PRUNEAU
bliée en mars 1657. — Consulter: ÎN'icole, Histoire des Provinciales, en tète de sa traduction latine; Sainte-Beuve, Histoire de Port-Royal; Prcvost-Paradol, les Moralistes français; Vinet, Elude sur Pascal; Havet, Introduction en tète' des Œuvres de Pascal.
PROVISEUR (du lat. provisor). Ce titre qui, dans l'ancienne Université de France, désignait parliculièrenienl le chef de certaines maisons, telles que la Sorbonne, les collèges d'Harcourt et de Navarre, fut adopté lors de la réorganisation de l'instruction publique, en 1802, cour désigner le chef d'un lycée. Le proviseur est charge de pourvoir à tous les besoins moraux, intellectuels ou matériels de la maison : tous les autres fonctionnaires lui sont subordonnés.
PROVISION (du lat. provisio). En .lurisprudence, on ap|)elle provision toute somme allouée à l'une des parties avant le jugement définitif. — On appelle : provision alimentaire la somme allouée par la justice aux veuves ou aux femmes séparées sur les biens de leurs époux, aux pères ou aux mères sur les revenus de leurs enfants ; provision sur les biens meubles ou immeubles, la somme allouée au failli ou à sa famille poin- leurs besoins, jusqu'à ce qu'il y ait concordat ou syndicat délinitif.
En termes de Commerce, on nomme provision tous fonds destinés au remlwursement d'une traite, d'un billet, d'une lettre de change, en cas de non-payement par les endosseurs et le tireur. On dit aussi qu'il y a provision si le tiré est, à l'époque de l'échéance, redevable envers le tireur, d'une somme au moins égale au montant de la lettre de change (G. de comm., art. 116). — S'emploie aussi, en Banque, j)our des sommes prélevées en lin d'exercice sur les V. P., et mises en réserve pour parer à certains risques non liquidés.
En Matière bénéficiale, la provision est le titre qu'accorde à un ecclésiastique son supérieur légitime, et en vertu duquel cet ecclésiastique possècie un bénéfice. On accordait la provision d'un bénéfice par résignation, par dévolution et par prévention.
On appelait autrefois, en France, lettres de provision, ou simplement provisions, l'ordre royal par lequel un acquéreur était autorisé à prendre possession de l'office qu il avait acheté.
Provisions d'Oxford. Voy. le Dict. d'Hist. et de Géogr.
PROVOCATION (du lat. provocatio). Les provocateurs aux crimes et délits sont punis des mêmes peines que ceux qui les ont commis; ils sont passibles de punition, lors même que la provocation n'aurait pas été suivie d'elfet. — La provocation directe à la désobéissance aux lois ou à l'autorité, celle tendant à soulever les citoyens ou à les armer les uns contre les autres, sont punies des peines portées au Code pénal, art. 202 à 206, etc. — Le fait d'avoir été provocpie est une cause d'excuse en matière pénale, aussi le meurtre, les coups et les blessures sont excusables s'ils ont été provoqués par des violences envers la personne (C. pén., art. 321).
PROXÈNE (du gr. Tp6|evo;). Chez les anciens Grecs, on apjXîlait ainsi le citoyen d'une ville, à qui iin'e cité étran-
f;ère confiait le soin d'êlre l'hôte public de ses députés et e mandataire de ses nationaux. Les fonctions du proxènc avaient beaucoup d'analogie avec celles de nos agents consulaires.
PROYER , Miliaria, oiseau du genre Bruant, type du genre Cynchramus (Ch. Bonaparte) : plumage d'un brun cendré, tacheté de noir en dessus, blanc en dessous, avec des traits noirs sur la gorge; bec bleuâtre, pieds bruns. Les jeunes ont une teinte générale plus rousse et des taches noires plus grandes. Le Proyer passe l'hiver dans le Midi et ne vient chez nous qu'au printemps. 11 habite les plames et niche dans les blés. 11 jx)nd 4 ou 6 œufs cendres avec des taches noirâtres ou d'un roux vineux. La chair de cet oiseau est peu délicate.
PRUDENCE (du lat. prudentia, science), une des 4 vertus cardinales, est, d'après les anciens, la culture de l'esjH-it, la connaissance delà vérité (Cicéron, des Devoirs, I, o). C'est un devoir pour l'homme de développer son intelligence et de ne négliger aucune occasion d'acquérir des connaissances. Parmi ces connaissances, les unes sont facultatives, comme l'étude des sciences ; les autres sont obligatoires, comme la connaissance de nos devoirs et celle des principes de l'art que nous exerçons ou des fonctions que nous remplissons dans la société. Par là nous acquérons la science, qui est la connaissance théorique
de la vérité, la sagesse ou le bon sens, qui juge les événements et les hommes et prévoit les choses futures, enfin la prudence proprement dite, qui discerne ce qu'il faut faire ou ne pas faire afin d'être utile à soi-même et aux autres. — Quelques esprits, en se plaçant au point de vue d'une dévotion mystique, comme Nicole et Malebranche, ont regardé les sciences comme inutiles. J.-J. Rousseau, dans un écrit paradoxal, les a accusées d'être une cause de décadence et de corruption. Sur le premier point, on peut répondre que la science elle-même donne im des plus nobles ^ilaisirs, et que le goût des méditations élevées garantit de 1 entraînement des passions ; sur le second, que si l'instruclion est quelquefois nuisible, c'est parce qu'elle est mal dirigée, qu'on néglige les sciences morales pour les sciences industrielles, ou qu'on préfère les voluptés matérielles aux jouissances de l'esprit. — Voy. P. Janet, Eléments de morale.
La Fable avait l'ait de la Prudence une divinité allégorique qu'on représentait tantôt avec une tète à deux visages, tantôt avec un miroir entouré d'un serpent, et quelquefois tenant une lampe à la main.
PRUD'HOMME (du vieux franc, preux et d'homme). On nommait ainsi jadis tout homme prudent et probe ayant l'expérience des alfaircs, et pouvant être pris pour juge d'un dilférend. Ce mot était devenu une qualification (|uc l'on ajoutait par courtoisie au nom de ceux qui jouissaient plus particulièrement de l'estime publique. Aujourd'hui on appelle ainsi des espèces d'arbitres institués par la loi.
Il y a eu France, dans la plupart des villes de commerce, des conseils de prud'hommes, composés de marchands, de fabricants, chefs d'ateliers, contremaîtres et ouvriers, qui connaissent des contestations qui peuvent s'élever entre ces diverses classes de personnes, dans le but de les terminer par voie de conciliation et même par jugement. Leurs jugements sont rendus en dernier ressort lorsque le montant de la condamnation n'excède pas 200 fr. ; au-dessus de cette somme, ils sont sujets à appel devant le tribunal de commerce. Les membres de ces conseils sont électifs, mais le président est nommé par le Gouvernement. — L'institution des prud'hommes est fort ancienne en France. 11 y avait à Paris, de temps immémorial, 24 prud'hommes chargés, avec le prévôt et les échevins, de visiter les maîtres de chaque corps de métier; on trouve : à Marseille dès 1452 des prud'hommes pêcheurs, institués, dit-on, par le roi René ; à Lyon, des prud'hommes institués par Louis XI en 1461 jiour régler les contestations entre marchands. Les conseils actuels de prud'hommes ont été créés en 1806. Organisée pour la première fois à Lyon, celte juridiction n'a été introduite à Paris qu'en 1844 (ordonnance du 29 novembre). Elle est régie par les lois du 1" juin 1853, du 4 juin 1864 et du 7 février 1880.
PRUINE (du \si\. pi'uina, givre, par assimilation), matière blanchàtie, pulvérulente, que sécrète la surface de certains fruits, notamment de la prune, et qui forme un enduit propre à les garantir de l'humidité : on «lit aussi fleur. On en trouve également sur le chapeau de certains agarics.
PRUNE, Pruniim, fruit du Prunier : c'est un drupe arrondi , quelquefois ovoïde , charnu , à peau lisse et fleurie, de couleur variable, à noyau plat et pointu, sillonné et anguleux vers les bords. Les prunes sont sucrées, un peu acidulés et rafraîchissantes; elles sont susceptibles de former une boisson fermenfée agréable. Les prunes paraissent en juillet et durent jusque dans l'automne par les variétés qui se succèdent. Elles se conservent facilement d'une année à l'autre, soit en confitures, soit confites à l'eau-devie ou séchées au four (Voy. pruneau). — Pour les dilférentes espèces de prunes, voy. prunier.
On appelle : Prune des anses, P. de coco, P. de colon ou P. d'icaque, le fruit de l'icaquier; P. des Indes, les Myrobalans; P. du Malabar, le fruit du Jambosier: P. sébeste, le fruit du Sébesticr ; P. de catignac, une variété d'olivier, à gros fruit.
PRUNEAU (de prune), prune sécliée. On cueille les prunes lorsqu'elles sont bien mûres; on les fait sécher au soleil sur des claies, puis on les ex|)ose dans le four à une douce température trois ou quatre fois de suite. Ainsi préparés, les pruneaux, placés dans un lieu sec, se conservent sans altération une et deux aimées. Les meilleurs sont le gros damas de Tours, la Ste-Catherine, V impériale violette, la reine-Claude et la prune d'Agen : les pruneaux de ces esjièces, préparés en compotes, sont une nourriture
PRLNELLE
PSATLROSE
agréable, mais laxativc. Lp petit damas, le St-Julien servent à taire les pruneaux pui^tifs, dits pruneaux à la médecine.
PRUNELLE, fruit du Prunellier. Voy. ci-après.
(Jenre de Labiées. Voy. bbcxelle.
Synonjine A'iris. Voy. ce mot.
PBOELLE, étoffe de laine rase imie ou croisée, d'une grande solidité. On en fait des empeignes de souliers de lenune, des pantalons, etc.
PRUNELLIER ou épine noire. Prunus spinosa, espèce <lu genre Prunier. C'est un arbrisseau haut de plus de 1 mètre, qui croît dans les terrains arides, au milieu des t haies : éeorce brune, rameaux épineux : feuilles ovales, j petites, glabres; ilours Manches, aromatiques, presque , solitaires; fruits, dits prunelles, d'un bleu foncé et d'une j saveur acerbe et astringente. Dans certaines localités on | broie les fruits avec de l'eau et du marc de i*aisin pour en | faire une Ixnsson vineuse, aigrelette ; on les mêle aussi I aux mauvais vins pour leur domier de la couleur. Enfin on i fabrique avec les fruits fenncntés une liqueur alcoolique, , dite aussi prunelle. L'écorce a été employée comme febri- j fuge.
PRUNIER, Prunus. Sous ce nom, Linné comprenait, ! outre le Prunier propr. dit, l'Abricotier [P. arménien^, i le Cerisier (P. cerasus , le Laurier-cerise (P. latiro- \ cerasus). — Le Prunier propr. dit est un genre de la famille des Rosacées, tribu des .\mygdalées ; il se comjjose \ d'arbres et d'arbustes à rameaux dilfus; à feuilles alternes, j entières, d'un vert foncé, dentées sur les bords: à fleurs I blanches et distribuées sur tous les rameaux. Le fruit est un drupe bien connu [Voy. prcne). Toutes les espèces cultivées dérivent du Prunier domestique [P. domeslica],
?jui est originaire de l'Orient ; il était connu des anciens et ut introduit en Italie par Caton l'Ancien. C'est un arbre de 4 à 5 mètres, à racines traînantes, à éeorce brune et rude, à rameaux sans épines, à feuilles glabres en dessus, pubescentes en dessous, à Heui-s presque solitaires. Il jMjusse en plein vent, et n'est guère cultivé en espalier qu'aux environs de Paris. On cultive une centaine environ de variété?, dont les fruits diflèrent par la grosseur, la couleur, la forme et la saveur. Les plus estimées sont la reine- Claude, le gros damas, la Ste-Catherine. la prune de Monsieur, la mirabelle, etc. Les prunes mûrissent à des époques différentes : h jaune hâtive, plus grosse à l'extrémité que du côté de la queue, mûrit en espalier au commencement de juillet : la précoce de Tours, à peau noire et très fleurie, la prune de Monsieur hâtif, à peau d'un violet foncé, peu sucrée, le damas de Provence hâtif, à chair jaune très sucrée, sont bonnes vers la fin de juin. Viennent ensuite : en juillet, la grosse noire hâtive, le gros damas de Tours, la prune d'Agen. employée ix)ur faire les pruneaux, le monsieur, qui peut avoir jusqu à 0.04 de diamètre, la royale de Tours: en août, le damas rouge, le damas musqué, la mirabelle, jietite, à peau jaune, excellente en confitures et en compotes; le drap d'or, Vimpériale violette, les damas violet et noir, la diaprée, la grosse reine-Claude, dile aussi abricot vert, verte bonne, à peau fine, verte, frappée de rouge du côté <lu soleil : vers la fin d'août, la reine-Claude violette, les perdriqons blanc, violet et rouge, la Ste-Catherine. etc. — Le Ixiis du prunier est dur, d'un tissu serré, marqué de veines rouges ; les ébénistes et les tourneui"s en font divers ouvrages. La gomme qui suinte de son éeorce a les propriétés de la gomme arabique.
Le Prunier sauvage [P. insititia) est un arbrisseau nui ne s'élève pas au-dessus de 4 à 5 mètres : il croît dans les bois, les haies et les buissons. Ses rameaux deviennent épineux au sommet en vieillissant. Les fruits en sont petits, bleuâtres et très acerbes.
Le Prunier épineux [P. spinosa) est plus connu sous le nom vulgaire de Prunellier. Voy. ci-tlessus.
Le Prunier odorant ou Cerisier odorant, dit aussi Arbre de Ste-Lucie, est le même que le Mahaleb. — Le P. à grappes, ou Faitx bois de Ste-Lucie, est le même que le Puliet. Voy. ce mot.
PRUNNÉRITE, var. de Calcite, en rhomboèdres violacés voisins du cube, des îles Féroé.
PRURIGO mot latin signifiant démangeaison], érupVion cutanée caractérisée par un prurit plus ou moins intense et par des jwpules peu saillantes, quelquefois brunâtres, offrant souvent à leur centre une petite croûte noire de sang coagulé, lorsque les malades les déchirent avec leurs
ongles. On distingue : le P. bénin, le P. formicant. dont la durée est indéterminée; le P. sénile, qui atfecte surtout les vieillards, et dont la durée est fort longue; il doit être respecté, sous peine de voir paraître des accidents graves de répercussion; le P. pédictilaire, qui est provo<pié par des parasites, etc. — Le traitement consiste en bains frais, simples d'aliord, puis sulfureux; boissons délavantes et adoucissantes (petit-lait, eau d'orge), antispasmodiques. Cette maladie est de même nature que le lichen.
PRURIT (du lat. prurilusj, état de surexcitation de la peau, caractérisé par des démangeaisons plus ou moins vives, variant depuis une sensation agréable jusqu'au délire nerveux. Il diffère du prurigo en ce qu'il n est accompagné d'aucun symptôme d'inflammation ou d'éruption cutanée. Purement local le plus souvent, le prurit devient quelquefois général, et est alors intolérable. Il peut avoir pour causes des excès de régime, l'usage d'alimenls acres ou excitants, le contact de certains vêlements. On le combat surtout par des antispasmodiques.
PRUSSE BiEC de). Voy. bleo.
PRUSSIATES. Voy. cïantres et ctaxhydrique.
PRUSSIQUE (acide). Voy. cyanogène.
PRYMNO. 261' petite planète, trouvée le 51 oct. 1886 par C. II. F. Peters à Clinton (Etals-Unis). Voy. planètes.
PRYTANÉE (du gr. — pÛTavêTov . Ce nom, affecté, chez les Athéniens, à un édifice où se donnaient des repas publics auxquels étaient admis ceux qui, par leurs senices, avaient mérité d'être nourris aux frais de l'Etat, a été appliqué en France, depuis la Révolution, à plusieurs établissements d'éducation destinés à recevoir des boui-siers [Voy. prttanêe et prvtanes au Dict. d'Hist. et de Géogr.). — Un décret du 25 mai 1855 a fait revivre ce nom en l'affectant au collège militaire de la Flèche. Voy. militaires (écoles).
PRZIBRAMITE, nom donné à une variété de gœthite (Foi/, ce mot et à une blende fibreuse de Przibram Hongrie), qu'on doit rapporter à la wcrtzite [Voy. ce mol .
PSALMISTE, auteur de psaumes. On appelle par excellence le Psalmiste le roi David, auteur de la plus grande partie des psaumes. Voy. ce mot.
PSALMODIE (du gr. •^aXji.toûîat). C'est proprement le ciiaiit des psaumes, l'air sur lequel on les chante. Psalmodier, c'est chanter d'une manière particulière qui tient le milieu entre le chant et la parole : la voix y est soutenue comme dans le chant ; mais on y garde presque toujours le même ton : c'est ce qui a donné lieu à l'expression de psalmodier, pour dire réciter sur un ton monotone et traînant.
PSALTÉRION (du gr. ^{/aXxT,p'.ov). Les anciens Grecs appelaient psaltérion. et les Hénreux hébel ou nabla. un instrument de musique dont ces derniers se servaient pour accompagner leurs chants religieux. Le psaltérion était en bois et à cordes. On le pinçait avec les doigts ou on le louchait avec le jïlectnim. Voy. ce mot.
Les modernes ont appelé psaltérion une espèce de harpe triangulaire, montée de treize cordes en fil de fer ou en laiton, accordées à l'unisson ou à l'octave, et tendues sur deux chevalets, l'un d'un côlé, l'aulre de l'autre. Cet instrument se joue des deux mains, en mellani aux doigts des anneaux plats, d'où sort un fort tuyau de plume pointu. C'était l'instrument des bardes et des troubadours.
PSAMMITE (du gr. '|a;jLU.ô;, sable), grès argileux très fissile, grâce aux paillettes de mica disposées en grande alwndance parallèlement aux plans de stratification. Les psammites sont surtout développés dans les terrains primaires et dans le Trias: ils se sont déposés dans des mers dune très faible profondeur.
PSAMMOBIE (du gr. yaiitiô;. sable, et ^îo;, vie).Psflmmobia, genre de Mollusques acéphales, de l'ordre des Orthoconques sinupalléales, famille des Tellinidées : coquille transverse et ovale, oblongue, comprimée et un peu bâillante de chaque côté; crochets peu saillants; charnière formée de deux dents d'un côté et d'une seule de l'autre. Les Psammobies se trouvent à l'état fossile dans les terrains tertiaires et se renconlivnf auj. dans presque toutes les mers. Une espèce notamment est très abondante dans les lagunes de Venise.
PSARIS, oiseau. Voy. bécarde.
PSATUROSE (du gr. -^aTÔpo;. fragile) ou stépiianite, minéral faisant partie du groupe des argents noirs [5Ag*S.Sb*S'], on cristaux orthorhombiqucs aplatis, d'im noir de fer, ou eu mass4.s compactes; abondant sous ce der-