‹ Dictionnaire universel des sciences, des lettres et des arts ... refondu sous la direction de E. Faguet [et] J. TanneryChapitre 1420 sur 1729 · ROUTIER · texte numérisé non relu

ROUTIER

RUBÉFIANT

ralion les routes forestières, agricoles, thermales, etc., ni les chemins de fer. — Los roules et chemins classés en l''raiice présentent un développement de 38 000 kilom. environ pour les roules nationales, de 54 000 kilom. pour les roules dépurlemenlales et de 83 000 kilom. pour les cliemins de grande communication. I^e tonnage utile exprimant la circulation sur l'ensemble du réseau est d'environ 0 milliards de tonnes. Les unes sont pavées, les antres empierrées ou macadamisées : ces dernières sont plus commodes pour le tirage : aussi les substitue-t-on généralement aujourd'hui aux routes pavées. La conslruclion el l'entretien des routes appartiennent à l'administration des Ponts et Chaussées. Voy. ce mol.

Les plus anciennes routes dont parle l'histoire sont celles dont Sémiramis sillonna toute l'étendue de son empire. Suivant Isidore de Séville, les Carthaginois sont les premiers (pii aient pavé leurs routes. Après eux, les Romains construisirent par tout leur empire ces admirables voies militaires, dont il reste encore de nombreux vestiges. En France, l'origine de nos grandes routes remonte à lirunehant, qui (il réparer en Austrasie et en Bourgogne les chaussées romaines, et à Philippe Auguste, qui ouvrit de nouvelles routes. Napoléon 1°"" doinia une grande impulsion à la construction des routes : on lui doit celle du Simplon (de Brieg à Milan). En 1500, Henri IV fit planter des arbres le long des chemins royaux : de nos jovu's, les ingénieurs sont divisés sur l'utilité de ces plantations. Au xvni'^ siècle, le ministre Trudaine fil placer des bornes le long des routes de mille en mille toises : aujourd'hui ces bornes sont placées de kilomètre en kilomètre.

Feuille de loute, sorte de passeport que l'on délivre à tout soldat ou oCficier qui voyage isolément. L'itinéraire qu'il doit suivre et les gîtes d'étape où il i)cut s'arrêter y sont indiqués.

ROUTIER (de route). On appelle ainsi, dans la Marine, tout livre contenant des cartes marines, des vues de côtes ou de terres, el des instructions sur les écueils, les routes à suivre, les passages à éviter par les bâtiments, etc. Il y a un l'oulier pour chacune des grandes lignes de navigation.

Carte routière, carte de géographie où sont marqués spécialement les roules, chemins de fer, etc., cl qui sert de guide aux voyageurs. Telles sont la Carie des postes de France de L. Sagansan et les diverses Caries des che^nins de fer (français el étrangers).

Routiers, bandes armées du moyen âge. Voy. le Dict. d'Hisl. el de Céogr.

ROUTOIR. Voy. nouissAGK.

ROUVERIN, nom donné, en Métallurgie, à une sorte de fer mou el assez lenace, d'une couleur foncée el sans éclat, qui contient du soufre et du cuivre. Les fei-s rouvcrins se traitent assez bien à froid, mais se soiKlent difficilement el sont cassants à chaud.

ROUVET, nom vulgaire de VOsyris blanc.

ROUVIEUX ou noux-viEcx (du v. fr. rouffe, gale: orig. germaniq.), gale rebelle qui, chez le cheval, le mulet, l'âne, occupe les plis que formi; la peau sur la partie supérieure de l'encolure. Elle porte auj. le nom de gale psorotique, et reconnaît pour cause la présence du Psoroptes communis , var. equi. Celle maladie est contagieuse comme la gale sarcoptique et se traite comme elle.

ROUVRE (du lat. rohur], Quercus robur, espèce du genre Chêne. Voy. chêne.

Rouvre des coiToyenrs. Voy. fcstet.

ROUX. On appelle ainsi, en Cuisine, un mélange de farine el de beurre servant à lier les sauces, ragoûts, etc. On dit rou.t brun et roux blanc pour indiquer qu'il doit servir de Iwse à une sauce plus ou moins foncée en couleur.

ROUX-VIEUX. Voy. nouviEux.

ROVER, nom qu'ont porté les premières bicyclettes fabriquées en Angleterre.

ROYAL (s.-ent. écu], monnaie d'or frappée sous Philij)pe

cl le grand ou gros royal, qui valait le double : on nommait aussi ce dernier cadière. Voy. ce mot.

noYvi.E ou IMPÉRIALE, moustachc ou lx)uquel de barlxî quVin laisse croître sous la lèvre inférieure.

Ce mot se dit encore de plusieurs variétés de pêches, de poires, de prunes, etc., de qualit('' supérieure.

ROY AT (Puy-de-Dôme), eau miner. Voy. eaux minérales.

ROYAUTE. ] oy. iioi ot monaucuie.

ROYOC, espèce de Morindc. Voy. moiunde.

RUADE, mouvement d'attaque ou de défense qu'effectuent les animaux qu'un danger semble menacer. Ce mouvement consiste en une projection violente des deu.v membres postérieurs en arrière.

RUBACE ou RCBICELLE (du lat. rubaceus, rubicellus). On donne ce nom, en Joaillerie, à une variété rougeâtre de Spinelle, tantôt à une topaze rouge clair de spinelle, ou à des topazes brûlées [Voy. topaze) de couleur rubis. Voy.

nUDASSE.

RUBAN (orig. inc). Les rubans, dont tout le monde connaît les usages multipliés, peuvent être en soie, en filoselle, en fil, en coton, en laine, etc. — On distingue la petite rubannej-ie, qui comprend les rubans de fil, de laine, de coton, de filoselle ; et la grande rubannerie, qui ne comprend que le ruban de soie et celui où l'or ut l'argent se mélangent à la soie. On fait des rubans de loute largeur, depuis le ruban connu sous le nom de faveur, jusqu'aux larges ceintures cl cordons d'ordre. Après le lissage, qui se fait sur des métiers à haute et à basse lisse, les rubans sont soumis à diverses jiréparations (découpage, cylindrage, moirage, gaufrage, impression), auxquelles ils doivent ce lustre et celle apparence attrayante qui les font rechercher. — Les rubans de soie, d'or, d'argent se fabii-

3uent surtout à Lyon, à St-Elienne et à Sl-Cbamond. Ceux e filoselle ou de bourre de soie, nommés padous ( Voy. ce mot), se font à Lyon et à St-Elienne. Les rubans de fil, unis ou oi'oisés, dits rouleaux, viennent de Normandie, de Flandre et de Hollande. Les rubans grossière de fil roux, nommés chevillières rousses, se font surtout en Auvergne. Les rubans de laine, souvent nommés galons, se fabriquent principalement en Picardie.

L'origine de l'industrie des rubans remonte au moins au XIV* siècle. Les rubaniers, dits aussi tissuliers-ruhuniers ou ouvriers de la petite navette, formaient une corporation dont les premiei-s statuts datent de 1405. Celte coi- ])oi'ation fut réorganisée par un arrêt du 5 avril 10(50. L'application du métier à la Jacquard à la fabrication do3 rubans a fait prendre à cette industrie un essor prodigieux depuis le commencement du xix° siècle.

iiuDAX. En Architecture, on donne ce nom à tout ornement fait à l'imitation d'un ruban qui s'enroulerait sans lin sur une baguette.

En termes de Blason, c'est le nom d'une Ijanile très étroite.

En Botanique, on nomme inihan : l^unc bande qui s'ol>servc sur les feuilles de certaines fleure ; 2' une espèce de Jacinthe. — On apjxîllc : Ruban d'eau, une plante aquatique dite aussi Rubanier [Voy. ce mot); /{. panaché, uno variété du Roseau cultivé.

En Conchyliologie, on apjicllc vulg. : Ruban de Nassau, une coquille du genre Sabot; R. rayé, le Buccin tonne; R. terrestre commun. Grand Ruban ou R. plat, diverses espèces d'Hélicelles.

Ridmn ou Roideau, serpent. Voy. rouleau.

RUBANIER, Sparganium, geurc de la famille des Typhacées, se compose de plantes aquatiques à feuilles longues et minces en forme de mban, très communes sur les lx>rds des rivières, des étangs et dans les marais : Heurs monoïques ; les mâles placées au-dessus des femelles; les unes et les autres réunies en paquets sphériques et distants ; le fruit est un assemblage de petits drupes secs, aigus, sessiles, renfermant chacun une semence osseuse. Les principales espèces sont le R. droit ou Ruban d'eau [S. erectum), le R. simple [S. simplex) et le R. flottant [S. natans). Les feuilles de ces plantes ont été autrefois employées en médecine comme astringcnles. et leurs racines comme sudorifiques. Elles servent encore à faire de la litière, à couvrir les chaumières, à rembourrer les chaises, etc. Les Rubaniei's contribuent à la formation de la tourlx>.

RU BASSE, quartz qu'on trempe chaud dans une solution colorée qui s introduit dans les fissures. — Rem. Lillrc, M dans son Dict., écrit ce mot Rubace; les anciens auteurs <■ minéralogiques l'écrivent toujours rubasse. — Voy. aussi ^

RCBACE.

RUBECULA, nom latin scientifique du Rouge-Gorge RUBÉFIANT (du lat. rubeficare, de rubeus, rougc', ■ qui produit la rougeur. On donne ce nom à tous les moyens à l'aide desquels on détermine la rubéfaction de la peau, aux emplâtres de poix de Bourgogne et de thapsia, aux sinajjismes, à l'essence de térébenthine, aux alcools ■

RlBEf.LANE

RUDE NTL RE

aroniatii[ues. cU". Les frictions et la chaleur sont aussi lies niovciis ruljélianls.

RUBÉLLANE (du lat. rnheus], nom donne à un mica altéré, en tal)les liexagonales d'un brun rougoàtrc et opaques, quon trouve en Bohème et en Saxe. Voy. jiica.

RUBELLE du lat. rubeus), variété de Vigne à feuilles rouiri's et à raisin noir.

RUBELLITE. variété rouge de Tourmaline.

RUBÉOLE, liubeola, plante Rubiacée, synonj-me de Cnictaiwllc. Voy. ce mot.

RUBÉOLIQUE (du lat. rubeolus], qui a rapport à la rougeole, synonvme de morbdleux. Voy. ce mot.

RUBIA. nom latin lK)tanique de la Garance.

RUBIACÉES (du g.-type Hiibia, Garance), famille de plantes Dicotylédones gamopétales à ovaire infère, reniernie des arbres, des arbrisseaux, rarement des herbes, à tige et à rameaux plans, souvent tétragones, à nœuds articulés ; à feuilles op|)osées ou plus rarement verticillées, simples, entières, pétiolces ou parfois sessiles ; à fleurs en cymes ou en grappes ; fruits très variables. La famille des lîubiacées renferme plus de 2 000 espèces, originaires pour la plupart, des régions interlropicales. Un grand nombre font précieuses : comme plantes tinctoriales, p. ex. la Garance [linbia tinctoinim) et VAsjyéi'ule {Asperula linclori'i] ; comme plantes médicinales, le Quinquina, Vll^ccacuana, etc., ou comme propres à d'autres usages, le Bois de fer, le Caille-lait, le Café. — On divise cette famille en deux grandes sections : 1" les Coffeacées ; "2° les Cinchonacées ou Cinchonées ; 5° les Riibiées.

RUBICAN. se dit de tout cheval noir, liai ou alezan, dont la iuIh' est semée çà et là de jxjils blancs.

RUB:CELLE. Voy. niBACE.

RUBdOiUM (du lat. rubidus, i-ougeàtre, à cause de la couleur de la raie qu'il produit dans le spectre), métal alcalin [Rb = 85,2] découvert en 1861 jMir Bunsen et Kirchholf dans l'analyse spectrale des eaux mères de la saline de iHnkheim, et retrouvé depuis dans un grand nombre d'eaux minérales, notamment dans celles de Bourbonne et de Nauheim, ainsi que dans le tabac et la betterave. On le retire surtout des Icpidolithes roses à base de lithinc. Le rubidium est blaiK" argentin, teinté de jaune, et ressemble au potassium. Il fond à d8°,5, et donne au rouge des vapeurs d'un bleu verdâtre. Il lirùle sur l'eau et donne aloi-s un hydrate tout à fait semblable à la potasse caustique.

RUBIETTE, Erythacus, genre d'Oiseaux, de l'ordre des Passereaux denlirostres, famille des Sylviadés ou Becs-fins, comprend les espèces dites Hoiige-Gorge, Rouge-Queue, Ciorge-bleue, Gorge-noire ou Rossignol des muidilles, etc. Voy. la plupart de ces mots.

RU BINE, nom donné autrefois, en Chimie et en Minéralogie, à plusieurs sulfures métalliques, natifs ou artificiels, à cause de leur couleur rouge. La Rubine d'arsenic est le réalgar; la /{. d'argent, l'argent rouge ; la /{. blende, le sulfure de zinc rouge ; la R. d'antimoine, le sidfurc d'antimoine, etc.

RUBIS (de l'espagn. rtibi). On donne ce nom. en Joaillerie, à des pierres précieuses de composition diflerente, mais qui sont toutes d'un rouge plus ou moins foncé. 1" Le 7nibis oriental est une variété de corindon, d'un l)eau rouge de feu, qui n'est rayée que par le diamant, et dont le prix peut être supérieur à celui du diamant luimême [Voy. corindonJ. 2° Le rubis spinelle est un spinelle ( I oy- ce mol) qui se trouve dans les mêmes gisements que le corindon ; quand il est bien pur, sa valeur est aussi très grande. 3° Le rubis balais est un corindon ou un spinelle, mais dont la teinte est rose ou rouge lie de vin : il est moins estimé que les précédents, et nous arrive, comme eux. toul taille de l'inac et notamment de Ceylan. — On apjx^lle encore : /{. du Brésil, une topaze rose; R. de Hongrie, un grenat rouge violacé; /{. de Bohême, un grenat rouge de feu; R. occidental ou Faux Rubis, un quartz hyalin rose ou rouge ; R. de Sibérie, une tourmaline rouge cramoisi.

RUBRIQUE (du lat. rubrica, de ruber, rouge). Ce mot ilésigiie proprement une espèce de terre rouge, dont les chirurgiens se servaient autrefois comme absorljant pour étancher le sang, ainsi qu'une craie rouge dont les charpentiers frottent la corde avec laquelle ils manjucnt ce ipi'il faut ôter des pièces de lx)is à equarrir.

Chez les Romains, on désignait quelquefois sous le '.lom de rubrica le droit civil, parce que dans les manu-

I scrits les titres des lois étaient écrits en encre ro'.îge faite [ de cinabre. Lorsque l'imprimerie fut inventée, il lut longtemps d'usage d'imprimer en rouge tout ou partie des ti- ; 1res des ouvrages, et par suite on donna le nom de ;7<brique, non seulement à ces litres, mais en général à toutes les lettres rouges contenues dans un livre. — De plus, le nom de l'endroit où le livre était publié étant ordinairement imprime en rouge, ce mot servit aussi à désigner le lieu, vrai ou faux, de la publication d'un ouvrage: beaucoup de livres imprimés en France aux xvu" et xviii" siècles portent la rubrique de Genève, dé la Haye ou de Londres. Par extension, rubrique s'est dit, dans les journaux, du titre qui indique le lieu d'où une nouvelle est venue, ou d'où l'on suppose qu'elle vient : ainsi on a dit : ce fait est sous la mbrique de Londres, de Vienne, etc.

En Litui^ie, imbrique se dit de certaines règles qui sont au commencement du bréviaire et du missel, et qui enseignent la manière dont il faut célébrer l'office <livin. f):i distingue des rubriques générales, particulières, pour la communion, la confirmation, le baptême, etc. Le l'réviaire romain contient des rubriques pour les matines, laudes, etc., pour les translations, béatifications, commémoraisons, etc.

RUBUS. nom latin botanique du genre Ronce.

RUCHE (jadis ruschc, orig. celliq.), habitation préparée jx)ur un essaim d'alxîilles, où elles déposent le miel et la cire, et où elles forment de nouveaux essaims. C'est ordinairement une espèce de panier renversé fait en paille de seigle, tordue et roulée en cylindre. Sa hauteur est d'environ Om. 80 sur Om. 50 de large. L'intérieur est enduit d'un mélange de terre et de bouse de vache corroyées ensemble, ou simplement garni de plâtre. Le sommet est garni d'un chapeau ou surtout, espèce d'entonnoir de |)aille que l'on place renversé pour forcer l'eau à s'écouler. On fabrique encore les ruches en bois, en osier ou en jonc. Le chapeau s'enlève quand on veut retirer le miel. Pour exécuter cette opération , on est obligé d'enfumer les abeilles et de découper les rayons, au ri-que d'enlever de grandes quantités de couvain. C'est \muv parer à ces inconvénients qu'on a imaginé la ruche à calotte (ou capotin dont la partie supérieure peut s'enlever et être reraplacéi; par une calotte vide. On appelle R. d'observation des ruches à parois de verre qui permettent de voir ce qui se passe à l'intérieur ; il faut recouvrir ces parois de volets, jx)ur que les abeilles, afin de conserver l'obscurité qui leur est nécessaire, ne les enduisent pas de propolis. — La capacité d'une ruche ordinaire doit se proportionner à l'importance de l'essaim : elle p«'ut être de 40 décimètres culxis p<»ur 20 000 abeilles, de 60 pour ."0000, et ainsi de suite. Voy. ABEILLE. — Un grand perfectionnement a été apporté à l'apiculture par l'emploi des ruches à cadres ou à rayons »»o6//cs, imaginées par le naturaliste Iluber. Les meilleui-s modèles de ruches à rayons mobiles sont les ruches de M. de Layens. (k)usuller Layens : l'Elevage des abeilles par les jyrocédés modernes, le Rucher illustré (1895) et les autres ouvrages du même auteur. Voy. aussi le journal l'Apicidteur.

Dans la Toilette des femmes, on donne le nom de ruche à une liande plissée d'étoffe, de tulle ou de dentcHe, qui sert d'ornement à différents ajustements, tels que l;onncts, collerettes, chaix?aux, roljes.

RUCHER, endroit où l'on place les ruches |)our les mettre à l'abri des intempéries de l'atmosphère. C'est généralement une espèce de hangar, formé par un avant-toit adossé contre un mur, exactement fenne, et percé seulement de deux fenêtres latérales jwur faciliter la circulation de l'air. Il faut aussi que le rucher soit autant que jiossible à l'abri des ennemis des abeilles, c.-â-d. des rats, des loirs, de certains oiseaux tels que les guêpiers, et d'une foule d'insectes, guê|)es, frelons, philanthe apivore, larves de clairones, teignes de la cire, etc.

RUDBECKIE. Rudbeckia, genre de la famille des Composées, tribu des Sénécionidées-llélianthées. Ce sont des plantes berlacées vivaces de l'Amérique du Nonl, couvertes dans toutes leurs parties de |X)ils rades au toucher : feuilles alternes, op}X)sées aux rameaux ; fleui-s en capitules terminaux, offrant un disque brun violacé et des rayons jaunes. On cultive dans les jardins, pour la beauté <le leurs fleurs : la R. laciniée [R. laciniata], la R. digitcc [R. digitata) et la R. éclatante [R. fulgida).

RUDENTURE (du lat. rudens, corde), moulure en forme de bâton, de corde ou de roseau, dont on remplit quelque-

ÎUJDIMENT

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