‹ Dictionnaire universel des sciences, des lettres et des arts ... refondu sous la direction de E. Faguet [et] J. TanneryChapitre 1360 sur 1729 · RÉALISATION · texte numérisé non relu

RÉALISATION

autre qu'mie demi-lune (Votj. ce mol) et on l'emploie comme ileliore d'une enceinte.

RAVENALA, Urania, genre de la famille des Musacécs, tribu des Uraniées, croit à Madagascar, dans les lieux marécageux. Ce sont des arbres qui s'élèvent très haut, «ir un tronc très droit, très simple, semblable à celui des palmiers. Leurs larges feuilles fournissent, quand on les pt^rce à la base, une espèce d'eau Iwune à boire, ce qui a fait donner au végétal le nom A' Arbre du voyageur; les Madccasses se servent de ces feuilles pour couvrir leurs niaisons; ils font de l'imile avec la pellicule bleue qui enveloppe les semences, et réduisent celles-ci en une farine ipiils mangent avec du lait.

RAVENELLE, Raphanislrttm arvense ou Rapkanus raplianislruni {Voij. iiadis et RAi'iiAxrEl. — Ravenelle jaune ou Giroflée des murailles. Voy. gihoflke.

RAVET, nom vulgaire de la Uleille des cuisines.

RAVIOLIS, en Cuisine, mets corse comjjosé d'une pâte à nouilles divisée par petits carrés dans lesquels on enveloppe une composition de fromage brousstn, d'cpinards, de muscade, etc.

RAVISSEURS, nom que porte, dans la classification de Blainville, lordie des Oiseaux de proie.

RAVITAILLEMENT (du préf. re et d'avitaillenicnl, du lat. victualia^, introduction dans une place forte, dans une Hotte, etc., des vivres et «les munitions dont elle manquait. Voy. avitaillemext. — S'emploie aussi jwur désigner le rcnqjlacement des vivres, munitions, etc., d'une armée en canq)agne.

RAYAS. Voy. uaïas.

RAY-GRASS, nom anglais de V Ivraie vivace, qui entre dans les gazons el les prairies artificielles.

RAYON (du lat. radius). En Pbysique, rayon se dit proprement, par rapport à la lumière, la chaleur, etc., de ia ligne droite suivant laquelle se transmet l'action de la lumière, de la chaleur, etc. Les rayons peuvent être directs, réfléchis, parallèles, convergents, divergents, etc.

En Géométrie, on appelle rayon une droite partant d'un point lixe, particulièrement d'un centre, et limitée habiluellemenl à une courbe ou à une surface ; dans un ceirie ou une sphère, tous les rayons sont t'îgaux. On appelle rayons vecteurs d'un jwint quelconque d'une ellipse les droites menées à ce point des deux foyers [Voy. ellipse). Dans le mouvement des planètes, le rayon vecteur est la ligne qui joint le centre du soleil à celui de la planète. — Dans le système des coordonnées polaires, le rayon vecteur d'un point est la ligne qui joint le pôle à ce point. Voy. coordonnées.

En Botanique, on applique ce mot aux portions marginales ou aux fleurons de la circonférence des fleurs corymbifères et aux pédicules d'une oinl»elle. — Les rayons niédtdlaires sont des lames verticales, de nature parenchymateuse. allant souvent de la moelle à la périphérie du cylindre central : ce sont alors les rayons médullaires primaires ; il en existe d'autres qui s'enfoncent moins profondément dans le bois à partir de la zone génératrice libéro-ligneuse : on les appelle les rayons médtdlaires secondaires. Il y a fréquemment de l'amidon dans les cellules de cette région. Ils s'étendent peu en hauteur, rarement au delà d'un entre-nœud.

En Agi'icullurc, rayon est la même chose que le sillon. — On appelle culture en rayons celle qui se pratique en disposant certaines plantes (carottes, betteraves, haricots, etc.) en lignes parallèles, entre lesquelles on donne les binages ou buttages nécessaires. Ce mode de culture t'-conomise la main-d'œuvre et permet l'usage des instruments comme la houe à cheval, le buttoir, le rayonneur.

Rayon de miel, morceau de gâteau de cire fait par les nlxMlles. lors(|ue le miel y est encore.

RAYONNEMENT (de rayon). On appelle ainsi, en Physique, la marche progressive du son, de la chaleur et Je la lumière, qui s'éloignent de leure foyers de production <!n se répandant dans tous les sens. Il s'applique surtout à la chaleur (Voy. chalecr rayonnante). On dit, par ex., qu'un corps placé dans une enceinte vide se refroidit ou s'échaulfe par rayonnement. — Le rayonnement nocturne est la cause d'un refroidissement des corps terrestres ipii détermine la rosée, la gelée blanche, le givre [Voy. rosée). — On explique la propagation de la chaleur par la conductibilité, en supposant un rayonnement intérieur de molécule à molécule.

RAYONNES, nom donné à une classe du Règne animal, comprenant les animaux sans vertèbres dont les parties

sont disposées autour d'un axe. et sur deux ou plusieurs lignes allant d'un pôle à l'autre. Ce sont les Actinoxoaircs de Blainville el les Zoophytes [Voy. ce mot) de beaucoup de zoologistes. Dans la classilication que nous avv.:;s adoptée, cm y comprend les Echinoderrnes et les Polypes.

RAYONNEUR. instrument à plusieurs socs qui, dans la culture en ravons, sert à tracer parallèlement les sillons où doit être déposée la semence.

RAZ ou RAS (de raz, mot breton qui signifie courant violent, remous), se dit : 1° de certains passages oii t marée, entravée dans son cours, produit des courants irréguliers et violents : tels sont, sur les côtes de la France, le l\az Blanchard, dans la Manche, entre le cap de la Hogue et l'ile d'.\urignv, et la pointe de Rat. cap à l'ouest du Finistère, sur rucéaii : 2' d'un grand nombre de promontoires d'Asie et d'Afrique, tels que le Raz Camouzar. à Tunis; le Raz al-Makbys, sur la mer Bouge: le Raz alSashef el le Raz Zofrani, en Egypte, sur la mer Rouge ; le Raz at-Gat, en Arabie, etc.

RAZ DE MARÉE, mouvcmcnts violents des eaux de la mer. qui tantôt paraissent produits par les tremblements dr terre, tantôt sont intimement liés au phénomène des ouragans. Les raz de marée produisent quel(|uel'ois sur certaines côtes de la mer des Indes d'elfroyables désastres.

RAZON ou RASOS (de rasoir), Xyrichthys, genre de Poissons acanthoplcrygiens, de l'ordre des Squamodermes, famille des Labmïdes, qui tient des Labres et des Girelles. a été ainsi nommé à cause de la forme de son corps. On l'a confondu à tort avec le Coryphène. Il se trouve dans la Méditerranée.

RAZZIA, mot arabe, employé généralement pour désigner les inculpions faites par une troupe armée sur le territoire ennemi, dans le but d'enlever les troupeaux, les grains, etc. Voy. pillage.

RÉ, la 2° note de la gamme. C'est aussi le nom du signe

3 ni représente cette note. Les Allemands l'appellent D. — On onne ce nom à la 5' corde du violon ou à la 2" de l'alto, du violoncelle ou de la contrebasse, parce que, dans l'accord ordinaire, ces cordes sonnent l'octave ou l'unisson du ré.

RÉA ou RIA (corruption de rouet). Les Marins donnent ce nom aux rouets des |X)ulies cl palans. — Filer un cordage à réa, c'est le laisser courir sur le rca de la pouliisans le retenir.

RÉACTirS (de réagir). Toute substance dont on se sert, en Chimie, pour reconnaître la nature des corps, et qui agit sur les comjiosés avec lesquels on la met en contact en opérant des compositions, des décompositions ou un changement quelconque, est un réactif. Les réactifs colorés sont des matières colorantes naturelles ou artilicielles dont on se sert fréquemment pour constituer l'acidité ou la basicité d'une liqueur. Les teintures de tournesol, de curcuma étaient autrefois très employées à cet effet : on leur substitue très avantageusement auj. des matières colorante» naturelles, telles que le méthyl-orange [jaune, il vire au rouge au contact des acides forts), la phénolphtaléine (incolore, elle vire au rouge-violet au contact des l«ises),etc.

RÉACTION, en Mécanique. Voy. action.

REAL, RÉAUx (c.-à-d. royal), petite monnaie d'Espagne et de Portugal. On distingue le réal de vellon de cuivre, dit aussi realillo, qui vaut le 20* de la piastre ou 54 maravédis (27 centimes), et le réal de plata. ou d'argent, dit aussi demi-piécette et réal de un, qui est le 10" de la piastre et vaut 68 maravédis (de 50 à 54 cl. Il y a encore le réal de deux ou piécette, qui vaut 1 fr. 09. — Voy. reis.

RÉALGAR ou Arsenic sulfuré rouge [AsS], minerai (jui cristallise en prismes clinorhombiques. Il est rouge, quelquefois translucide, et s'altère à la lumière. Il se trouve en petits cristaux dans la dolomie du St-Golhard, en grands cristaux dans les trachytes de Transylvanie; en enduits, à Pouzzoles et au Vésuve. — On l'ohtient artificiellement en faisant fondre ensemble du soufre et,de l'arsenic, ou eu distillant un mélange d'acide arsénieux et de soufre. C'est avec le réalgar que les artificiers produisent les feux blancs : on mêle 2 p. de réalgar avec 7 p. de fleur de soufre et 2i p. de nilre; ce mélange est extrêmement combustible et répand une lumière d une intensité extraordinaire. Les Chinois font, dit-on, avec les gros morceaux de réalgar des coupes où ils laissent séjourner du jus de citron ou du vinaigre, qu'ils boivent ensuite pour se purger.

RÉALISATION (de réaliser). En Droit, on donne ce nom à une clause de communauté conventionnelle par laquelle

REALISME

RECEPAGE

on exclut de la communauté son mobilier présent et futur (C. civ., art. 1500), en l'assimilant à un immeuble [res).

RÉALISME (du lat. realis, réel). Ce mot a trois sens : 1» Dans l'Histoire de la philosophie, il désigne la doctrine des scolastiqucs qui soutenaient que les iiniversavx. ou idées générales, ont une réalité indépendante des individus et de l'esprit de l'homme. Voy. réalistes au Dkt. d'Hist. et de Géogr.); 2' de nos jours, en Métaphysique, il s'applique à 1 étude des êtres réels, connus positivement par l'expérience et la raison, par opposition à la spéculation abstraite, dite idéalisme [Voy. métaphysique); 3° en Esthétique, c'est le nom d'une théorie qui borne l'art à la simple reproduction des objets, en excluant tout idéal : l'école des romanciers dits ualuralisles (dont M. Emile Zola est le chef) a poussé le réalisme jusqu'à l'excès. Voy. esthétique. IDÉAL.

RÉASSIGNATION (du préf. re et de assignation]. En Procédure civile, c'est l'acte d'assigner à nouveau une personne (C. de proc, art. 5, 19, 263).

RÉASSURANCE (du préf. re et de assurance), acte de faire assurer par d'autres soit les effets qu'on a soi-même assurés, soit le coût de l'assurance (C. de comm., art. 54:2).

Voy. ASSURANCE.

REBEC (de l'ital. ribeca, dérivé lui-même de l'araljc rabeb, violon), se disait autrefois d'une espèce de violon à trois cordes, accordé de quinte en quinte, et dont le son était fort aigu. C'était l'instrument favori des ménestrels.

RÉBELLION (du lat. rebellio), résistance avec violence et voies de fait envers les agents de l'autorité. La rébellion est, selon les circonstances, qualifiée crime ou délit par le Code pénal. Elle est qualifiée crime : 1" lorsqu'elle a été commise par plus de 20 personnes, armées ou non armées : dans le premier cas, elle est punie des travaux forcés à temps; dans le second, de la réclusion; 2' lorsqu'elle a été commise ])ar une réunion armée de 3 personnes et plus jusqu'à 20 : elle est alors punie de la réclusion. — Dans les autres cas, c'est un simple délit, et elle est punie corrcctionnellemcnt (art. 209-221).

REBOISEMENT. Les montagnes dont les pentes sont rapides et sans cesse ravinées par les eaux d'orage seraient bientôt dépouillées de toute terre végétale, si on les défrichait d'une manière inconsidérée, ce qui arrive trop souvent, ou si l'on ne prenait soin de retenir les terres par des arêtes gazonnées et de nouvelles plantations. La loi exempte pen- <lant 20 ans de l'impôt foncier les coteaux et montagnes nouvellement reboisés. Des subventions soit en délivrance de graines ou de plants, soit en primes d'argent, peuvent être accordées pour le reboisement et le regazonnement (i,ois du 28 juillet 1860 et du 8 juin 1864).

REBONDISSANT (pouls). Voy. dicbote.

REBOUTEURS (de rebouter, remettre), dits aussi T\enoueurs, Rliabilleurs. On appelle ainsi, surtout dans les campagnes, des gens qui font métier de remettre un membre démis, de guérir les luxations et les foulures. Quelquesuns acquièrent par la pratique une grande habileté et obtiennent des succès incontestables; mais comme ils manquent de connaissances théoriques, ils opèrent souvent en aveugles et peuvent occasionner de graves accidents.

REBROUSSEMENT (de rebrousser, de rebours). En Géométrie, un point de rebroussement d'une courbe est un point où deux branches de la courbe sont tangentes à une même direction : en décrivant la courbe, qui présente une sorte de pointe, on revient en quoique sorte sur son chemin. L'arête de rebroussement d'une surface développable est une courbe à laquelle toutes les génératrices rectilignes de cette surface sont tangentes.

RÉBUS, jeu d'esprit qui consiste à exprimer des mots ou des phrases par des figures d'objets dont les noms olfrenl à l'oreille une ressemblance avec les mots ou les phrases qu'on veut exprimer. Ce sont des espèces d'hiéroglyphes parlants. En voici un des plus simples : G a (j'ai grand appétit). Les rébus dits illustrés sont devenus fort à la mode de nos jours : certains journaux, tels que l'Illustration, le Monde illustré, etc., en offrent une ample collection. Il a été fait aussi des livres entiers en rébus. Les Bigarrures et touches du sieur des Accords (Et. Tabourot) sont un des plus anciens recueils de ce genre. — Voici comment on explique 1 origine du mot : autrefois les basochiens de Picardie faisaient pendant le carnaval des libelles intitulés : De rébus aux gerunliir. Ces libelles offraient la chrdnique scandaleuse de la ville, et probablement on y cachait certaines

allusions sous la forme biéi-oglyphique : du titre du livre, le nom de rébus passa bientôt au contenu.

RECAME, se dit des brocarts dont la broderie est tissée sur l'étoffe et comme en relief.

RECEL, HECÈLEMENT (de receler, du préf. re GlAc celer, cacher), détention illicite de choses enlevées, détournées ou obtenues à l'aide d'un crime ou d'un délit. Le receleur est puni comme complice. — La loi punit le recclement d'un accusé quand il a lieu dans le but de le soustraire à l'action de la justice : elle excepte pourtant les père et mère, fils ou filles, époux, frères ou sœurs (C. pén., art. 61, 83, etc.). — En matière civile, on appelle rccèlement l'action de celui qui s'approprie par fraude et en cachette les objets dépendant d'une succession ou d'une communauté à laquelle il a cependant des droits : cet acte prend le nom de aivertissemcnl si l'objet a été enlevé ou détourné. L'héritier coupable de recèlement est privé du bénéfice d'inventaire, du droit de renoncer à la succession, ou même, dans certains cas, de sa part des objets distraits (C. civ., art. 792, 801, 1477).

RECENSE (pour notiveau cens], nouvelle marque que l'administration du contrôle appli(jue, chez les orfèvres et les bijoutiers, sur les objets d'or ou d'argent, quand elle change le poinçon, pour dérouler les fraudeurs qui auraient contrefait la marque connue.

RECENSEMENT (de recenser], opération administrative qui consiste à dénombrer soit toute la population d'un Etat, soit les individus auxquels sont imposées certaines obligations particulières, comme le service militaire, etc. — Ciicz les anciens, les Egyptiens et les Hébreux avaient l'habitude de faire de fréquents dénombrements : on cite surtout, ciiez ces derniers, le dénombrement de Moïse lors de la sortie d'Egypte, et celui de David. Chez les Athéniens, la division des citoyens en quatre classes, établie par la constitution de Solon, donna également lieu à des dénombrements officiels. — A Rome, on appelait cens le dénombrement de la population, ainsi que l'évaluation des fortunes. Le recensement avait lieu tous les 5 ans au Champ de Mars ; le censeur, assisté de ses scribes, citait devant lui chacun des citoyens rangés par classes et par centuries. — En France, le recensement général de la jwpulation se fait tous les 5 ans; en Angleterre, tous les 10 ans.

Au point de vue militaire, le recensement s'applique : 1» aux hommes ayant accompli leur vingtième année, qui sont inscrits sur des listes établies par cantons et d'après lesquelles s'effectue le tirage au sort. L'inscription sur ces listes doit être réclamée par les intéressés ou leurs parents; à défaut, elle est faite d'office par les maires; les omis des années antérieures y sont inscrits et reçoivent les premiers numéros du tirage au sort, ils sont appelés à faire leur service intégral pendant les 25 années prévues par la loi ; toutefois ils sont définitivement libérés à l'âge de 48 ans; 2° aux chevaux et voitures appartenant aux particuliers ; ils sont classés tous les deux ans d'après leur taille et leur aptitude au service en vue de la réquisition qui est opérée pour les besoins de l'armée en cas (le mobilisation. Les propriétaires de ces animaux et véhicules sont tenus, sous peine de pénalités édictées par la loi, d'en faire eux-mêmes la déclaration ; 5» aux pigeons voyageurs, que l'autorité militaire peut aussi requérir en cas de mobilisation; les propriétaires doivent également les déclarer eux-mêmes.

RECENSION (du lat. recensio], se dit, en Philologie, d'une édition critique pour laquelle on a eu recours aux manuscrits originaux, et dans laquelle on passe en revue toutes les éditions précédentes en discutant les variantes qu'elles peuvent offrir.

RECEPAGE (du préf re et de cep), opération d'Agriculture, qui consiste à tailler une vigne jusqu'au pied, en coupant tous les sarments et ne conservant que le cep. Il se dit également des arbres et arbustes dont on couiic la tige par le pied afin qu'ils poussent des rejetons. Le plus souvent les rejetons ainsi obtenus sont plus droits et plus vigoureux que la tige enlevée. Le reccpagc est indis-

f ensable pour l'orme, le tilleul, l'acacia, le châtaignier, aubépine, le micocoulier, dont les premières pousses sont faibles et irrégulières; il ne doit être tenté qu'à la dernière extrémité sur les arbres qui ont une llèclie, ou sur ceux qui poussent avec une grande force dans leur jeunesse, comme les frênes, les érabfcs, les marronniers, les peupliers, les saules; enfin il est mortel à certains arbres, comme les noyers, les pins les sapins.

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