‹ Dictionnaire universel des sciences, des lettres et des arts ... refondu sous la direction de E. Faguet [et] J. TanneryChapitre 1649 sur 1729 · VANILLE · texte numérisé non relu

VANILLE

VALLONÉE ou avelaxède. Voy. avei.axède.

VALS (Ardèclic), eau miner. \'oy. eaux minérales.

VALSE (de l'allem. ivalzen, valser), danse originaire de l'Allemagne, à deux reprises de 8 mesures chacune, qui s'exécute à deux, un cavalier et une dame, et qui consiste à tourner autour d'une salle en pirouettant. On distingue : la valse à trois temps on valse allemande, dont l'air est à j ou à f; la valse à deux temps, ou sauteuse, plus fatigante et moins gracieuse ; la valse russe, qui est à trois temps, mais dont le rythme est plus vif et plus marqué que celui de la valse allemande. — La valse fut introduite en France vers 1790, mais elle ne devint à la mode que depuis le commencement du xix° siècle. Lapolka, la mazurka, la redowa, etc., se rapprochent beaucoup de la valse.

VALUE (pour valeur). Il se dit, en Jurisprudence, de l'augmentation ou de la diminution qui survient, de quelque manière que ce puisse être, dans la valeur d'unecliose : on dit plus-value, moins-value.

VALVE (du lat. valva, battant de porte). En Conchyliologie, on a d'al)ord donné ce nom aux deux pièces d'une coquille bivalve, jouant l'une sur l'autre comme les battants d'une porte, à l'aide des muscles et du ligament qui les unissent. Par la suite, il a été étendu, sans qu'il y ait similitude, à toute espèce de pièce solide qui revêt le corps d'un animal mollusque : d'où les dénominations d'univalve, de bivalve et de multivalve, données aux" coquilles d'une, de deux, de trois ou de plusieurs pièces.

Voy. COQUILLE.

Ln Botanique, on nomme valves les pièces qui composent un fruit sec et qui s'ouvrent spontanément et sans déchirement apparent. Dans les gousses, les valves sont toujours au nombre de deux. Dans certains fruits, les valves forment les cloisons, comme dans le Lis, le Syringa, le Ciste, le Rhododendron, etc. ; dans d'autres, elles portent les graines, comme dans les Gentianées, les Orchidées, etc. Dans le Ricin, la Balsamine, etc., les valves, étant élastiques, se disjoignent subitement comme par l'effet d'un ressort et projettent les graines à quelque distance.

En Vélocipédie, valve désigne la soupape de fermeture d'un bandage pneumatique gonflé d'air {Voy. bandage). A la chambre à air du pneumatique est fixé un tube qui traverse la jante; ce tube contient une soupape et est fileté extérieurement de façon qu'on puisse y visser une pompe de compression pour insuitler l'air dans la chambre. L'ensemble du tube et de la soupape est ce qu'on appelle la valve.

VALVULE (dimin. de valve). Les Anatomisles nomment ainsi toute membrane ou tout repli membraneux situe dans les vaisseaux ou conduits du corps et ayant pour usage soit de diriger ou de ralentir le cours des hquides et autres matières, soit de s'opposer à leur rétrogradation. — On nomme : V. bicuspide ou initrale, la valvule qui garnit l'ouverture de communication de l'oreillette gauche du cœur avec le ventricule correspondant ; V. tricuspides ou triglochines, les replis triangulaires que forme la membrane interne des cavités droites du cœur autour de l'orifice de communication de l'oreillette avec le ventricule; V. d'Eustache, un repli membraneux qui se trouve dans l'oreillette droite du cœur, et qui garnit l'orifice de la veine cave inférieure ; V. sigmoides, celles qui garnissent l'artère pulmonaire et l'aorle au-dessous de leur ouverture de communication avec les ventricules du cœur ; F. des veines, celles qui sont formées par la membrane interne des veines, et qui empêchent le sang veineux de refluer ; y. du pylore, un bourrelet circulaire, aplati, qui ferme l'estomac pendant que les aliments sont soumis à l'action de cet organe ; V. conniventes, des rides transversales qui font saillie dans l'intestin grêle [Voy. duodénum) ; V. iléocœcale ou de Bauliin, une valvule située à l'endroit où l'iléon s'ouvre dans le caecum et qui empêche le retour des matières dans l'iléon. — On nomme : V. de Vieussens, une lame de la substance cérébrale, qui forme la couverture du 4» ventricule ; V. de Tarin, des replis de la substance cérébrale situés au-dessus et en arrière du 4° ventricule.

VAMPIRE (orig. incertaine), être fantastique qui suce le sang des hommes endormis. Voy. ce mot auDict. d'Hist. et de Géogr.

En Zoologie, on donne le nom de Vampire à plusieurs Chauves-Souris, de la famille des Phyllostomidés, dont 1 espèce principale est le Phyllostome spectre, ou Vampire propr. dit, qui aime, dit-on, à sucer le sang des animaux endormis : c'est une chauve-souris de l'Amérique

I méridionale, de la grosseur d'une pie et d'un aspect re- I poussant.

VAN (du lat. vannus), ustensile d'osier en forme de coquille et à deux anses, qui sert à nettoyer des grains, des graines et autres substances, en les secouant et en les faisant sauter en l'air, alin d'en séparer la poussière, les pailles et les ordures qui s'y trouvent mêlées. L'usage du van est aujourd'hui remplacé, dans beaucoup d'exploitations rurales, par celui du tarare [Voy. ce mot), qui est au premier ce que la machine à battre les grains est au fléau. — Chez les Grecs, le van était au nombre des objets sacrés et symboliques qu'on portait en pompe dans les mystères d'Eleusis.

VAN AD! NE, acide vanadique (Y*0^), en enduits sur le cuivre natif du lac Supérieur (très rare).

VANADINITE, chloro-vanadate de plomb (3(3PbO.V*0») -j-PbCl*], isomorphe de l'apatite et de la pyromorphile [Voy. apatite), en cristaux jaune-brun, ou en masses mamelonnées, se rencontre au Mexique et en Ecosse.

VANADIS, 240° petite planète, trouvée le 27 août 1884 par Borrelly, à Marseille. Voy. planètes.

VANADIUM (de Vanadis, divinité des Scandinaves), métal [V = 51] qui existe dans la vanadinite à l'état de chlorovanadate, où il joue un rôle analogue à celui du phosphore dans Yapatite et la pyrotnorphite [Voy. ces mots) ; certains minerais de fer et beaucoup d'argiles renlerment de petites quantités de vanadium. Le vanadium forme avec l'oxygène plusieurs composés, dont le plus important est l'anhydride vanadique [V*0^] ; les vanadates dérivent soient d'un acide vanadique [V0*1P] analogue à l'acide phosphorique, soit d'un acide métavanadique [VO'H] . Le vanadium est w\ métal réfractaire ; combiné à une petite quantité de carbone [fonte), on peut l'obtenir fondu au four électrique (Moissan). — Del Rio découvrit, en 1801, le vanadium de Zimapan (Mexique), et lui donna le nom A'érythronium : peu de temps après, Collet-Descotilz prétenciit que l'éryllironium n'était que du chrome impur, et le nouveau métal fut rayé de la liste des corps simples, jusqu'à ce qu'en 1830 Seistrœm le découvrit de nouveau dans un minerai-de fer de Taberg en Suède, et en établit la nature.

VANDALISME. Ce mot qui désigne toute destruction aveugle, toute mutilation insensée des œuvres de l'art, est attribué à l'abbé Grégoire, qui l'aurait employé pendant la Révolution pour flétrir les excès qui, sous ce rapport, déshonorèrent certains hommes de cette époque. C'était une allusion au pillage de Rome par les Vandales au v« siècle. — Montalembert a écrit Du catholicisme et du vandalisme dans l'art, 1829.

VANDE, Vanda, genre de la famille des Orchidées, type de la tribu des Vandées, renferme des espèces herbacées épiphytes, à fleurs brillantes, que l'on cultive dans les serres. — La tribu des Vandées renferme les genres Vande, Angrec, Oncidium, etc.

VANDOISE ou DARD, Leuciscus vulgaris, dite aussi Chiffe et Soëfre, espèce du genre Able, fort commune dans nos rivières. Voy. able.

VANELLUS, nom latin scientifique du genre Vanneau. Voy. ce mot.

VAN ESSE, Vancssa, genre d'Insectes, de l'ordre des Lépidoptères, famille des Diurnes, tribu des Papillonides, renferme des papillons ornés de riches couleurs : antennes longues, rigides, terminées par une massue ; palpes longs, convergents, velus; tète étroite, abdomen court. Parmi les espèces, on remarque surtout le Paon de jour ou Œil de paon [Vanessa lo), la Belle-Dame [V. cardui), le Vidcain [V. atalanta), la V. gamma, etc.

VANGA, genre d'Oiseaux, de l'ordre des Passereaux denlirostres, famille des Lanidés, renferme des oiseaux à bec robuste, comprimé, crochu et fortement denté à la pointe. Ils ont le caractère turbulent, batailleur, et se nourrissent de petites proies vivantes. On remarque : le Vanga à tête blanche, de Madagascar ; le V. destructeur, de l'Australie; le V. cap gris, à tête grise, de la Nouvelle-Guinée.

VANILLE (de l'espagn. vainilla, dimin. de vaina, gaine; de la forme au fruit), fruit du Vanillier [Voy. ci-après). C'est une silique charnue, longue de 0 m. 15 à 0 m. 25, de la grosseur du petit doigt, à deux valves, et renfermant un assez grand nombre de petites graines noires, enduites d'une pulpe assez molle. Son odeur balsamique est des plus agréables. On cueille les gousses de

VANILLIER

VAPEUK

vanille un peu avant la maturité, et pour les empêcher de s ouvrir cl leur conserver une certaine mollesse, on les trotte d'huile. Ainsi préparées et séchécs. elles prennent la forme de Ijagucllcs minces, tju'on réunit par paquets de 50 à 00 : ccst en cet état qu on les livre au commerce. On en distingue trois sortes : 1° le vanillon, fourni par la V. pompona, qui a des gousses plus grosses et une oileur plus prononcée que les deux autres ; 2" la V. du Mexique ou vanille lec, dont les gousses sont minces, mais remplies d'une liqueur noire, huileuse et balsamique, dans laquelle nagent les petites graines; c'est la plus estimée; elle provient de vanilles cultivées, elle est gwrée à sa surface ( Voy. ci-après, ; 5* la V. bâtarde ou V. swiarona, qui est une sorte inférieure à la précédente. Ces trois espèces viennent des contrées chaudes de l'.Amcrique du Sud : on les tire aussi île Java. On distingue encore les dilfércntes sortes de vanilles par leur forme {V. plate, V. ronde] ou par leur dimension (T. longue, V. moyenne, V. courte). — On appelle vanille givrée celle sur laquelle se sont eflleuris des cristaux nlancs de vanilline [l'oy. ce mot;, substance à laquelle les vanilles doivent leur odeur. — On sait l'usage que font journellement de la vanille les cuisiniers, les confiseurs, les glaciers, les chocolatiers, les parfumeurs, etc. Auj. on tend à la remplacer par la vanilline artificielle obtenue synthétiquement.

Queltiucs plantes exhalent une odeur de vanille, entre autres rlléliotnjpe. le Tussilage odorant, et un genre d'Aroïilées, le Polhos, commun en Amérique.

VANILLIER, Vanilla, genre de la famille des Orchidées, sous-ordre des Néottiées, renferme des arbrisseaux sarmentenx et grimpants, originaires de l'Amérique tropicale : liges vertes et noueuses; feuilles épisses, coriaces, ondulées sur les lx»rds; (leurs dis|)osécs en é|)is vers le sommet des tiges, grandes, odorantes, blanches, jaunes ou purpurines. Le fruit est la siliquc ou gousse connue sous le nom ilc vanille [Voy. ci-dessus). Les principales espèces sont le Y. à feuilles en massue [V. claviculata) et le V. à feuilles planes [V. planifolia], à feuilles oblongues lancéolées, à (leurs blanches, à fruit très long : celle espèce a été im|K)rtéc dans l'archipel Indien, où ses proiluits font concurrence aux vanilles d Amérique..

VANILLINE, principe chimique cristallisablc, auquel le fruit du vanillier doit son parfum. On prépare ce composé en épuisant la vanille par l'éther. Le liquide élhéré est mélange avec du bisulhlc de sodium qui s'empare de la vanilline, el cette combinaison est décomposée par l'acide sulfurique: le résidu repris par l'éther laisse déposer des cristaux de vanilline. On peut produire artificiellement la vanilline en oxvdant le produit de dédoublement de la coniférine par fe bichromate de potassium. La vanilline ou la coniférine oxydées lonnent l'acide vanilligiie.

VANNE (dulat. vannus), nom donné, dans l'Architecture hydraulique, à toute porte se mouvant verticalement entre deux coulisses et pouvant s'ouvrir ou se fermer au moyen d'une crémaillère, d'un rouage à cric, etc., afin de retenir ou de lâcher à voUmté les eaux d'un étang, d'une écluse, d'un canal. Dans les petits moulins à eau, les vannes ne sont le plus souvent qu'une simple pelle de bois qui se déplace avec la main ; celles contre lesquelles la poussée de l'eau est trop forte sont manœuvrées par une vis et un écrou en bois. On appelle : vannes de décharge, celles qui font l'office de déversoir ( Voy. ce mot) et servent à faire couler les eaux surabondantes amenées par les crues; vannes de chasse, celles qui sont destinées à procurer des accumulations d'eau qu'on laisse ensuite s'échapper brusquement pour déblayer les vases qui encombrent un bassin ou un cours d'eau; vannes motrices, celles qui ferment les orifices destinés à verser l'eau sur une roue hydraulique ; vannes plongeantes, celles qui s'abaissent pour que l'eau passe par-dessus; vannes de compensation, une vanne de décnarge alliée à une vanne motrice, de manière que l'une de ces vannes ouvre toujours un débouché égal à celui qui est fermé par l'autre.

En termes de Fauconnerie, on nomme vannes ou vanneaux les plus grandes plumes des ailes des oiseaux de haut vol.

Eaux vannes 'du lat. vanus, inutile?), eaux urineuses qui proviennent des fumiers, <les vidanges, et qu'on laisse généralement écouler sur la voie publique, au risque d'inlecter l'air. On peut cependant les utiliser : on en extrait

de l'ammoniaque, des corps gras, etc.. et on se sert des résidus comme engrais, loy. pcris et écocts.

VANNEAU (de van, à cause du bruit que ses ailes font en volant;, Vanellus, genre d'Oiseaux, de l'ordre des Echassiers hmicoles, famille des Charadriadés : ce sont des oiseaux de pssage caractérisés par un bec court, grêle, droit, comprimé, renflé à son extrémité ; des jambes grêles et des pieds ayant trois doigts devant et un pouce qui touche à peine la terre. Les Vanneaux vivent par troupes dans les prairies humides et sur le bord des rivières. Us se nourrissent de vers, de chenilles et d'insectes. Leurs mœurs sont très farouches. Ce sont du reste des oiseaux très gais et sans cesse en mouvement. Leur vol est vigoureux, haut et de longue haleine ; leur cri est aigu et bref. Us arrivent en France au commencement de mars et partent vers la fin d'octobre. Leur chair est recherchée. Le V. huppé [V. cristatus] est de la taille d'un pigeon : la huppe, la tète el le devant du cou jusqu'à la poitrine sont d'un noir brillant; les parties supérieures, d'un vert foncé; les côtés du cou, le ventre, l'abdomen et la Ijase de la queue, d'un blanc pur. Cet oiseau se trouve dans toute l'Europe, surtout en Hollande. Le Y. pluvier, ou Squatarole grijs, se trouve aussi en Europe.

VANNERIE, VANMER. Le vannier est l'ouvrier qui fabrique des vans, des bannes, des corbeilles, des paniers de toute sorte, des hottes el, en général, tous les ouvrages qui se font avec des brins d'osier, de saule et autres tiges llcxiblcs, qu'on entrelace de manière à pouvoir contenir divers objets. L'art de faire ses ouvrages se nomme vannerie. On dislingue : la vannerie propr. dite, qui comprend tous les ouvrages d'osier à jour ; la mandrerie, qui comprend tous les ouvrages à claire-voie, et la clôture ou closetie, qui s'occupe exclusivement de la fabrication des vans et des hottes pour la vendange. — Vervins (Aisne), avec les bourgs voisins d'Origny et de Landouzv, est le centre de la vannerie fine. Les départements de fa Marne, du Loiret, sont, avec l'Aisne, ceux où l'on fabrique le plus de vannerie. La moitié des produits en grosse et fine vannerie est absorl>ée par la France ; l'autre moitié s'exporte à l'étranger. Paris est l'entrepôt de ce commerce.

VANNET ou VAXXETTE, t. de Blason, coquille dont on voit le fond ou le creux et qui ressemble à peu près à un van.

VANTAIL (jadis ventail, de vent), au pi. vantaux, un des l)attaiits d'une porte. Voy. porte.

VAPEUR ^du lat. vapor). En Physique, on désigne sous ce nom tout gaz non permanent, c.-à-d. qui passe à l'état liquide lorsqu'on le soumet à une basse température ou à une forte pression. Aujourd'hui que la plupart des gaz ont pu être liquéfiés et même solidifiés, la distinction entre vapeur et gaz est devenue moins rigoureuse. ! Tout le monde connaît la vapeur d'eau qui se dégage d'un vase plein d'eau exposé à l'action du feu. Dans le langage vulgaire on confond la vapeur, Huide transparent comme l'air, avec le brouillard, formé par la condensation ' de cette vapeur dans l'air plus froid. La plupart des liquides : et un grand nombre de solides peuvent, comme l'eau, se I changer en vapeur, c.-à-d. passer à l'état aériforme : I l'alcool, les éthers, les essences, le brome, l'iode se volati- 1 lisent par une simple exposition à l'air; les corps qui ! oiTrent cette propriété sont dits volatils, par opposition aux ' corps fixes, (jes derniers, toutefois, peuvent aussi se changer en vapeur, si on les soumet à une température suffisante.

Quand un liquide se trouve dans un espace vide, il se vaporise instantanément jusqu'à ce que sa vapeur ait pris dans l'espace une certaine tension, dite tension mcucitnum ou force élastique maximum. Cette tension maximum est très variable avec les divers liquides, et croît rapidement avec la température. Si la vaporisation se produit dans un espace rempli de gaz, elle a lieu plus lentement et s'arrête quand la vapeur exerce au-tlessus du liquide la tension maximum. L'espace est alors dit saturé. Si on diminue l'espace ou si "on introduit d'autre vapi-ur, une partie repasse à l'état liquide. Les vapeurs non saturantes, telles que celles que l'on obtient en augmentant l'espace ou en chauffant la vapeur saturante non au coutact d'un excès de liquide, ont des propriétés extrêmement voisines de celles des gaz.

La densité d'une vapeur est le rapport du poids de cette vapeur au poids du même volume a'air à la même température et à la même pression. Pour déterminer cette dcu-

VAPOlUSATIOiN

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