TORTUE
considùroiit les autres variétés de la Torpille comme autant de genres distincts, qu'ils nomment Narcinc, Astrape, Tentera, etc.
TOHPn.iE, engin de destruction formé d'un récipient métallique contenant une charge de coton-poudre, <lynamile, mélinitc, etc., ou -tout autre explosif du même genre, et organisé de telle sorte que 1 explosion se produise au moment où la torpille est mise au contact de l'objet à détruire. C'est la Marine qui en fait principalement usage pour la défense des ports, passes ou rades, et comme engin de combat contre les navires. A terre, on emploie quelquefois aussi des torpilles pour défendre les abords d'un ouvrage : ce sont alors des engins placés à Heur de sol et qui explosent au moment où un corps lourd vient se poser sur eux; ils ont certainement un effet moral et matériel considérable sur les assaillants, mais ils sont difficiles à établir : aussi les emploie-t-on rarement. On leur préfère les fougasses [Voy. ce mol).
Les torpilles en usage dans la Marine sont de deux espèces : 1" les T. fixes, qui ne servent qu'à la défense des ports et des côtes : elles sont tantôt déposées au fond de la mer, tantôt flottantes entre deux eaux et alors elles sont reliées par des chaînes à une masse de fonte qui lixe leur position. Dans l'origine, ces torpilles ne pouvaient sauter que lorsqu'elles venaient à recevoir le choc d'un bâtiment ; maintenant on détermine leur explosion par l'électricité; à l'aiilc d'observatoires on recoupe la position du navire ennemi, et lorsqu'il se trouve dans le rayon d'action de la tor[»ille, on met le feu à celle-ci; on peut même combiner les appareils de visée avec les circuits électriques de mise du feu de telle sorte que l'explosion soit déterminée automatiquement par la fermeture du circuit au moment où les lunettes de visée indiquent que le navire à détruire est entré dans le rayon d'action de la torpille; 2° les T. mobiles : ces dernières sont de trois types [portées, remorquées, lancées). Les T. portées sont placées à l'extrémité d'une sorte d'arc-boutant, reposant sur le pont du navire tant qu'il ne doit pas servir, poussé au dehors au moment de l'attaque et disposé de manière que, tout en se projetant au dehors, il s'enfonce sous l'eau en amenant la torpille au point nécessaire pour produire le plus d'effet sur le vaisseau ennemi. Les T. remorquées se placent soit à la traîne, derrière le navire, de manière à protéger l'hélice et le gouvernail contre un coup d'éperon, soit sur les côtés à une distance telle, qu'elles puissent rencontrer le navire qui passerait à petite distance ou qui aurait manqué son coup d'éperon. Les T. lancées ou automobiles (T. Wliilehead, T. Lay, etc.) sont lancées de différentes manières et à l'aide de divers moteurs (air comprimé, acide carbonique, etc.) ; elles peuvent parcourir un espace de près d'un kilomètre en suivant une direction déterminée. Ce terrible engin de destruction est ce qu'on a imaginé de plus redoutable pour les vaisseaux de guerre.
TORPILLEUR, petit vaisseau de guerre doué d'une grande mobilité et monté par quelques hommes seulement ; il a pour rôle de lancer des torpilles [Voy. ce mot) sur un navire ennemi, ou même d'aller les accrocher à son flanc.
TORQUE (du latin torqties, collier), t. de Blason. C'est un bourrelet rond, d'étoffe tortillée, de la couleur des deux principaux émaux de l'écu et qui surmontait jadis le neaume. Il a disparu à partir du xviii° siècle.
TORRÉFACTION (du lat. torrefaclio), opération qui consiste à exposer à sec à l'action du feu des substances solides, végétales ou minérales, soit pour en extraire des principes volatils, soit pour y développer un principe nouveau, ou pour les oxyder, etc. : c'est ainsi qu'on torrélie le café, le cacao, etc. — La torréfaction des minerais, des pyrites, prend le nom de grillage. Voy. ce mot.
TORRÉLITE, nom donne : 1° à une variété de Tantalite de Middleton (Gonnecticut) ; 2» à une Rhodonite altérée du New-Jersey.
TORRIOE (zone). Voy. zoxe.
TORS (du lat. tortus), ce qui est tordu : c'est dans ce sens qu'on dit : soie torse, sucre tors.
En Architecture, on appelle colonne torse une colonne dont le fût est contourné en spirale, comme celles qui supportent les baldaquins de St-Pierre à Rome et du Val-de- Grâce à Pans. On distingue les colonnes torses : cannelées, dont les cannelures suivent le contour du fût dans toute sa longueur; rudentées, dont le fût est couvert de rudentures, en manière de câbles; ornées, qui, étant cannelées par le tiers d'en bas, ont sur le reste du fût des bran-
chages et autres ornemcnls : évidées, qui sont faites de deux ou trois tiges grêles, torlillécs ensemble, de manière à laisser un vide au milieu. Voy. torse.
TORSADE (de tors), frange tordue en spirale, cju'on emploie pour orner les tentures, les rideaux, les draperies, certaines coifl'urcs, etc. — Il se dit aussi des ornements d'or ou d'argent tordus en forme de petits rouleaux, qui servent de marques distinctives des grades pour les épaulettes : les épauleltcs d'officier subalterne sont à franges, celles d'officier supérieur ou général à grosses torsades. Les médecins, les intendants, vétérinaires, officiers d'administration, archivistes d'élat-major, gardes d'artillerie, adjoints du Génie, portent sur l'épaule des torsades nommes, faites de poil de chèvre en petite tenue, d'argent ou il or dans la grande tenue.
TORSE (au masculin]. Dans les Beaux-Arts, surtout en Sculpture, on appelle ainsi : 1° cette partie du corps qu'on appelle encore le tronc ; 2° des statues antiques mutilées, dont les membres et la tête sont brisés : tel est le fameux torse d'Hercule, dit Torse du Belvédère, qu'on voit au Vatican à Rome. Voy. tous.
TORSION (du lat. torsio). En Physique, voy. klasticité et BALANCE. En Mathématiques, voy. courbure.
En Chirurgie, la torsion des artères est un moyen employé pour remplacer la ligature et rendre plus facile la réunion des plaies. Il a été indiqué par Maunoir, en 1820, et perfectionné par Amussat. On la |)ratique avec des ])inces à forcipressure ; mais la compression suffit le plus souvent à arrêter l'hémorragie.
TORTELLE, nom vulg. d'une espèce de Vélar.
TORTICOLIS (du lat. tortum collum, cou tors), toute position vicieuse de la tête survenant soit par des lésions cutanées, osseuses ou articulaires, soit par des lésions musculaires. Le T. musculaire peut être intermittent ou permanent. Le premier est le T. passager aigu, rliiiinatismal, ayant son siège dans le muscle sterno-masto'idicn le |)lus souvent. Le second ou T. acquis est dû la plupart du temps à une contracture permanente ou rétraction musculaire, plus rarement à une paralysie. Il existe dans ce genre une variété qui se produit après la naissance et désignée sous le nom de T. congénital. Le T. spa,wJOdique est une sorte de tic convulsif. — Le repos et les frictions suffisent pour guérir le torticolis rhumatismal. Pour le torticolis permanent, on a utilisé le massage, le traitement par des appareils et les sections musculaires. La résection du nerf spinal a donné de bons résultats dans le torticolis spasmodique ayant pour causes un coup d'air, une fausse position gardée trop longtemps, etc.
TORTILLE (du lat. tortilis), se oit, en Botanique, des parties des plantes qui se contournent natHrellcmcnt en s|)irale, comme les vrilles de la Vigne, les feuilles <\a Gymnostome torlile, etc.
TORTILLARD (de tortiller, du lat. tortirulare], variété de VOrme ordinaire, qui fournit beaucoup de bois tordu, très recherché pour le charronnage. Voy. orme.
TORTONIEN (étage), troisième étage du groupe miocène, succède à l'ilelvetien ; il tire son nom de la ville de Torlone, où il est représenté par des marnes bleues à pleurotomes. La faune tortonienne a été amenée dans rEuro|)e méridionale |)ar des courants froids, qui en certains points se sont déjà fait sentir à l'époque lielvétienne. Dans d'autres régions, c'est la faune de mers chaudes de l'ilelvétien qui a j)ersislé pendant l'époque tortonienne : de là souvent une grande difficulté dans la détermination des deux étages. Ailleurs il n'existe pas de dépôts miocènes marins plus récents (|ue l'IIelvétien : tout le miocène supérieur est représenté alors par des dépôts fluviatiles avec restes de Dinolheriuni, d'Hipparion : c'est la faune d'Eppelsheim, du Luberon, de PiRermi, etc.
TORTRIX, nom latin : 1° du Reptile plus connu sons le nom de Rouleau [Voy. ce mot); 2° de la Py raie, imccle Lé|)idoptère dont Latreille avait fait le type de sa tribu des Tordeuses.,
TORTUE (du lat. rustique tortuca, l'animal aux pieds tordus), Tcsludo. Les Tortues sont des Reptiles caractérisés par une carapace (Voy. ce mot) ou cuirasse osseuse, 3ui ne laisse passer que la tête, la queue et les pattes, et ans laquelle, chez beaucoup d'espèces, ces parties peuvent rentrer. Cette cuirasse se compose essentiellement du derme ossifié, recouvert extérieurement de plaques epidermiques, qui constituent \' écaille ( Voy. ce mot) , et se soudant intérieurement sur le dos avec les vertèbres et les côtes
TOIITLE
iGl
TULCHALX
(carapace pro\^r. dite). Le plastron csl une ossification cpidcrmiijiic. Les màclioircs des tortues, sans lèvres ni dénis, fornicnl un l)ee corne analoo^ue à celui des oiseaux. — Les ziMilogisles ont fait des Tortues le 1"' ordre de la classe des Heptiles, celui des Chéloiiieiis. et ils ont partagé cet ordre en 4 familles : les Tortues de terre ou Chersiles, les T. de marais. Euiydes ou Etoditcs. les T. de fleuve ou l'otaniides et les 7'. de mer, Chéloiie'es, T/ialassites ou T/ia lassochélieii s .
l. Les Tortues de terre, ou Tortues propr. dites, ont <les pieds propres à la marche et non à la nage, terminés par des moignons onguiculés; la carapace Itombée et complètement ossifiée, ainsi que le sternum ou plastron. Elles hal)itent surtout les pays chauds, et se nourrissent de végétaux, de mollusques ci d'insectes; elles n'ont besoin (jue de très peu de nourriture : pendant l'hiver elles s'engourdissent. Leur allure est d'une lenteur proverbiale; leur caractère stupide et cependant familier. Les Tortues croissi'nt très lentement et vivent fort longtemps; elles sont ovipares. — Les cspè-ces principales sont : la Tortue grecque [Tesludo grseca). qui habite le midi de l'Europe : elle est longue de 0 m. 20 à 0 m. 50 ; les pla(|ues de la carapace sont tachetées de noir et de jaune vert ; sa chair sert à faire des liouillons assez estimés; la T. bordée \T. viarginala], ovale-oblongue , dont les lames marginales olfrent deux taches triangulaires, l'une jaune, l'autre noire ; elle est abondante en Morée; la T. mauresque [T. mauritanica], qui se trouve dans le Maroc, en Algérie et sur les bords de la mer Caspienne; la T. géométrique [T. geomelrica). à carajwce noire, dont chaque plaque est ornée de lignes jaunes |>arlant d'un disque central de la même couleur : elle se trouve en Asie et en Afri(|ue; la T. éléphantine. qui habite les iles du canal de Mozambique et dont la taille dépasse 1 m.; la T.carbonnière, la T- de Perrault, la T. géante, etc. : (|uelqucs-unes de ces dernières pèsent jusfju'à 200 et '250 kilogr.
Il- Panni les Tortues de tnei; on remarque : la Tortue franche (T. mydas], ou T. verte : elle se dislingue à sa carapace glacée de couleur verdàlrc et jjIus ou moins marbrée, et aux plaques hexagones de son dos; elle atteint 2 m. de long sur \ m. 50 de large; on la trouve dans l'Atlantique : la femelle vient à terre pour déjwser ses œufs dans le sable, où le soleil les fait éclore; la T. imbriquée (T. imbricata), ou Caret [Voy. ce mot), plus petite que la précédente : elle est particulièrement recherchée pour sa carapace, qui dans l'industrie prend le nom d'écaillé; la Caouaune (T. cephalo], dont l'écaillc est divisée en compartiments [Voy. caocaxne) ; la T. lyre, dite aussi T. à cuir (T. coriacea, Dermatoc/telys. Sp/iargis), qui, au lieu de carapace, a une i>eau coriace : sa taille atteint quelquefois 2 m.
III. Parmi les Tortues d'eau douce, on remarque surtout : la Cistude d'Europe ou T. bourbeuse (S. orbicularis), qui vit dans les marais, les étangs et les petits cours d'eau ; elle se nourrit d'insectes, de larves, de petits poissons et d'herlws ; on peut la conserver vivante en lui donnant du pain, des légumes, et en la tenant constamment dans l'eau; sa chair est bonne à manger [Voy. cistcde et ÊMYUEs] ; la T. à gueule ou Matamata {Voy. ce mot); le Trionyx du SU, qui se nourrit de petits crocodiles; la T. peinte, fort jolie espèce; la T. à longue queue, dite aussi Emysaure ou Chélonure, de l'Amérique du Nord, etc.
— On a trouvé en Europe et en Amérique de iwmbreux débris de tortues fossiles.
En Cuisine, la chair de la tortue est employée à la confection d'une soupe très relevée, d'un usage assez fréquent en Angleterre. On en fait aussi des Ixtuillons adoucissants, qui conviennent particulièrement aux personnes affectées de maladies de poitrine. — C'est aussi le nom d'une sauce de haut goût.
TORTUE. Les anciens donnaient ce nom : 1° à une machine de guerre qui consistait en un toit mobile [pluteus], couvert de fascines et monté sur des roues, et à l'abri duquel les assiégeants pouvaient s'avancer justju'au pied des remparts; 2" aune manœu\Te destinée également à tenter l'escalade d'une pièce assiégée, ou bien à soutenir le choc de la cavalerie, et dans laquelle tous les soldats, élevant leurs Iwucliers au-tlessus de leur télc et les emboîtant les uns avec les autres, offraient l'aspect d'une écaille de tortue.
— Dans les temps modernes, on a aussi donné le nom de tortue à une espèce de bomlnî composée de deux hémisphères de bronze remplis d'artilices.
TORTURE (du lat. tortura). Gène ou Géhenne, noms donnés tant aux supplices accessoires qu'on iidligeait à certains condamnés, qu'aux tourments que l'on faisait subir à un accusé avant et après sa condamnation, pour le forcer à avouer sou crime et à nommer ses complices : dans ce dernier cas, la torture s'appelait ^î<es//o« [Voy. ce mot,) Les instruments les plus usités pour la torture étaient les verges, la roue, le chevalet, etc. ; on brûlait les extrc*mités des membres avec des torches ardentes ; on chaussait les pieds de broflequins qu'on serrait graduellement à l'aide de coins ; on versait une grande quantité d'eau dans la bouche du patient; on lui coulait du plomb fondu dans les oreilles, dans les yeux, etc.
La torture a existé chez les Juifs, chez les Egyptiens, les Grecs, les Romains, en un mot chez tous les ptniples anciens. A Sparte, il était défendu de croire aux déclarations d'un esclave, s'il n'avait été mis à la torture. A Athènes, les citoyens libres ne pouvaient être soumis à la torture quand il ne s'agissait que de crimes privés. Chez les lîomains, l'usage de la torture fut fréquent, surtout à l'éganl des esclaves et, sous l'Empire, à I égaid des chrétiens. Mentionnée dans les lois Itarbares, mais restreinte dans son application par la composition et les épreuves judiciaires [Foj/. ces mots), la torture s'est maintenue on France et dans la plupart des Etats de l'Europe jusqu'à la fin du xvMi« siècle. C'est la Révolution française qui l'a fait disprailre. — Consulter sur ce sujet les mémoires et dissertations de lîcitemaier, Aug, Nicolas, Nicias Gaillard, etc.
TORULA, Champignons Hyphomycètes, présentant des chapelets de spores noires. On a quelquefois rappt>rlé les levures au genre Tontla, mais c'est à tort.
TORULEUX ;du lat. torus. nœud), se dit, en Botanique, des parties des plantes qui sont renllées d'espace en espace sans offrir d'articulations : tels sont les fruits des Doliqucs, des Arachides, etc.
TORUS, mot latin pris dans le sens de couche, lit nuptial, s'emploie, en Botanique, comme synonyme de réceptacle ou de disque. Voy. ces mots.
TOSCAN (ordre), en Architecture. Voy. ordre.
TOTANUS, nom latin scientifique des oiseaux du genre Chevalier. Voy. ce mot.
TOTIPALMES (c.-à-d. à pieds entièrement palmés), nom donné [Kir plusieurs ornithologistes aux oiseaux Palmipèdes, dont tous les doigts sont réunis dans une seule membrane : tels sont les genres Pélican, Cormoran, Fou. Frégate. Anhinga et Phaéton.
TOUAGE (de l'angl. lo tow, remorquer), terme de )Iarine, désigne l'action de louer, c.-à-<l. de faire avancer un navire en tirant d'un point fixe un câble, dit louée [Voy. ce mol), à force de bras ou au moyen d'un cabestan. A l'aide du louage on fait entrer un bâtiment dans un port ; on lui fait remonter une rivière ; on le fait changer de
flace quand on veut l'approcher ou le reculer de quelque ieu : }K)ur cela, on tire du rivage des cordes fixées au vaisseau, ou bien l'on tire du vaisseau des cordes amarrées à terre ou à une ancre mouillée. Sur les rivières, on pratique le lottage à la vapeur, au moyen d'une chaîne noyée que la machine soulève et tourne autour d'un treuil. Par ce moyen un bateau-loueur peut traîner à sa suite un grand nombre de bateaux chargés.
TOUCAN, Ramphasios, genre d'Oiseaux, de l'ordre des Grim|)eurs, renferme des espèces propres à l'Amérique méridionale, caractérisées par un lx;c énonne, presque aussi long et aussi gros que le conis. dentelé sur le bord des mandibules, très léger et celluleux intérieurement et par une langue longue, étroite et barbelée. Les Toucans vont par petites troupes : leur vol est lourd et pénible. Ils vivent de fruits, d'insectes, d'œufs de petits oiseaux. Leur plumage est noir ou vert, avec des couleurs vives, rouges, blanches ou jaunes sur la gorge, la (loitrine et le croupion : on employait jadis les plumes et les peaux de ces oiseaux pour des broderies et des espèces de tapis. — On distingue : 1» les Toucans propr. dits, tels que le T. de Para, à plumage noir, le T. du Brésil, le T. caréné, le T. piscivore, etc. ; 2° les Aracaris [Pteroglossus d'illiger).
Toucan ou Oie d'Amérique, constellation australe située entre le Phénix, l'Indien. l'Octant et le Petit Nuaso. comprenant 1 étoile de 5' grandeur, 5 de 4". 17 de 5% ayant pour ascension dr. moy, 23 h. 45 m., pour déclin. (jO" sud.
TOUCHAUX, nom donne, en Do^imasic, à un petit mor-