‹ Dictionnaire universel des sciences, des lettres et des arts ... refondu sous la direction de E. Faguet [et] J. TanneryChapitre 1480 sur 1729 · SINGLETON · texte numérisé non relu

SINGLETON

SIMONIE, trafic criminel des choses spiritucfles, telles que sacroincnls, dignités et l)cnélices ecclésiastiques. 11 se (lit (le toute conveiilion illicite par la(|uellc on donne on l'on reçoit une récompense tem|K)rclle, une rétribution pc'îcuniaire, pour ijuelque ciiosc de spirituel et de saint. On ai)pelle simoniaques ceux qui se rendent coupaijles de simonie. — Le droit canonique prononce contre les simoniaques l'excommunication majeure et les autres censures, la nullité des actes simoniar^ues cl l'obligation de restituer ce qu'on a reçu. — On t'ait dériver le mot simouie de Simon le Magicien, qui, au rapport de St Luc (Actes des Apôtres, viu, 18 et 10), voulut aciieter aux apôtres les (Ions du St-Esprit.

SIMOUN (mol arabe venant de la racine sn»nn, emiioisoiiner), veut brûlant (lui souffle en Afrirpie du midi au nord, soulevant le sable du désert et engloutissant quel- (jnefois des caravanes entières.

SIMPLE (du lat. simplex), ce qui n'est jwint composé. — Corps simples, en Chimie. Voy. corps.

En Botanique, on appelle : calice sinq^le, celui qui n'est point environné d'un second calice extérieur ; tige simple, celle qui n'est point rumiliée ; fleur simple, celle dont la corolle n'a que le nomijre de pétales qu'elle doit avoir naturellement, comme la liose à cinq feuilles ; ou oppose fleur simple à fleur double.

Vulgairement on donne le nom de simples aux plantes médicinales, telles qu'on les recueille dans la nature, parce que ces plantes forment ordinairement les éléments des médicaments composés.

Style simple. Voy. style.

SIMPLICI... (du lat. simplex), préfixe qui entre dans la composition de plusieurs mots scientifiques, comme simplicicatile, simplicicorne, simpUcipède, etc., qui a la tige, les antennes, les pattes simples.

SIMULATION (du lat. simulatio). En Droit, la simulation consiste dans la fausse qualification donnée à un acte ou dans la fausse indication de circonstances qui ne se sont pas présentées. Elle diffère du faux matériel, qui consiste à altérer les énonciations d'un acte, et n'entraîne pas par elle-même la nullité des actes oi!i elle se trouve.

SINAPIS, nom latin botanique du genre Moutarde.

SINAPISME (du lat. sinapismus], topique dont la farine de moutarde noire fait la base, et qu'on applique ordinairement sous forme de cataplasme \)ohv déterminer la ruliéfaction et produire une excitation générale ou une révulsion. On le prépare en délayant de la farine de moutarde avec de l'eau à peine tiède ; on se sert aussi d'un papiersinapisme (papier Higollot) d'un usage fort commode et qui est préparé avec de la farine de moutarde privée d'huile fixe soit par expression, soit par épuisement au moyen du sulfure de carbone, et fixée sur un papier an moyen d'un vernis bydrofiige généralement à base de caoutchouc dissous dans la benzine (Voy. moutaude). On applique les sinapismes à la plante des pieds, aux jambes, aux cuisses, etc.

SINCIPUT (p. semi-caput, demi-tt'te), mot latin que l'on emploie en français pour désigner le sommet ou la partie su|)érieure do la tête : on l'oppose à occiput, qui est la partie postérieure.

SINÉMURIEN, le premier des étages du Lias proprement dit, succède à l'Infralias et pnVède l'étage liasien. Il est représenté dans l'Europe occidentale par des calcaires bleuàtres,caractérisés par l'abondance de Gryphœa arcuata (calcaires à Gryphées arquées) et d'ammonites du genre .h-iétites (A. Bucklandi, bisulcatus, obiusus) et par l'apparition des premières bélemnitcs. Ces calcaires sont surloul bien développés en Bourgogne (à Semur, Castrum Sinemurum, d'où le nom de l'étage), en Lorraine, en Anglel(îrre, dans l'Allemagne méridionale. A Lyme-Begis, sur la côte du Dorsetshire, la partie supérieure de "l'étage contient un célèbre gisement de reptiles marins (Plésiosaures, Ichtyosaures, etc.).

SINGES (du lat. simius), Simia'. Ces animaux forment le groupe le plus élevé de la classe des Mammifères et la famille la plus importante de l'ordre des Quadrumanes ou Primates [Voy. ces mots). Les Singes ont phvsiquement nm assez grande ressemblance avec l'Homme. Us ont aux membres antérieurs et plus fréquemment encore aux membres postérieurs un pouce opposable aux autres aoigts. Leur taille varie depuis celle d'un écureuil jusqu'à z m. (environ; leur corps est généralement maigi-e, recouvert tl un pelage assez fourni, de couleur variable ; leur

visage est presque toujours nu ; beaucoup d'espèces n'ont point de queue, d'autres l'ont fort longue et souvent prenante. Le régime de ces animaux est habituellement frugivore et quelquefois insectivore.

Tout le monde connaît l'intelligence des singes, leur esprit d'imitation et de malice, leur goiît pour le vol et la rajiine, la gravité des uns, la pétulance cl la vivacité des autres. Plusieurs espèces sont susceptibles de s'apprivoiser et de vivre en domesticité : les bateleurs leur apprennent mille tours de souplesse, et les font travailler dans les rues et les foires. Cependant les grands singes ne sont doux et traitables que dans leur jeunesse : devenus adultes, ils se montrent farouches et méchants, ou tombent dans un marasme qui les conduit rapidement à la mort. La plupart des singes, appartenant aux régions tropicales, ont de la peine à s'acclimater chez nous, et dans nos ménageries on en voit un grand nombre mourir de phtisie pulmonaire.

Depuis BuU'on, on divise la famille des Singes en . 2 grandes tribus : les Pithécins, ou singes de l'Ancien Continent, et les Cébins, ou singes du Nouveau Monde. — Les Pithécins ont la formule dentaire de l'enfant, puis de l'homme; leurs narines s'ouvrent en dessous et ne sont séparées que par une mince cloison : d'où le nom de catarrhinins que leur donnait Et. Geoffroy St-llilaire. Chez ceux qui ont une tiueuc, cette queue n'est jamais prenante; tous, sauf le Chimpanzé, le Gorille et l'Orang. ont des callosités fessières; ils ont le front plus saillant que les autres mammifères : leur angle facial varie de "0 à 70°; leurs oreilles dilfèrent peu de celles de l'homme, leurs yeux sont rapprochés et dirigés en avant. Ils forment 5 groupes ou divisions : les Anthropomorphes, les Semnopithcques, les Guenons ou Cercopithèques, les Macaques et les Cynocéphales ou Babouins {Voy. ces mots). — Les Cébins (Sapajous et Sagouins de Buiron) ont '24 dents de lait, mais 52 ou 50 dents à l'âge adulte; leurs narines sont latérales et écartées : d'où leur nom de platyrrhinins; leur queue est plus ou moins longue et ils n'ont pas de callosités fessières. Ou les divise en Cébins propr. dits, qui ont 56 dents [Alouatc ou Hurleur, Layothriche, Eriode, Atcle, Sajou ou Crbus, Callitriche, Saïmiri, Nyctipithèque, Saki et Brachyure) et en Hapaliens, qui ont 52 dents (Ouistiti et Tamarin).

Les seuls Singes dont les anciens paraissent avoir eu réellement connaissance sont le Magot (le Pithékos des Grecs, le Simia des Latins), les Cynocéphales, que nous appelons Papion et Tartarin, le Datas, le Mouslac (Kébos. Ccphus), le Grivet et, depuis Alexandre, l'Entelle, l'Oueiidérou et peut-être le Gorille : ils n'ont point connu l'Orang. le Gibbon et le Chimpanzé. — On a trouve un assez grand nombre de singes i'ossiles : tels sont en Europe le Macacus cocenus cl le Macacus pliocenus d'Ovven ; le Pliopithecus aiHiquus, le Dryopiihecus Fontani et le Semnopithecus monspessulanus. découverts toustroisen Fiance, et le Mesopithecus pentelicus de Grèce. Les débris fossiles recueillis en Amérique appartiennent tous à la tribu des Cébins.

Comme les différences constatées entre les homm(S inférieurs et les singes supérieurs ne sont pas plus considérables que celles qui existent entre les singes des degrés extrêmes, certains zœlogisles, tels que Lamaick et Darwin, qui croient à la transformation progressive des espèces, ont athnis la parenté, du singe et de l'homme. Votj. EsrÈf.K,

HOMME et ANTHROPOLOGIE.

On nomme vulgairement : Singes araignées, les Ali"'les; S. à camail, une espèce de Guenon; S. cajnuins, les Sapajous ; S. en deuil, un Sapajou tout noir ; S. dormeur, le Douroucouli ; S. écureuil, le Saïmiri et le Maki ; S- à museau de chien, les Cynocéphales; S. ^ hurleurs, les Alouates; S. lion, le Marikina; S. de nuit ou à queue de renard, les Sakis ; S. pleureurs ou siffleurs, les Sapajous; iS. vai'ié ou vieillard, une espèce de Guenon; S. vert ou S. de St Jacques, le Callitriche; S. volants, les Galéopithèques ; S. voltigeurs, les Atèles.

En Mécanique, on donne le nom de singe à tme machine qui sert à élever et à descendre des fardeaux, et qui est formée d'un treuil tournant sur deux montants.

SINGLER. C'est, en termes d'Architecture, mesurer au cordeau les parties courl)es d'une construction, comme le cintre d'une voûte, la coquille d'un escalier, les moulures d'une corniche, et tonte autre partie qui ne peut être mesurée avec le mètre.

SINGLETON (c.-à-d. seul ton, seule couleur), mol anglais dont on se sert au Boston et au ^Vhist pour dési-

SINGLIOTS

SIRENE

srner un coup dans lequel le joueur qui n'a qu'une seule carie «l'une certaine couleur joue cette carte.

SING.LiOTS, nom doinié aux deux foyers d'une ellipse où l'on attache les bouts d'un cordeau égal au grand axe, pour tracer cette courbe par le mouvement continu qu'on appelle Irait du jardinier.

SINGULIER (du lat. singularis), terme de Grammaire : c'est le nombre qui indique l'unité. Il s'oppose à pluriel el à duel. Voy. nombre.

SINGULTUEUX (du lat. singidtus. sanglot), se dit, en Médecine, d'une respiration gênée, entrecoupée de sanglais.

SINISTRE (du lat. sinisler, placé à gauche, et, par suite, de mauvais augure). Ce mot s'emploie substantivement en termes d'Assurance, et se dit des pertes et des dommages qui arrivent par l'effet d'incendie ou de naufrage aux objets assurés.

SINOLOGUE (du lat. Sina, Chine, et du gr. Xôyo;, iliscours), se dit de celui qui sait la langue chinoise et qui on connaît la littérature.

SINOPITE ^de Sinope, ville du Pont), vase d'ocre jaune, ou bol J'oy. ce mot), employée par les anciens comme matière colorante.

SINOPLE (de Sinope, ville du Pont, d'où on la tirait), variété de Quartz ferrugineux, dun rouge vif.

srxopuE, t. de Blason. C'est un des émaux héraldiques, il désigne la couleur verte. En gravure, le sinople se marque par des lignes diagonales allant de dextre à sénostre.

SINTOÏSME, religion primitive du Japon. Voy. le Dict. d'Ilisl. et de Géogr.

SINUS, mot latin qui signifie pli, sein, désigne toute cavité dont l'intérieur est plus évasé que l'entrée. — En Anatomie, on distingue : 1° les sinus des os, cavités creusées dans plusieurs os de la face et du crâne, et qui communiquent par des ouvertures avec les fosses nasales : on les nomme, selon les os qui les présentent, S. fronlau.r, S. spkénoïdaux, S. maxillaires; 2° les stni/s de la dure-mère, canaux veineux qui parcourent la duremère; on les a divisés en S. latéraux, S. transverse, caverneux, coronaire, occipitaux, etc. ; 3" les sinus vertébraux : ce sont deux grands vaisseaux veineux qui régnent de chaque côté dans toute la longueur du canal vertébral, etc. — Sinus se dit aussi de toute cavité qui se forme au fond d'une plaie, et où le pus s'accumule.

sises, en Géométrie. Voy. trigonométrie.

SINUSOÏDE, courlie dont la formule est y = sin x.

SIÔGOUN. chef dans lanc. Jaiwn. Voy. le Dict. d'IJist. et de Gcof/r.

SIPHON (du gr. îTÎawv, tuyau), tube recourbé dont une branche est plus courte que l'autre, et dont on se sert pour faire passer un liquide d'un vase dans un autre, ou j)our vider un vase sans l'incliner. A cet effet, on place l'extrémité de la courte branche dans le vase qui renferme le lifjuide. et l'on aspire par l'extrémité de la longue hranclie. en la tenant tournée vers le Ikjs. Le siphon se remplit de liquide pourvu que la hauteur de la petite branche soit moindre que la hauteur de la colonne du liquide qui fait équilibre à la pression atmosphérique, et l'écoulement continue tant que la surface du liquide dans le vase est au-dessus de l'extrémité libre du siphon. Si le liquide est dangereux à avaler, on doit remplir le siphon d'une autre manière. — Par extension, on appelle siphon un large tube recourbé, mais dont la courbure est en bas, dont on se sert pour faire passer sous une rivière les eaux d'un égout.

Siphon recorder. Dans la télégraphie sôus-marine, on emploie sous le nom de siphon recorder ou S. enregistreur un instrument dû à Sir William Thomson.

On donne vulg. le nom de siphon aux bouteilles renfermant de l'eau de seitz artiticielle. La bouteille est remplie d'une solution d'acide carbonique faite sous la pression de 3 à 4 atmosphères. In tube intérieur plongeant jusqu'au fond laisse sortir le liquide comprimé, quand on ouvre une soupape par mi levier ou un bouton à ressort.

En Conchyliologie, on appelle siphon le tube membraneux qui traverse toutes les loges de certaines coquilles cloisonnées de la classe des Céphalopodes, et qui est tantôt central ou médian (Nautiles), tantôt rfo/-.9flZ (Ammonites), t.intôt ventral ou interne (Clyménées). On croyait autrefois que ce tube servait à l'animal pour injecter dans sa

coquille soit de l'air, soit de l'eau, qui en changeait le poids spécifique et lui permettait de s'élever ou de s'abaisser plus facilement dans la masse des eaux. Mais une observation plus attentive a montré que le siphon reçoit un prolongement charnu, qui sert à fixer l'animal à sa coquille.

Siphon, espèce d'Aristoloche. Voy. ce mot.

SIPHONÉES, famille d'Algues vertes à structure continue. Genres principaux : Bryopsis, Caulerpa, Acetabularia, Vaucheria, etc.

SIPHONIE. Siphonia, genre de la famillle des Euphorbiacées, tribu des Crotonées, le même que VHevea guianensis ou latropha elastica, renferme des espèces originaires de la Guyane et du Brésil. Ce sont des arbres de 20 à 25 m. de lïaut ; à feuilles alternes ternées, portées par de longs pétioles, dhin vert luisant; à fleurs monoïaues, petites, peu apparentes, formant des grappes paniculées ; à fruits capsulaires. De leur tronc sort naturellement un suc laiteux qui se coagule à l'air: celle substance est la gomme élastique ou caoutchouc. Voy

CAOUTCHOnC.

SIPHONOPHORES, nom donné pr Eschschoitz à des Acalèphes simples, tels que les Diphyles, les Physophores et les Vélellcs, qu'on range aujourd'hui parmi les Polypes discophores.

SIPHONOSTOMES (de siphon et du gr. TTÔaa, bouche), nom donné : 1° par Dumeril. à une famille de Poissons acanthoptérygiens, correspondant aux genres Fistulaire et Centrisque, de la famille des Bouches-en-flùte. et à un genre de Poissons lophobranchcs, détaché par Ralinesque de la famille des Syngnathes ; 2° à des Crustacés entomostracés, à des Mollusques pcecilopodes et à des Annélides caractérisés par une espèce de suçoir ou de trompe qui leur sert de bouche.

SXPOHCLZ, Sipunculus (pur sjpAuwcwZj^», petit tuyau), genre d'Animaux longtemps rangé clans l'embranchement des Echinodermes et auj. rapporté à celui des Vers, classe des Géphyriens ; comprend des animaux au corps cylindrique, plus ou moins allongé, nu, terminé en avant par une sorte de col. Le S. nu [S. lœvis), d'Europe, d'un blanc jaunâtre, a 0 m. 40 de long, et est armé d une petite trompe garnie de papilles charnues; le S. comestible {S. edulis), de la mer des Indes, est regardé par les Chinois comme un mets délicat.

SIRE (du lat. senior, en passant par sendre, sindre et sidre], titre d'honneur qu on ne donne aujourd'hui qu'aux rois et aux empereurs régnants. — Au moyen âge, ce titre s'appliquait indistinctement aux rois, aux barons, aux gentilshommes et aux simples citoyens ; mais il n'y avait que les familles dont les domaines seigneuriaux portaient le nom de sirerie qui pussent prendre le titre de sire devant le nom de la maison, comme les sires de Beaujeu, de Joinville, de Coucy, de Créquy, de Pons, etc.

En Angleterre, le mot sir, qui est notre mot sire, s'emploie en sadressant à la personne ; mais aloi-s il n'a pas d'autre signification que monsieur en français. — Placé devant un nom propre, c'est un titre honorifique, indiquant un chevalier ou un baronnet.

SIRÈNE, Siren, genre de Batraciens pérennibranches, voisin des Protées ; corps allongé et anguilliforme. terminé par une queue comprimée en nageoire ; absence de membres postérieurs, membres antérieurs assez courts, complets et terminés par 3 ou 4 doigts. Les Sirènes se trouvent dans les eaux douces de l'.Amérique du Nord. La Sirène lacerline. longue de près de 1 m., est noirâtre, et se nourrit de petits animaux aquatiques, de mollusques, d'insectes, etc.

On a aussi donné quelouefois le nom de Sirènes à certains Mammifères marins, surtout aux Lamantins, type de l'ordre des Sirénides. Voy. ce mot.

siRÈxE. Eu Acoustique, on appelle sirènes des instruments produisant des sons de hauteur variable à volonté et dont on connaît le nombre de vibrations. Ils se composent d'un disque percé de trous à travers lesquels passe un courant d'air ; l'interruption de ce courant d'air par la rotation du disque produit un sens plus ou moins aigu. Connaissant par un compteur la vitesse du disque et le nombre des trous, on obtient le nombre de vibrations. Dans la sirène de Cagniard de la Tour, c'est le courant d'air luimême qui. comme dans les turbines, produit la rotation. — On appelle sii-ènes à vapeur des disques mus de la même manière par un courant de vapeur, qui produisent

SIRÉNIDES

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