BIELLE
en France. La Soc. biblique protestante de Paris a été ionflcL' en 1818. Ces sociétés ont n-pandu plus de 30 millions 'le bibles sur toute la surface du globe.
BIBLORHAPTE «lu gr. ]îî6aoî. livre, et pir-ro), coudre), (U iiviiK REi.iECR, système mécanique à l'aide duquel on neul relier soi-même, en tous formats, à mesure qu'on les recueille, tous genres de papiers, lettres, notes, feuilles vi!ii:ilis. journaux, brf)cbures, etc.
81 303 lu liant f des Jungles. Voy. bœcf.
BIGANE, cépage répandu en Touraine. produisant un raisi;i i:iagnilique, jaune claif à la maturité. C'est un plant précoce, mais qui est malbeureusement sujet à la coulure.
BICÉPHALE ^du lat. bis, 2 l'ois, et du gr. xeoaXf,, 1,-1.' . miPiisire à deux tètes. Voy. monstre.
BICEPS du lat. bis, 2 fois, et caput, tête), nom de deux muscles qui ont cbacun deux attacbes à leur [jartic supérieure : le B. brachial, situé à la partie antérieure du bras, et qui flécbit lavant-bras sur le bras; le B. crural, situé à la partie postérieure de la cuisse, et qui flécbit la jambe sur la cuisse, il est aussi rotateur de la jambe en delioi-s.
BICHE |orig. inc), femelle du Cerf. Voy. cert.
BICHET (lu b.-lat. bichetus, de bicarium, vase, coupe; de l'ail. Bêcher ou du gr. ^îxo;), anc. mesure de grams, variait suivant les localités. Le bicbet de Lyon était de 40 litres, celui de Sens de '20. — Voy. pichet.
BICHIR. poisson. Voy. polïptère.
BICHOF. l)oisson. Voy. bischoff.
BICHON de barbichon, dimin. de barbet) ou Chien de Malte, jolie espèce de Cbien provenant du croisement du petit barbet et de l'épagneul. Le bicbon a le nez court, le poil long, blanc et très fin. Ces petits cbiens ont été longtemps à la mode, et les dames les portaient dans leur mancbon.
BICORNES (du lat. bicornis], nom donné, en Botanique, à tous les organes qui présentent 2 prolongements en forme de cornes, et, en particulier, à la famille des Bruyères ou Ericacées, à cause des 2 appendices filiformes qui surmontent les anthères.
BICYCLE, cycle à deux roues dont la première est à la fois motrice et directrice. Il y a deux espèces de bicycles : le bicycle ordinaire et le "bicycle multiplié.
te bicycle ordinaire, construit tout entier en acier étiré, se compose de trois parties essentielles : les deux roues et le corps. La roue d'avant, à la fois motrice et directrice, est une grande roue dont le diamètre varie de 1 m. 20 à 1 m. 60 suivant' les modèles. A l'axe de cette roue sent fixées, de chaque côté, deux manivelles munies de pédales au moyen desquelles le cavalier imprime un mouvement de rotation à la roue avec ses pieds. Celte roue tourne dans une pièce en forme de V. appelée fourche, qui Si' termine, supérieurement, par un tube de direction auquel est fixé un tube horizontal, appelé guidon, terminé à ses deux extrémités par des poignées que le cavalier tient dans les mains. Le corps est la partie de la machine qui rehe les deux roues et oui supporte la selle. Le orps a généralement la forme a'un quart de cercle dont le centre est à peu près le centre de la roue d'avant. Le tube de direction est articulé à l'avant du corps, et au milieu est fixée la potence qui supporte la selle. Enfin, h roue d'arrière est une petite roue de faible diamètre *(3o cm. env.) dont l'axe est fixé au corps et qui sert de second point d'appui au bicycle.
Le bicycle multiplié ne diffère du bicycle ordinaire
a n'en ce que les manivelles, au lieu d'être fixées à l'axe e la roue motrice, actionnent un mécanisme, appelé rnultiplication, composé d'engrenages, qui est tel qu'à chaque révolution complète des manivelles la roue motrice fait plus d'un tour. La roue motrice est alors d'un diamètre plus faible que dans le bicycle ordinaire (de 80 cm. à 1 m. de diamètre;, et malgré cela, à cause de la multiplication, à chaque tour complet des manivelles la machine avance autant que le grand bicycle.
Le bicycle ordinaire est un appareil dangereux à cause des chutes en avant, qui sont- fréquentes. Au moindre choc de la roue d'avant, le cavalier est projeté par-<lessus la roue et tombe en général très malheureusement, sur la tète ou sur les mains. C'est pour cette raison que les vélocipédisles ont presque totalement abandonné cet appareil pour le remplacer par la bicyclette et le bicycle multiplié, qui ne présentent pas cet imonvcnient \V6y. pur plus amples détails les mots de l'article qui sont en italique).
BICYCLETTE, vélocipède à deux roues dont la première est directrice et la seconde motrice. La bicyclette se compose de quatre parties essentielles : le corps ou cadre, les deux roues et la mtdtiplication. Le corps ou cadre est la pièce principale de la machine, à laquelle toutes lesautres viennent se relier. On le désigne sous le nom de corps droit lorsqu'il se compose d'un gros tube d'acier terminé en arrière par une fourche pour recevoir la roue motrice et, en avant, par une douille ou un double pivot destiné à l'articulation du tube de direction. On le nomme cadre loi-sque sa forme générale est celle d'un losange formé de tubes d'acier; celte dernière forme est aclucliement plus répandue parce qu'elle permet de domier au cadre une plus grande légèreté. Dans tous les cas, l'avant du cadre est muni d'une douille ou ti'un double pivot où vient s'articuler la direction. L'arrière se termine en forme de fourclie pour recevoir la roue motrice. A la partie supérieure est fixée la potence qui supporte la selle, et à la partie inférieure le pédalier dans lequel passe l'axe des manivelles. A l'avant du caiirc est articulé un tube, appelé tube de direction, qui se termine inférieurement par une fourche dans laquelle passe la roue directrice complètement libre , et qui est soudé à la partie supérieure à un tube horizontal, muni de poignées, qu'on appelle le guidon. La roue motrice passe dans la fourche d'arrière du cadre ; son axe est lié invariablement au cadre. Enfin, cette roue motrice est actionnée par un mécanisme, appelé multiplication, qui est, en général, formé de la façon suivante : dans le pédalier, à la partie inférieure du cadre, passe un axe muni, à chaque extrémité, de manivelles qui portent chacune une pédale: cet axe porte, en outre, une roue dentée sur laquelle jMisse une chaîne de transmission, sans^ fin, qui engrène d'autre part sur im pignon denté fixé à la roue motrice. La multiplication est la partie de la macliine qui varie le plus, suivant les modèles. Voy., pour plus amples détails, à l'article mcltiplication et d'une manière générale tous les mots en itaUque.
BIDENT ^du lat. bis et de dent), Bidens, genre de la famille des Composées, tribu des Sénécionées-Hélianlhées, forme de plantes annuelles, à feuilles opposées et à capitules mulliflores radiés, dont les semences sont couronnées de deuj- dents ou arêtes. Ce genre a pour type le B. à calice feuille {B. tripartita), vulg. Chanvre' aquatique, qui habite le bord des eaux.
BiD.SNT. fourche à deux dents. Voy. fourche.
BIDET, petit cheval, excellent pour la selle, mais qui tend à disparaître. Les meilleurs bidets étaient ceux de Normandie et d'Auvergne.
BIDON (pour bedon, panse?) ancienne mesure pour lesliquides, équivalait à 5 pintes de Paris (4 Ht. 05). — On nomme aussi bidon ime espèce de broc de bois emnloyé dans la Marine et à l'Armée et dans lequel on met à boire pour plusieurs hommes. — Enfin, on appelle petit bidon ou simplement bidon un vase portatif, en fer-blanc, danslequel le soldat en marche emporte de l'eau, du café ou tout autre liquide.
BIEF ou BiEZ du b.-lat. bedale ou bedum. de lalL Bett, litl. nom donné en Uvdraulique : 1° à un petit canal qui détourne un cours d'eaù, ou qui le soutient à une certaine élévation pour le faire ensuite tomber sur les roues d'un moulin : 2" à la partie horizontale d'un canal comprise entre deux écluses ou deux pertuis [Vou. écluse et caxal) ; on appelle bief supérieur ou arrière-bief la partie qui s<; trouve en amont de l'écluse ; bief inférieur ou sous-bief, celle qui se trouve en aval.
BIELLE (orig. inc). On nomme ainsi, en Mécanique, une iMirre de fer, de fonte ou d'acier, articulée à ses deux extrémités, et qui sert à transmettre le mouvement d un point à un autre, le plus souvent (>our transformer im mouvement alternatif, rectiligne ou circulaire, en niouvement continu. Dans les machines à vaueur à balancier, la bielle transforme le mouvement circulaire alternatif de l'extrémité du balancier en un mouvement circulaire continu de l'arbre moteur : dans les machines sans Iwlancier. la bielle transforme le mouvement rectiligne alternatif ^\u piston en un mouvement circulaire continu de l'arbre moteur. — Dans les locomotives ( Voy. locomotives) on donne le nom de bielle d'accouplement à la pièce de fer qui réunit les deux manivelles des roues motrices. — Les extrémités d'une bielle sont articulées par l'intennediaire de coussinets en bronze serrés avec des clavettes.