ESTHÉTISME
France que si )»?« sociélcs intéressées font agréer un représentant responsable pour l'acquittement des droits de timbre, de transmission et de l'impùl sur le revenu auxquels sont soumis les litres, ou iiien déposent un cautionnement I acquittent tous ces droits et impôts. EMMONSITE. Teilurite ferrique hy<lralé, en petites
I lailies cristallines, translucides, jaune verdàtre, des environs de Tomhslone (.\rizona).
ÉMOLUIMENT (du latin emolumenliim). Dr. Bénéfire d'viitolmnenl. Privilège accordé jxir ta loi à la femme mariée, «jui après ia dissolution de la communauté équivaut à un droit de partage de ia communauté sous bénéfice d'inventaire.
EIWPÀTEIWENT Uieemnâler). Action de rendre pâteux. EiiîTiaissement des volailles au moyen de pâle. Musique : alourdissement de sons. Peinture : procédé qui consiste à surcliar^MM" de couleur certaines parties d'un tableau poiu- rendre, par exemple, le relief de rocbes, etc. l/empàtement a été connu et pratiqué par plusieurs écoles.
II n'a cependant produit de rugosités et de reliefs extérieurs sur la toile que chez P«embrandt ou chez quelques romantiques.
EMPHOLITE. Silicate d'aluminium hydraté, APO'.2SiO-, 311*0. Petits cristaux librcux trouvés à Horrsjôberg (Suède).
EMPLECTITE. Sulfure de cuivre et de bismuth (Cu*S. ni*S''). en cristaux ortliorhombiques, dans un certain nombre de mines de cuivre.
ENCLAVE. On appelle ainsi en minéralogie et en pétrographie les fragments de roches anciennes enclavés dans les coulées ou les épancliementsdes roches éruptives. leur étude fournit des renseignements précieux sur l'âge relatif des roches éruptives et sur les phénomènes de métamorphisme.
ENDOIMORPHISME. Ensemble des modifications que subissent les roches éruptives dans leur structure ou leur constitution minéralogique au contact et sous l'inlhience des roches encaissantes qu'elles traversent.
ENGRAIS CHIIMIQUES. Ce sont des substances chimit|ues, qui renferment, sous une forme facilement assimilable, les-éléments utiles à la plante. Ils sont maintenant très employés en agriculture, par suite de l'insuffisance des engrais naturels, et surtout par suite de leur efficacité. In engrais chimique complet doit renfermer du phosphore, de l'azote, des sels alcalins et alcalino-terreux. Les substances ordinairement employées ne renferment pas tous ces éléments; on les mélange en proiwrtions convenables. Cx)mme engrais chimiques, on utilise : le superphosphate de chaux, le sulfate d'ammoniaque, les nitrates alcalins et depuis peu la chaux azotée [Voij. ce mol).
Le superphosphate de chaux s'obtient en traitant le phosphate de chaux naturel ou le phosphate tricalcique des os par l'acide sulfurique. de façon à le translorm'ir en phosphates acides, plus facilement assimilables. Il est ordinairement constitue par un mélange de phosphates monoet bicalciques et de sulfate de chaux. Il arrive parfois que l'on traite le phosphate tricalcique par l'acide sulfurique dilué, en quantité sullisante pour le transformer en phosphate monocalcique soluble. La solution séparée du sulfate de chaux au filtre-presse et évaporée fournit le superpfioaphate dit double. Un superphosphate se vend généralement d'après sa teneur totale en anhydride phosphorique P*0-^; il en renferme de iO à 15 %. Parfois on dose séparément : l"la partie soluble dans l'eau qui comprend le phosphate monocalcique et très peu de bicalcique ; 2° la partie soluble dans le citrate rPammonium qui comprend le phosphate bicalcique; 3° la partie soluble dans les acides qui comprend le phosphate tricalcique. Un superphosphate analysé à plusieurs jours de distance n'indique pas iamême
SUiuilité d'acide phosphorique soluble; on constate une iiuinution à laquelle on a donné le nom de rétrogradalion des superphosphates.
On utilise aussi, pour la fabrication des engrais phosphatés, les scories que l'on obtient en déphosphorant les fontes dans les appareils de Bessemer revêtus intérieurement d'une garniture basique (procédé Thomas et Gilchrist). Ces scories renferment de 12 à 16% d'acide phosphorique.
Sulfate d'ammoniaque. Voy. ammoniaque.
S'itrates alcalins. Le nitrate de soude nous vient des gisements du Pérou. Ces gisements couvrent une superficie de 21 millions d'hectares et renferment en moyenne
120(10 tonnes par hectare. Le minerai [caliche] renferme de 20 à 65 % de nitrate de sodium. Il est raffiné et amené à contenir 04-95 % <le nitrate avant d'être expédié en Europe. La consommation croissante des nitrates, aussi bien par l'agriculture que par l'industrie chimique, n'a pas lieu de nous inquiéter, quant à l'épuisement de ces gisements. On peut en effet aujourd'hui fabriquer de grosses quantités d'acide azotique [Voy. ce mot; à partir de l'air, et par conséquent des nitrates. La construction de nilriéres artificielles pourrait, en outre, ainsi que l'ont démontré M. A. Muntz et Ë. Laine, suflire à la consommalion [Voy. mtkification). Le nitrate de potasse s'obtient par double décomposition entre le nitrate de sodium et le chlorure de |)olassium.
On pourrait aussi ranger parmi les engrais chimiques le sang desséché el les déchets animaux torréfiés (cuirs, cornes, sabots, etc.), qui sont souvent mélangés aux précédents.
ÉOSITE. Mélange isomorphe de molybdate et de vanadale de plomb. Petits octaèdres quadratiques, rouge orangé foncé, trouvés avec la cérusite à Leadhills (Ecosse).
ÉOSPHORITE. Phosphate d'alumine, fer et manganèse hydraté, 2(MnFe)0. Al-0'.P*O3,4IP0. Petits prismes striés, ou masses compactes, presque incolores, rose pâle, parfois verdàtre. Trouvé dans le granité de Branchville (Connecticut].
ÉPENTHÈSE [du grec épenthési», intercalation). Intercalation dune lettre ou d'une syllabe dans un mot, par exemple l'inlercalation du b dans le mot chambre ,Am\t de caméra.
ÉPIDIDYMITE. Minéral, ayant la composition de l'Eudidyniite {Voy. ce mol, Suppl.). mais qui est orthorhombique. Se rencontre à Igaîiko (Groenland).
ÉPICENTRE. Point de la surface terrestre ébranlée par un tremblement de terre et qui se trouve verticalement au-dessus de l'hypocenlre. [Voy. ce mot.)
ÉPITHOL. .\lliage de cuivre el d'étain, employé comme pondre antiseptique par la médecine vétérinaire.
ÉPONTES. Ce sont les deux parois d'un filon ; celle qui, |)ar suite d'un défaut de verticalité, s'appuie sur l'autre, porte le nom de toit, tandis que la seconde s'appelle mur. (Voy. filox.)
ERBIUIM. Elément rare du groupe des lerres yttriques. Il est très rare et encore peu étudié. Son poids atomique est 16ti.
ERGERON. Sorte de Lœss ou Lehm. C'est une boue argileuse, brun clair, assez fortement chargée de calcaire, due le plus souvent au ruissellement sur les pentes,
ERIOBOTRYA. Genre de la famille des Rosacées donnant un Iruit estimé dans les régions chaudes, le Bibacier.
ÉRYTHRANE. Anhydride interne de l'érythrile, formé à partir de celte dernière avec perle d'une molécule d'eau.
ÉRYTHRÈNE.Carburediélhylénique,CH* = CII-CII=CH*,
ÉRYTHROSINE. Sel de sodium de la télraiodolluorescéine. Colorant qui teint la soie en cerise plus bleuté que l'éosine. Elle est très fugace à la lumière.
ESCHATOLOGIE (du grec <?st7ia<o«, dernier, cl /o^os,discours;. Théol. : science de la fin du monde et de la fin de l'homme, étude de ce qui suivra leur destruction.
ESCULÉTINE. Substance, C^Il^O*, de nature phénolique, qui existe dans les semences d'Euphorbia latyris
ESKERS (Irlande) ou Kames (Irlande) ou Œsflr (Suède). Digues ou traînées de cailloux roulés, dues probablement à d'anciennes alluvions de cours d'eau coulant à la surface de la calotle glaciaire qui, au quaternaire, recouvrait tout le Kord de l'Europe. Lorsque celle caiolle de glace a fundr, ces alluvions sont peu à peu descendues sur place comme un bourrelet inaïquant l'ancien lit du cours d'eau.
ESSENCES. Pour les essences naturelles (huiles essentielles) , voyez les noms des essences à leur place alphabétique.
ESPÉRANTO. Langue internationale qui tire son nom du pseudonyme de son fondateur (« celui qui espère »). Cette langue, créée en 1887 par un Russe, le D"^ Zamenholf, à l'avantage sur le volapiick d'offrir une grammaire simple, des racines familières, une écriture phonétique.
ESTHÉTISME. Système artistique et littéraire dont les adeptes essaient de ramener l'homme à un idéal de beauté qui se trouverait d'après eux chez l'homme primitif. L'esthélisme s'est surtout développé en Angleterre et en Amérique; il a souvent provoque de curieuses rénovations de costume.
ESTRAGOL