‹ Dictionnaire universel des sciences, des lettres et des arts ... refondu sous la direction de E. Faguet [et] J. TanneryChapitre 1210 sur 1729 · PERROQUET · texte numérisé non relu

PERROQUET

l'aire viser son tcrlificat d'iminalriculalion, dans les deux jours de son arrivée, à la mairie de sa nouvelle résidence. Le défaut de déclaration ou le refus de produire le certificat à la première réquisition sont punis dune amende de 50 à '200 francs. Une déclaration fausse ou inexacte faite sciemment entraîne pour son auteur une amende de 100 à 500 francs et, s'il y a lieu, l'interdiction temporaire ou indéfinie du territoire français, etc.

PERMO-CARBONIFÈRE (sYSTÈME),nom donné parquelques géologues à l'ensemble des systèmes carbonifère et permien. D'autre part, l'on a désigné sous le nom de couches permo-carbonifcres des coucbes qui constituent actuellement le l'ermien inférieur et c^ui sont très développées dans les environs d'Artinsk, dans 1 Oural méridional, où elles contiennent des céphalopodes présentant déjà les cai-actères des céralitcs et des ammonites secondaires.

PERMUTATION [àuXai. pcnnnlatio). Dans l'Armée, ce mot se dit tlu cliangement d'emploi autorisé entre deux officiers de même grade. Elle n est accordée que par le ministre, sur avis conforme des chefs des deux intéressés.

PEnMUTATiox, en Math., est pris dans le sens expliqué au mot ARRANGEMENT. C'cst aussi l'opération qui consiste, étant doimés des objets rangés dans un certain ordre, à les ranger dans un autre ordre. Opérer une permutation circulaire sur 71 objets consiste à mettre le premier à la place du second, le second à la place du troisième, etc., l'avantdcrnier à la place du dernier et le dernier à la place du premier. Si les objets sont places à égale distance sur un cercle, l'opération revient à faire tourner le cercle autour de son centre.

PERNE (du lat. perna, jambon), Perna, genre de Wollusques acéphales, de l'ordre des Pieuroconqucs, famille des Aviculidées; coquille inéquivalve à valve inférieure plate et à valve supérieure convexe, présentant chacune deux impressions musculaires : charnière sans dents; ligament interne, partagé en segments distincts logés dans des fossettes séparées et disposées en ligne droite ; test fibreux extérieurement et testacé intérieurement. Les Perncs se trouvent à l'état fossile depuis l'étage concbylicn ; elles vivent aujourd'hui dans les mers chaudes. — On a appelé Pernoslrea des coquilles de l'étage batbonicn, qui, avec tous les caractères des pernes, ont le test purement foliacé des huîtres.

PERNICIEUSES (fièvres). Voy. fièvres.

PERNIS, nom lat. scientiliq. du genre Bondrée.

PÉRODICTIQUE ou potto, genre de Mammifères, de l'ordre des Quadrumanes, famille des Lémuriens, propre à l'Afrique. Voy. lémuriens.

PÉRONÉ (du gr. irepôvTi, agrafe), os long et grêle, placé à la partie externe de la jambe, est ainsi nommé à cause de sa disposition par rapport au tibia {Voy. ce mot), au-

auel il est conligu en haut et en bas, et dont il est séparé ans le reste de sa longueur par le ligament interosseux et par plusieurs muscles. Son extrémité supérieure est appelée tête du péroné; son extrémité inférieure, plus volumineuse que l'autre, forme la malléole externe ou cheville.

Chez le Ciieval, on distingue trois péronés : le P. du tibia, qui n'existe qu'au membre postérieur, fixé au côté externe du tibia, et les deux P. du canon, situés aux membres postérieurs et antérieurs : ce sont de petits os pyramidaux placés au côté de la face postérieure de l'os principal du canon.

PÉRONIER, c.-à-d. qui appartient au péroné. — L'artère péronière, une des deux tranches de terminaison de la poplitée, s'étend le long du péroné. — On distingue trois muscles pâ'oniers : le grand, à la partie externe de la jambe; \q moyen, au-dessous du précédent ; Xe petit, à la partie antérieure, externe et inférieure de la jambe : ils servent à étendre le pied sur la jambe et celle-ci sur le pied. PÉRONOSPORA, genre de Champignons Oomycètcs, famille des Pcronosporacées, renferme des espèces microscopiques, dont une, le P. vastatrix, a produit la maladie des pommes de terre ; l'autre, le P. viticola, est la cause du Mildiou, maladie de la vigne qui s'est répandue sur l Europe depuis quelques années. On sait que cette dernière maladie est combattue à l'aide de la bouillie bordelaise ou du sulfate de cuivre. Les Peronospora possèdent deux appareils reproducteurs : des conidics, qui apparaissent à 1 extrémité de petits arbuscules sortant par les stomates de la leuiUe ; et des œufs, qui se forment à l'intérieur des lemlics par la iusion d'une oosphère et du contenu d'une anthendie. Les comdies contribuent à la propagation rapide

de la maladie pendant l'été, les œufs à la conservation du parasite pendant l'hiver.

PÉRORAISON (du lat. peroratio), dernière partie du discours. Elle a un double objet : 1» d'achever la conviction en résumant d'une manière vive et concise les principaux arguments employés dans le discours ; 2° d'entraîner l'auditoire par l'emploi du pathétique. Les anciens recouraient plus que nous à ce dernier moyen : on cite surtout en ce genre la péroraison du Pro Liqario de Cicéron. On en trouve cependant encore d'admirables modèles dans l'éloquence politique et dans celle de la chaire : telles sont, p. ex., la péroraison de l'oraison funèbre du prince de Condé par Bossuet, et celle du 3' discours de Mirabeau sur la banqueroute.

PÉROT (dimin. de père), baliveau de deux coupes. Si le bois se coupe tous les vingt ans, le pérot, au moment de la coupe, en a quarante.

PÉROWSKITE, titanale de chaux (CaO.TiO*) qui se présente en cristaux noirs, d'apparence cubique, mais en réalité ortliorhombiqucs ; on l'a trouvé dans l'Oural.

PERPENDICULAIRE (du lat. perpendicularis, de perpendiculum, fil à plomb). En Géométrie, une droite est dite perpendiculaire sur une autre quand elle fait avec elle deux angles adjacents égaux : ces angles prennent le nom d'angles droits. Une ihoilc est perpendiculaii'e à un plan quand elle est perijcndiculaire à toutes les droites qui passent par son pied dans le plan. — Deux plans sont dits perpendiculaires entre eux quand l'un forme avec l'autre deux dièdres adjacents égaux. — Dans le langage ordinaire, on prend souvent le mot perpendiculaire comme synonyme Ac verticale. Voy. ce mot.

PERPÉTUEL (mouvement), mouvement qui se perpétuerait indéfiniment sans le secours d'aucune iorce nouvelle qui vienne l'entretenir. Le mouvement perpétuel est scientifiquement impossible à réaliser, comme il est explique

au mot MACHINE.

PERQUISITION (du lat. perquisitio). C'est, en Droit, l'action de rechercher et de saisir au domicile d'un individu prévenu d'un crime ou d'un délit les objets qui pouvent servir à la manifestation de la vérité. En cas de flagrant délit, le droit de perquisition appartient au procureur, à son substitut et à leurs auxiliaires (juges de paix, oflicicrs de gendarmerie, maires et commissaires de }X)lice), ainsi

au'au juge d'instruction, qui peut le déléguer par une oronnance que l'on nomme mandat de perquisition (C. d'Instr. crim., art. 36-02). — Les gardes forestiers, les préposés des douanes, etc., ont aussi le droit de faire des perquisitions pour rechercher les objets qui ont été soustraits aux droits dus à l'Etat.

PERRÉ {dejnerré), se dit : i» d'un revêtement en pierres sèches qui protège les abords d'un pont et empêche l'eau de les dégrader ; 2° d'un petit canal d'irrigation ou de dérivation rempli de pierres concassées.

PERREYEUR, nom donné, à Ançers, aux ouvriers qui travaillent à l'exploitation des ardoisières.

PER RICHES, nom sous lequel Bulîon désigne les Pci^ ruches à longue queue du nouveau continent.

PERRON (du b.-lat. pelronus, de petra, pierre), escalier extérieur et découvert, com|x)sé a'un petit nombre de marches et construit sur un massif au-tlevant de la principale entrée d'un étage un ))eu élevé au-<lessus du rez-dechaussée, ou pour communiquer à quelque terrasse dans un jardin. On appelle : P. caiTé, celui dont les marches sont d'équerre ; P. cintré, celui dont les marches sont arrondies ; P. à pans, celui dont les encoignures sont coupées. Ces divers perrons peuvent être à une seule rampe (P. simples) ou à deux rampes (P. doubles).

PERROQUET (de l'ital. perrocchetto), Psittacus, genre d'Oiseaux, de l'ordre des Grimpeurs, remarquables par la beauté de leur plumage, tantôt varié de vert, de rouge, de bleu, de jaune, de gris et de blanc, tantôt d'une seule couleur, et surtout par la facilité avec laquelle ils imitent la voix humaine et les cris de certains animaux. Ils sont caractérisés : par un bec gros, dur, arrondi et garni à sa base d'une cire molle où sont percées les narines : par une langue épaisse et charnue; des pieds courts et forts, armés d'ongles crochus; des ailes courtes et un corps un peu fort. Les perroquets habitent les contrées chaudes des deux continents. A l'état sauvage, ils vivent en troupes dans les forêts, et se nourrissent surtout de fruits; ils nichent dans les trous des arbres, et sont monogames : la fcniclle ])ond, chaque saison, 3 ou 4 œufs. A l'état domestique, ils sont omnivores. Les l'erroquets {xirlenl les ali-

PERROTINE

PEHSEL

meiits à leur bec, a l'aide d'une de leurs pattes, tandis

3uils restent perchés sur l'autre. Leur voix naturelle est ure, criarde et désagréable; mais par l'éducation ils apprennent à répéter toutes sortes de sens ; on parvient aussi à leur faire exécuter différents exercices au loinmandement. Ils sont susceptibles d'attachement, mais gardent longtemps rancune aux pei^soiuies qui les ont maltraités ou qu'ils ont prises en aversion. Ils vivent généralement très vieux ; mais l'état de captivité les expose à des maladies graves ; la mue les lait souvent périr. Le persil et les amandes a mères sont pour eux un poison.

Le genre Perroquet renferme un grand nombre d'espèces. On les partage en deux divisions : 1° les Perroquets à queue courte, égale ou légèrement cunéiforme, comprenant les Perroquets propres et les Cacatoès on Cacatois; 2' les Perroquets à queue longue, étagée, comprenant les Aras et les Perruches.

Les Penoquets propres ont un bec bombé, à bords dentés, et n'ont point de huppe. Ils se divisent à leur tour en Perroquets propr. dits. Loris et Psitiacules. Les deux principales espèces de Perroquets propr. dits sont le Perroquet cendré [P. erythacus), ou Jaco, de couleur gris cendré clair, avec une queue rouge et le ventre blanchâtre : cette espèce est originaire d'Afrique: c'est celle qui a le plus d'aptitude à apprendre; et le P. vert (P. aniaionicus), d'un vert brillant, avec quelques parties jaunes ou rouges, de l'Amérique du Sud. Toutes les autres espèces se rapportent de près ou de loin aux deux précédentes: nous citerons seulement le P. meunier, le P. à tétc l)lanche, le P. à tête grise, le P. à joues blettes, le P. accipitrin, le P. à ventre bleu, le P. à gros bec, etc.

— Les Loris [Lorii] comprennent les espèces chez lesquelles le fond du plumage est rouge et dont la queue est un peu cunéiforme ; ils se rapprochent beaucoup des perruches : ils ont pour tvpe le Lori tricolore des Moluques.

— Les Psittacules [foy. ce mot) constituent des espèces de taille très petite et à queue carrée ou cunéiforme.

Les Cacatoès ont généralement un plumage blanc et une huppe jaune [C. des Philippines, C. sulfuré, C.jinguos), L.^.iche (C. à huppe blanche, C. nasique) ou rouge {C. des Moluques) ; quelques espèces ont le plumage rose ( C. rosalbin), gris (C. à tête rouge] ou noir (C. funéraire, C. de Bajiks). — On réunit aux Cacatoès : le Microglosse noir, dont la huppe est peu mobile ; le Nesloi', de la Nouvelle-Zélande, et le Psitt}-ichas de Pecquet, dont la li'te est dépourvue de huppe.

Pour les Perroquets à longue queue, voy. ara et per-

RCCHE.

Les Perroquets étaient connus des anciens : Homère en parle dans l'Odyssée. Les premiers furent apportés en Eumpe à l'époque de l'expédition d'.^lexandre dans l'Inde. Les Romains ne connurent les Perroquets d'Afrique qu'au temps de Néron.

On appelle : Perroquet d'Allemagne, le Rollier d'Europe et le Bec-croisé ; P. de France, le Bouvreuil ; P. de mer et P. du Groenland, les Macareux. — On appelle encore Perroquet plusieurs poissons de la famille des Labroïdes, comme le Labre commun et le Crénilabre paon.

PERROQUET. Dans la Marine, on appelle perroquet une ^•oile carrée de toile légère qui surmonte les huniers : la vergue qui porte un perroquet s'appelle vergue de perroquet. Il y a : un grand perroquet, (\\i\ surmonte le grand hunier; un petit perroquet, sur le petit hunier, et un 3" perroquet, celui du mât d'artimon, qu'on nomme perruche; les Perroquets servent dans les beaux temps. — On appelle : P. volants, des perroquets que l'on met et que l'on ôte facilement ; P. d hiver, des perroquets nui sont plus petits que ceux que l'on porte ordinairement dans les belles saison?. — Le mât de perroquet est le troisième mât en élévation : il est porte par le màt de hune, et supporte le mât de cacatois.

PERROTINE. Voy. IMPRESSIONS {sur tissus).

PERRUCHE (de perruque], Conurus, section du genre Perroquet. Buffon comprenait sous ce nom les espèces de l'ancien continent, par opposition à celui de Perriches, qu'il réservait à celles du Nouveau Monde. Aujourd'hui on appelle ainsi des perroqiiets à longue queue, de taille moyeiuie ou fort petite, ayant le bec moins gros et moins cr.K'hu que celui des Arasi et la face emplumée. Les unes ont la queue en flèche : telle est l'espèce très anciennement connue en Europe, la P. d'Alexandre, qui habite les Indes orientales, et qui a été apportée en Grèce par le roi

de Macédoine : son plumage est d'un beau vert, avec une tache noire sous la gorge et un collier rouge sur la nuque ; telles sont aussi la P. à collier, la P. à longs brins, etc.; d'autres ont la queue en pointe, comme les Perruchesaras ; ou élargie vers le bout, comme la P. de Pennant, de la N'ouv.-Galles du Sud, et la P. mascarin, de Madagascar; ou étagée à peu près également, comme la P. à bouche d'or, la P. tiriba ou Jaseuse, du Brésil, la petite P. ondulée, etc.

En termes de Marine, on appelle Perruche le perroquet du mât d'artimon.

PERRUQUE de l'ital. pnrruca), coiffe de réseau portant une chevelure artificielle. L'invention des perruques est fort ancienne. Les Egyptiens se rasaient la tète et portaient des perruques. On en a retrouvé des spécimens dans leurs tombeaux. Suivant Xénophon, le roi mède Astyage portait de faux cheveux. .\ Rome, sous les empereurs, les hommes et les femmes même portaient perruque : les femmes recherchaient surtout celles qui étaient faites avec les blondes chevelures des captives germaines. Les faux cheveux furent condamnés par les Pères de l'Eglise ; cependant l'usage s'en conserva jusqu'au xu' siècle, où il se perdit. Il ne fut repris qu'au xvii° : Louis XIII, devenu chauve, en donna l'exemple, en 1630. Bientôt la perruque devint la coiffure de toute la noblesse et de la bourgeoisie; les ecclésiastiques ne l'admirent pas avant 1660. Cette coiffure prit d'énormes dimensions sous le règne de Louis XIV. Elle diminua de volume sous les règnes suivants, et commença à se couvrir de poudre. On distin?uait les perruques à marteaux, à nœuds, à calotte, à bourse, à tonsure, etc. La mode des perruques disparut à la fin du ivni' siècle. Aujourd'hui on n en porte plus que par absolue nécessité. Du reste, la fabrication des chevelures postiches a fait, de nos jours, de notables progrès, et depuis l'invention du tulle chevelu il devient difficile de les distinguer d'avec les \ta\s cheveux. Ce sont les jeunes paysannes de la Bretagne, de l'Auvergne, de la Normandie et de la Suisse qui fournissent la plupart des cheveux employés dans la fabrication des perruques. Il en vient aussi âe Chine. — En .\ngleterre, les lords, le speaker ou président du parlement, et les magistrats portent encore les grosses perruques du xvM" siècle. — Consulter : l'abbé Thiers, Histoire des perruques (1690); Nicola'i, Jiecherches sur les perruques ftrad. de l'ail, par Jansen, 1809). De Guérie a fait un Eloge des perruques (an vu), qui n'est qu'un jeu d'esprit.

PERRUQUIER-COIFFEUR. Les barbiers-perruquiers formaient autrefois une corporation importante {Voy. barbier). Au xvn" siècle, les grands seigneurs étaient coilfés par leurs valets de chambre, et les grandes dames par leurs femmes de chambre. Au xvni*. plusieurs perruquicrscoiffeurs se firent un nom, entre autres Legros, Dagé et Autier. dit Léonard. De nos jours, le nom de pei-ruqitier est tombé en discrédit, et a fait place à celui de coiffeur. On cite comme coi (feurs célèbres Michalon, Constant, Plaisir, Félix, Hippolyte, etc.

PERS, PERSE (du lat. persicus, de Perse), couleur intermédiaire entre le vert et le bleu ou, selon d'autres, d'un bleu tirant sur le noir. Les anciens donnaient à Minerve des veux vers. Le drap pers est d'un bleu bruni, tirant sur fe violet.

PERSE (toile), belle toile peinte, à bouquets, importée autrefois de 1 Inde et à laquelle on attribua, par erreur, une origine persane. La Hollande eut la première le monopole de cette fabrication en Europe; auj. l'Angleterre et la France, surtout les fabriques de Rouen, ont la supériorité.

PERSEA (laurus), arbre [Voy. avocatier). — La tribu des Persées. famille des Laurinées, tire son nom du Laurus persea(]m en est le genre type.

PERSÉE (nom mvthologiq.), constellation boréale placée entre Cassiopée et le Cocher, compte 2 étoiles de 2* grandeur, dont une, Mirfak, forme avec un certain nombre d'autres plus petites une sorte d'arc spiral ou de J, et une autre changeante, Algol ou la tête de Méduse, placée audessous de l'arc. Il v a en outre 4 étoiles de 5' grandeur, 7 de 4*, 27 de 5*. L'ascension droite moyenne est 3' 30"", la déclinaison 47".

PERSEL, se dit quelquefois, en Chimie, des sels formés par le peroxyde d'un métal. Ainsi l'on dit persel de fer ou de manganèse, pour indiquer les sels de peroxyde de fer ou de manganèse.

PERSÈQUE

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