PIMÉLIE
des propriétés piibIif|UOS ou nalionalos ; de la réclusion ot d'une aineiidc de '20U à 5000 l'r., lorsqu'il a j)our objet des denrées ou marchandises, ell'ets cl propriétés mobilières, appartenant à des particuliers (C. peu., art. 06, 440, 475).
En Afrique, où la destruction des récoltes et la prise des troupeaux est le seul moyen d'atteindre les jK)pulations nomades, ce genre de pillage est encore en usage dans notre armée comme une des formes nécessaires de la guerre : on l'appelle l'azzia.
Dans la coutume de Bretagne, on appelait droit de pillage le droit appartenant au lils aîné roturier, ou, à son refus, au fils venant après lui, de prendre sur le lot d'un de ses puînés la principale maison de ville ou de campagne, en chacune des successions de ses père et mère, et à la charge d'en faire récompense sur les biens de la même succession.
PILOCARPINE, alcaloïde extrait du Jaborandi. Voy. ce mol.
PILON (de piler), instrument dont on se sert pour piler quelque chose dans un mortier. II peut être, selon la matière à broyer, de fer, de fonte, de bois, de marbre, etc. — Mettre un livre au pilon, c'est en déchirer les feuillets, de manière qu'ils ne puissent plus servir qu'à être piles et réduits eu pâle. Le Code pénal (art. 477) ordonne de mettre au pilon les écrits et gravures contraires aux mœurs.
PILORI (orig. incerl.), appareil servant à exposer les criminels. On distinguait le pilori simple, gros |)0teau dressé sur la place publique et garni d'un carcan que l'on passait au cou du condamné, et le pilori à échelle, construclioii eu charpente sur laquelle on faisait monter le
tiatient : il s'y tenait debout, ayant la tète et quelquefois es mains passées entre deux planches. Souvent le pilori était monte sur un pivot que le bourreau faisait mouvoir de manièi'e à présenter successivement la face du patient à tous les assistants. Les seigneurs hauts justiciers avaient seuls le dix)it de pilori; encore il leur était interdit de l'exercer en concurrence avec celui du roi. Le supplice du pilori fut aboli en 1789, et remplacé par V exposition, qui elle-même a été supprimée en 1832.
PILORIS, Mus pilorides, dit aussi Rat musqué des Antilles, Mammifère rongeur, du genre Rat. Le Piloris est de la taille d'un petit chat; il a le corps noir en dessus, blanchâtre en dessous.
PILOSELLE (dimin. du lat. pilosus, velu), Hieracium pilosella, vulg. Oreille de souris, espèce du genre Epervière. Voy. épervière.
PILOTAGE, se dit : 1° de l'art ou la science du pilote (Voy. pilote); 2° de tout ouvrage fait avec des inlotis [Voy. ce mot).
PILOTE (de V\isi\. pilota'l), marin expérimenté dans la conduite d'un navnc. On dislingue deux classes de pilotes : 1° les P. côtiers, qui gouvernent en vue de certaines côtes et dans certaines parties de mer dont ils ont une connaissance particulière : il en est embarqué un à bord de chaque bâtiment de guerre ; une fois liors des côtes, il est attaché au service de la timonerie; — 2° les P. lamaneurs, qui dirigent les bâtiments à l'entrée et à la sortie des ports, sur les rades, baies, rivières, etc. Ces jjilotes doivent avoir une connaissance parfaite de la localité, des marées, des écueils, des vents, des phares, etc. Pour être pilote lamaneur, il faut avoir 24 ans, compter 6 ans de navigation, deux campagnes au service de l'Etat, et avoir subi un examen sur la manœuvre et les marées. Tout ce qui concerne le service des pilotes, ainsi que les tarifs du pilotage, a été réçlé par la loi du 15 août 1792 et par le décret du 12 dec. 1806, complété depuis par diverses or.lonnances.
11 y avait autrefois en France des pilotes kauturiers, chargés de diriger les navires en haute mer : chaque vaisseau de l'Etat avait un pilote hauturier, qui ne pouvait jamais devenir officier, parce qu'il n'était pas de race noble. Ce grade fut supprimé en 1791, et une partie de ses fonctions furent dévolues au chef de la timonerie ou maître timonier. Aujourd'hui que l'on exige de tous les officiers ce manne beaucoup d mstruction pratique, il n'y a plus de pilote hauturier même sur les bâtiments de commerce : CCS fonctions sont réparties entre les officiers du bâtiment.
On appelle bateau-inlote [pilote-boat] le bateau dont se servent les pilotes lamaneurs : ce doit être une excelenle embarcation, pontée et gréée de manière à affronter les plus mauvais Icmits.
En Géographie, on nomme Pilote un atlas contenant
des cartes et des plans des côtes, avec rfcs instructions |)OHr servir à diriger les navigateurs : tels sont le Pilote de la Manche, le Pilote des côtes d'Afrique, le Pilote du Brésil. Le Pilote français, de Beautemps-Beaupré, est un recueil des caries des côtes d(' France. Voy. Neptune.
PILOTE, Nuucrates, genre de Poissons acanthoplérygiens, de l'ordre des Squamodermes, famille des Scomljéroïdes : corps fusiformc, écailles minces et uniformes; dos armé d'épines libres [Voy. cextronote) ; queue garnie, sur les côtés, d'une carène cartilagineuse qui lui sert comme de bouclier. Le Pilote conducteur [N. ductor), vulg. Fanfre, est un jwisson de 0 m. 35 qui suit les vaisseaux \\out attraper les débris : les matelots prétendent que ce poisson sert de guide ou Ac pilote au requin, qui, en récompense, lui donne une jiarl du butin dont il peut s'emparer.
PI LOTI N. Dans la Marine marchande, le pilotin est le même que le novice dans la Marine militaire.
PILOTIS, réunion de gros nieux, dits pilots (de pile), enfoncés en terre pour solidifier un sol marécageux ou qui n'est pas assez coiisislant, cl destinés à recevoir une construction. Les pilots sont de lx)is en grume (chêne ou hêtre), garnis, à la pointe, d'un salwt en fer, et à la tête d'un cercle dit frelte. On les enfonce au moyen d'une machine appelée mouton [Voy. ce mot), mise en mouvement à bras d'hommes ou à l'aide d'une machine à vapeur.
PILULAIRE, Pilidaria, genre de Cryptogames vasculaires de la famille des Marsilcacées. Voy. ce mot.
PILULE (du lat. pilula, dimin. de pila, petite Iioule), médicament composé de jjoudres incor|îorées au moyen d'un mucilage ou d'un sirop, et auquel on donne la forme de pelites Ixiules, destinées à être avalées : leur gi-osseur ne doit pas excéder celle d'un gros pois, et leur pesanteur, 0 gr. Iv; plus grosses, on leur donne une forme ovoïde, et elles prennent le nom de bols. On appelle granules de très })Ctites pilules dans lesquelles la substance active est en quantité minime et associée à du sucre : telles sont les granules d'alcaloïdes et de composés très toxiques qui ne renferment qu'un milligramme ou même des fractions de milligramme de substance active. Pour empêcher les pilules de s'agglutiner et |)our qu'elles inspirent moins de tiégoût, on les met dans de la |x»udre de lyco|KKle ou on les recouvre d'une feuille d'or ou d'argent, d'où l'expression : Dorer la pilule.
Il y a des pilules : purgatives [P. de Boulins, P. angéliques ou grains de santé du l)"^ Franck, P. d'Anderson, clites aussi P. écossaises); stomachiques [P. an te-cibum), astringentes [P. alunées d'IIelvétius), dcpuratives [P. de Dupuytren, de Belloste, de Sédillol, P. bleues) ; béchiques [P. balsamiques de Morton) ; cahnantes et antispasmodiques [P. de cynoglosse, P. de Méglin) ; ferrugineuses (P. de Bland, de Vallet) ; arsenicales (granules de Dioscoride), etc. — Les Pharmaciens donnent le nom de pilulierh un instrument à l'aide duquel ils divisent aisément en parties égales toute la masse pilulaire et peuvent rouler plusieurs pilules à la fois.
PI LU M, arme des Romains. Voy. javelot.
PILUMNE, Pilumnus, genre de Crustacés, de l'ordre des Décapodes brachyures, famille des Cyclométopes, renferme des espèces répandues dans toutes les mers. L'espèce type, le Pilumne spinifère, se trouve dans la Méditerranée. — Koch a donné le nom de Pilumne à un genre d'Arachnides, de la famille des Scorpionides. — 11. Milne Edwards et d'Orbigny donnent celui de Pilutnnoïdc à un genre de Crustacés voisin des Pilumnes.
PIMARIQUE (acide), acide cristallisable. extrait par Laurent de la férebenlhine du Pin maritime, et qui existe dans la colophane.
P\wt\.t'E.,Pimelea. genre de la famille des Thyméléacées, renferme des arbrisseaux à feuilles op})osécs on rarement alternes, à fleurs axillaires ou en capitules terminaux : le fruit est ime noix uniloculaire. Presque toutes les espèces sont originaires de l'Australie : on cultive comme plante d'ornement la P. drupacée [P. drupacea), arbuste de 1 à 2 m., à longues branches chargées de rameaux pendants et flexibles; à feuilles le plus souvent linéaires, quelquefois ovales, lancéolées, d'un beau vert en dessus, d'un vert jaunâtre en dessous; à fleurs d'abord d'un rose tendre, puis d'un blanc pur dans certaines parties.
PIMÉLIE, Pimclia, genre d'Insectes, de l'ordre des Coléoptères hétéromères, famille des Mélasomes et type
PIMÉLITE
PI.NACONE
de la tribu des Piméliairos. renferme des espetes aptères, de couleur sombre : antennes moniliibrmes; manilil)ulcs bifides ou écbancrées à leur pointe; mâchoires armées intérieurement dune dent cornée; éljtrcs durs, enveloppant la majeure partie de l'abdomen, et ordinairement soldés.. — La tribu des Piméliaires renferme les genres : Phnélie, Sépidie. Scaiire, Eurychore, Akis, Erodie, Diésie, Tachyderme, Tachynote, Psammé tique, etc.
PIMÉLITE, silicate hydraté d'aluminium et de nickel, de composition assez variable; il se trouve, en fragments amorphes, associé à la chrysoprase, près de Frankenstein (Silésie'.
PIMENT (du lat. pigmentttm, couleur préparée, nom qu'on donnait jadis à im vin épicé), Capsicutn, genre de ia famille des Solanées, renferme des plantes herbacées originaires des Indes, à feuilles entières, éparses ; à fleurs en roues mom^'tales et à tube court : calice quinquéfide, 5 élamines; à fruits vésiculeux, d'un lieau rouge et d'une saveur acre et brûlante. — Le P. annuel (P. anmium), vulg. Poivre long. Poivron, Poivre de Guinée, Corail des jardins, s'élève à 0 m. 40 et a des feuilles ovales, aiguës, alternes, quelquefois réunies deux à deux. Le fruit est une baie sèche, très lisse, souvent conique, allongée, d'un vert pur avant sa maturité, et d'un rouge éclatant quand il est mùr. Cette espèce a été transportée des Indes orientales, d'abord en Amérique et ensuite en Europe. Son fruit se confit au vinaigre ou au sucre ; les Indiens le mangent cru malgré son àcreté. — Le poivre de Cayenne iCayenne-peper) est fait avec une très petite es|)èce de Piment nommé Piment enragé : on cuit ce piment au l'our dans des galettes minces de pâte de froment, que l'on moud ensuite; il en résulte luic poudre rousse très épicée.
On nomme vulg. : Piment aquatique, la Renouée acre, la Menthe iK)i\Tée, la Persicaire; P. des abeilles ou des mouches, la Mélisse citronnelle; P. de la Jatnaîque, l'Eugénie piment; P. des marais, P. royal, le fruit du Gale odorant [Myrica gale); Faux Piment, une espèce de More Ile.
PI M PIN ELLA, nom latin de la Pimprenelle.
Pintpinella anisum. Voy. axis et boccace.
PIMPRENELLE, Pimpinella, Poterium, genre de la famille dos Rosacées, renferme des plantes nerlwcées, à feuilles composées dont chaque foliole est dentée assez profondément, et à petites fleurs rouges réunies en thjTse au sommet des rameaux. La principale espèce est la Pimprenelle commune [Poterium sanguisorba), plante vivace, à racines rouges très allongées et divisées en libres nombreuses, à tige haute de 0 m. 50, légèrement anguleuse, et garnie, surtout à sa base, de rameaux qiù sont presque couchés à terre. Cette plante se cultive en toulTes ou en bordures, et l'on s'en sert jx)ur l'assaisonnement des salades, dont elle relève le goût par sa saveur aromatique. On en fait aussi usage comme plante fourragère ; elle réussit dans les terrains les plus secs et les plus arides.
On nomme : Pimprenelle aquatique, le Samole; P. d Afrique, le Mélianthe pyramidal; P. blanche, le Boucage mineur; P. d'Italie, la Sanguisorbe, etc.
PIN, Pbtus, genre de la famille des Conifères, tribu'des Abiétinécs, se compose d'arbres toujours verts, généralement fort grands, dont les rameaux sont disposés sur le tronc en verticilles; leurs feuilles sont en forme d'aiguilles, réunies 2à2, 3à3, 4à4ou5à5 dans une même gaine membraneuse sur des rameaux très courts, avortés; les longues branches ne portent que des écailles; les fleurs sont monoïques et disposées en chatons; les fruits, apjx>lés pignes et pommes de pin. forment un cône ou strobile constitué par l'agrégation des écailles du calice, allongées et devenues dures et ligneuses après la floraison : elles sont alors étroitement appliquées les unes contre les autres et terminées par une partie plus renflée. A la base de chaque écaille se voient deux noix osseuses, renfermant chacune une graine entourée d'une aile membraneuse : ces graines portent le nom de pignons. — Les pins sont des arbres du Nord; ils préfèrent les terrains secs, arides, sablonneux. Leur bois est plus ou moins résineux: il est employé en charpente, en planches, en tuyaux pour la conduite des eaux, en mâts et en bordages pour les vaisseaux. Plusieurs espèces fournissent de la résine sèche et liquide, de la poix, du goudron, du brai gras. In pin ordinaire fournit de la résine pendant 45 ou 20 ans : d en peut donner de 6 à 8 kilogr. par an.
On utilise les copeaux dans la fabrication des torches; les pommes s'emploient surtout |X)ur allumer le feu.
Le Pin sylvestre (P. silvestris]. dit aussi P. suisse, P. de Russie, croit sur les hautes montagnes de l'Europe, jusque dans la Norvège et la Laponie. où il atteint sa plus grande hauteur. Les Lajjons font avec son écorce une espèce de pain; on l'emploie aussi pour tanner, comme l'écorce du chêne. \Ai bois de cette espèce est blanc, et bon pour la menuiserie et la charpente; c'est avec ce bois que l'on fabrique tous les ustensiles de ménage en usage dans la Suisse, dans le Jura et la Savoie. — Le Pin rouge, P. d'Ecosse [P. rubra), diflère peu de l'espèce
Précédente : il croît en Ecosse et dans tout le nord de Europe. — Le Pin mugho (P. tnugko), ou Torche-pin, P. de Briançon, parvient à une grande hauteur ; il croît dans les terrains marécageux, et est propre à fertiliser les tourbières. Les Lapons se servent de son bois, qui est très dur, pour fabriquer leurs arcs et leurs patins. Les habitants des Alpes en font des torches. — Le Pin maritime ou de Bordeaux [P. marilima), dit aussi Pinastre. est précieux pour fixer les sables mobiles sur le rivage de la mer. On le cultive en grand dans les landes de Gascogne ; il croît aussi sur les montagnes des Pyrénées et du Dauphiné. Ses feuilles sont longues de Orn. 12 à 0 m. 15; il est d'un beau port et parvient à une grande hauteur. Son lx)is sert en Provence à fabriquer les caisses à savon et à oranges. Il fournit de la résine, du goudron, du brai, de la térébenthine, etc. — Le Pin pinier ou P. pignon [P. pinea], dit aussi P. parasol, est un grand et bel arbre dont les branches forment une tête arrondie et étendue en forme de parasol. Ses cônes renferinent des amandes {pignons doux), dont on tire une huile très fine : en Italie, on les mange fraîches ou cuites. Son bois est blanc, peu résineux ; on en fait des planches, des gouttières, des corps de pompe, des mâts. Cet arbre croit en France, en Italie, sur les côtes de Barbarie. — Le Pin cembro P. cembro , dit aussi Alviez, Couve et Tinier, est facile à distinguer par ses cinq feuilles à chaque fascicule. Il s'élève peu et croît lentement. Ses graines sont assez agréables au goût, ainsi que l'huile qu'on en retire, quand elle est fraîche. Cet arnre croît sur les montagnes où la neige reste ime grande partie de l'année. Il fournit une térébenthine alx)ndante ; son bois est facile à travailler : les bergers du Tyrol et de la Suisse en fabriquent de petites figures d'animaux et d'autres objets qu'ils vendent dans les villes. — Le Pin de Weymouth ou P. du lord [P. americana, P. strohus) est le géant de la famille : il atteint jusqu'à 60 m. de haut sur 6 de circonférence. Cet arbre est commun aux Etals-Unis, où son bois est d'un usage général pour la construction des maisons et l'exécution des grandes charpentes. Il a été inti-oduit en Angleterre par lord Weymouth. — Le Pin larix est le Slélèze [Voy. mélèze). — Le Pin de Corse, ou Laricio {P. laricius), atteint une hauteur considérable; sa tète forme une pyramide, régulièrement étagée et recouverte d'une écorce roussàtre, qui est garnie de feuilles longues très menues. Cet arbre réussit en France : son tronc peut servir à la mâture. — Le Pin austral [P. austi-ahs), dit aussi P. à longues feuilles, P. à balais, est commun dans le sud des Etats- Unis : c'est un arbre magnifique, dont le bois est très résineux et en même temps très compact ; il est susceptible d'un beau |)oli : on en fait des planchers.
Chez les anciens, le Pin était l'arbre favori de Cybèle : les Corybantes jwrtaient des thyrses dont les extrémités étaient des pommes de pin. La pomme de pin était aussi employée dans les cérémonies du culte de Bacchus. Le dieu Sylvain est quelquefois représente avec une branche de pin dans la main. — Cet arbre est le symbole de la hardiesse.
PINACE. bateau. Voy. fixasse.
PINACLE (du lat. pinnaculum, faîte). Les anciens appelaient pinacle une espèce de comble décoré et terminé en pointe, que l'on plaçait au sommet des temples. — Dans les Evangiles, ce mot se dit particulièrement de la galerie
3ui régnait autour du toit plat du temple de Jérusalem et e la tourelle Ijàtie au-dessus du vestibule : c'est l'endroit où le Christ fut transporté lorsqu'il fut tenté par le démon. En .architecture, on donne ce nom aux amortissements ou couronnements ouvrages qui. dans les édifices du moyen âge. décorent souvent le sommet des toits coniques, des/ tours ou des contreforts.
PINACONE (de pinax, table), composé isomère du