VAINE PÂTURE
VALÉRIANÉES
bâtiment. Vaigrer un bâtiment, c'est le revêtir de ses vaiqres. — On appelle vaigrage l'assemblage de toutes les 'vaiigres d'un bâtiment.
VAINE PÂTURE, droit en vertu duquel les habitants d'une même tommune font paître leurs bestiaux sur les terres les uns des autres. Les terres soumises à ce droit de pacage sont dites terres vaines et vagues. Lorsque la vaine pâture s'exerce de commune à commune, elle prend le nom de droit de parcours. Voij. parcouhs.
VAIR (du lat. varius, varié), nom donne autrefois à une fourrure de couleur bigarrée, blanche et grise, telle que celle de l'Ecureuil appelé Petit-Gris : on disait aussi menu vair [Voy. menu). C'était, après l'hermine, la fourrure la plus estimée dans le xiv siècle. En France, les premiers présidents des parlements et le président à mortier portaient des robes fourrées de vair.
En Blason, vair désigne une des fourrures héraldiques ; il est presque d'argent et d'azur; on le figure par plusieurs rangs de petites cloches posées alternativement sur 0, 5 ou 4 rangs ou tires. Le contre-vair s'obtient en aboutant ou en retournant les cloches qui se joignent à leur base. VAIRON (de vair), épithète qui s'appli(jue aux hommes et aux animaux dont les yeux sont de différentes couleurs, ou dont l'iris est entoure d'un cercle blanchâtre. — On donne Quelquefois ce nom au Goujon et à une espèce d'Able. Voy. vkrox.
VAISSEAU (du lat. vascellum, diminutif de vas, va-ns, vase), nom donné, en général, à tout ce qui est destiné à contenir des liquides, qu'il s'agisse d'ustensiles fabriqués par l'homme, ou de canaux formés par la nature.
En Chimie, vaisseau est souvent f:\iwn\mc derécipient ; on appelait autrefois vaisseaux de rencontre, ou circulatoires, tout appareil composé de deux matras, dont l'un renferme la matière sur laquelle on veut opérer, et dont l'autre est destiné à contenir les gaz ou les vapeurs provenant de la distillation ou de la décomposition de la matière. En Histoire naturelle, on désigne généralement sous le nom de vaisseaux tous les conduits ou canaux qui entrent dans la composition d'un être organisé, et qui servent à contenir et à transmettre un liquide quelconque. — En Anatomie, on comjjrend plus particulièrement sous ce nom les artères, les veines et les vaisseaux lymphatiques, et l'on a nommé conduits les vaisseaux qui renferment et qui transmettent le produit des sécrétions. — En Botanique, on réserve ce nom aux éléments conducteurs du bois et du liber. Les premiers sont les vaisseaux ligneux ; ils sont formés de cellules disposées en file, dont les cloisons transversales sont souvent résorbées, les vaisseaux sont alors appelés parfaits ; les V. imparfaits sont ceux qui ne sont point perforés. Dans le liber, les cléments conducteurs sont les vaisseaux criblés [Voy. bois et liber).
VAISSEAU (en Marine). Dans le langage vulgaire, le mot vaisseau s'employait le plus souvent pour désigner tout bâtiment un peu considérable construit pour naviguer sur mer : c'est en ce sens qu'on disait un vaisseau de guerre, un vaisseau marchand; mais les marins ne donnaient proprement ce nom qu'à un bâtiment de guerre portant au moins 80 canons. Ces vaisseaux recevaient aussi le nom de vaisseaux de ligne, parce qu'ils pouvaient se mettre en ligne de bataille. Dans notre ancienne flotte à voiles, les vaisseaux de ligne formaient 4 classes : les V. de \" rang, ou de 120 canons, à trois ponts et à quatre batteries; les V. de 2= rang, ou de 100 canons, à deux ponts et à trois batteries; les V. de 3° l'ang, ou de 90 canons, à deux ponts et à trois batteries ; et les V. de 4° rang, ou de 80 canons, également à deux ponts et à trois batteries. — Les progrès de la marine à vapeur ont apporté de nos jours des phangements considérables dans la construction des bâtiments de guerre. On distingue maintenant les bâtiments de guerre en cuirassés de haute mer, garde-côtes cuirassés, croiseurs, transports, canonnières cuirassées ou non; avisos ordinaires, dits torpilleurs quand ils ont une grande vitesse, et bâtiments torpilleurs de toutes dimensions.
Chez les anciens, les vaisseaux de guerre étaient fori longs {naves longx ou liburnicw] par opposition aux vaisseaux de charge [onerarise] qui étaient beaucoup plus larges : ils étaient pontés [tabulatx), et portaient à la proue un éperon (rostrum) de fer ou de cuivre pour percer les vaisseaux ennemis ; ils allaient à la voile en même temps qu'à la rame. On distinguait : les unirèmes. qui n'avaient qu'un seul rang de rames de chaque côté ; les birèmes et
les trirèmes, qui avaient 2 ou 3 rangs de rames superposés, etc. [Voy. galère]. — Au moyen âge, la navigation fut d'alwrd négligée, mais à l'époque des croisades, la Méditerranée vit des flottes nombreuses et même de très grands vaisseaux. Quelques-uns étaient alors assez grands pour transporter 800, \ 000 et même 1 500 soldais. —
Voy. MARINE.
Eu Architecture, on appelle souvent vaisseau une grande salle, telle que la nef aune vaste église ; le mot nef signifie d'ailleurs lui-même navire.
Le Vaisseau, constellation de l'hémisphère austral, la même que VArgo. Voy. ce mot.
VAISSELLE (de vaisseau), terme collectif qui désigne l'ensemble de tous les vases ou vaisseaux plus ou moins creux, plus ou moins grands, servant à l'usage ordinaire de la table, comme plats, assiettes, soupières, casseroles, etc. La vaisselle commune est faite ordinairement de terre, de faïence ou d'étain : la vaisselle de luxe est en porcelaine, en argent, en vermeil, en plaqué ou en or. — On appelle vaisselle montée la vaisselle d'or ou d'argent dont les pièces sont composées de parties jointes avec de la soudure, par opposition à la vaisselle plate, dont les pièces sont d'un seul morceau, sans aucune soudure. — Suivant d'autres, vaisselle ])latc est synonyme de vaisselle d'argent : on fait alors dériver le mot plate de l'espagnol plata, argent.
VAÏVODE. Voy. vavvode.
VAKIL ou wakil, titre qu'ont pris çjuelques-uns des souverains qui ont gouverné la Perse. C'est un mot arabe qui signifie proprement vice-roi.
VALA, 131^ petite planète, trouvée le 24 mai 1873 par eu. F. Peters, à Clinton (Etals-Unis). Voy. ilanètes.
VALANGIEN, sous-étage inférieur du Néocomien. Voy. ce mot.
VALDA, 262» petite planète, trouvée le 3 nov. 1886 par Palisa, à Vienne. Voy. planètes.
VALENCE. On appelle ainsi, en Chimie, la capacité de saturation maxima d'un élément par rapport à l'hydrogène ou au chlore. On dit qu'un élément est monovalent par rapport à l'hydrogène, lorsqu'il est susceptible de remplacer l'hydrogène atome à atome dans la molécule d'un corps composé ; tel le chlore qui, dans l'acide chlorhydrique [llCl], remplace II de la molécule 11-; tels sont encore le potassium, le sodium, dont les chlorures sont KCl, NaCI. L'oxygène et le soufre sont des éléments bivalents [11*0, 11*S]"; l'azote, le phosphore et l'arsenic sont trivalents ou pentavalents [Azll',PlP,PCl^) ; le carbone et le silicium sont tétravalents |Cll*,Si!I*]. La valence d'un élément n'est pas une propriété absolue de cet élément, elle dépend de la nature du corps auquel il s'unit; mais la valence d'un élément ne change pas de parité. Il ne faut pasconfondrc la valence d'un atome avec l'atomicité (Voy. ce mot). VALENTINITE, syn. d'ExiTÈLE [Voy. ce mot). VALÉRATES. Voy. valérianique (acide).
VALÉRIANE, Valeriana, genre type de la famille des Valérianées, renferme encore un assez grand nombre d'espèces, quoiqu'on en ait retranché successivement les genres Fedia, Valerianella, Centranthus et Palrinia : ce sont des plantes herbacées, à feuilles découpées, un peu épaisses; à fleurs d'un blanc rougeâtre, en corymljcs terminaux. — La F. officinale (F. officinalis) est très commune dans les bois et les lieux un peu humides; sa tige fistuleuse, haute de 1 à 2 mètres, porte un ani))le bouquet de fleurs blanches ou rougeâtres, légèrement odorantes ; sa racine a une odeur forte, pénétrante, qui plaît beaucoup aux chats ; la saveur en est amère, un peu acre : c'est un puissant antispasmodique : il est surtout renommé ))our ses bons effets contre l'épilepsie; on l'emploie aussi dans les fièvres intermittentes. Elle contient une huile volatile verte qui paraît être un mélange d'une huile d'odeur campliréc et d'acide valérianique. — La F. phu, dite aussi Grande Valériane, bien que sa taille ne dé|)asse pas celle de l'espèce précédente, croît dans les lieux montueux, surtout en Suisse : on lui attribue les mêmes propriétés qu'à la Valériane officinale. — La F. tubéreuse (F. tuberosa) a une racine dure, épaisse, très odorante, tuberculeuse ou allongée ; des fleurs blanches ou rougeâtres. Elle croît dans les Alpes et les Pyrénées.
Valériane locuste. Vcy. valérianelle.
Valériane grecque ou F. bleue. Voy. polémoine. Valériane rouge, nom vulgaire du Centranthus ruher. VALÉRIANÉES, famille de plantes Dicotylédones gamo-
VALÉHIANELLE
VALLISNERIE
pétales, à ovaire infère, renferme des herbes tantôt annuelles, à racine grêle et inodore, tantôt vivaces ou sulfrutescentes, droites ou volubiles, à rhizome subligneux, souvent aromatique : feuilles radicales, serrées, feuilles caulinaires opposées, simples, entières ou pinnatifides ; fleurs monoïques ou dioïques, disposées en grappes ou cymes terminales; fruit indeliiscent, quelquefois surmonté d'une aigrette coriace ou membraneux. — Les genres de cette famille habitent surtout l'Europe centrale, les régions méditerranéennes, l'Orient, la Sibérie et le sud de l'Amérique; les principaux sont les genres Valeriana, Fedia, Patrinia, Valerianella, Cenlrantlius, etc.
VALÉRIANELLE, Valerianella, genre de Valérianées formé avec les diverses variétés d'une espèce du genre Valériane, la V. locusta de Linné. Ce genre n'olFre aucune des propriétés médicales de la Valériane officinale. L'espèce principale est la V. olitoria, à fruit comprimé, lenticulaire, plus large que long, plus connue sous le nom de Mâche ou Doucette {Voy. ce mot).
VALÉRIANIQUE ou valériquk (acide), produit extrait de la Valériane, Ixjuillant à 175", d'une densité de 0,944, inflammable et miscible en toutes proportions à l'alcool, à l'éther et à l'essence de térébenthine. Pur, il a l'aspect d'une huile essentielle, incolore ou d'un jaune opalin ; son odeur rappelle celle de l'huile essentielle de valériane ; mais elle est plus désagréable et se rapproche de celle du fromage pourri ; sa saveur est très acide et fort désagréable. Il nage sur l'eau, qui en dissout 1/26. Sa formule est Q3|jioo2. On prépare l'acide valérianique soit par la distillation de la racine de valériane avec de l'eau, soit plutôt par l'oxydation de l'alcool amylique au mojen de l'acide sulfurique et du bichromate de potassium. Parmi les sels que cet acide forme avec les bases, trois surtout ont été introduits dans la médecine : le Valérianate ou Valérate de quinine, le V. de fei- et le V. de zinc. Le Valérate déthyle et surtout le V. d'amyle sont auj. fort employés, surtout en Angleterre, pour imiter les essences de fruits. Le premier a une odeur pénétrante de fruits fort agréable ; le second a le parfum de la poire et porte le nom d'cssencc de poire artificielle. L'acide valérianique a été découvert par Grote dans l'eau de valériane, et, depuis, produit artiiiciellcment par Dumas, Cahours, Gerhardt, etc.
VALÉRONE, acétone correspondant à l'acide valérique, s'obtient par la distillation sèche du valérate de calcium. C'est un liquide transparent, d'odeur éthérée, bouillant à 165°.
VALET et VARLET (du b.-lat. vassaletus, dimin. de vassalis). Dans l'origine, le mot varlet désignait un jeune gentilhomme attaché à la personne d'un chevalier ou d'un grand seigneur, pour remplir auprès de lui les fonctions de page ou d'écuycr {Voy. damoisel). — Le mot valet, corruption de va?7e<, a conserve celte même acception dans les jeux de Cartes, où il désigne la figure qui vient après le roi et la dame. Les noms d'homme que portent ces figures rappellent les guerriers célèbres au moyen âge ou des héros des romans de chevalerie : Ogier (valet de pi-
Jue) est Ogier le Danois; Lancelot (valet de trèfle), le ameux Lancelot du Lac; La Hire (valet de cœur), un général de Ciiarles VII, et Hector (valet de carreau), Hector de Béarn, auti-e vaillant capitaine du même temps.
Aujourd'hui le mot valet ne se dit plus que d'un homme gagé pour faire le service domestique. On distingue : les valets de chambre, qui font le service intérieur : les valets de pied, qui accompagnent ou suivent leur maître au dehors ; les valets de place, qui se mettent au service des étrangers et des vovagcurs pendant leur séjour dans une ville. — Il y a : en Vénerie, les valets de chiens; dans les Fermes, les valets de charme, d'écurie, etc. — Au Théâtre, le valet de comédie est un rôle où l'acteur représente un valet qui a de l'esprit et de l'astuce, et qui est propre à toutes sortes d'intrigues : tels sont les Scapins, les Crispins, les Mascariiles, les Frontins, etc. Ces rôles demandent beaucoup de tact et de finesse.
VALEUR (du lat. valor), ce que vaut une chose, ce qu'on peut obtenir en échange. Les économistes sont partagés sur ce qui constitue la valeur des choses : A. Smith place le fondement de la valeur dans {& matérialité et la durée; Ricardo, dans le travail; J.-B. Say, dans l'utilité; d'autres, dans la rareté, etc. Parmi les choses qui servent de mesure aux valeurs, on a donné la préférence à V argent monnayé, au travail humain et au blé, bien que ces diverses mesures ne puissent avoir qu'une valeur purement relative.
On distingue : la valeur usuelle, qui dépend du prix que chacun attache aux clioses qui peuvent satisfaire ses besoins, et la valeur vénale, qui est le rapport de quantité qui existe entre les choses au point de vue de l'échange; la valeur naturelle, qui ne suppose que des besoins naturels, et la valeur factice, qui suppose des besoins factices : le blé p. ex. a une valeur naturelle, les diamants n'ont qu'une valeur factice.
En Mathématiques, on appelle généralement valeur d'une quantité la mesure de cette quantité. En particulier en Algèbre, la valeur d'une lettre est le nombre que cette lettre représente; la valeur d'une expression, le résultat obtenu en elTectuant sur les valeurs des lettres qui entrent dans cette expression les calculs indiques sur ces lettres elles-mêmes.
En parlant des Monnaies, valeur nominale ou numéraire se dit de la valeur arbitraire donnée aux pièces de monnaie par la loi ; valeur réelle ou intrinsèque, de la valeur du métal dont la pièce est formée.
En Musique, valeur se dit de la durée proportionnelle d'une note, valeur qui indique la figure de cette note.
En termes de Banque et de Commerce, on entend par valeurs toute espèce de biens disponibles; en ce sens on distingue : les V. réelles, qui reposent sur des biens existant matériellement, et les V. fictives, qui ne reposent que sur des produits éventuels; les V. circulantes, les V. mortes [Voy. capital). — Valeur se dit aussi des lettres de change, billets à ordre, actions, obligations, etc. Les mots valeur reçue, locution qu'on emploie dans les billets à ordre, les lettres de change, etc., indiquent qu'on a reçu autant que la somme qui y est spécifiée. L'énonciation non seulement de la valeur, mais encore de la manière dont cette valeur a été fournie, est obligatoire dans les lettres de change et les billets à ordre : les mots valeur reçue ne sont pas suffisants : il faut y ajouter ceux-ci : en espèces, en marchandises, en compte, ou tous autres équivalents (C. de comm., art. 110).
Valeurs cotées, se dit, en terme de Bourse, des valeurs admises à la cote officielle.
Valeurs déclarées. La poste appelle ainsi : l°les valeurs renfei-mécs dans les lettres chargées (Voy. ce mot); 2° les bijoux et objets précieux qui sont expédies dans des boîtes closes à l'avance et dont les dimensions et l'épaisseur des parois sont déterminées par l'administration. La valeur de ces objets doit être déclarée ; elle ne peut être inférieure à 50 fr., ni supérieure à 10000 fr.
VALHALLA, le paradis d'Odin. Voy. walhalla au Dicl.
VALIDÉ (sultaxe), titre donné chez les Turcs à la mère du sultan régnant.
VALKYRIE. Voy. walktrie au Dict. d'Hist. et de Géogr.
VALLAIRE (couronne), couronne que les Romains décernaient au guerrier qui, le premier, avait franchi les retranchements ennemis (en latin vallum).
VALLÉE et val (du lat. vallis). En Géographie, on appelle val tout intervalle resserré entre deux contreforts de montagnes, lorsqu'il aune certaine étendue; s'il se prolonge et s'élargit, il donne naissance à une vallée, qui peut
[irendre ce nom, même à son origine, lorsqu'elle y est arge et à berges adoucies. On distingue : les vallées principales, que traverse un cours d'eau qui partant de la chaîne suit le plan de la pente générale; les vallées secondaires, qui prennent leur origine sur les flancs d'un chaînon ou d'un contrefort et dont les eaux vont affluer au cours d'eau d'une vallée principale ; les vallées longitudinales, celles dont l'une des berges est formée par le flanc même de la chaîne ou du chaînon d'où elle descend, etc. On donne le nom de gorge à une partie de vallée très étroite et de peu d'étendue qui serf de couloir à un torrent. — Dans le Jura et ailleurs, on appelle combes des vallées étroites et cultivées.
VALLISNERIE (de Vallisneri, naturaliste italien), Vallisneria, genre de la famille des llydrocharidées, renferme des plantes aquatiques qui se trouvent dans les eaux douces de l'Europe, de r.\mérique et de l'Océanie. Au printemps et au moment de la fécondation, les fleurs mâles et les fleurs femelles viennent flotter à la surface de l'eau : après l'acte de la fécondation, les fleurs femelles redescendent au fond des eaux. Castel et Dclille ont célébré dans leurs vers cette plante curieuse. Le type du genre est la V. spirale {V. sjn'ralis), qu'on trouve dans le Rhône et dans nos canaux du Midi et du Centre.
VAÎJ.ONEE