‹ Dictionnaire universel des sciences, des lettres et des arts ... refondu sous la direction de E. Faguet [et] J. TanneryChapitre 1314 sur 1729 · PROCÉDURE · texte numérisé non relu

PROCÉDURE

1871. — 187'2, llaniel (Georges); — 1873, Durand (Cliarles-Hoiiri) ; — 1874, Haincl (Maurice); — 1875, Berfrson (Henri-Louis); — 187(), Lelièvrc (raul-llcnri); — 1877, Monceaux (Eliennc-l'aul-Viclor) ; — 1878, Tucch (['icrrc-Mario-Aimé-Josej)li); — 1871), Becker (Henri); — 1880, Ben- (Henri-Fcnlniand).

Composition française : 1881, Jordan (Alexandre- Edouard); — 188'2, Hcnard (Maurice-Alfrcd-Gustavel ; — 188"), Texte (llcnri-Joscpii) ; — 1884, Gautier (Paul); — 1885, Suarès (Kclix-Isaac) ; — 1880, Sclves (Antoine- Joseph); — 1887, Decocat (Lucien); — 1888, Gastincl (Georges-Léon-Amédée-Marie-Joscpli); — 1889, Michaut (Guslavc-Marie-AI)el) ; — 1890, Vollard (Pierre-Josepli-Emmanucl); — 1891, lUidler; — 1892, Scurc; — 1895, Gillel; —1895.. Ariiolet.

PROBABILISME (de probable). En Philosophie, c'est une dotlrine intermédiaire enlrc le Dogmatisme et le Scepticisme, d'après laquelle l'esprit humain, étant sup- ^)osé incapahle d'atteindre la cerlilude et ne pouvant s'arrêter au doule dans la pratique, doit se contenter de la probabilité. Dans l'antiquité, ce système fut professé par les chefs de la Nouvelle Académie, Arcésilas et Carnéade, qui s'en firent une arme pour combattre le critérium des Stoïciens [Voij. comphéhensiox). Cicéron l'a exposé dans ses Acadéniif/ues. Dans les temps modernes, le prohahilisme a reparu sous ses formes diverses, p. ex. dans l'école critique [Voy. critiquk). On ne saurait cependant l'admettre ni dans la spéculation ni dans la pratique : dans la spéculation, il détruit la science en la remplaçant par ['opinion, et il se détruit lui-même en détruisant la certitude, sans laquelle la probabilité n'a plus de sens; dans la pratique, il détruit la force d'ûme en ôtant au devoir son caractère absolu.

En Théologie, le Probabilisme est la docirine qui enseigne qu'en morale il est permis de suivre une opinion plus ou moins probable; les partisans de celle d(x'lrine sont appelés probabiiistes. On distingue le P. relâché, qui prétend (ju'on peut suivre une opinion simplement probable, qui n'aurait en sa faveur que l'autorité d'un seul docteur grave (système dont Pascal a montré le danger dans SCS Provinciales], et le P. mitigé, qui enseigne que, dans le concours de deux opinions également pi'obables, on peut choisir celle qui est plus favorable à la liberté. — Les Théologiens qui soutiennent qu'on ne doit agir que d'après une oj)iniun moralement certaine ou du moins plus probaille que toute autre s'appellent probabilioristes.

PROBABILITÉ (du lat. probabilitas), caractère d'un jugement fondé sur des motifs qui approchent plus ou moins de ceux (jui produisent la certitude, mais qui, dans le langage ordinaire et même philosophique, en sont plus près que les motifs à l'apjjui du jugement contraire; il n'en est pas ainsi dans le langage mathématique; on verra ci-dessous, au paragraphe Calcul des probabilités, la dédnilion mathématique de la probabilité, définition <|ui n'est applicable en rigueur que dans des cas simples, mais que l'on étend en se fondant sur des analogies plus ou moins sûres de manière à donner une évalualion numérique de la probabilité. Cette évaluation sert de point de départ à des calculs dont la suite est du ressort des mathématiques, mais dont les conclusions ne peuvent valoir plus que le point de départ : la difllculte essentielle est dans l'énuméralion et l'évaluation de l'importance relative des chances favorables ou contraires, détermination ^ui appartient aux sciences spéciales. Les seules probabiUles qui soient ainsi mathématiquement comparables entre elles concernent des faits de l'ordre plivsi(|ue susceptibles d'être exprimés en nombre. Il y a beaiicoiip de faits qui ne remplissent pas cette condition : il faut les comparer par «ne appréciation logiqne et non mathématique. Telles sont les choses morales, par ex. le témoignage. La tentative d'appliquer le calcul des probabilités aux faits qui dépendent du libre arbitre est une des plus grandes erreurs où soit tombé l'esprit humain. .Malgré 1 autorité de BernouUi (Voy. espérance morale), de Condorcetde Laplace et de Poisson, cette erreur doit disparaître de la science, parce que les théories de ces savants reposent sur de fans- es hypothèses. — Vov. Kant, Logique: liertranrt, Calcul des probabilités, et les ouvrages cités ci-aprcs. "

Calcul des probabilités. Les Mathématiciens appellent proUaOdile d un événement le rapport du nombre des tas amenant cet événement au nondjre total des cas qui

peuvent se présenter. Si une urne, par ex., contient 7 boules blanches et 5 boules noires, la prohabilité d'amener une boule blanche en tirant une seule boule de l'urne est mesurée par la fraction ,^. On représente aussi d'une manière analogue, mais seulement par comparaison aux premiers, la probabilité de certains événements qui ne sont pas comme eux astreints à ne pouvoir arriver que d'un nombre déterminé de manières. Le calcul des probabilités a donc deux objets distincts : 1" il sert, étant données les circonstances qui peuvent inlluer sur l'arrivée d'un événement simple ou composé, à déterminer la probabilité que cet événement arrivera. C'est à cette première partie que se rattache la théorie des jeux de hasard, des loteries, etc. ; 2° il sert encore à déterminer la probabilité d'un événement à venir, à l'aide de l'observation des événements passés de même nature. Il se fonde alors sur ce théorème dû à BernouUi (jue, p et q représentant les probabilités d'un événement et de son contraire, si Lon a fait un grand nombre il'épreuves amenant m fois le premier

événement et n fois l'événement contraire, le raj>port —

est d'autant plus près d'être égal à - que le nombre des

épreuves est plus grand. Cette seconde partie du calcul des probabilités s'applique spécialement aux assurances sur la vie, aux tontines, à la constitution des rentes viagères, etc. — L'origine du calcul des probabilités ne remonte pas au delà du xvii-^ siècle, où il a été l'objet des travaux de Pascal, de Fermât, de Iluygens, de J. BernouUi, etc. Consulter en oulre : I,aplace, Théorie analytique et Essai sur les probabilités; Lacroix, Traité élémentaire du calcul des probabilitcs ; Poisson, liecherches sur la probabililé des jugements en ntatière civile et en matici'e criminelle; Couru jt, E.rposition de la théorie des chances et des probabilités ; Qnételet, Lettres sur la théorie des probabilités appliquées aux sciences morales et politiques. Gauss a publié, dans les Mémoires de l'académie de Cottingue, plusieurs travaux sur le choix des données les plus probables dans les calculs qui se rattachent aux sciences d'observation. Ces travaux ont été traduits par M. Bertrand, l'auteur du Traité cité plus haut.

PROBATION (du lat. j)robatio, preuve), se dit, en parlant des Ueligieux, du temps d'épreuve qui précède le noviciat, et quelquefois du noviciat lui-même.

PROBATIQUE (pisci.ne). Voy. piscine.

PROBLÈME (du gr. TrpôêATijxa), qucsiion à résoudre par des procédés scientifiques; ce terme s'emploie" surtout dans les sciences mathématiques, soit pures [problèmes d'arithmétique, de géométrie, d'algèbre), soit appliquées (problèmes de physique, d'astronomie, clc). On distingue les problèmes déterminés, qui n'admctient qu'une seule solution ou un nombre limité de solutions, et les problèmes indéterminés, dans lesquels le nombre des solutions est indéfini.

Problème se dit aussi, particulièrement en Philosophie, de toute question qui est encore obscure. Voy. dialectiqdk

et DISSERTATION.

PROBOSCIDE (du gr. xooêosxîî, trompe). Ce mot, qui ne signifiait d'abord que la trompe de l'éléphant, a été appliqué par les Entomologistes à l'organe oral ou trompe de certains insectes de l'ordre des Hémiptères et de celui des Divitères.

PROBOSCIOIENS, ordre de la classe des Mammifères, n'est représenté auj. que par V Eléphant (Voy. ce mot); on y rattache plusieurs genres fossiles, tels que les Mastodontes et les Dinothériums. — Cuvier avait donné le nom de Proboscidiens à la 1'"° famille de son ordre des Pachydermes; Blainville avait réuni ces Proboscidiens avec les Lamantins dans un ordre à part, auquel il donnait le nom de Gravigrades.

PROCÉDURE (de procéder), forme suivant laquelle les affaires sont instruites devant les tribunaux.

En Matière civile, les règles relatives à la demande, à l'instruction, au jugement et à son exécution sont fixées par le Code de procédure civile, décrété en 1800 et modifié successivement jiar les lois du 17 avril 1832, 25 mai 1858, 2 juin 1841 et 24 mai 1842. Ce code, dont la revision est en ce moment à l'étude, est composé de 1042 articles, et divisé en deux parties, qui traitent : la première, de la procédure devant les tribunaux (5 livres : de la justice de paix, des tribunaux inférieurs, des tribu-

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PROCTOTRUPE

naux d'appel, dos voies extraordinaires pour attaquer les jtinjemeuts, de l'exéculioii des jun:emenls) ; la seconde, de diverses procédures (ouverture de succession, séparation de biens, arbitrages, etc.]. — Avant la rédaction de ce code, la France n'avait point de loi qui eût embrassé toute la matière ; les règles de procédure étaient disséminées dans une multitude de lois et de règlements, et particulièrement dans l'ordonn. de 1667.

En Matière criminelle, la procédure s'appelle instruction, et les règles à suivre sont déterminées par le (Iode d'instruction criminelle, promulgué le 26 décembre 1808, et modifie par les lois des 4 mars 1831 et 9 septembre 1855.

En Matière commerciale, la procédure est tracée dans le Code de procédure civile (art. 414-442).

En Matière administrative, les formes de la procédure sont fixées, pour les atlaires portées devant le conseil d'Etat, par le décret du 22 juillet 1806. Devant les conseils de préfecture, les alfaires sont instruites sur mémoires, et les communications ont lieu par voie de correspondance administrative.

Consulter : Pigcau, Procédure civile (1809) et Commentaires sur le Code de procédure (1827); G.-L.-J. Carré, Lois de la procédure civile (1840-43) ; Boncenne, Théorie de la procédure civile (1828-38, continué par Bourbeau) ; Ortolan et Bonnier, Eléments de procédure civile; Berriat St-I*rix, Cours de procédm-e civile et de droit criminel: Boilard et Colmet d'Aage, Leçons de procédure civile; E. Garsonnet, Traité de procédure civile; \\. Bondis, id.; Isaui'e-Toulouse, Traite formulaire de procédure pratique et Manuel de procédure pratique ; Bioclie, Formidaire de procédure et dictionnaire de procédure.

PROCELEUSMATIQUE (du gr. TrpoxsAEJSjxaT'.xô?, propre à cxhorler, à encourager), pieds de vers grec ou latin, dit (juelquelois dipijrrhique, composé de quatre brèves, comme dans hômïnïbiis. Il se dit aussi d'un vers composé de cette sorte de pieds; le dernier pied peut être un tribraque ou un anapeste. En voici un exemple de Septimius Serenus :

Animula | miserula | properiter | obiit.

PROCELLARIA (du lat. procella, tcmpêlcl, nom latin du Pétrel ou Oiseau des tempêtes, l'on, pêthel.

PROCÈS (du lat. processus, marcïiel. On nomme ainsi toute instance devant un juge ou un tribunal sur un différend élevé entre deux ou plusieurs parties. Tout procès intenté commence par une demande, se continue et s'explique par l'instruction, et se termine par un jugement. On dislingue le prucès civil, dans lequel le demandeur poursuit une réparation purement civile, et le procès criminel, qui a pour but do faire prononcer une peine contre l'auleur d'un fait qualifié crime par la loi.

PROCÈS-VERBAL, actc par lequel un fait est constaté avec toutes ses circonstances. — Ln matière civile, les procèsverbaux sont destinés à constater d'une manière certaine et autbentique les faits qui doivent servir de base aux discussions d'intérêt privé; ils sont dressés par les notaires, les buissiers. les greffiers, les juges de paix, et font foi de ce qu'ils contiennent jusqu'à inscription de faux. En matière de police correctionnelle et en matière criminelle, ils ont pour objet d'assurer l'exécution des lois répressives : tels sont ceux dressés par les gendarmes, les garties champêtres, les jM-éposés des douanes, etc. La preuve contraire par écrit ou par témoins est admise contre les procès-verbaux faits par des officiers, agents ou employés, auxquels la loi n'accorde pas le droit d'être crus jusqu'à inscription de faux. M. Mangin et M. Cotelle ont donné des Traités des procès -verbaux en matière de délits et contraventions.

On appelle encore procès-verbal l'acte par lequel les assemblées délibérantes résument et constatent, au début de chaque séance, les travaux accomplis dans la séance nrécédente. Les résolutions ne sont définitives que quand le procès-verbal a été adopté.

PROCÈS ciLiAiREs, uom doniK!, en Anatomio, à une soixantaine de petits corps coniques très vasculaires rattachés par une de leurs extrémités à la choroïde, et qui sont groupés en avant du cristallin et autour de lui [Voy. œu-).

PROCESSION (du lat. processio), marche solennelle, d'un caractère religieux, avec accompagnement de chants et de prières. L'usage des processions remonte à la plus haute antiquité. La Bible en cite de fréquents exemples, notamment la procession de Josué autour des murs de Jéricho et celle dans laquelle le roi David dansa devant

l'arche. — A Athènes, on faisait tous les ans cinq grandes processions : celle en l'honneur de Jupiter, le 1» de munychion; celle des Panathénées, le 13 d'hécatombéon, et les trois processions dos mystères d'Eleusis, l'iine vers la mer, le 16, la seconde aux 'flambeaux, le 19. et la dernière ou pompe d'Iacchus, le 20 du mois de lx)édromioii. — A Rome, il y avait les ambarvales. les pompes triomphales, la procession en l'honneur de Diane, la procession consulaire, qui, le 1"^ janvier, comiuisait les deux nouveaux consuls au Capitole, afin d'y oITrir un sacrifice à Jupiter, etc.

Chez les Chrétiens, les 'processions forment une partie essentielle des pompes extérieures du culte. Elles étaient plus nombreuses au moyen âge que de nos jours ; mais aussi elles ont dégénéré parfois en mascarades indécentes, que l'autorité ecclésiaslinue a dû réprimer. Elles sont encore fréquentes en Ilalie. en Espagne, en Portugal et en Belgique. — On distingue des processions commémoratives. votives, d'intercession, de pénitence, de bénédictions, d'honneur, à stations, d'actions de grâces, de pèlerinages, de translation. Les plus célèbres sont celles de la Purification, des Rameaux, des Rogations, de l'Ascension, de la Fête-Dieu, de la St-Jean, de l'Assomption. — Consulter le livre intitulé Des processions de l'Eglise, de leurs antiauité, usages, utilités, etc. (Paris, 1715].

En France, les processions se renferment dans l'intérieur des églises, à Paris et dans les villes où plusieurs cultes sont exercés simultanément, ainsi que partout où l'autorité civile estime qu'elles pourraient donner lieu à des désordres.

En Théologie, on entend \)av pi-ocession du Saint-EspHt la production éternelle du Saint-Esprit qui procède du Père et du Fils, procession qui n'a rien de commun avec ce que les Juifs et les Païens appelaient l'émanation des esprits. L'Eglise grecque ne fait procéder le Saint-Esprit que du Père.

PROCESSIONNAIRES (chenilles), nom donné vulgairement aux chenilles d'une espèce du genre Bombyx, qui vivent en société sur le chêne, et ne changent dé place que réunies en colonnes serrées et en forme oe procession.

Voy. BOMDYX.

PROCESSUS (du lat. procedere, s'avancer), se dit : en Pathologie, de l'évolution d'une maladie; en Physiologie, de l'évolution d'un organe.

PROCÈS-VERBAL. Voy. ci-dessus procès.

PROCHILUS (du gr. toô, en avant, et ye'.Xoî, lèvre), nom donné par llligcr à VOurs jongleur {Ursus longiros- Iris], à cause du prolongement de sa lèvre inférieure. Voy. OURS.

PROCIDENCE (du X&i.procidentia), se dit, en Chirurgie, du déplacement extérieur de quelques parties mobiles, comme celui du rectum, etc. On l'applique surtout à la chute de l'iris. Cette dernière affection, dite aussi hernie ou staphylome de l'iris, se manifeste par une petite tumeur noirâtre.

PROCLITIQUES (du gr. icpoxy.îvsiv, tomber en avant), se dit, en Grammaire, de certains mots qui donnent leur accent au mot suivant, et qui, par conséquent, en sont euxmêmes privés. La langue grecque a dix proclitiques : ô, i,, ol, a'.; ev. sî;, è|; st, wç; où. En français même, certains monosyllabes deviennent proclitiques par position : tels sont, dans le vers suivant, les mots écrits en italique, qui s'appuient, pour ainsi dire, sur le mot qui les suit :

Le jour n'est pas plus pur que le fond de mon cœur.

On oppose proclitique à enclitique. Voy. ce mot.

PROCNÉ ou PROGSÉ, nom donné par les poètes anciens à l'Hirondelle, qu'ils faisaient sœur de Philomèlc ou du Rossignol.

PRocxÉ, 194» petite planète, trouvée le 21 mars 1879 par C. H. F. Peters, à Clinton (Etats-Unis). Voy. planètes.

PROCOMBANT (du lat. procumberc, se coucher), se dit, en Botanique, de toute tige qui reste couchée sur la terre par débilité et n'y jette pas de racines (Trèfle, Mésembryanthème).

PROCONSUL, PROCURATEUR, magistrats romains. Voy. ces mots au Dicl. d'Hist. et de Géogr.

PROCRUSTE (nom mylliol.), genre d'Insectes, de l'ordre des Coléoptères pentamères, famille des Carabiques, tribu des Simplicipèdes, diffère du Carabe par la lèvre supérieure qui est trilobée, et par la dent de l'échancrure du menton qui est bifide.

PROCTOTRUPE, Proctotrupes, genre d'Insectes, de l'ordre des Hyménoptères térébrants, famille des Pupivores et type de la tribu des Proclotrupiens. La plupart des

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