‹ Dictionnaire universel des sciences, des lettres et des arts ... refondu sous la direction de E. Faguet [et] J. TanneryChapitre 1597 sur 1729 · TITULAIRE · texte numérisé non relu

TITULAIRE

TOILE

de ce qui y est contenu; il ne peut être détruit que jiar un tit7-e contraire ou par une inscription en faux reconnue fondée. La remise volontaire du titre par le créancier au déi)ilcur fait preuve du payement ou de la remise de la dette [C. civ., art. 1234, 1282, etc.).

En Rhétorique, les titres sont au nombre des lieux communs extrinsèques. Voy. lieux communs.

Quand il s'agit de Monnaie ou d'Orfèvrerie, le titre est le degré de fin de l'or et de l'argent. Dans les monnaies, ce titre a été fixé, par la loi du 19 brumaire an vr, à 9 dixièmes, c.-à-d. que sur 10 parties, les monnaies contiennent 9 p. d'or ou d'argent et 1 p. d'alliago. La loi reconnaît deux litres jwur les ouvrages d'argent et trois pour ceux d'or {Voy. bijoux]. Comme garantie des quantités de métal pur et d'alliage contenues dans tous les objets du commerce, bijoux, lingots, pièces d'orfèvrerie, etc., ciiaquc pièce porte un contrôle posé par l'administration, après vérification faite du titre. Voy. contrôle. Le titre s'exprime babituellement au moyen d'une fraclion décimale; ainsi on dit d'un alliage qu'il est au titre 0,9; souvent aussi, on l'exprinie au moyen d'un nombre de trois chiffres qui représente alors des millièmes; ainsi on dit un alliage an titre DOO ou 850 pour dire un alliage au titre 0,9 ou 0,s:).

TITULAIRE. Voy. mnE.

TMÈSE (du gr. xpifjfftî, coupure], figure de Grammaire qui consiste à placer une ou plusieurs expressions entre les deux parties d'un mot composé. Ainsi Virgile a dit {En., I, 412) : Circutu dea fudit amirtu, pour Dea circumfudit amiclu. Dans les langues grec(juc et latine, la tmèse n'est admise qu'en poésie; la langue allemande, dans laquelle la préposition et leverbe auquel aile appartient sont souvent séparés, comporte en quelque sorte des tmèses naturelles.

TOARCIEN (de Thouai's, Deux-Sèvres], étage supérieur du Lias, comprenant un niveau inférieur à Ammonites serpenlinus et Posidonomya Dronni (schistes à Posidonies), un niveau moyen à Ammonites radians et un niveau supérieur à Ammonites opalinus et aalensis. A Boll, dans le Wurtemberg, et à Curcy, dans le Calvados, les schistes du niveau inférieur sont riciies en peiitacrines et en squelettes complets de reptiles et de poissons d'une remarquable conservation.

TOAST (mot emprunté de l'anglais], proposition de boire à la santé de quelqu'un, à l'accomplissement d'un vœu, au souvenir d'un événement. Il se dit également du vœu que l'on exprime en portant le toast ou la santé.

TOC (onomatopée], se dit de la sonnerie d'une montre à répétition qui est sans timbre. Les montres qui portent ces sonneries sont appelées inontres à toc.

Toc est aussi le nom d'une sorte de trictrac que l'on joue avec 15 dames de chaque couleur. On l'appelle ainsi parce que le seul but des joueurs est de toucher et de battre son adversaire. Les règles du toc sont les mêmes que celles du trictrac.

TOCCATE (de lital. toccata, de toccare, toucher), morceau de musique écrit pour un instrument à louches, tel que le clavecin, le piano, l'orgue. La toccate n'est le plus souvent composée que d'un seul morceau.

TOCSIN (du v. fr. toquer, frapper, et sin, cloche, qui lui-même dérive du lat. signum), bruit d'une cloche qu'on tinte à coups pressés et redoublés pour donner ralarmo. pour avertir du feu, etc.

TODDI, boisson spiritueuse en usage parmi les Indiens, n'est autre chose que le vin de palme, c.-à-d. la sève du palmier obtenue par l'incision des grosses branches de l'arbre. Le toddi a une saveur vineuse fort agréable ; mais il fermente et se corrompt très rapidement.

TODIER, Todus, genre d'Oiseaux, de l'ordre des Passereaux syndactyles et voisin des Martins-pêcheurs, renferme des oiseaux d'Amérique à bec allongé, plus large que haut, entouré de longs pods à la base; à pieds médiocres, terminés par 4 doigts, 3 en avant, et semi-palmés. Le T. vert (T. viridis) ou Perroquet de terre, ainsi nommé à cause de sa belle couleur verte et de l'habitude qu'il a de se tenir sur le sol, vit sur le bord des rivières et se nourrit de mouches et d'insectes qu'il attrape en volant. Ou le trouve dans les Antilles.

TODIRAMPHE [de todier et du gr. pâtxcpoî, bec), espèce du genre Martin-pêcheur. Voy. ce mot.

TŒPLITZ (Bohême), eau miner. Voy. eaux minérales.

TOFACÉ ou TOPUACÉ (du lat. tofus, tuf), qui tient du tuf

{Voy. ce mot). — Concrétions tofacces ou osseuses.

Voy. CONCRÉTION.

TOFANA, poison. Voy. aqca tofana.

TOFUS ou TOPHus. \ oy. tofacé ou tuf.

TOGE (du lat. toga), vêtement caractéristique des Romains : c'était un grand manteau de laine blanche qui se mettait par-dessus la tunique. Voy. toge au Dict. d'IJist. et de Géogr.

TOILE (du lat. tela). On donne, en général, le nom de toile à tout tissu de fil fait de lin, de chanvre, de coton on de toute autre matière textile, et tissé sur le métier à tisserand: mais, dans un sens plus restreint, on réserve le nom de toile à tous les tissus unis ou croisés de lin ou d • chanvre, destinés à être teints, blanchis ou consommés en écru, depuis le linon et la batiste jusqu'à, la toile d'emballage et la ioile à voiles.

Toile de lin et de chanvre. Les toiles de lin se distinguent en : T. de lin propr. dite, fabriquée avec le lin peigné et épuré : elle peut être de finesses très diverses ; T. demi-lin, dont la chaîne est en lin et la trame en ctoupe; T. d'étoupe, qui est faite avec l'étoupe, résidu du peignage. Les toiles de chanvre se distinguent égalemenl en T. de Z*rm,dont la chaîne et la tissure sont en lil de brin, c.-à-d. en chanvre épuré ; T. demi-brin, dont la chaîne est de ce fil de brin, et la tissure en lil d'étoupe ; 7'. d'étoupe, qui est fabriquée, chaîne et trame, avec celle matière, résidu du chanvre. II y a aussi des toiles faites à la fois de lin et de chanvre, comme la cretonne {Voy. ce mol). — Dans le langage des fabricants, les toiles fines sont désignées, en général, sous le nom de 7'. de compte, parce qu'elles ont un nombre de cent fils déterminé pour chaque compte sur la largeur de quinze seizièmes. Ils appellent T. de compte en vingt la toile qui contient en chaîne 2 000 fils, et T. de compte en vingt-deux, celle qui en contient 2 200. — On appelle T. om^iées ou daniassées celles sur lesquelles il paraît divers dessins, diverses figures. — Les différentes espèces de toiles sont aussi désignées souvent par le nom du pays où elles ont été fabriquées : on connaît surtout dans le commerce les toiles de Hollande, de Cambrai, de Bretagne, etc. On appelle mi-hollandes îles toiles fines qui se fabriquent aux environs de Beauvais.

L'iuvenlion de la toile de lin remonte aux temps les plus anciens : on l'attribue aux Phéniciens et aux Sidonieiis ; mais ce n'est guère que du viii" au ix° siècle de notre ère que l'on a fabriqué les premières toiles de chanvre. La Frise et la Hollande, surtout Harlem, précédèrent les autres contrées de l'Europe dans la fabrication des toiles ; vinrent ensuite la Flandre (Lille etCourlrai], la Bretagne, la Saxe, etc., dont les produits sont également renommés. — L'usage de la toile était fort restreint chez les anciens {Voy. linge), et il ne s'est généralisé chez les modernes qu'à partir du xii" siècle. — Voy. tisserand.

Toile cirée, tissu revêtu d'un enduit imperméable dans lequel, malgré le nom qu'on lui donne, il n'entre pas de cire : cet enduit se compose d'une matière résineuse ou bitumineuse, d'huile de lin siccative, de gélatine ou de savon décomposé par l'alun, etc. Les toiles cirées communes servent pour l'emballage ou comme bâches ou couvertures de hangars. Ornées de peintures ou d'impressions à la planche et recouvertes d'un vernis transparent, elles s'emploient comme tapis de table, d'escalier, etc. — On désigne ainsi sous ce nom la gaze gommée obtenue en desséchant sur de la gaze plusieurs couches d'huile siccative.

Toile imprimée. Voy. ci-après toiles peintes.

Toile incombustible, nom donné à Y Amiante [Voy. ce mot] et à tous les tissus que l'on a imprégnés de diverses substances, telles que le phosphate d'ammoniaque, l'acide borique, etc., pour les empêcher de s'enllammer au contact du feu ou tout au moins de briiler avec llamme.

Toile tnétallique, tissu fait avec des fils métallicpies, soit de laiton, soit de fer. d'acier ou d'argent. Les toiles métalliques, qui jadis n'étaient employées que pour les cribles, entrent auj. comme auxiliaire puissant dans divers genres de manufactures. On s'en sert dans les fabriques de papiers, dans les brasseries, dans la fabrication des cribles, des tamis, des blutoirs, des grilles à feu. etc. On peut les employer avantageusement contre les incendies. — l oy. FILS métalliques et tréfilerie.

En Pharmacie, on donne le nom de Toiles a des sortes de sparadrap. La toile vésicanir est le sparadrap vésicant ; la toile de mai ou toile Dieu est un s|)aradrap pour

TOILE

TOLZA

Eanscments, fait avec de l'iiuilc d'amandes, de la cire lanclic et de la térébenthine.

Toiles peintes, toiles de coton peintes ou imprimées. On comprend sous ce nom les toiles dites perses ou toiles de Perse [Voy. pekse), employées pour rideaux, tentures et ameublements; les indiennes communes, pour robes, ainsi que les jaconas, percales, guingans, mousselines, et autres tissus de coton imprimés. — Dans l'origine, les toiles peintes ne se fabriquaient qu'aux Indes orientales, où les deux entrepôts les plus considérables de ce commerce étaient Masulipatam et Surate, et en Perse : on désignait alors toutes les toiles peintes sous le nom d'indiennes et de perses. Mais lorsque la fabrication de ces étolfos se fut mtroduite en Europe, au xvni' siècle, on les désigna plus communément sous le nom de toiles peintes, et le nom d'indiennes fut réservé aux étoffes les plus grossières soit en dessin, soit en couleurs. Cette fabrication fui établie en France en 1760, grâce aux effor(s d'Oberkanipf. Auj. les toiles peintes les plus fines se fabriquent en Alsace, surtout à Mulhouse; viennent ensuite les rouenneries, de la Seine-Inférieure, les indiennes de Ciiantilly. celles de Jallieu et de Vizille (Isère), d'Avignon, etc. A l'étranger, la Suisse et l'Angleterre sont les pays où l'on fabrique le i)lus d'indiennes. Voy. impression

SDR TISSUS.

Toiles à voiles. Voy. voile.

En Vénerie, on nomme toiles les pièces de toile avec lesquelles on fait une enceinte en forme de parc, pour prendre les grands animaux. Ce mot se dit aussi : 1" de

frands filels que l'on lend pour prendre des cerfs, des iches. des chevreuils, etc. : c'est ce qu'on appelle aussi panneaux ou pans; 2» de filels pour prendre les oiseaux.

TOILE, nom donné, dans les blondes et les dentelles brodées, à une llcnr entièrement remplie, et formant un tissu sans jour, comme une toile.

TOILERIES. On désigne sfHis ce nom (ous les tissus de colon, ainsi que toutes les étoffes faites de matières végétales autres que le chanvre et le lin pur, depuis la mousseline propr. dite, les étoffes de soie et de colon, jusqu'aux siamoises, i toutes les espèces de colonnades, au velours de colon même. Voy. cotox.nade.

TOISE (du lat. icnsa, de tensus, étendu), unité principale de longueur dans l'ancien système français des poids et mesures. Elle se décomposait en 6 pieds, le pied en 12 pouces, le pouce en 12 lignes, etc. Les unités principales de surface et de volume étaient représentées par la toise carrée et la toise cube. Le quart du méridien mesuré à la fin du xvni® siècle par Delambre et Méchain a élé trouvé égal à 5150 740 toises : en prenant pour unité le mètre, une toise équivaut à 1 949 057 ; la toise carrée équivaut à 3 mq. 79874; la toise cube, à 7 me. 40589.

TOISÉ. T0ISEDR. Dans le langage ordinaire, on appelle toisé l'évaluation des travaux faits ou à faire dans les industries du bâtiment, et toiseurs ceux qui font cette évaluation. (Juelques personnes disent auj. métré, tnétreur. Celte évaluation se fait d'après des tarifs établis, mais qui varient pour chaque pays, pour chaque ville même. — Consulter Lebossu, Manuel du toiseur.

TOISON (du lai. tonsio), se dit de la laine des moutons, après qu'elle a élé tondue, et de la peau de l'animal garnie de sa laine. On tond les moulons vers la fin de juin ou au commencement de juillet. Celle opération se fait avec de grands ciseaux appelés forces. Elle est généralement précédée du lavage des laines à dos; après ce lavage, on attend pour l'exécuter que la transpiration se soit suffisamment rétablie et que le suint soit un peu rentré dans la laine. Un Iwn tondeur ne doit laisser ni laine ni sillons sur le corps de l'animal.

Toison d'or, mvthe grec et ordre de chevalerie. Voy. ce mot au Dict. d*llisl. et de Géogr.

TOIT, ToiTLRE (du lat. lectttm), partie supérieure des bâtiments qui sert à les couvrir et à les abriter : elle est supportée par le comble [Voy. ce mol). Sous le rapport de la forme, on distingue : les toits à un seul éç/out ou à deux égouts, selon qu'ils présentent une seule pente, ou deux pentes inclinées en sens contraires : ces derniers prennent le nom de T. en selle lorsqu'ils sont formés par deux murs triangulaires ou pignons: les T. à pavillon, qui ont une forme pyramidale; les T. plats, qui ont peu ou point de penlc. Les toits sont en général fort inclinés dans les pays du Jiord, où il pleut beaucoup et où l'écou-

j lement des eaux exige de fortes pentes, et très plais dans les pays du Midi, où il pleut beaucoup moins : dans ces

I pays, où l'on éprouve le Ix'soin de respirer le soir la fraîcheur de l'air sur un lieu élevé, les toits sont des ter- 7-asses formées souvent de larges dalles. — On couvre les toits avec des tuiles ou des ardoises; on emploie aussi le

i zinc, les vitres, les pierres plates, les bardeaux (plancbelles de cliène taillées et agencées en forme de tuiles),

j la paille, le chaume, etc.

TÔLE (jadis taule, du lat. tabula), fer forgé réduit en

j plaque au moyen du martinet ou du laminoir. La tôle un

! peu épaisse, celle qui sert à fabriquer les chaudières à

j vapeur, porte le nom de tôle forte et quelquefois, dans

I le commerce, celui de fer noir; son épaisseur varie de i G à 10 millim. et au delà : depuis quelque temps on lui

substitue avec avantage la tôle d'acier fondu. Dans les constructions, l'emploi de la tôle devient tous les jours plus fréquent; les voûtes des grandes salles, des galeries, etc., et les planchers même, se fabriquent en tôles embouties. La tôle moyenne, avec laquelle on fabrique les tuyaux de poêle et autres objets d'un usage domeslifiue, a de 5 à 6 millim.; la tôle mince, destinée à la faoricalion du fer-blanc [Voy. ce mot), n'a qu'une épaisseur de un demi à 3 millim. — On appelle tôle galvanisée de la tôle recouverte d'une légère couche de zinc, déposée par le moyen de la pile. Voy. étamage.

TOLÉRANCE (de tolérer, du lal. tolerarc). En Matière religieuse, on appelle ainsi la permission expresse ou tacite qu'un gouvernement accorde de pratiquer dans un pays d'autres religions que celle qui y est établie et qui est pratiquée par le plus grand nonibre. Ainsi comprise, la tolérance ne date guère que de l'établissement de la Réforme an xvi" siècle : ce n'est qu'au prix de longues guerres, connues sous le nom de gueiTCs de religion [Voy. RELIGION au D'ict. d'IIist. et de Géogr.), qu'elle a pu être obtenue. Toutefois la tolérance n'est pas inhérente à la Réforme : Luther et Calvin, tout en réclamant la tolérance, se sont montrés, à leur tour, fort intolérants. L'Eglise anglicane n'a cessé que de nos jours d'être intolérante à l'égard des catholiques; il en est de même de l'Eglise grecque russe à l'égard de toutes les autres communions chrétiennes. En France, la tolérance religieuse, établie d'abord par l'édit de Nantes (1598), révoquée par Louis XIV (1685), en partie rendue par Louis XVI, est devenue aussi complète que possible depuis 1789.

Tolérance se dit aussi, dans le Commerce, dans le Monnavage, elc, de la différence que la loi tolère dans le poids légal des denrées (pain, viande, etc.) ou dans la fabrication des espèces monnayées, par rapport à l'alliage et au poids prescrits.

En Médecine, tolérance signifie la faculté qu'a le malade de supporter certains remèdes; ce mot s'applique surtout au tartre stibié, quand, donné à haute dose, il ne provoque plus ni vomissements, ni selles.

TOLET. Dans la Marine on nomme ainsi une cheville en bois ou en fer tourné qu'on enfonce verticalement à moitié de sa longueur, dans le |)lat-bord d'une embarcation, pour retenir l'aviron. L'endroit du plat-bord dans lequel on perce le trou qui doit recevoir le tolcl s'appelle toletière.

TOLOSA, 138' petite planète, trouvée le 19 mai 1874 par Perrotin, à Toulouse. Voy. planètes.

TOLU (baume de), Myroxylon toluiferum. Voy. baume

DE TOLU et MYliOXYLE.

toluène, carbure benzénique, Méthylbenzinc C'il*, liquide d'odeur benzinée, obtenu avec les huiles légères de la distillation du goudron. — Le toluène a élé découvert en 1857 par Pelletier et Walter dans les produits de la distillation de la résine du Pin maritime; M. 11. Deville l'a trouvé aussi dans le baume de Tolu : de là son nom.

II sert aujourd'hui à préparer de belles matières colorantes.

TOLU 101 NE, aminé correspondant au toluène, comme l'aniline correspond au benzène. Ce corps, de formule C"lPAz, peut être considéré comme un composé l)isubstitué de la benzine et existe dans les trois isomères orlho, para cl meta. La paratoluidine existe dans les goudrons de houille; elle existe également dans l'aniline du commerce. On peut la préparer comme l'aniline en réduisant le paranitrololuène. C est un corps solide qui fond à 45». bout à 198° et joue un rôle très important dans la préparation des couleurs d'aniline [Voy. teinture).

TOLZA, denier toulousain. Voy. denier.

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