‹ Dictionnaire universel des sciences, des lettres et des arts ... refondu sous la direction de E. Faguet [et] J. TanneryChapitre 213 sur 1729 · BRODERIE · texte numérisé non relu

BRODERIE

BROC (tlii vieux franc, broche, vase à goulot), vase à anse et à bec évasé, fait oniinairemenl de Ixjis, gîu'ni de cercles, et quelquefois en étain. On s'en sert pour tirer «t transporter du vin. Le broc servait autrefois de mesure; à Paris on l'ap|)elait la t/iinrle, et ailleui-s le pot; sa contenance est (('environ 7 à 8 de nos litres.

BROCANTEUR (<lu b.-lal. abrocamenltim, du radical ^erman. broc, déuris, morceaux), Iraliquanl qui vend et acbète les objets de hasanl, friperies, liabits, galons, meubles, ustensiles de toutcî espèce, etc. Ces marcbands sont les uns ambulants, les antres sédentaires. La i)olicc délivre aux brocanteurs ambulants une plaque ou médaille numérotée qu'ils doivent porter ostensiblement. Tout brocanteur, marcliand à la toilette, de bric-à-brac, etc., doit avoir un registre coté et parapbé par la police |)our y inscrire ses acbats, les noms et domiciles des vendeurs, sons peine de 100 fr. d'amende et même de prison (Oriounances des 29 mai 1778, 8 nov. 1780, 15 juin 1851, etc.).

BROCARD, désignation du chevreuil mâle adulte.

BROCART (de brocher, c.-à-<l. étoffe brochée; en ital. broccato). Au moyen Age on donnait ce nom à une étoffe tissue d'or ou d'argent. Depuis on l'a étendu, d'abord aux étoffes où il y avait quelques profilures de soie, propres à relever les flcui-s d'or dont elles étaient enrichies, puis à toutes les étoffes de soie, ornées de fleure ou d'arabesques brochées. Autrefois le brocart d'or et d'argent était un des quati-e draps sur l'un desquels les ouvriers en drap d'or qui aspiraient à la maîtrise devaient faire leur chefil'u'uvre.

BROCATELLE (de l'ital. broccalello, dite aussi Brocnrdelle, l'elil Brocart), étoffe de soie et coton i)rochée de Heurs ou de ligures, comme le brocart, mais l)eaucoup moins saillantes ; quelquefois elle est toute de laine ou toule de coton. Elle sert pour tapisseries, couvertures, rideaux. La meilleure provenait autrefois de Venise.

liRocATELLE, cspèce de marbre que l'on exploite surtout à Tortose en Espagne, et qui est presque entièrement composé de coquilles broyées; sa couleur générale est le rouge vineux, jaspé d'une multitude de petites taches d'un

i'aune isalielle, d un gris jaunâtre ou d'un blanc cristallin, .a brocalelle est emplovée à la décoration des édifices; les sculptures et objets (le luxe fabriqués avec cette pierre étaient jadis fort recherchés.

BROCHAGE. Voy. brocheur.

BROCHANT, t. de Blason, attribut des pièces ou figures qui passent par-dessus d'auli-es. Une pièce est dite brochant sur le tout quand la pièce (jui broche traverse l'écu comme une bande. La règle qui interdit de mettre émail sur émail cl métal sur métal n'est pas appliquée à la pièce qui broche.

BROCHANTITE, sous-sulRitc de cuivre 4CuO. 80^.311-0, en petits cristaux oilhorhombiques d'un vert émeraude. On l'a trouvé dans l'Oural, au Mexique, en Hongrie.

BROCHE (du radical broc, chose pointue). Outre l'instrument de cuisine connu de tous, on nomme broche, «lans une foule d'arts et métiers, des verges en fer ou en bois, employées isolément, ou adai)tées à divers outils et à divers métiers, notamment : 1° les petites verges de fer qu'on adapte aux rouets des métiers à filer, et qui reçoivent les bobines sur lescpelles le fil, le coton, la laine se roulent à mesure qu'ils sont filés ; les métiers à filer ont jusqu'à 1 200 broches ; la fabrication des broches pour filature constitue une industrie importante, surtout dans les départements du nord et de l'est de la France ; — 2° certaines aiguilles de fer, qui servent à tricoter des bas à la main, à faire du ruban et autres étoffes; — 5° un netit instrument qui sert de navette dans les métiers de haute lisse, pour la fabrication des étoffes, etc. — On appelle drap double broche un drap très serré que l'on fabrique en plaçant deux fils au lieu d'un dans les intervalles des dents formant le peigne du métier.

On appelle encore broche un bijou garni d'une longue épingle et dont les femmes se servent en guise d'agrafes, pour attacher leurs châles, leurs fichus et leurs cols. On voit dans nos musées des broches antiques [fibulx] du goût le plus exquis. Elles abondent aussi dans les sépultures du temps des Mérovingiens.

En termes de Banque, on nomme broches les effets de commerce de peu dq valeur, qui se négocient plusiem-s ensemble.

Enfin, en termes de Vénerie, on appelle brocheslcs petites dagues qui forment la première tète du chevreuil.

BROCHET (de broche, à cause de la forme allongée de sa tète), Lucnts ou Esojc, genre de Poissons malacoplérygicns alKloininanx, de l'ordre des Squamodermcs, type de la famille des Esocidés, renferme des poissons d'eau douce très communs en Eurone et dans 1 Amérique du Nord. Le brochet a le corps en forme de fuseau, comprimé sur les côtés, revêtu d'écaillés petites, oblongues et très nombreuses; le museau long, saillant, déprimé, la bouche fendue jusqu'au delà des yeux, et garnie d'une iidinité de dents très fortes; il est noirâtre en dessus, blaiichàlrc en dessous, avec quelques points noirs: ses flancs sont gris, tachés de jaune cl de rouille. Le brochet nage avec force et rapidité ; ses mouvements sont brusques et saccadés; souvent il s'élance hore de l'eau pour atteindre sa proie; il a l'ouïe très sensible. La voracité de ce j)oisson est bien connue, et c'est ee qui l'a fait surnommer le requin des rivières : il avale en elfet toute espèce de jx)issons, poursuit les rats d'eau, les petits oiseaux aquatiques, et se jette même sur les animaux morts. Sa longueur ordinaire est de 0 m. 50 à 0 m. 75; il atteint quelquefois, surtout dans le Volga, une longueur de 2 m. cl le (wids de 15 à 20 kilogr. La chair du brochet est ferme et blanche, de digestion facile, mais un peu fade; elle a quelquefois une odeur de bourbe ; elle est, en outre, remplie d'arèles.

On nomme brochet de mer la Bécune, le Centropomc, l'Orphie, la Merluche, etc.

BROCHEUR (de broche, ici synonyme d'aiguille et de navette). Ce mot désigne : 1° l'ouvrier qui a pour emploi de plier les diverses feuilles d'un livre, et les assembler dans leur ordre de pagination, de les coudre ensemble et de leur mettre une couverture ( l'oy. reliure) ; 2° l'ouvrier qui broche la soie, c.-à-d. qui est chargé de faire des façons ou dessins sur une étoffe de soie en la travaillant, de l'enrichir de fils d'or, d'argent, de clinquant, tie chenille, etc.

BROCHEUR (battant). Voy. BATTANT BROCHEUR.

BROCOLI (de l'ilal. broccolo), sorte de Chou originaire d'Italie, ne dilfère du chou-fleur que parce que ses pédoncules sont moins épais et plus allongés. On estime surtout le B. blanc et B. violet. Le premier, dont la saveur est plus délicate que celle du chou-neur, s'accommode et se mange comme lui ; on le sème ordinairement en mai et en juin pour le récolter en hiver.

BRODEQUIN. Les anciens connaissaient le brodequin sous différentes formes : tantôt il était découi)é en une foule de languettes qui se réunissaient sur le dessus du pied; ce sont les caliges, qui ont donné leur nom à Caligula ; tantôt c'étaient des chaussures semblables à nos bottines, mais sans talons. Le brodequin, t<!l qu'on le porte aujourd'hui, se lace ordinairement sur le dessus du pied; il est tout à fait redevenu à la mode pour l'hiver et pour la chasse.

On appelait autrefois brodequin une sorte de torture, employée dès le temps des Romains, qui consistait à enfermer les jambes ciu patient entre des ais ou petites

Clanches de lx)is qu'on serrait progressivement, jusqu'à lui royer les os.

BRODERIE (orig. celtique; du b.-bret. fcroî^t/, aiguillon, pointe), dessin tracé en relief sur un tissu quelconque avec un fil d'or, d'argent, de soie, de laine ou de coton. On brode au passe, au jdumetis, au point de inarque, en application ou en guipure, à l'aiguille ou au crochet, à la main et au métier. Ce genre de travail est généralement l'ouvrage des femmes. — L'art de broder a été connu de toute antiquité; on en trouve des traces dans la Bible; les Grecs en rapportaient l'invention à Minerve. De nos jours, la broderie n'occupe pas seulement les loisirs des femmes du monde, c'est un objet important de fabrication. La B. en lame, c.-à-d. en or ou en argent, et la B. de soie se font à Lyon et à Paris ; la B. au jilumelis se fait particulièrement à Nancy; la B. au crochet, en Suisse, à Tarare, St-Quentin et Alençon; enfin, la B. sur tulle, à Lyon pour la soie, en Picardie et en Lorraine pour le coton. On estime aussi les broderies de Milan, de Venise, de Saxe, de Madère, et la broderie anglaise, qui se fait sur jaconas, percale et mousseline, au point de cordonnet. Il vient de l'Inde et de la Ciiine des broderies fort riches, mais elles ont rarement la régularité et la finesse de goût de celles d'Europe. — Depuis quelques années, on a imaginé des machines au moyen desquelles on exécute avec autant de rapidité que de perfection les broderies de toute espèce. — Voy. Mme Celnarl, Traité ds l'art du Brodeur, avec atlas.

BROMARGYRITE

BRONCHORRHÉE

En Musique, on appelle broderies ou fioritures certains Irails ou ornements. Quelquefois les l)rotleries sont ajoutées par les exécutants pour faire valoir leur virtuosité.

BROMARGYRITE, bromure d'argent nalun^l (AgBr), en masses cristallines appartenant au svstème cubique, se trouve à Clianarcillo (Mexique) et au Iluelgoat (Bretagne).

BROIMATES, sels de l'acide bromique. Les bromates ressemblent, sous beaucoup de rapports, aux cblorales; ils fusent, comme eux, sur les cliarlwns anlenls, et dégagent de l'oxygène par la ciialeur. On les distingue des cbloi-atcs à l'aide de l'acide sulfureux qui colore la dissolution des bromates en jaune rougeàlre par du brome mis en liberté.

BROME (du gr. Bowao;, mauvaise odeur), Br= 79,76, corps simple, liquide, d'un rouge foncé ou pourpre quand il est en couches épaisses, d'une odeur extrêmement forte et semblable à celle du chlore, d'une densité de 2.966; il bout à 47". en répandant des vapeurs d'un jaune rougeàlre, et se solidifie à 20° au-dessous de zéro, en prenant l'aspect de la mine de plomb. Soluble dans l'alcool et l'éther, il l'est très peu dans l'eau. Ce corps ressemble au chlore par l'ensemble de ses propriétés. Il attaque la plupart des métaux et donne avec les alcalis à chaud un bromure et un bromate [Voy. bromates). Il attaque vivement la plupart des matières organiques, et exerce une action corrosive sur les parties animales. On le rencontre dans la nature toujours en combinaison avec certains métaux, particulièrement avec le sodium et le magnésium, dans l'eau de mer, et dans beaucoup d'eaux minérales, p. ex. dans celles de IJourlwnne-Ies-Rains et de I,ons-le-Saunier ; on l'a aussi trouvé en combinaison avec l'argent dans les mines du Chili. On l'obtient par le même procédé que le chlore, en traitant un bromure par un mélange d'acide sulfurique et de peroxyde de manganèse. Dans l'industrie, les bromures employés sont le bromure de magnésium, obtenu dans le traitement des sels de Stassfurt (sel gemme), et les bromures contenus dans les eaux mères des cendres de varech, d'où on a extrait l'iode. — Balard découwit le brome en 1826, en étudiant les eaux mères des salines de la Méditerranée.

BROME (du gr. Ppû;ia, nourriture', Hrornus, genre de la famille des Graminées, tribu des Festucacées, renferme des heri)es annuelles et vivaces qui se trouvent en alxindance dans nos prairies : feuilles planes et coupantes ; épillets de o à 10 fleui-s et plus, à glumes ne recouvrant pas lépillet; glumelle inférieure convexe, non carénée et le plus souvent munie d'une arête, etc. Les bromes ne donnent qu'un fouiTage dur et peu recherché par les l>estiaux. Cependant on utilise comme plante fourragère le B. des prés ^D.jiintensis), surtout la variété dite B. de Schrader : elle dure fort longtemps et convient également aux sols calcaires, sablonneux et siliceux. Le B. seigle {B. secaliiius et le B. dressé [B. erectus) ont des semences dont la farine mêlée à celle des céréales fournil un jwin assez lx)ii : on s'en sert aussi pour engraisser la volaille. Le B. stérile [B. sterilis) peut remplacer l'avoine pour les chevaux.

BROMÉLIACÉES, famille de plantes Monocotylédones à allnuTien, à ovaire infère, composée de plantes vivaces ou, d'arl)ustes rameux remarquables par leur port : feuilles épaisses, raides et souvent épineuses ; fleurs hermaphrodites, bnictéolées ; calice à 6 sépales, dont 5 extérieurs et plus courts que les intérieurs ; 6 étamines. Le fruit est une baie ou une capsule à 3 loges. Genres principaux : Bromélie, l'ilcairnie. Tillaiidsie, Bonapartée, etc.

BROMÉLIE (de Bromel, Ijotan. suédois), Bromelia. genre type de la famille des Broméliacées, distingué par son calice et sa corolle h 5 divisions et par ses étamines insérées sur la corolle. Ces plantes, herbacées et vivaces, sont originaires de l'Amérique méridionale. L'espèce type est V Ananas, qui depuis près de 70 ans se cultive dans nos serres [Voy. ananas) : plusieurs botanistes en font un genre à part. On cultive également en serres chaudes les liclles espèces dites B. pinguin et B. karatas, moins remarquables par leurs fleurs, qui sont peu brillantes, que par leurs feuilles radicales, épaisses, coriaces, et par leur port, analogue à celui des aloès. Le bois du B. Afl/a/as s'appelle, à Cayenne, bois de mèche, parce qu'il fournit, ainsi que les fibres de ses feuilles, une moelle qui sert d'amadou; le fruit, assez semblable à une prune, se nomme citron de terre, et est comestible.

8R0M HYDRATES ou bromures, sels correspondant à l'ac. bromhydrique IJoy. ce mot).

BROMHYDRIQUE (acide), combinaison de brome et j d'hydrogène (Brll) analogue à l'acide chlorliydrique, gazeuse, incolore, d'une otleur piquante, très soluble dans l'eau, et rougissant fortement le tournesol. On l'obtient en traitant par l'eau les bromures de phosphore ou en faisant I passer un courant d'hydrogène sulfuré dans du brome. I L'hydrogène de l'acide bromhydrique peut être remplace j par un métal et donner naissance aux bromures analc^es I aux chlorures et qui se distinguent de ces derniers en ce 1 qu'un courant de chlore, mettant le brome en liberté, les I colore en jaune.

BROMIQUE (acide), combinaison de brome et d'oxygène j [BrO'H). 11 est analogue à l'acide chlorique; il est liquide, mcolore, sans odeur, très acide et fort altérable. Il donne i des sels qu'on appelle des bromates ; on l'obtient, en com- '. binaison avec la potasse, en même temps que le bromure ' de jwtassium, lorst]u'on dissout du brome dans la jwtasse. BROMOFORME, compose analogue au chloroforme et

Ïui a pour composition CHBr' : on l'obtient en traitant le romal (corps produit par l'action du brome sur l'alcool) par une solution de potasse. Il a aussi une action aneslhésique. Découvert par Dumas.

BROMURE, combinaison de brome avec un métal. Les bromures présentent la plus grande analogie avec les chlorures; ils ont presque tous les mêmes caractères et s'obtiennent de la même manière. La solution des i i-omures donne, avec le nitrate d'argent, un précipité jaunâtre de bromure d'argent, un peu moins soluble dans l'ammoniaque que le chlorure d'argent. On distingue les bromures des chlorures à la coloration jaune-rougeùfre qu'v détermine l'addition d'une solution de chlore, par l'effet du brome mis en liberté. L'eau de la mer contient du bromure de magnésium.

BROMIRE DE CAMPHRE OU CAMPHRE MONOBROHÉ. Ce COmpOsé

a pour formule C'*'lI*^BrO : c'est un produit de substitution, dans lequel un atome de brome a pris la place d'un atome d'hydrogène du camphre. Ce corps, qui est un hypnotique, diminue le nombre des battements du cœur et aes ins|)irations et aliaisse la température du sang. Il est employé dans les maladies nerveuses en général et dans certaines alfections du cœur et des voies respiratoires.

BRONCHES (du gr. ppôvyoç), nom qu'on donne aux deux conduits fibro-cartilagineux qui naissent de la bifurcation de la trachée-artère et qui s'introduisent chacun dans l'un des poumons, où ils se subdivisent indéfiniment. C'est par les bronches que l'air nécessaire à la respiration pénètre dans les poumons.

BRONCHITE (de bronches), maladie qu'on nomme, selon ses degrés, rhume, catarrhe pulmonaire, fièvre 1 catarrhale. catarrhe aigu ou muqueux, et, dans certaines épidémies, grippe, infiuema, etc. Elle est caracté- • risée |)ar l'inflammation de la membrane muqueuse de la I trachée et des bronches, avec sécrétion de nuicosités. L'im- ' pression du froid en est la cause la plus ordinaire, surtout I au printemps et à l'automne ; dans la vieillesse et dans I l'enfance, cette maladie est plus grave que chez l'adulte. i La B. légère (vulg. rhume] mérite à peine le nom de I maladie ; la B. intense est accompagnée de lièvre et des ' autres s\Tnptomes généraux de l'inflammation ; cependant il I est rare qu'elle entraîne de graves accidents, à moins qu'elle ne soit compliquée de pleurésie ou de pneumonie : I rallération de la voix, rop|)ression, la toux en sont les phénomènes oixlinaires. La bronchite intense dure de 3 à I 6 semaines ; chez les vieillards elle passe souvent à l'état ' chronique et dégénère en catarrhe. — Le traitement de la bronchite aiguë est celui de toutes les inflammations du même genre : laissons douces et sucrées, quelques narcotitiues. comme l'eau de laurier-cerise, pour calmer la toux ' et pnx'uror le sommeil ; il faut s'abstenir d'opium autant î que possible ; régime sévère, soins hygiéniques. ' I^ B. est dite capillaire quand elle occupe les deniièn^s ramifications des bronches; les lobules pulmonaires prtiripent à l'inflammation, d'où le nom de pneumonie lobulaire. broncho-pneumonie. On l'appelle aussi catarrhe suffocant, piirce que l'inflammation, rétrécissant les canaux si fins des dernières ramifications bronchiques, met un olistacle au jwssage de l'air et amène souvent l'asphyxie. Les vomitifs et les révulsifs vésicatoires) sont en ce cas les moyens les plus utiles à employer.

Pour" la B. pseudo-membraneuse, voy. choup. BRONCHORRHÉE [du gr. ^oô^y^o;, gosier, et petv, couler), se dit du crachement de liqurdes séreux et visqueux,

BRONCIIOTOMIE

Page 1