AUTOMOBILE
AVERRHOISME
dispose dans la chambre d'explosion un rupteur qui est nn pelil levier qui ouvre le courant en se soulevant au moment voulu.
Un dispositi jspécial permet à l'automobiliste de fau-e légèrement varier l'instant exact de l'explosion. Au départ il y a intérêt, pour éviter les conlre-coups, à ce que rétmccUe n'éclate qu'un peu après le commencement du 15" temps, c'est ce qu'on appelle faire du retard à l'allumage ; au contraire, une tois en marche, pour accélérer l'aliure du moteur, il y a intérêt à faire de l'avance à l'allumatje, cest-à-dire à faire éclater l'étincelle un peu avant la lin du 9» temps.
Refiioidisseuk. — La chaleur dégagée par la combustion du mélange tonnant au troisième temps élèverait rapidement la température du cylindre. L'huile de graissage serait volatilisée, le cylindre serait porté au rouge, le piston et les soupapes gripperaient. Pour éviter cela, il faut refroidir le moteur. Dans les petits moteurs ayant au maximum 2 chevaux-vapeur de puissance, on peut se contenter de munir le cyhndre extérieurement d'ailettes qui augmentent la surface rayonnante; mais dans les moteurs de 2 à 100 chevaux, usités sur les grandes voitures, ce mode de refroidissement est insuflisant.
On entoure alors le cylindre entier d'une seconde enveloppe appelée chemise et l'on fait circuler un courant d'eau entre la chemise et le cylindre. En sortant de la chemise l'eau va se refroidir dans un refroidisseur formé soit d'un tube à ailettes replié plusieurs fois sur luimême, soit d'un réservoir nid d'abeille traversé par 2000 à 5000 trous. Le courant d'air, produit par la marche de la voiture on mieux activé par un ventilateur à ailettes, refroidit l'eau à son passage dans le refroidisseur. La circulation de l'eau est généralement assurée par une petite pompe rotative actionnée par le moteur.
Transmissions. — Les bielles des pistons du moteiu" actionnent l'arbre moteur. Celui-ci transmet son mouvement de rotation aux roues motrices qui sont généralement les deux roues d'arrière. Cette transmission peut se faire soit par engrenages, soit par chaîne, soit par courroie; mais dans tous les cas celte transmission doit avoir une certaine souplesse. Le moteur est en effet fixé au châssis, et entre le châssis et les essieux des roues il y a des ressorts. Ces ressorts llécliisscnt pour amortir les cahots de la route et, par suite, la distance entre l'arbre moteur et l'essieu moteur n'est pas absolument invariable. 11 faut donc que la transmission ait une certaine souplesse pour s'accommoder à ces oscillations. Cette souplesse .se trouve naturellement dans les chaînes et courroies; pour l'obtenir dans les transmissions à engrenages on emploie les joints à la Cardan qui j)crmettent de sectionner un arbre de transmission en tronçons dont les diverses parties peuvent s'incliner les unes par rapport aux autres.
Changements de vitesse. — Un moteur à ])étrole ne fonctionne bien, ne donne son maximum de puissance qu'à condition de dormer à peu près toujours le même nombre de coups de piston à la minute. Les moteurs actuels fonctionnent normalement en faisant 600 à 700 explosions à la minute, c'est-à-dire en faisant faire 1200 à 1400 tours à l'arbre moteur à la minute. Si donc la transmission ciail si/nple on ne pourrait marcher dans de bonnes conditions qu'à une vitesse déterminée. Pour pouvoir varier la vitesse sans affaiblir le moteur, on intercale alors entre l'arbre moteur et l'essieu des roues motrices une boîte d'engrenages appelée boîte des changements de vitesse.
^ Cette boîte comprend 5 ou 4 trains d'engrenages que l'on peut utiliser séparément. Chaque train d'engrenages dcmuUipiie la' vitesse de rotation de l'arbre moteur dans un rapport différent. On a ainsi 5 ou 4 vitesses dilférentes. Les automobilistes nomment première vitesse la vitesse la plus grande. Les vitesses vont en décroissant de la première à la quatrième.
DiFFÉitENTiEi,. — I,orsque la voiture fait un virage, la roue Ultérieure décrit un chemin plus court (|ue la' roue sxtérieure. Il en résulte que les deux roues motrices ne doivent pas avoir toujours la même vitesse. A cet effet 1 essieu moteur est coupé par le milieu en deux parties aui sont reliées par un système d'engrenages enfermé dans une boîte appelé différentiel. Grâce à ce dispositif, 1 une des roues peut prendre un retard sur l'autre. C'est sur ce différentiel qu'agit la transmission.
DiRixTiox. — La disposition des roues d'avant d'une voiture automobile diffère notablement de celle d'une voiture ordinaire, dans laquelle l'essieu des deux roues tourne tout entier autour d'un pivot vertical dit cheville. Ici l'essieu d'avant est fixé au châssis. Les deux roues pivotent chacune isolément autour de deux ])ivols verticaux placés très près de leur centre. Il faut alors, pour que la direction se fasse dans de bonnes conditions, que ces deux roues ne tournent pas du même angle ; mais que, dans chacune de leurs positions, les lignes des fusées des roues aillent converger sur l'essieu moteur. Pour obtenir ce résultat, les deux roues sont reliées par un quadrilatère articulé et c'est sur ce quadrilatère que le conducteur agit par l'intermédiaire d'un volant de direction qui fait tourner une vis sans fin engrenant avec un secteur denté.
Voitures a vapeur. — Les voitures automobiles à vapeur ne diffèrent des voitures à pétrole qu'en ce que le moteur est à vapeur. Le moteur à vapeur employé ne diffère lui-même du moteur type employé sur les locomotives que par la chaudière. Cette chaudière, inventée par l'ingénieur Serpollet et qui pour cela porte le nom de générateur Serpollet, est formée d'un tube étroit à parois très épaisses replié plusieurs fois sur lui-même et chauiïé au rouge par des brûleurs à essence ou à pétrole. On injecte l'eau par petite quantité dans le générateur où elle se vaporise instantanément.
Voitures électriques. — Les automobiles électriques ont de grandes dissemblances avec les automobiles à pétrole. La source d'énergie est une batterie d'accumulateurs (il faut de 500 à 800 kilogrammes d'accumulateurs pour pouvoir avoir la charge nécessaire pour faire 00 à 100 kilomètres). Le courant électrique produit par les accumulateurs va passer dans deux dynamos, une pour chaque rouiï motrice. L'axe de chaque dynamo porte un petit pignon denté (en bois durci, en cuir bouilli et comprimé ou en ébonite) qui engrène avec une roue dentée intérieurement fixée aux rayons de la roue motrice correspondante. Une telle voiture na besoin ni de changement de vitesse ni de différentiel. La vitesse se règle par l'intensité du courant pris aux accumulateurs. Quant aux vitesses relatives des deux roues motrices, elles se règlent d'elles-mêmes, puisque les deux dynamos sont indépendantes et que chaque roue a, en quelque sorte, son propre moteur.
Lors<juc les aecumulafeurs sont déchargés, il faut évidemment ramener la voiture à une usine ou à une station électrique où l'on puisse les recharger. C'est là le gros inconvénient des voitures électriques dont le rayon d'action est ainsi limité, sans compter qu'on traîne un poids mort considérable. Ces voitures, par contre, sont très propres, silencieuses, et se prêtent facilement à la combinaison qui consiste à rendre les roues d'avant à la fois directrices et motrices.
AUTOIVIORPHES. Ce mot s'applique aux éléments cristallins d'une roche qui montrent nettement les formes cristallines qui leur sont propres, On dit aussi idiomorphes. {Voy. xÉxoMoui'HEs).
AUTUNIEN ou ARTINSKIEN. Étage inférieur du Permien. La période aulunienne continue, dans les régions de l'Europe centrale, la période carbonifère à laquelle elle succède. On voit alors, sur toute une longue zone laguneuse, s'étendant de la Silésie au Dourbonnais et à ^Au^unois, se déposer des matières organiques mêlées à des laves qui donneront des schistes bitumineux quelquefois accompagnés de véritables houilles.
En même temps, dans les estuaires, se précipitent (bassin de Sarrebrûck) des fers carbonates.
AUXILIAIRE. Milit. Hommes du service auxiliaire. Hommes improjires au service armé mais pouvant, cependant, être utilisés pour les besoins de l'armée.
AUXOCHROMES. Voy. chromopiiore.
AVEN. Nom donné dans l'Ardèche aux abîmes ou puits naturels s'enfonçant plus ou moins verticalement dans le sol. (On les nomme des tindouls dans le Rouergue, des igues dans le Quercy, des chouruns dans les Hautes- Alpes).
AVERRHOISME ou AVERROÏSIVIE (de Averrhoès). Se dit de la doctrine philosophique d'Averrhoès très en vogue pendant le moyen âge, vers l'époque de la Renaissance dans le nord de l'Italie.
M. Renan estime que le système désigné au moyen âge
AZARINE
BENTHOS
sous le nom d'averrlioïsme n'est qu'un résumé îles doc- Irines conmiunes aux pcripatéticiens. Averriioès, qui u'avail l'ait qu'exposer plus complètement ces doctrines, passe pour en être l'auteur. L'origine doit en être cherchée dans la prédomination à l'école d'Alexandrie de la doctrine d'Arislote sur celle de Platon.
AZARINE S. Colorant oxyazoïque, employé dans l'impression du coton niordancé à l'acétate d'alumine (teinte roug:e cramoisi) ou au fer (teinte olive].
AZINES. Mot emplové en cliimie clans mi assez grand nombre d'acceptions dilTérentes. il servit tout d'abord pour désigner des produits basiques renfermant le groupement -Az = Az. — L'azine proprement dite serait le corps hypothétique AzH=AzH. Ce mot azine est en général accompagné d'un prélixe qui in<lique la nature de l'azine.
AZOFLAVINE. Voy. jacne ixriiEX,
AZOÏQUE U\\i gr. à et îwoç). Les formations archéennes lonstilueiil le système azo'ique, parce (|uelles ne présentent aucune trace de fossile, c'est-à-dire d'êtres organisés. Ce sont les plus anciens terrains sédimentaires connus.
AZOTE. Le gaz retiré de l'airpar Ilutherford est un mélange d'azote et d'argon, de néon, de xénon et de krypton • Vf>y. ces mots), li'azole pur se retirera de composés contenant cet élément; il suffit pour l'obtenir de chaulfer vers 50-00" une solution d'azotite d'ammonium ou, ce qui est plus commode, d'un mélange d'azotite de soude et de chlorure d'ammonium. L'azote pur se forme dans un assez grand nombre de réactions chimiques, comme, par exemple, l'action du chlore, ou des hy|K)chloriles sur l'ammoniaque. L'azote impur se prépare industriellement en grande quantité par la distillation fractionnée de l'air liquide, ou en faisant passer l'air sur le cuivre chaulfé au rouge. Cet élément dont nous disposons en quantité pour ainsi dire illimitée resta longtemps sans applications. Aujourd'hui il sert à préparer le cyanamide-calcium ou chaux azotée ( Voy. ce mot . L'action de l'étincelle électrique sur le mélange il'azote et d'oxygène permet de préparer de grosses quantités dacide azotique. Entin la propriété que possèfie cet azote d'être facilement fixé par le calcium à 1 état d'azoture, Az-Ca', qui est décomjiosé par l'eau avec formation d'ammoniaque, recevra peut-être un jour une application en vue de l'obtention de l'ammoniaque. On a pensé aussi à combiner directement l'azote et l'hydrogène pour faire de l'ammoniac; on obtient bien sous l'inlluence de divers agents, énergie électrique, substances catalytiques, de i)etites quantités d'ammoniac : mais ces procédés sont encore loin d'être devenus pratiques. Le symbole adopté pour cet élément est maintenant N au lieu de Az.
AZOTINE. Engrais azoté renfermant 15%d'ammoniaque. Résidu des abattoirs américams.
AZOTIQUE [Acide). L'acide azotique se préparait autrefois uniquement par la décomposition des azotates naturels au moyen de l'acide sulfurique. On en fabrique aujourd'hui de grosses quantités à partir de l'air. Oc dernier, soumis à l'action de longues étincelles électriques, est partiellement transformé en peroxyde d'azote, qui, au contact de l'eau et en présence de l'oxygène de l'air, fournit de l'acide azotique: MM. A. Miintz et E. Laine ont fait des expériences fort intéressantes, montrant qu'au moyen de nitrières artiOcielles on pourrait préparer de grandes quantités de nitrates, si les sources actuelles venaient à faire défaut I Voy. nituières).
AZOTITES. Parmi les azotites. il en est un qui est très important pour l'industrie chimique, c'est Vazotite de soude, AzO-Na. 11 sert en elfet à la préparation de toute une classe de matières colorantes jaunes ou rouges, appelées azo'iques (l'oy.ce mol, Z>/W.). On l'obtient en chauffant l'azotate de soude avec du plomb.
AZOTURES. Parmi les azotures métalliques, l'un des plus intéressants est l'azoture de calcium, Az^Ca-*. Cet azoture se forme en effet facilement par l'action de l'azote sur le calcium chautré;et il est décomposé par l'eau avec formation d'ammoniaque.
AZOXYQUES. Nom donné aux composés chimiques qui renferment le complexe, R - [Az - Az] - R.
AZULMINE. Matière noire, amorphe, soluble dans les acides et dans les bases, qui se forme par l'action des alcalis sur l'acide cyanhydrique en présence d'eau.
BADDELEYITE. Minéral en cristaux clinorhombiques, jaunes ou noirs, formé de Zircone (ZrO^J; s'est rencontré , à Ceylan et au Rrésil.
I BALL-TRAP. Espèce d'appareil muni d'un ressort ser- •. vant à lancer en l'air des billes formées par des lioules en verre. Le ball-trap sert surtout pour l'exercice du tir aux ^ oiseaux. Cet instrument comporte à l'une de ses extrémités une espèce de cuiller mobile vissée en arrière par un I ressort qui se dèclanche quand la boule en verre, placée ! dans la cuiller, est lancée en l'air.
BANATITES (de lianat, Autriche). Roches éruptives récentes de couleur foncée, à structure granitoïde, compo- I sées surtout de feldspatlis acides, de mica, d'amphibole. I Elles traversent, en les métamorphisant, toute la série des I couches jurassiques et crétacées de la région de Banat. j BAPTISTÈRE. Petit édifice élevé autrefois auprès des ! cathédrales, où l'on donnait le baptême. Certains de ces ! édifices, notamment en Italie, sont célèbres par la beauté 1 de leur architecture ou de leur décoration (baptistères de î Ravenne, de Pise. de Florence).
BARBADINE. Nom d'un fruit tropical d'une liane, le Passiflora quadrangularis.
BARBALOINE. Glucoside retiré des aloès de la Barbade. Composition C-'II^OO*».
BARBARISME. .Mot inventé^ou déformé contrairement à l'usage de la langue. Le barbarisme est une sorte de faute d'orthographe, tandis que le solécisme est une faute de grammaire.
BARRANCOS. Nom donné aux ravins étroits, creusés par le ruissellement des eaux de pluie, le long des flancs d'un cône volcanique. Ce nom a été quelquefois étendu aux couloirs creusés par les avalanches sèches dans le manteau de cendres.
BARRANDITE. Phosphate hydraté d'aluminmm et de fer, (P0*)-(FeAl;-.4H-0, sphérolites fibreux, gris, trouvés dans le grès sibérien de Crzerliovic, près Beraun (^îohème).
BARRÊMIEN (de Barréme, Basses-Alpes). Néocomicn supérieur des régions méditerranéennes à faciès pélagique. 11 comprend des calcaires marneux bleuâtres exploités pour la fabrication du ciment et renferme de nombreuses ammonites.
BARTONIEN (de Barfon, Angleterre). Partie supérieure de l'Eocène, représenté par les argiles jaunes ou verdâlres avec lits sableux [Barlon-clay) du bassin de Londres et du Hampshirc renfermant une faune tropicale de mollusques. Il correspond dans le bassin de Paris aux sables de iSeauchamp et aux calcaires lacustres de Saint-Ouen.
BARYSI LITE. Silicate de plomb (5Pb0.2SiO*), en cristaux hexagonaux, de Pajsberg (Suède).
BARYSPHÈRE. Voy. globe terhestre.
BASANITES. Groupe de roches éruptives porphyriliques, très basiques, fréquentes dans les bassins houillers d'Angleterre et du Plateau (Central. La pâte est formée de microlithes de labrador, d'augitc et de fer oxydulé, et les grands cristaux de pyroxène et de labrador.
BATHYALE. Région située sous les eaux des océans et comprise entre 200 et 2000 mètres. [Voy. régions du milieu MARIN.)
BAUXIUM. Ce nom avait été donné par Bayer à une substance retirée de la bauxite du Var, et ()u'il croyait être un élément nouveau. Urbain et Griner ont montré que le bauxium renfermait surtout du vanadium et du tungstène.
BAY [Essence de). Provient de la distillation des feuilles de Myrcia acris DC. avec la vapeur d'eau. Elle renferme 40 à 50 '•/q d'eugénol, mélangé de terpènes. On l'emploie en inhalations comme parfum rafraîchissant, dans les migraines et les faiblesses.
BEC AUER. Voy. éclairage.
BÉDOULIEN (de la Bédoule, Gard). Partie inférieure de l'Aptien ( Voy. ce mot).
BEEGERITE. Sulfure double de plomb et de bismuth, OPbS.Bi-S-'. Cristaux gris noirâtres, à éclat métallique, trouvés à Baltik Gang (Colorado).
BÉLONÉSIE. Molybdate de magnésium, MoO'Mg. Aiguilles incolores ressemblant au gypse, trouvées dans un tuf au Vésuve.
BENTHOS (Benthonique). Le Benthos comprend l'ensemble des êtres qui vivent sur le fond de la mer; ce
BENZÉINES
BOHNEr.Z
terme s'apnlique également aux dépôts qui se forment aux profondeurs moyennes ou aux grandes profondeurs des océans.
BENZÉINES. Matières colorantes obtenues par condensation du phénylclilorororme avec les phénols. Elles présentent certaines analogies avec les phtaléiiies. Ce sont des dérivés du triphénylmétiiane ou de ses homologues. Elles jouissent de propriétés colorantes assez faibles.
BENZÈNE. Voy. uenzine.
BENZIDINE. La benzidine est une diaminc représentée par la formule. AzH^-CTl^-Ceil*- AzH*. On la prépare en réiluisant le nitrobenzène par la soude et la poudre de zinc, en solution alcoolique; il se forme de rhydrazobenzène, CTI'^- Azll - AzH -C'511^ qu'il suflit d(! cliauller à 100'' avec l'acide chlorhydrique pour le transformer en benzidine. La réduction se fait maintenant par les précédés èlectrolytiques. C'est une substance très employée dans l'industrie des matières colorantes. 11 en dérive un grand nombre do colorants directs pour coton (colorants qui permettent de teindre le colon nonmordancé).
BENZILE. (JNc pas confondre avec Benzyle!. C'est une dicétone représentée par la formule, C^H^'-CO-CO- C«H^
BBfiZd\LK(Pe)0.rycle de). On le prépare en agitant le chlorure de benzovie avec de l'eau oxygénée à 10 "/q et de la lessive d^e soude. Il a pour composition (C"H''CO)*0-. C'est un antiseptique qui ne provoque pas de phénomènes d'irritation et qui jouit de propriétés légèrement anestbésiques. C'est un bon médicament pour le traitement des brûlures.
BENZOINE. Composé qui se forme par la comlensation de deux molécules d'aldéhyde benzoïque, sous l'inlluence du cyanure de |)otassium. Constitution C^H^- CO - CHOH-C*'fP.
BENZONAPHTOL. Benzoate du ^-naptliol, CIISCO. OC'lF.Très employé comme antiseptique intestinal.
BENZOSOL. Nom doruié à l'éther benzoïque du gayacol. Il a raviinlagc de ne présenter ni la causticité, ni l'odeur du gaïacol.
BENZOYLEUGÉNOL. Dérivé benzoylé de l'eugénol, proposé contiHi la tuberculose.
BENZYLIDÈNE. ISom donné en chimie au radical divalent C*''H^-CI1 = , qui n'existe pas à l'étal libre.
BERBAMINE Alcaloïde, C'**H'SAz05.2H*0, retiré des racines du Berberis vulgaris.
BERBÉRINE. Alcaloïde, C*°ll'''Az0'*, retiré de la racine du Berberis a((uil\)lium. Par oxydation elle donne le be>'béral, et par réduction la herbrrolinc.
BERGAMIOL. Nom donné en i)ari'umcrie à l'acétate de linalyle, par suite de son odeur qui rappelle celle de Ja bergamote.
BERLINE. Danse moderne qui s'exécute sur un air de polka. Les danseurs se tiennent par la main comme dans le pas-de-quatre. Ils font d'abord un pas de polka et lancent en avant, en glissant légèrement, le pied opposé à celui qui a commencé le pas. Puis, se retournant, ils recommencent le même pas avec l'autre pied, et terminent par un temps de galop ou un tour de valse.
BERNARDINITE. Résine fossile, voisine du succin, abondante dans le comté de San-Bernardino (Californie).
BERNISSARTIEN (de Dernissarl, Belgique). Argiles remplissant des poches de décalcification des calcaires carbonifères, célèbres parles nombreux sipiclettes A'Iguanodon qu'elles ont fournis.
BERRIASIEN (de Berrias, Ardècbe). Sous-étage supérieur du Portiaudien constitué par un ensemble de calcaires marneux à ammonites. C'est un terme de passage entre le Jurassique et le Crétacé dans la région méditerranéenne.
BERTRANDITE. Silicate hydraté de glucinium (2SiO-, 4G10 + H-0), en petits cristaux orthorhombjques, dans le gneiss des environs de Nantes, à Pisek (Bohème), etc.
^^RYLLONITE. Phosphate de soude et de glucine (^5Na-0. GGI0..)P-O">), en cristaux orthorhombiques incolores, à Stoneham (Maine, E.-U.).
^^^AINES. Classe de composés qui sont à la fois acide et hydrate d'ammonium quaternaire. Elles renferment le