RHODOPE
RHLMATISME
ncmciit. On trouve les cristaux à Pajsberg (Siièile| ; la Itliodoiiitc compacte eu Piémont, en Suède, dans l'Oural, etc. — La var. cristallisée s'est appelée Pajsbergile ; une v;u". zincifère du New-Jereev, Foiviérite.
RHODOPE. IGO- petite planète, trouvée le 15 août 4876 par C. il. r. l'elcrs, à Clinton (Elals-L'uis). Voy. planètes.
RHOOORACéES. f'ou. iuiooouknukon.
RHŒAS du gr. po'.a;). nom latin spécilique du Coquelicot. Voy. ce mot.
RHOmBE (du lat. rhovibus, du gr. pôp.6oç), synonyme de losanijc [Voy.'cc mot), sert à désigner le parallélogramme dont les quatre côtés sont égaux.
Le mol rhoinbe entre comme radical dans un grand nomhre de mots composés ou dérivés, comme rhombtfère, r.'to»ibi/onne. rhontbipore, rhoinbiqiic, etc., qui, j)Our la plupart, s'expliquent d'eux-mêmes.
Le» (irecs appelaient rhoinbe un instrument magique, consistant en une espèce de fuseau ou de toupie qu'on entourait de lanières tressées à laide desquelles on la faisait tourner. On attribuait à cet instrument la vertu de donner aux hommes les mouvements et les passions qu'on voulait leur inspirer.
itHOMBK. Hhombits. Ce mot, qui, en latin, était le nom du Turbot, a été appliqué par Lacépède à un genre de l'oiss(jns acaiitliopli'-rvgiens, de l'ordre des Squamodermes, famille des Scomlxn'oi'des, voisin des Stromatées : ils sont ainsi appelés à cause de leur forme. On en connaît 5 ou 6 espèces qui se trouvent dans l'Atlantique, sur les côtes de I Amériipie.
RHOMBOÈDRE (du gr. pôiiêoç, rliombe, et ëôpa, base). On appelle ainsi, en Cristallographie, le parallélépipède dont toutes les faces sont des losanges égaux, et qui a par suite deux angles solides opposés réguliers. Il est : aigu, quand ces deux angles soliiles sont formés par la réunion de trois angles aigus: il est obtus, quand ces deux angles solides sont formés ))ar la réunion de trois angles plans aigus, l oy. ciustai-lix (systèmk). Le s|)atlt d'Islande, le carbonale de magnésium, la dolomie, le carlwnale de fer, le carbonate de manganèse, etc., cristallisent en rhomboèdres ou sous (les formes qui en dérivent.
rhomboïde ou RiiOMDOÏDAi, (du gr. pûaSosiS-f,;), qui a la forme d'un rhomlie. — En Anatomie, on appelle muscle rhomboïde le muscle dorso-scapulaire, qui s'étend des apophyses épineuses des vertèbres dorsales au bord interne de l'omoplate.
Eu Cristallographie, on appelle prisme rhomboïdal, droit ou ohlicpie, celui dont la base est un losange ou rhomlKî ; le dodécaèdre rhomboïdal est celui dont toutes les faces sont des losanges.
En Botanique et en Zoologie, rhomboïde, rhomboïdal se disent de (out corps dont le diamètre transversal se raccourcit brusquement aux extrémités depuis le milieu de la longueur.
RHOMBUS. nom latin scientitîque du genre turbot.
RHONCHUS (du gr. pôvyoî). Voy. râle.
rhubarbe (du lat. rheubarbariim), /iA«/m, genre de la famille des l'olygonacces, renferme des plantes herbacées analogues à l'Oseille et à la Patience : racines fortes, rameus<îs. brunes en dehors, d'un jaune rouge en dedans, amères et fortement odorantes; tiges droites; feuilles larges et grandes, palmées, vertes en dessus, blanchâtres et pubescentcs en dessous; fleurs d'un blanc jaunâtre en panicules terminales. — La /{. rhapontic IH. rhaponticitm], vulg. Grande Patience, originaire des bords du Rha ou Volga, est depuis longtemps cultivée dans les jardins : sa racine est tonique et stomachique ; à haute dose, elle est purgative. En Angleterre et en Suède, on mange ses feuilles et ses jeunes |)ousses. La plante entière donne une couleur jaune, qu'on emploie surtout à la teinture des cuirs. La /{. du comtnercc {R. palmatum), ou H. du Levant, vient des Indes orientales : ses feuilles sont grandes, divisées en 5 ou 7 segments inégaux, lancéolés et dentés à leur contour ; on mange ses jeunes feuilles cuites, préparées comme les épinards ; c'est un tonique et un purgatif doux et fortifiant. La R. ondulée [R. undtdatum], vulg. R. de Moscovie, a les mêmes propriétés, mais à un degré inférieur. Les semences de la R. pulpeuse ou R. groseille (R. ribes] sont entourées d'une pulpe succulente et rmigeâlre, comme celle de la groseille ; les Persans l'emploient comme apéritive et rafraîchissante. On cultive encore dans les jardins la R. compacte, originaire de la Tartarie. RHUM (mot anglais), eau-dc-vie de sucre, obtenue par la distillation des mélasses et des écumes de
sucre de canne fcrmentées, se distingue de l'eau-de-vie ordinaire par un parfum tout particulier. 0;i r.oinme tufia dans les colonies Irançaises ce qu'on apj)e!le rinnn dans les colonies anglaises. S il y a quelque diilérencc, c'est que le tafia est plus piquant que le rhum et n'a pas un arôme aussi prononcé, parce qu'on n'emploie que des mélasses jKjur le faire, tandis que les écumes de sucre entrent pour une forte proportion dans la fabrication du rhum. Le meilleur rhum vient de la Jamaïque.
RHUMATISME (du gr. p£upiaT'.5iJL6;, llu.xion). Dans l'origine, les médecins humoristes appliquaient ce nom à toute fluxion sanguine ne se terminant point par ur.c hémorragie. Dans le langage vulgaire, on le donne à des douleurs vagues et indéterminées : il est alors le plus souvent synonyme de névralgie [Voy. ce mot). A proprement parler, le rhumatisme est une aflection essentiellement mobile, qui attaque surtout les parties libreuses des jointures [R. articulaire) et les muscles [R. mtisculaire).
Le /{. articulaire aigu, d'origine probablement microbienne [Arthrite rhumatismale, Arthrodynie), est une inflammation du système fibro-séreux des articulations, compliquée d'une altération particulière du sang, consistant dans l'augmentation de la fibrine : Douillaud a observé que dans un grand nombre de cas rinflainmationdu tissu sérofibreux du cœur coïncidait avec le rhumatisme articulaire. L'impression du froid humide en est la cause la plus ordinaire. — Le /{. aigu s'annonce généralement par des frissons, de la courbature, un trouble de l'appareil digestif. de la gêne et de la raideur dans les articulations. Itientôt ces articulations deviennent le siège d'une vive douleur s'exaspérant par la pression et le mouvement et saggravanl le soir; enfin le mal se caractérise par le gonflement des jointures avec rougeur et tension de la peau. Le rhumatisme se concentre quelquefois sur une seule articulation ; mais le plus souvent il est ambulant ; s'il s'étend à plusieurs articulations à la fois, les douleurs sont insupportables, l'immobilité devient presque complète et la fièvre très intense. L'inflammation jicul se porter non seulement sur le cœur, ce qui est déjà une complication grave, mais aussi sur les envelopi^es du cerveau et, dans ce cas, l'alTection est presque toujours mortelle Onelquefois aussi, le rhumatisme aigu est accompagné d'une éruption [éj-ylhème noueux, jyéliose rhumatismale), consistant en plaques rouges, saillantes et dures, un peu douloureuses au toucner. Dans les circonstances favorables, après 2 ou 5 semaines,
auelquefois plus, les douleurs ainsi que la fièvre tendent à iminuer; le mouvement des jointures devient plus facile et la guérison a lieu, à moins que le rhumatisme ne passe à l'état chronique. — Le R. chronique, qui peut être généralisé ou partiel, est le plus souvent consécutif ; il peut aussi se produire spontanément. Généralisé, il porte le nom de R. goutteux, polyarthrite déformante, etc. Il se manifeste d'abord par des douleurs dans les articulations des doigts, des mains et des pieds, douleurs qui s'étendent peu à peu à toutes les autres articulations et qui s'accompagnent bientôt de gonflement et de nodosités analogues aux concrétions de la goutte ; les mouvements articulaires deviennent de plus en plus difficiles et il en résulte une rétraction et une déviation permanente des membres. Le R. chronique partiel, frérpicnt chez les vieillards, se localise à quelques grandes articulations, hanche, épaule, et n'a pas de tendance à se généraliser. Le rhumatisme chronique offre des intervalles de rémission, mais il ne disparait jamais entièrement ; du reste il ne menace pas directement la vie et peut se prolonger jusqu'à une extrême vieillesse. — Traitement : Dans le R. aigu, applications calmantes : suivant les cas, délayants et calmants à l'intérieur, salicylate de soude à la dose de 5 à 8 gr. en 24 heures ; soustraire les articulations à l'action de l'air. Dans le R. chronique, les préparations iodurées et arsenicales, les bains sulfureux, sont le seul traitement à opjioser : on y joint les sudorifiques et les purgatifs. L'hydrothérapie a été vantée comme efficace contre les rhumatismes. — Pour éviter le retour du mal, il faut suivre un régime sévère et se garantir, autant que possible, du froid et de l'humidité. Le R. musculaire diffère du rhumatisme articulaire en ce qu'il se manifeste dans la continuité des membres, et que. quelque vive que soit la douleur, la partie affectée n'offre ni rougeur, ni tuméfaction, ni chaleur, ni réaction fébrile. Il |)eut attaquer toutes les parties du corps. On en distingue, selon le siège qu'occupe la douleur, plusieurs variétés, qui pour la plupart ont reçu les noms particulière
RIIL'MB
RIDlvUJ
do torticolis, lumbago, plcurodynie, etc. {Voy. ces mots). Quant au li"Mtement," c'est le même que celui du rhumatisme articulaire.
RHUMB. Voy. ncHB.
RHUIVIE (du gr. ieûfia, écoulement), indisposition plus ou moins légère proauite par l'inflammation de la membrane muqueuse qui tapisse soit les fosses nasales [rhume de cerveau ou coryza], soit les bronches [rhume de poitrine, catarrhe bronchique ou bronchite), avec augmentation de sécrétion muqueuse. Voy. coryza, bronchite et catarrhe.
RHUS. nom latin botanique du genre sc.mac.
RHYACOLITE (du gr. pua;, lave), var. d'Orlhose vitreux ou sanidine. Voy. orthose.
RHYNCHÉE (du gr. p^f/o^, bec^, Rhynchsea, genre d'Oiseaux, de l'ordre des Echassiers lirnicoles, famille des Longirostres, renferme des oiseaux d'Asie et d'Afrique qui forment le passage des Bécasses propr. dites aux Barges ou aux Chevaliers. L'espèce principale est la Rhynchée jaspée [I{. variegata], à laquelle il faut rapporter le Chevalier vert et le Scolopax capensis de plusieurs ornithologistes.
RHYNCHÈNE, Rhynchsenus, insecte Coléoptère, du genre Charançon. Voy. ce mot et cléogoxe.
RHYNCHITE, Rhynchitcs, genre d'Insectes coléoptères de la famille des Curculionides; tète longue à rostre puissant: clytres larges presque carrés; nombreuses espèces, dont quelques-unes attaauent les arbres fruitiers. La plus importante est le /{. viridis ou Lisette, qui vit sur la vigne et divers arbres fruitiers, et y cause des dommages importants.
RHYNCHONELLE, Rhynchonclla, genre de Brachiopodes articulés, pour la plupart fossiles, type de la famille des Rhxinclionellidés : coquille bombée, fibreuse et presque toujours à côtes rayonnantes, pourvue intérieurement d'apoplivses brachiales assez courtes : la valve ventrale, sans arèa, présente une ouverture ronde et un deltidium. Les Rhynclionellcs commencent dans le Silurien moyen et sont encore représentées par quelques espèces dans les mers actuelles.
RHYNCHOPHORES (c.-à-d. porte-bec), nom donné par Lalreille à une famille d'Insectes, de l'ordre des Coléoptères tétramères, dont les principaux genres sont les Calandres, les Bruches et les Charançons. Voy. ce dernier mot.
RHYNCHOPS, oiseau. Voy. bec-en-ciseaux, p. 161.
RHYTHME, rhytiimomètre. Voy. rythme, etc.
RHYTIDOME. L'écorce des arbres s'exfolie par le développement successif de couches de péridermc de plus en plus profondes : il se forme ainsi une écorce crevassée ou rhytidome.
RHYTINE ou stellère, Rhytina, genre de Mammifères marins, de l'ordre des Sirénides, qui paraît avoir disparu depuis le commencement du xix° siècle. Ces animaux, assez voisins des Lamantins, étaient jadis très communs dans le détroit de Bering et aux environs des îles Kourils et Aléoutiennes. Ils étaient surtout recherchés pour leur graisse.
RIBAUDS (du b.-lat. rihaldi, orig. germaniq.), sorte d'enfants perdus du moyen âge, aussi fameux par leur indiscipline et leur licence que par leur intrépidité, Voy. le Dict. d'ilist. et de Géogr.
RIBES, nom latin botanique du genre Groseillier.
RIBÉSIACÉES, dite aussi Grossulariées, famille de plantes Dicotylédones dialypétales à ovaire infère, se coml>ose d'arbrisseaux faibles, buissonneux, quelquefois épineux, à feuilles éparses ou fasciculées, simples, pétiolées; à fleurs axillaires, solitaires, géminées ou disposées en épis ou grappes simples; le fruit est une baie uniloculaire, jiulpeuse, polysperme. — Les Ribésiacées abondent dans les régions froides et tempérées de l'Amérique aussi bien que de l'Europe.
RIBLAGE, opération qui a pour objet de ribler les meules de moulin neuves, c.-à-d. de les frotter l'une contre l'autre avec de l'eau et du sable sec, pour en user les plus grandes aspérités.
RIBORDS, bordages de la carène d'un bâtiment, placés au-dcssns du gabord. On appelle ribordage le dommage que le choc d'un bâtiment cause à un autre dans le port, ainsi que l'Indemnité due pour la perte occasionnée par ce choc.
fCCIE, Riccia, genre de la famille des Hépatiques, type de la tribu des Ricciées, renferme des espèces qui croissent sur la terre, où leurs frondes membraneuses
s'étaient en forme d'étoiles d'un vert glauque, ou qui nagent à la .surface des eaux stagnantes : les fruits sont enfermés dans la fronde et n'en sortent qu'en la rompant ; point (l'(''iatères.
RICERCATA (fuga), espèce de fugue où l'on expose la première moitié du sujet comme dans la fugue ordinaire, mais où la seconde moitié se travaille en inversion simple.
RICHARD, nom vulgaire du Geai d'EurojîC, et des insectes du genre Ruprcste.
RICHELIEUX, en Pâtisserie, petits biscuits moulés garnis de crème, de purée d'abricots, etc., aromatisés au marasquin.
RICHE-PRIEUR, nom vulgaire du Pinson.
RICHESSE (de riche, orig. germaniq.). ensemble des objets qui donnent satisfaction à nos besoins matériels ou immatériels, et tout ce qui peut nous procurer ces objets. La richesse se mesure principalement par sa valeur en échange, valeur variable selon les temps et les lieux et dont la monnaie est l'étalon le plus ordinaire ( Voy. valeur, numéraire). On distingue : 1° des /{. matérielles, soit naturelles (terres, forêts, animaux, mines, etc.), soit artificielles ou sociales (produits industriels ou manufacturés de toute espèce) ; 2" des /{. immatérielles (la science, les œuvres de l'esprit, etc.). — L'Economie politique traite de la production, de la circulation, de la distribution et de la consommation des richesses. Elle recommande de s'attacher princijjalement aux richesses réelles, qui ont une valeur indépendante des conventions humaines et dont la consommation elle-même est productive ; elle proscrit la recherche des suporfluités, qui n'ont de prix que par la mode et ne procurent qu'une satisfection stérile. Cependant, tout en s'élevant contre l'excès du luxe, qui empêche l'épargne et dissipe les capitaux, elle ne nous demande pas de nous priver de ce qui nous fait
filaisir, si la satisfaction de nos désirs n'est contraire ni à a santé ni à la prospérité publique. — Quant aux théories sur la source des richesses (le numéraire d'après l'école mercantile, la terre d'après les physiocrates, le travail d'après Adam Smith, etc.), voy. économie politique.
RICIN, Ricinus, genre d'Arachnides, de l'ordre des Acarides, famille des Ixodidés, renferme des espèces parasites d'un grand nombre d'animaux et dont le type est Vlxode ricin qui vit sur le chien. La plupart des autres Ricins vivent sur les oiseaux, se nourrissant de la substance de leurs plumes et quelquefois suçant leur sang. Voy. tique.
RICIN, Ricinus, genre de la famille des Euphorl)iacées, tribu des Crotonées, renferme des espèces herbacées ou arborescentes, à feuilles alternes, palmées, peltées. portées sur un pétiole glanduleux, et accompagnées de stipules: à fleurs monoïques : fleurs mâles à calice d'un vert glauque, à 5 divisions; corolle nulle; étamines ramifiées en arbuscule; fleurs femelles à calice à 3 divisions; ovaire surmonté de 3 styles d'un rouge écarlate ; 3 coques monospermes hérissées de pointes subulées. Le R. commun {R. communis), dit vulg. Palma-Christi, à cause de ses feuilles palmées, forme, dans les pays chauds, un arbre haut de 5 à 6 m. ; mais, dans nos climats, ce n'est qu'une plante herbacée et annuelle, qui n'atteint que 2 m. Ses semences contiennent une huile grasse et douce, qu'on connaît sous le nom d'huile de ricin [Voy. ce motl et qui constitue un purgatif fréquemment employé en médecine; c'est aussi un puissant vermifuge : pour cet usage, on l'administre aussi en lavement. Les feuilles nourrissent une belle espèce de ver à soie, le Bombyx cynthia {Voy. VER À soie). Le Ricin est connu de toute antiquité; mais l'emploi de Ibuile de ricin comme purgatif ne aate que du xviii<= siècle. Odier, médecin de Genève, emprunta ce médicament aux Anglais, lesquels eux-mêmes l'avaient apporté de la Jamaïque.
Ricin d'Amérique, nom vulgaire du Médicinier.
RICIN ELLE, plante euphorbiacée. Voy. acalyphe.
RICOCHET (tir à). Voy. tir.
RIDE (du ht-allem. riden, plisser), pli qui se fait sur le front, sur le visage, sur les mains, et qui est l 'effet de l'âge. Les chagrins et les passions fortes, en contractant souvent les muscles du visage, favorisent la formation des rides. L'abus du fard et des cosmétiques peut produire un effet semblable.
RIDEAU [de ride, à cause des plis de l'étolTe). .4u Tiiéàtre, ce mot désigne la toile qu'on lève ou qu'on baisse