PORCELAINE
La quoslion de raccroisscment de la population et des moveiis qu'il convient d'employer soit ])our favoriser, soit poiîr restreindre cet accroisseineni, a donne lieu, dei)uis le commencement du xix° siècle, à de vives discussions. L'Ecossais Maltlius publia en 1798 un célèbre Essai sur le principe de population, dans lequel, effrayé du rapide accroissement du fleure bumain, il conseille d'en prévenir l'excès. 11 a élé réfute \}ar VV. (îodwin en Angleterre, par Morel-Vindé en France ; néanmoins les opinions de Maltlius ont tout récemment encore fourni prétexte à de violentes déclamations. Du reste, les laits ont démontré comlnen ses évaluations étaient exagérées. — Consulter : Uerbcrl Si>encer, Théorie de la populalion {[Sb2, en angl.) ; Jos. Garnier, Du principe de la population (1857) ; Bertilloii, Statistique humaine de la France. — Voy.
JIOIITAI.ITK.
POPULEUM (ongcext). Il est préparé avec des liourgeons de peuplier récents, des feuilles récentes de pavot noir, de lx>lladone, de jusquiame et de morelle noire, que l'on fait digérer dans l'axoiige fondue. Il est employé comme calmant : on l'applique sur les tumeurs hémorroïdalcs, sur les gerçures du sein, etc.
POPULINE, glucoside cristallisablc trouvé par Braconnot dans l'écorce et les feuilles du tremble [Popiaus tremida], d'où son nom : ce sont des aiguilles blanches, sans otleur, d'une saveur légèrement sucrée qui rappelle celle de la réglisse. La popuiine est presque insoluble dans l'eau froide; elle est soluble dans l'eau cbaude, ainsi que dans l'alcool et l'acide acétique. Traitée à chaud («r les acides étendus, elle se transforme en acide lx!nzoï(iue, glucose et saligénine.
POPULUS, nom latin et nom bolaniijuc du genre Peuplier. Voy. ce mot.
PORC (du latin porctis), genre de Mammifères, de l'ordre des Bisulques et type du sous-ordrc «les Porcins. Voy. COCHON.
On nomme vulg. : Porc à large groin, le Phacochère; P. marin, le Marsouin; P. à t?iusc, le Pécari; P. de rivière, le Cabiai; P. sauvage, le Sanglier.
ponc-ÉPic (du lat. porcus spicatus, jwrc à piquants), Hystrix, genre de Mammifères, de l'ordre des Rongeurs, qui, malgré son nom, n'a jjresque rien de commun avec le porc, renferme des animaux dont la taille, la forme et les habitudes se rapprochent plutôt de celles du lapin : tête forte, museau gros et renflé, oreilles courtes, arrondies;
4 doigts aux pieds de devant, 5 ordinairement aux pieds de derrière, tous armés d'ongles robustes. Le Porc-Epic a, comme le Hérisson, le corps couvert de piquants raides et aigus qui peuvent se redresser. Ces piquants sont lurgcs, clairsemés, creux comme les tuyaux tl'une plume, et si peu adhérents à la peau, qu'ils tombent souvent dans les secousses que l'animal imprime à son corps : de là cette fable, accréditée chez les anciens, que le ix»rc-épic (wuvait lancer ses dards. Les Porcs-Epics sont des animaux inolfeiisifs. Ils vivent dans des terriers profonds, dont ils ne sortent que la nuit pour chcrciier leur nourriture, qui consiste en graines, en racines et quelquefois en œufs et en petits oiseaux. Leur cliair, quoique (l'un goût un peu fort, n'est pas désagréable à manger. Le Porc-Epic d'Italie [H. cristatus), commun en Italie et en Espagne, est une des plus ji^randes espèces : il a de 0 m. 00 à 0 m. 65. — On a fait des Porcs-Epics une petite famille sous le nom A'Hystricidés. Frcd. Cuvicr y distingue
5 groupes : 1» les Hystriciens ou Porcs-Epics propr. dits; 2° les Acanthions; 3" les Eréthizons (renfermant l'Urson de Buffon) ; 4» les Synéthcres ou Coendous; 5° les Sphiggures (Coui, Orico, etc.). On y raltaciie aussi les goura Myopotame, Echimys, Saccomys ou Diplosto?ne, Agouti, Anomalure, ctc,
PORCELAINE (du nom vulgaire de la coquille de f e«Ms) poterie fine et blance, translucide, qui a |30ur base le kaolin et le feldspath. La porcelaine dure a une couverte terreuse, dure, qui ne fond qu'à une très haute température. La porcelaine tendre a un vei-nis vitreux, transparent, peu dur, plombifère ou boracifère : sa pâte contient plus de feldspath, par suite est fusible à une moins liaute température. — La porcelaine anglaise renicrme du phosphate de chaux et de la baryte. L'ancien «ewes avait jwur base argileuse une marne calcaire, et pour tondant une fritte composée de sable siliceux, de soude et <le nitre -. on le reconnaît au glacé gras de sa couverte et a sa teinte jaunâtre.
La préparation de la |)âtc exige plusieurs opérations : on lave les terres, on les broie, on les mélange inlimeinenl à l'état de Ixjuillie claire, on les raffermit en leur enlevant leur excès d'humidité, on les pétrit, on les laisse pourrir, c.-à-d. vieillir quelque temps dans un lieu bas et humide; enfin ou les malaxe pcmr en faire dégager les bulles de gaz qui se sont développées pendant la [lourriture. On façonne les pièces par le tournage (à l'aide du tour à potier), par le moulage ou par le coulage (en versant dans un moule ^toreux en plâtre la pâte à l'état de lx)uillie liquide : les garnitures sont moulées à part et collées aux pièces avec une pâte liquide, dite barbotine. Les pièces finies et sécbécs fentcment subissent une première cuisson, qu'on nomme le dégourdi. Quand elles ne doivent pas rester à l'étal de biscuit [Voy. ce mot), on met la couverte ou le vernis; après quoi, elles subissent une seconde et dernière cuisson de 30 à 36 heures, qui fritte la pâte et vitrifie l'émail qui la recouvre. La moindre négligence dans ces manipulations [leut déterminer des accidents ou des défectuosités : c'est ce qui explique le prix élevé des belles porcelaines.
Décoration de la porcelaine. Parmi les couleurs dont on décore la jKircelaine, on distingue : les couleurs de grand feu (bleu de colialt, vert de chrome, bruns de fer et de manganèse, jaunes de titane et noire d'urane), qui sont cuites sous la couverte ou mêlées avec elle au grand feu du four à porcelaine : les couleurs de moufle, formées par des oxydes colorants et des substances facilement vilrifiablcs, qu'on applique sur la jjorcelaine vernissée et qu'on fait cuire à une température peu élevée dans des fourneaux à moufle. — La peinture sur porcelaine se fait avec des couleurs de moufle qui restent toujours un i)cu mates, ce qui fait que ce genre de décor, malgré son inaltérabilité, est actuellement assez peu en faveur. La jwrcelaine chinoise a une pâte et une couverte plus fusibles que celle de Sèvres, ce qui donne une palette de grand feu plus riche que la nôtre. Des essais récents, dus surtout à M. Lauth, ont créé à Sèvres la porcelaine nouvelle, intermédiaire entre la porcelaine dure et la [xircelainc tendre, et qui permet l'application sous couverte de couleurs très variées et bien fondues. — La dorure sur porcelaine s'exécute au moyen d'une solution de chlorure d'or qu'on précipite par le sulfate de protoxyde de fer ; on mélange cette jwudre avec un peu d'oxyde de bismuth et de Iwrax, on l'applique au pinceau et on la fait cuire dans un fourneau à moufle.
La porcelaine dure était connue en Chine et au Japon dès le I" siècle de J.-C ; mais ce n'est qu'au xvi® siècle qu'elle est mentionnée en Europe dans les inventaires des trésors royaux et princiers. A Florence, l'rançois P', fils de Cosme l", fil les premiers essais de fabrication, (|ui furent tenus secrets. Des fabriques de [wrcelaine tendre, à vernis plombifère, furent ensuite créées en France, à Rouen (1673), à Saint-Cloud, à Chantilly (1695), à Vinceiines, ctc. En 1710, on découvrit le kaolin en Saxe, et l'on fabriqua, à Mcisscn, la première vraie ixircelaine ou prcelaine dure (vieux saxe); en 1765, la (lécouverte de gisements de kaolin à St-Yrieix, près de Limoges, permit d'entreprendre en France, à la manufacture de Sèvres, la fabrication de la porcelaine dure; on sait combien les jiroduils de cet élablissement sont recherchés. Voy. céramique.
Porcelaine de liéaumur. Voy. dévitrification.
Porcelaine opaque, sorte de faïence fine. Voy. i.ixiio-
CÉUAMt; et FAÏENCE ANGLAISE.
poncELAiNE (de Fit. porcellana, de porcn, vulve de truie, par assimilation), Cyprxa, vulg. Coquille de Vénus, genre de Mollusques gastéroijodes, de l'ordre des Pectinibranches et type de la famille des Cypréadées : co(|uille globuleuse, ovale ou oblongue, à spire embrassante presque toujours cachée; ouverture longitudinale, étroite, fortement dentée de chaque côté, formée du labre roulé en dedans, et terminée de part et d'autre par un canal. — Les Porcelaines habitent sur les côtes et dans leA excavations des rochers : leurs mœurs sont peu connues. Les espèces les plus communes sur nos côtes sont la P. coccinelle (C. costata), à stries iransverses et de couleur grisâtre, fauve ou rosée, avec ou sans taches, et la P. argus, ainsi nommée à cause de ses taches nombreuses : on en fait des tabatières. Parmi les espèces exoti(|ucs, on renian)ue : la P. cauris [t:. moncta), qui sert de monnaie aux indigènes de quelques pays [Voy. cauris); la P.
PORCELLANE
PORPHYRITE
australe, de l'Australie : la P. grenue (C. nucleus), donl les lemmes hindoues se font des colliers : elle est d'un blanc violàtre.
On donne aussi quelquefois le nom de Porcelaines aux Marginelles.
Porcelaine, varii'té de VUrticaire. Voy. ce mot.
PORCELLANE. Porcellana, genre de Crustacés, de l'ordre dos Décapodes macroures : corselet presque carré, pinces ovales ou triangulaires, queue à demi repliée. Ces crustacés se tiennent sous les pierres. La P. à larges pinces [P. plalycheles], longue de 0 m. 16 sur 0 m. 10, se trouve sur nos côtes.
PORCELLANITES, matières à demi vitrifiées qui se produisent au contact du charbon enflammé, dans l'incendie des houillères.
PORCELLION. Porcellio (dimin. Ae porcus], genre de Crustacés cdriophtalmaires, de l'ordre des Iso|KKles. famille des Cloportidcs, ne dilVére des Cloportes que par le nombre des articles de leurs antennes extérieures, qui dans les Porcellions est de sept, au lieu de huit. — Quelques-uns donnent le nom de Porcellions aux Clojxirtes eux-mêmes.
PORC-ÉPIC. Voy. PORC.
PORCHE du lat. porticus, portique), lieu couvert placé sur le devant d'un édifice, et le plus communément a'une église, d'un temple. L'église St-Germain l'Auxcrrois, à Paris, a un porche. Parmi les églises modernes, on peut citer, à Pans, les jxjrches de la Trinité (Ballu, architecte) et de St-Augustin Oallard, architecte^. On distingue : le P. cintré, qui représente dans son plan une portion de cercle; le P. circulaire, qui représente un cercle complet ( éghse délia Pace, à Home) : le P. fermé, dont les «spaces compris entre les piliers ou jambages sont garnis de grilles de fer; le P. en tambour, espèce de vestibule de menuiserie placé du côté intérieur de la porte d'une <?glise. Voy. portique et narthex.
PORCHERIE de porc'', partie de la ferme qui sert d'habitation aux cochons. Elle se compose de toits à porcs, A'auges en Iwis ou en pierre et d'une cour fermée contenant un bassin ou réservoir où les animaux peuvent boire et se baigner. Les toits doivent être suffisamment spacieux et aérés; le sol im|Xîrméable et un peu en pente; les j)or(es à gonds tournants, pour que l'animal puisse sortir et rentrer à volonté : elles sont fermées pendant la nuit. Les auges bien entendues sont divisées en plusieurs compartiments. Quelques poteaux sont placés dans la cour pour <jue les porcs puissent s'y frotter.
PORCHERONS (de porc/iej* , nom donné d'alwrd sans doute à un lieu où se réunissaient les marchands de porcs, désignait anciennement à Paris la partie du fauliourg Montmartre où était le carrefour des percherons, à la rencontre des rues du Faubourg-Montmartre, St-Lazare, des Martyrs et Coquenard (auj. Lamartine). Ce quartier, situé alore hors liarrière, était rempli de cabarets en renom.
PORCINS de porc], sous-ordre de Mammifères, ordre des Bisulgues {Voy. ce moV, est caractérisé surtout par ses dents appropriées à un régime essentiellement omnivore et par un estomac simple ou peu compliqué. Les différents genres de ce sous-ordre sont principalement répandus dans l'ancien continent ; l'Amérique n'en nourrit qu'un seul, le Pécari. Les Sangliers et les Porcs se trouvent en Europe, en .\sie et en .Afrique. Ce dernier continent possède en particuher le Phacochère et l'Hippopotame; les Babiroussas ne vivent que dans l'archipel des Moluques. Il faut aussi rapporter aux Porcins un grand nombre de genres fossiles aujourd'hui éteints, VAnoplothérium, le Xiphodon, V .Attiphiméi-yx, etc.
PORDON-DANTZA. danse héroïque traditionnelle du
{)ays basque, à 5 temps, exécutée exclusivement par des lommes. Le Ponlon-Dantza est plutôt une parade qu'une danse véritable. I.a tradition en est fort ancienne ; cette danse fut instituée, dit-on. en commémoration de la bataille de Déohibar, au xiv* siècle.
PORES (du lat. porus,à\i^. rôpo;, passage), interstices qui séparent les molécules des corps, et qui rendent ces coi-ps perméables. Voy. porosité.
En Anatomie, on a donné le nom de pores aux orifices, ordinairement microscopiques, par lesquels on supposait <jue les divers ordres de vaisseaux (vaisseaux exhalants, vaisseaux lymphatiques, ramuscules des veines et artères, etc.) s'ouvraient à la surface des membranes et de la peau, et auj^uuels on attribuait la fonction d'absorber et d'exhaler.
Il est reconnu aujourd'hui c;ne ce sont les orifices tics glandes ou follicules sudoripares.
En Botanique, pore se dit aussi de |)etites ouverture^ imperceptibles que présentent les tubes criblés du liber, les vaisseaux ponctués du bois, etc. Ce même mot désigne aussi les tubes extrêmement réduits de certains Polypores.
PORION, nom vulgaire du Narcisse des prés. PORISME [du gr. TÔpi^ua). Ce mol est employé, dans les ouvrages de géométrie grecque, pour désigner les corollaires; mais il a eu dans l'antiquité une autre signification spéciale qui ne peut mieux se préciser que comme suit : dans le théorème, il s'agit de démontrer un énoncé : dans le problème, de construire une ligne ou une figure proposée; dans le porismc, de trouver (TropiÇs-.v, procurer) quelque chose sur une figure donnée. Ainsi, au sens ancien, trouver le centre d'un cercle donné est un jwrisme, non un problème. Ce sens primitif du terme porisme paraît s'être perdu d'assez bonne heure. — Euclide avait composé I sous le nom de Porismes un ouvrage célèbre dans lanti- I quité : il était en 5 livres et contenait 171 propositions se I rapportant à des lieux géométriques. Cet ouvrage est aujour- \ d'hui perdu; mais Pappus d'Alexandrie nous en a laissé un ' résumé et a réuni dans 29 énoncés l'expression des relations qui étaient l'objet des 171 propositions d'Euchde. Chasies, d'après ces données, a composé une restitution célèbre, dont la forme est discutable, mais qui paraît exacte comme fond.
PORLIÉRIE, Porlieria, genre de la famille des Zvgo-
Ehyllécs, renferme des arbrisseaux du Pérou et du Cliili. ne espèce est hygrométrique.
POROSITÉ. C'est, en Physique, une des propriétés générales des corps. Un grand nombre de corps, même parmi ! les plus denses, présentent des interstices ou pores assez 1 grands pour être perméables aux gaz et même aux liquides : I on commît l'ancienne expérience des académiciens de Florence qui, après avoir rempli d'eau une sphère d'or creuse, ! parvinrent, en la comprimant, à faire suinter l'eau à l'exté- I rieur sous forme de rosée. Récemment MM. Deville et Troost ont reconnu la porosité de certains métaux, tels que le platine, à haute température. — La perméabilité des tissus, de certains papiers, de la porcelaine, est utilisée pour la liltration des liquides.
PORPÉZITE, alliage naturel d'or et de palladium, de Porpez (Brésil).
PORPHYRE (du gr. xopçupÎTT.i;, de ropœûpa, pourpre). Les anciens donnaient ce nom à une roche d'origine ignée, d'un rouge foncé, parsemé de taches blanches, et qu'on i tirait principalement de la Ille-Egj-pte : c'est le porphyre I rouge antique. — En Pétrographie, on distingue sous le nom I de roches porphyriques des roches éruptivcs à deux temps de cristalhsation bien distincts, qui présentent des cristaux I relativement de grande taille au milieu d'une pâte dont I les éléments ne sont visibles qu'au microscope. On réserve I le nom de porphyres aux {«rphyres quartzifères, que l'on divise en microgramdites, porphyres globulaires et porphyres pétrosiliceux. Les porphyres verts des anciens auteurs sont auj. désignés sous les noms d'orthophyre et de porphyrite. L'art de tailler et de polir le porphyre était connu des anciens. Perdu après l'invasion des barbares, il fut retrouvé au xv* siècle par le Florentin Peruzzi. Un autre Florentin, P. Focardi. est parvenu en 1854 à sculpter le porphyre. Les porphvres sont encore employés de nos jours dans la décoration des bâtiments.
Les Pharmaciens et les Fabricants de couleurs appellent porphyre une petite table de porphyre bien polie sur laquelle ils placent les substances qui ont besoin d'être très finement pulvérisées. Pour triturer ces substances, ils se servent d une molette de même matière, de forme légèrement conique, qu'ils font mouvoir circulairemenl. Par extension, on a conservé le nom de porphyres à ces instruments, lors même qu'ils sont en granité ou en verre. PORPHYRIO, nom latin scientifique de la Poule sultane.
Voy. PODLE.
PORPHYRISATION. action de broyer une substance pour la réduire en poudre très fine. Cette expression vient ae ce qu'on se sert, à cet effet, d'une table de porphyre. Voy. ce mot et lévigatios.
PORPHYRITE. roche cruptive présentant la même structure et la même i-omposition que l'andésite, mais datant de l'époque primaire, tandis que les véritables andésites sont tertiaires. Les porphyrites se rencontrent abondam-
PORIIEAU