PIGEON
Pierre de touche, pierre siliceuse d'un lieau noir, dure et inaltaquahle par les acides, qu'on emploie pour les essais d'or {Voii. TOccHArx). La pierre de touche sert aussi à reconnaître les pièces fausses d'or et d'argent : une pièce d'or fausse laisse un trait rouge sur la pierre de louche, et ce trait disparaît aussitôt pr quelques gouttes d'acide nitrique pur : une pièce d'argent est fausse lorsque le trait qu'elle donne sur la pierre est d'un blanc bleuâtre, et qu'il disparaît complètement par une goutte d'eau régale. — Les pierres de louche du fummerce proviennenl ordinairement de la Lydie : d'où leur nom la lin de lydiiis lapis et ceux de quartz lydien et de lydienne, que leur donne AVerner.
Pierre Iravertine, travertin concrétionné, compact et celluleux. dont il existe de vastes carrières au sud de Tivoli. Cette pierre a été toujours recherchée pour les constructions, à cause de sa légèreté. Beaucoup de monumenls de Rome antique et la coupole de St-Pierre ont été bâtis avec ce calcaire.
Pierre de tripes, var. concrétionnéc de barytine.
Pierres aériennes. Voy. aéholithes.
Piei-res fausses. Voy. pierres précieuses.
PietTCs gemmes, synonyme de pierres précieuses.
Pierres gravées. Voy. glyptique et dactyliothèqce.
Pierres levées, monuments antiques formés de pierres brutes de gi'ande dimension, placées delwut sur leur plus petit côté. Voy. menhir et dolmen.
Pierres précieuses. On donne ce nom à celles qui entrent dans la joaillerie. On en compte 10 espèces principales, dont quelques-unes ont la même composition mi- ! néralt^que : le diamant, le rubis, le saphir, la to/mze, l'émeraude. la chrijsolUhe ou péridol oriental, Vaméihyste. le grenat. V hyacinthe, le béryl ou aigue-marine. Viennent ensuite la turquoise, l'agathe, la tounnaline, V opale, etc. [Voy. ces mots). — Le prix élevé des pierres précieuses a porté l'industrie à fabriquer des
fierres fausses : on a surtout réussi à imiter la topaze et émeraude : c'est au moyen du strass, que l'on colore de diverses manières, que se fait le plus souvent cette imitation (Voy. STRASS). D'un autre côté, les chimistes sont parvenus à reproduire artificiellement plusieurs pierres précieuses ayant la même comjjositionque leurs similaires de la nature. Nous citerons en particulier les essais intéressants de M. Fiemy sur la synthèse du rubis et ceux de M. Moissan sur la fabrication arlilicielle du diamant.
PIERRERIES. On appelle ahisi les pierres précieuses loi"S(pi elles ont été travaillées comme objets de parure et (luriiement. Voy pierres précieuses, joaillier et l.\pidaire.
— Voy. meubles.
PIERRIER. Ce mot, qui désigna d'abord les premiers canons de Ibnle à l'aide desquels on lançait des IjouIcIs de ^lierre, s'appliqua ensuite à une petite pièce d'artillerie qu'on chargeait à mitraille ou à balles, et dont on se servait principalement sur les vaisseaux. — C'est aussi le nom d'une espèce de mortier avec lequel on jette des pierres dans un retranchement ou tout autre ouvrage militaire.
— Cetens:in est auj. aljandonné.
PIERROT diinin. de Pierre], nom vulgaire du Moineau.
Voy. MOINEAU.
C est aussi le nom d'un pei"soiinage de pantomime. Tout le monde connaît son costume entièrement blanc, son visage enfariné, son air niais et ingénu. Debureau s'est rendu fameux sur la scène des Funambules dans le rôle de Pierrot.
— Pierrette se dit d'un déguisement île femme analogue au cf)stume de Pierrot.
PIERRURES. parties semblables à de |jelites pierres, qui fonneiit la fraise autoui* des meules du cerf, du daim et du chevreuil.
PIÉTÉ (du lat. pietas). vertu religieuse qui consiste non seulement dans l'amour et le respect qui sont dus à ttieu. mais aussi dans l'accomplissement de tous les devoirs et œuvres qu'im|>(js*î la religion. 11 ne faut ps confondre la piété avec la dévotion. Dans le sens rigoureux du mot, la dévotion est la piété de ceux qui se dévouent à Dieu, et cette dénomination ne devrait s'appliquer qu'aux moines et aux religieux qui font des vœu.r; mais dans le langage ordinaire on applique cette expression à toutes les personnes qui font profession d'une extrême piété et d'une observation exacte de toutes les pratiques du culte. L'ignorance, jointe à l'abus des pratiques religieuses, entante deux exct?s, également contraires à la véritable piété, la superstition (Voy. ce mot) et le fanatùmie, ou
zèle outré jx)ur une religion (Voy. culte, charité, ŒUVRES, elc.;. — Les anciens comprenaient sous le nom de piété, outre l'amour de Dieu, la tendresse des parents jKiur leurs enfants, et récipixK|ueinent l'affection des enfants ()our les auteui"s de leurs joui-s (ce que nous appelons aujourd'hui piété filiale . le respect pour les morts, etc.
.Mont-de-piété. Voy. mont.
PIÉTIN (de pied], maladie du pied des moutons et des bêtes à cornes, a jiour causes principales l'humidité de l'atmosphère ou du sol, et la malpropreté des lieigeries. Le piéfin se manifeste souvent en automne ou en hiver. Il est contagieux. On le Iraile par des lotions de chlorure de soude et d'eau de chaux.
PIÉTIN, Pedipes, genre de Mollusques gastéropodes, de l'ordre des Peclinibranchcs, famille des Pyramiaellidées : coquille épaisse, ovale ou conique, présentant une bouche oblongue, entière, sans péristome, et pourvue de deux dents columellaires inégales. — Les Piétins se trouvent à l'état fossile dans les terrains tertiaires : ils vivent aujourd'hui sur le littoral des mers tem|)érées.
PIÉTISTES, luthériens. Voy. IvDict. d'Hisl.eldeGéogr.
PIETTE (dimin. de pie], oiseau du genre Harle, à plumage mi-parlie blanc et noir. Voy. harle.
PIEUVRE, ou Poulpe commun. Voy. poulpe.
PIÉZOÉLECTRiCITÉ. élude des phénomènes électriques pro<luits par la pression. Us sont surtout remai-quables dans le quartz.
PIÉZOMÈTRE (du gr. -rriE^w. presser, et piéxpov, mesure), instrument inventé par Œrsted pour mesurer la compressibilité des liquides. C'est un cylindre de verre fermé par un piston que l'on fait mouvoir à l'aide d'une vis. Le cylindre est plein d'eau et contient au milieu de cette eau un réservoir de verre à lige capillaire, analogue à un thermomètre. C'est dans ce réservoir que se trouve le liquide à comprimer. Il s'élève jus«iue dans la tige, et une goutte de mercure le sépare de l'eau environnante. Quand on enfonce le piston, on comprime l'eau ; la pression se transmet au liquide et la goutte de mercure descend. On déduit de son déplacement la compressibilité du liquide quand on connaît celle du solide qui constitue le réservoir et celle de l'eau.
PIFFERARI (de l'ital. piffero, espèce de fifre ou de haull)ois}, nom sous lequel on désignait des musiciens italiens ambulants au costume pittoresque, qui venaient en France pour y jouer dans les rues ; ils posaient aussi dans les ateliers des artistes. — Dans l'Italie méridionale, les piffcrari, qui se donnent eux-mêmes le nom de zampognari ^de zampogna, chalumeau), se réunissent souvent pour donner des concerts devant les images de la Madone : la musette avec des pi fferi de dilVérentcs tailles sont leurs seuls instruments.
PIGAMON. Thalictrum, genre de la famille des Rcnonculacécs, renferme des plantes herbacées, vivaces, à feuilles alternes, engainantes à la base ; à fleurs en corymljcs ou en larges panicules ovales, indéhiscentes. On connaît environ 50 espèces de ce genre. Les deux plus connues sont : le P. à feuilles d'ancolie [T. aquilegifolium], vulg. Colombine plitmacée, à racines fibreuses, grosses, fasciculées : à tiges cylindriques, glauques, hautes de plus de 1 m. ; à feuilles d'un vert gai en dessus; à fleurs rosées ou purpurines : on la trouve dans les prairies ombragées des Alpes et des Pyrénées; on la cultive aussi dans les jardins; et le P. jaunâtre (T. flavum), vulg. Rue des prés. Fausse Rhubarbe, qui croît dans les fossés et les prés marécageux, et dont les fleurs sont jaunâtres : on regarde cette espèce comme diurétique et apéritive. On extrait de ses racines un suc amer, qu'on employait autrefois en guise de riiubarlx».
PIGEON (du lat. pipio), Columba. Les Pigeons, par leurs caractères zoolt^iques, établissent le passage des Passereaux avec les Gallinacés et forment un sous-ordre daas ce dernier groupe. Leur forme lourde, l'écaillé molle qui recouvre leurs narines, et surtout leur sternum doublement et profondément échancré, les rapprochent des Gallinacés, tandis que leurs mœurs, leur manière de percher, leur union en couples, le partage entre le mâle et la femelle des fonctions de l'inculwtion et des soins de l'éducation des petits les font ressembler aux Passereaux. — L union du mâle et de la femelle paraît indissoluble. 11 y a, une ou deux fois l'an, une ponte de deux œufs blancs : les petits naissent débiles, et vont puiser avec leur liée une espèce de bouillie coiiLeimc dans l'œsophage de leurs parents. Les
PIGEO.WNER
PILE
pigeons sont doués de la faculté d'enfler leur jalx)t en y accunuilant de l'air dont l'expulsion produit le sou particulier appelé rotœoulcmeiU. 15nfl'ou a vu dans les pigeons le modèle de toutes les vertus domestiques et sociales, ce qui n'est tout au plus vrai que des espèces domestiques. Le plumage des pigeons, du moins dans les espèces exotiques, est assez varié; leur gorge oll're des teintes changeantes à reflets métalliques. — Ces oiseaux fournissent à l'homme un excellent aliment; en outre, la tendance instinctive qui pousse certaines espèces à revenir vers les lieux où ils ont été élevés, a permis de les employer comme des messagère rapides. l'our cela, on emporte dans des cages des pigeons qui ont des petits jusfju'au lieu d'où ils doivent rap|Jorter une réponse : à penie leur a-t-on attaché les dépêches sous l'aile ou à la queue et les a-t-on rendus à la lihcrlc, qu'ils retournent à tire-d'aile vei"S leur colombier. Les premiers essais de ce genre chez les anciens furent faits en Egypte. Aujounl'hui c'est surtout en Belgif|ue que l'on s'adonrie à l'éducation des pigeons : on établit entre eux des concours qui donnent lieu à des paris imiwrtanls. On sait tout le parti que la poste a tiré de ce genre de coiTes|x>ndance j)endant le siègiî de Paris en 1870. Depuis celte éjwxjue, les sociétés colombophiles, très nombreuses, s'adonnent à l'élevage et même au dressage des pigeons messagei-s sur tons les points du tei'ritoire.
Les Ornitliologistes réunissent tous les Pigeons sous le nom de Colombidés (Voy. ce mot), et en forment trois grands genres : les Colombes, les Colomôars et les Colombi-gallines ou Gouras. Il n'y a que les Colomlies qui aient des représentants en Europe.
Pigeons domestiques. On en compte ])rès de 500 variétés, qui toutes proviennent du Bisel ou Pigeon de roche {Voy. biset). Les principales sont : le Mondain, le Gros Mondain ou Pigeoti-poulel des cuisinières; le Messager, dont on se sert |X)ur le transport des nouvelles ; le P. grosse gorge, le P. culbutant et le P. tournant, remarquables
t)ar leur manière de voler; le P. nonnain ou à capuchon; e P. à cravate, le P. bagadais, le P. pattu, etc.
Les pigeons sont du nombre des animaux le plus anciennement domestiqués : d'après Leusius, le pigeon figurait dans les repas des Egyptiens, dès la iv" ou v"' dynastie. Ils passèrent en Grèce après la guerre de Troie, et de là en Italie : du temi)s de Pline, on conservait la généalogie des pigeons de Campanie, comme aujom'd'hui celle de nos chevaux pur sang. De nos joui-s, l'Angleterre et la Belgique comptent un grand nombre de pigeons clubs. Les variétés de pigeons sont faciles à produire : un éleveur anglais, Sebright, fait apparaître en .trois ans, chez ses pigeons, tel plumage indiqué d'avance ; il demande six ans pour modifier la tèle ou le Ijcc.
La loi exige que les pigeons soient tenus renfermés dans les colombiers aux époques fixées par les coutumes locales : quand ils sont dehors pendant ce temps, ils sont regardés comme gibier, et chacun a le droit de les tirer. Ceux à qui ils apparliemient et qui les laissent vaguer encourent une amende (C. pén., art. 475, 479). Les pigeons qui passent dans un autre colombier appartiennent à celui qui en est le propriétaire, pourvu qu'ils n'y aient pas été attirés par fraude ou artifice (C. civ., art". 564).
On apjjelle : Pigeon couronné, le Goura ; P. de Grœnland, le Mergule ; P. de mer, le Pétrel Damier.
Pigeon, nom vulgaire donné à divers coquillages des genres Sirombe, ColomljcUe, etc.
PIGEONNER, piGEOxxACE. Pigeonncr, c'est, en termes de Maçonnerie, employer à la main du phUre qu'on a gâché serré, pour élever un mur mince, comme une cloison, une languette de cheminée, etc. Ce mot vient de ce que les maçons appellent ^j/gieo« une poignée de plâtre qui, pressée dans la main avec la truelle, prend à peu près la forme d'im pigeon.
PIGEONNIER. Voy. colombier.
PIGMENT (du lat. pigmentum), matière composée de granulations difféi-emment colorées, tantôt roussâtres, tantôt cuivrées, brunes ou noires, qui, chez l'homme et les animaux voisnis, se trouve déposée dans les cellules de la couche muqueuse de l'épidcrme, dans le bulbe et les lamelles des poils, sur la face interne de la choroïde, sur la face postérieure de l'iris et des procès ciUaires. C'est le pigment qui colore en noir la peau des nègres; qui, chez les blancs, noircit le pourtour des mamelons, l'anus, le scrotum, etc.. et produit des colorations accidentelles comme les éphélides ou tuclies de rousseur, les envies [taches vineuses.
nœv'i materni, etc.), les signes de tout genre; c'est lui qui donne aux cheveux leur teinte brune, blonde ou rousse et qui, en dispamissant, fait que les cheveux deviennent blancs. Voy. peau, épiderme, cheveu, wil, etc.
PIGNE, Pinea nux, fruit ou cône du Pin. Voy. Pix.
PIGNEROLLE, nom vulg. de la Ckausse-lrape.
PIGNON (de l'ital. pignone). En Architecture, c'est, dans une maison ayant un toit à deux versants, la partie supérieure du mur qui se termine en triangle selon la forme de ce toit, et dont le sommet porte le Ijout du faîtage : le fronton est une sorte de pignon. Dans les édifices des périodes romane et ogivafe, on appelle gable le couronnement d'un mur de façade, de forme triangulaire comme le fronton antique et le pignon, et servant ordinairement à masfjuer le comble. Dans les maisons du moyen âge, le pignon formait toute la façade, d'où l'expression avoir pignon sur rue, pour dire : avoir une maison à soi. On voit encore beaucfjup de pignons de ce genre dans les villes du nord de la France. Souvent, dans les églises gothiques, les jjortails et parfois les fenêtres sont surmontés de gables triangulaires qui sont d'un fort bel effet.
En Mécanique, le pignon est la denture que porte l'arbre d'une roue, et qui engrène dans les dents d'une autre roue.
pignon (de pigne), graine ou amande du Pin. Le pignon doux est l'amande d'une espèce de Pin cultivé nommé Pin pignon [Pinus pinça).
Pignon dinde. On donne ce nom aux semences du Croton tiglium ou liicin indien et à celles du Médicinier ilalropha ciircas), arbres indigènes aux Indes et aux Moluques : c'est une graine d'un brun jaunâtre veinée de gris, Iwmbée et arrondie d'un côté, aplatie de l'autre, avec une ligne légèrement saillante sur les deux faces. L'amande, revêtue dune j>ellicule blanchâtre, couvre un albumen blanc et huileux d'une saveur dafwrd douce, puis très acre cl très irritante. C'est un puissant purgatif.
PIGNORATIF (du lat. pignus, gage). Un contrat pignoratif est un acte par lequel on prête sur un gage mobilier ou immobilier, avec faculté de garder le gage en payement si le reml)oursement n'a pas lieu au jour fixé. Ce contrat est défendu par le Code civil (art. 20'Î8 et 2088) : on l'appelle aussi pacte commissoire. Voy. anticnhèse
et GAGE.
PIGROLIER, nom vulgaire du Pic-vert.
PIKA, espèce du genre Lagomys. Voy. ce mot.
PILASTRE (de l'ital. pilastro), pilier de forme carrée» le plus souvent adossé à la façade d'un édifice ou engagé dans un mur. Les pilastres sont susceptibles des même» modifications et des mêmes ornements que les colonnes dont ils sont les équivalents. Voy. colonne.
PILAU 'mot pei-san), riz cuit à l'eau, avec du beurre ou de la graisse, dans lequel on met quelquefois des morceaux de mouton haches. C'est le mets favori des Pei"sans et des Turcs. On fait également des pilaux en remplaçant le mouton par des membres de jwulet.
PILCHARD, espèce du genre Haneng, ne diffère de la sardine que par une plus grande taille.
PILE (du lat. pi/a, pris dans le sens d'assises de pierres), amas de choses placées les unes sur les autres. — Ou a|>pelle spécialement inle de cuivre un assemblage de poids de cuivre, en forme de godets, qui se placent les uns dans les autres, et qui donnent toutes les sulxlivisions du poids total. C'est surtout pour les anciens poids de marc que l'on employait ces piles. Voy. marc.
Pile se dit aussi d'un massif de maçonnerie qui soutient la rencontre de deux arches d'un jjonl. Voy. pont. — Ou étend cette désignation aux gros piliers intérieurs des églises.
Dans ces expressions, pile ou face, croix ou pile, le mot pile serait, dit-on, un mot gaulois qui signifiait navire. Dans les plus anciennes monnaies françaises, il désigne celui des deux côtés de la pièce où sont empreintes les armes du souverain ou de la nation, parce qu'on y figurait souvent un navire. — Le jeu de pile ou face est un jeu de hasard où l'on jette une pièce de monnaie en l'air : un des joueurs nomme un des côtés de la pièce, et il gagne si, lorsqu'elle est tombée, elle présente le côté qu'il a choisi.
PILE ÉLECTRIQUE, dite aussi Pile galvanique, P. voltaï" que, appareil inventé par Volta. La pile primitive se compose d'une série d'éléments ou couples, disposée en colonne.
PILE