailes pennées celles qui sont pourvues de rémiges dont les Iwrbes s'enchâssent les unes dans les autres et se recouvrent naturellement.

PENNINE, minéral du groupe des Clilorites, qui cristallise en rliomlxièdre» aigus. Elle est verte, dichroïque et <.'lival)le per|>endiculairement à l'axe. C'est un silicate hvdraté d'aluminium et de magnésium (7MgO.AlK)^.4SiO*-f-6H*0). On la trouve dans les schistes micacés ou chloritiques dés Alpes pennines, dans le Piémont et le Valais.

PENNING. petite monnaie de compte de Hollande, vaut le (j' du sluyver ou s^m, ou un denier.

PENNISETUM (du lat. penna, plume, et seta, soie), ^gein-e de la famille des Graminées, tribu des Panicées, renferme des espèces à chaume simple ou rameux. à feuilles planes et à panicules en forme d'épi, qui habitent ■surtout les régions tropicales. Le P. tiniflore se trouve en Amérique ; le P. violet et le P. distique, à aiguilles redoutables pour le voyageur, sont communs dans l'Afrique centrale.

PENNON ou PAXXON (du lat. penna), sorte de petit drapeau féo<lal. plus long que haut et terminé en queue. ■C'était l'enseigne du simple chevalier, par op|)osition à la bannière, enseigne du chevalier Iwnneret. — Faire de pennon bannière, signifiait passer du rang de chevalier à celui de banneret. Ce passage s'elfectuait jwr une cérémonie dans laquelle le héraut d'armes coupait l'extrémité allongée du pennon de manière à l'équarrir en forme de bannière. — Pennon est aussi une espèce de vergue.

PENNULE. Voy. pinnule.

PENNY, au pluriel pesce (de l'allem. Pfennig), monnaie anglaise de bronze qui vaut le 12° du shilling, et représente à peu près 0 fr. 10 c. de notre monnaie. Ses subdivisions sont le demi-penny [half-penny] et le quart de penny (farthing).

PÉNOMBRE (du lat. pxne, presque, et umbra, ombre).

[.orsque les payons d'un corps lumineux sont interceptés par un écran, une partie de l'espace situé derrière cet écran ne reçoit aucun rayon venant du corps lumineux et constitue ce qu'on appelle l'ombre pure; une autre partie est éclairée par une portion seulement des rayons provenant du corps lumineux, c'est ce qu'on appelle' la pénombre. Si l'on conçoit les cônes tangents aux disques du soleil et de la lune, et ayant pour génératrices, le premier tes tangentes extérieures aux deux, le second les tangentes intérieures, la partie de l'espaoe comprise entre ces deux cônes au delà cie la lune s'appelle le cône de pénombre, tandis que le premier cône constitue le cône d ombre : il y a éclipse partielle ou totale de soleil pour un point de la terre, suivant qu'il pénètre dans l'un ou dans l'autre de ces cônes.

PENON (pour pennon], sorte de girouette composée d'un Iràton, arme à sa partie supérieure de petites tranches de liège, sur la circonférence desquelles sont plantées des plumes qui indiuuent la direction du vent.

PENSÉE («te penser, du lat. pensare, peser), acte de l'intelligence qui, sous la direction de la volonté, s'applique à une chose, y réfléchit, la juge ou s'en souvient. Quelquefois le nom de pensée s'applique à l'intelligence même [Voy. idée, ixtellicesce). D'après Descartes, la pensée, en prenant ce mot dans son acception la plus large, est l'attribut essentiel de l'àme : d'où il suit pour ce philosoplie que l'àme pense toujours.

PEXStES, titre donné à des recueils de réflexions, de maximes, et particulièrement aux ouvrages suivants : Pensées de Marc-.\urèle ; Pensées de Pascal ; Pensées diverses de Montesquieu; Pensées de Joubert.

PEXSÉE, Viola tricolor, jolie fleur à trois couleurs (violet, jaune et blanc) et à 5 pétales, qui appartient au genre Violette [ Voy. ce mot) : cette plante est très abondante dans tous les jardins : son odeur est faible; sa tige est presque traçante; ses feuilles sont alternes, oblongucs et incisées. On la multiplie par graines et surtout par éclats. Dans les terrains médiocres, la couleur de ses fleurs passe au bleu clair, puis au jaune. La P. à grandes fleurs ion P. vivace [V. grandi flora). originaire de Sibérie, mérite, comme plante d'ornement, la préférence sur l'espèce commune : on en a obtenu de nombreuses variétés. La P. sauvage, vulg. Petite Jacée, n'est qu'une variété de la Viola tricolor.

On a fait de la Pensée l'emblème de la Trinité, à cause de ses trois couleurs, ou de la dis|K)sition triangulaire de ses pétales étalés. Dans le langage des fleurs, elle est le symbole du souvenir. ' ■ i

PENSION (du lat. ^erut'o, payement), somme qu'on paye à des intervalles périodiques, pour l'acquittement d une dette ou d'une obligation contractée de quelque façon que ce soit. Ainsi, on donne ce nom : 1° à la somme que l'on pave soit pour faire élever un enfant dans une maison d'éducation, qui elle-même prend le nom de pension, de

{yensionnat (Voy. ixstitctiox) ; soit pour se faire soi-même (^er et nourrir dans un étabhssement qui prend le nom de pension bourgeoise-, 2* au revenu qu'en vertu de la loi les enfants font à leurs parents ou les parents à leurs enfants pour assurer leur existence : c'est ce qu'on nomme pension alimentaire Voy. aliments) ; 3° aux sommes que Von paye annuellement à quelqu'un, soit bénévolement, soit en vertu d'un contrat ou d'un legs : telles sont les pensions viagères faites à d'anciens serviteurs; 4° aux sommes que l'Etat pave à certaines personnes, soit à titre de don gratuit et a 'encouragement, comme les pensions faites à des écrivains, à des artistes de mérite; soit à titre de récompense nationale, comme les pensions payées aux membres de la Légion d'honneur, aux gi'ands inventeurs, aux veuves de certains hommes politiques, etc.; soit enfin à titre de retraite. Voy. retraite.

Les pensions à la charge de l'Etat sont incessibles et insaisissables, sauf les cas déterminés jwr la loi.

PENSIONNAIRE (graxu), titre que l'on donnait en Hollande au premier ministre. Voy. le Dict. dllist. et de

PENT..., PEXTA... (du gr. r.vm, cinq). Ces préfixes entrent dans la composition d'un grand nombre de termes scientifiques, comme penl acanthe, pentacarpe, pentadactyle, pentaèdre, pentagone, pentapétale, pentaphi/lle, pentaplère, etc., c.-à-d. qui a 5 rayons, 5 fruits, 5 dciigls, o faces, 5 côtés. 5 pétales, 3 feuilles. 5 ailes, etc.

PENTACORDE (du gr. ~v/ziyopoQi], lyre grecque à

PENTACRINE

PÉPLIDE

cinq cordes, intermédiaire entre la lyre primitive, qui n'en avait que trois, et la lyre ordinaire des époques postérieures, qui en eut sept. l'oy. i.yrk.

PENTACRINE, Pentacrinus, genre d'Echinodermes, de l'ordre des Crinoïdcs fixés, représenté auj. par une seule espèce, particulière à la mer des Antilles, le P. caput Meihisx. Il existe des espèces fossiles dont le squelette romprend plus de 150000 pièces. — On a appelé Pentacrinus enropxus un petit échinoderme pédicellé et rayonné, observe sur les côtes de la Manche et qui est le premier âg:e d'une Coviatule [Voy. ce mot), lorsqu'elle est fncore fixée par un pédoncule, au lieu d'être un animal libre et flottant.

PENTAGONE (du gr. XEVTaywvoî). On appelle ainsi, en Géométrie, \m polygone qui a cinq ccMés. Pour inscrire un pentagone régulier dans une circonférence, on la partage d'abord en 10 parties égales [Voy. décagone), puis on joint les points de division de deux en deux. — En joignant ces mêmes points de division de quatre en quatre, on obtient le pentagone régulier étoile. Les côtés de ces deux pentagones sont donnés, en fonction du rayon, par la double

formule x — ^ \J\Q^1sJ^ .

PENTAGYNIE (du gr. tovts, cinq, et yuWi, femme], nom donné, dans le svslème de Linné, à un ordre de plantes comprenant celles dont les fleurs ont cinq pistils (organes femelles).

PENTAMÈRES (du gr. nsvxe, cinq, et {iépoî, partie), section de l'ordre des Coléoptères, renferme ceux de ces insectes dont tous les tarses sont formés de 5 articles distincts. Lalreille la divisait en 6 familles : Carnassiers, Bra<;hélylres, Serrieornes, Clavicornes, Palpicornes et Lamellicornes. On en compte auj. onze, dont voici les noms : Cicindélèles, Carabiques, Hydrocanikares, Gyriniens, Brachélylres, Sternoxes, Malacodermes, Tércdiles, Clavicornes, Palpicornes et Lamellicornes.

PESTAMÈKE,PeH/awie?««, genre de Bracbiopodes articulés fossiles, de la famille des Uliynchonellidés, caractérise par la présence de deux lames internes convergentes qui viennent se réunir en un seplum médian. Les Pentamerus se rencontrent dans les terrains silurien et dévonien.

PENTAMÈTRE (du gr. -irtvxâ[X£xpoç), vers de cinq pieds en usage chez les Grecs et les Romains, était composé de deux dactyles ou spondées, d'un spondée et de deux anapestes :

Tempera { si fUe { rint nu | bila, so | lus eris.

On le scande aussi comme il suit, avec deux césures :

Tempora | si fue f rint | nubila, solus c | ris.

On joignait ordinairement ce vers au vers hexamètre pour former des distiques ; il occupait la 2* place.

Le pentamètre est le vers élégiaque par excellence : on l'employait aussi dans l'épigramme.

PEN'TANDRIE (du gr. TrÉvxe, cinq, et àv^p, dvopô;, mâle), nom donné, dans le système de Linné, à une classe comprenant toutes les plantes à cinq étamines (organes mâles) : elle contient 6 ordres.

PENTAPOLE, PENTATEUQUE. Voy. ces mots au Dict.

PENTASTOME (c.-à-d. à cinq bouches), sorte de Ver parasite. Voy. lingcatule.

PtNTATHLE, exercice agonistique des Grecs. Voy. le Dict. d'Hist. et de Géogr.

PENTATOME (du gr. xsvts, cinq, et xo]vi\, division), nom latin scientifique de la Punaise des bois, à cause des 5 articles de ses antennes. Voy. punaise.

PENTE (de pendre). En Géométrie, on appelle pente d'une droite la tangente trigonométrique de l'angle que fait cette droite avec le plan horizontal. Il résulte de cette définition que la ligne de plus grande pente d'un plan est la droite de ce plan qui fait l'angle le plus grand avec le plan horizontal. On démontre que la droite qui jouit de celte propriété est la perpendiculaire à la trace horizontale (le ce plan, et par suite aux horizontales de ce plan, c.-îi-d. à ses lignes de niveau. — Par extension, on donne le nom de lignes de plus grande pente d'un terrain aux lignes de ce terrain qui rencontrent à angle droit toutes ses lignes de niveau. La pente s'exprime soit en degrés, soit mieux par une fraction : -f^, ce qui signifie que pour \ mèlre de difl'ércnce de niveau il y a 40 mètres de dislunce horizontale.

PENTECÔTE, fête des Catholiques. Voy. le Dict.d'IIisf. et de Géogr.

PENTHÉMIMÈRE (du gr. xivTS, cinq. T,[Jit, demi, et pépoî, partie), se dit, en Prosodie ancii^nne. d'une coupe ou césure composée de deux pieds et demi. Le vers pentamètre se compose de deux hémistiches pentliémimères. Le vers archiloquien [Voy. ce mot) est un vers pentliémimère.

PENTHÉSILÉE, 271» uetIteplanète,trouvéelel3oct. 1887 par Knorre, à Berlin. Voy. planètes.

PENTURE (orig. inc), morceau de fer plat, replié en rond par un bout pour recevoir le mamelon d'un gond, c> que l'on attache sur une porte ou sur un contrevent pour les faire mouvoir, les ouvrir et les fermer. — On appelle P. flamande celle qui est faite de deux bandes de fer soudées l'une contre l'autre et repliées en rond pour que le gond ^ passe; on applique les deux bandes de fer de*, deux côtés du volet.

PÉNULE (du lat. pxntila), manteau romain étroit et court, qui fermait par devant, ainsi que la toge, et qui se portait sur la tunique avec un capuchon dans les voyages ou à l'armée. Il était généralement en laine et de diflérentcs couleurs, et commun aux hommes et aux femmes.

PÉNULTIÈME (du lat. paenullimus, avant-dernier), se dit surtout, en Grammaire, des svUabes entrant dans la composition des mots : il sert à désigner la syllabe qui précède la dernière. — On nomme antépénultième celle qui vient avant la pénultième.

PÉON (du lat. pseon, du gr. -::aîwv), se dit, en Prosodie grecque et latine, d'un pied de 4 syllabes composé de trois brèves et d'une longue, laquelle peut occuper une place quelconque.

PÉON, mot espagnol qui signifie homme de pied, a désigné : aux Indes, des soldats d'infanterie ; au Mexique, des indigènes soumis à une sorte de servage. Voy. pion.

PEPERINO (du lat. piperinus,Ac piper, \>o\\r<i;kc9M?,C: de sa couleur), nom donné à certains tufs volcaniques, très développés dans les monts Albains et contenant des cristaux de divers silicates. En Auvergne, on appelle pépéntes des tufs bréchiformes formés de grains de basalte et de cristaux de hornblende et de mica noir. — Le peperiiro est une pierre aussi solide que légère; on l'a employée de tout temps, en Italie, dans les constructions.

PÉPIE(du h.-ht. pipifa, pour p/<M< /a), pellicule blanche, écailleuse, qui vient quelquefois au bout de la langue des oiseaux, particulièrement des poules, et qui les empêche de boire et leur fait rendre un cri plaintif, dilférent de leur, cri ordinaire. Les canards, les oies et les pigeons ne paraissent pas sujets à la pépie. C'est à tort qu'on a voulu attribuer cette maladie au manque d'eau. La pépie entraîne rapidement la mort du volatile, à moins qu'on n'arrache la pellicule. Elle est souvent d'origine diplitéritique.

PÉPIN (du lat. pepo, concombre?), nom vulgaire des graines contenues au centre des fruits succulents, tels que pommes, {wires, raisins, groseilles, melons, etc. C'est une semence recouverte d'une tunique lisse, épaisse et coriace. Les arbres qui produisent des fruits à pépins, comme le pommier, le poirier, se nomment arbres à pépins ; ou les oppose aux arbres à noyaux (abricotier, pêcher, etc.].

PÉPINIÈRE (de pé/jj/f), terrain destiné au semis d'arures ou même de plantes de toute espèce que l'on veut reproduire. Pour établir une pépinière, il faut un sol aéré, sabloargileux, dont la couche labourable n'ait pas moins de 0 m. 08 à 0 m. 10 de profondeur. On divise le sol en carrés ou compartiments, les uns pour les semis, les autres pour les repiquages ; certains végétaux demandent un sol artificiel en terre mélangée, terreau, terre de bruyère ; il faut, en outre, des abris en charmille, en thuya ou autre, contre le vent, des paillis pour garantir les jeunes plants de la gelée ou des rayons solaires trop ardents, de fréquents arrosages, etc. — On appelle pépiniéristes les horticulteurs qui se livrent à ce genre de culture.

PÉPITE (de Vesnagn. pepita, grain), masse d'or ou de • platine, en forme de grains arrondis, d'un volume plus ou moins considérable, qu'on trouve dans un terrain meuble. On a quelquefois trouvé des pépites d'or d'énorme dimension : on en a cité de 50 kilogr. (Oural), de 42 (Californie), 84 (prov. de Victoria). La plus grosse pépite de platineconnue pesait 9 kilogr. 5.

PÉPLIDE, Peplis, genre de la famille des Lythrariées, renferme des plantes herbacées, à feuilles opposées, à fleurs jielites et axillaires. On en connaît trois espèces.

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