CACAOYER
espèce de Linotte, la L. siicnn; 2» une plante cUi peine Asaret [Voy. ce mot). — Le C.dcs invrailles est la (lynog:lossc priiitanièrc, etle C. des oiseatuh Cardèrc sauvage. CABAS, 1° panier d'emballage de forme ronde, fait en jonc tressé, en feuilles de palmier ou en spartcrie, et qui, dans le Midi, sert à emballer des fruits secs, tels que figues,
firuneaux et raisins; 2" panier aplati, à anses ou manilles, ait en paille tressée ou en point de tapisserie, et dont les femmes se servent pour leurs emplettes. — Autrefois c'était le nom d'une voiture ou coche dont le corps était d'osier clisse.
CABASSOU, espèce du genre Tatou. Voy. tatoc.
CABÉLIAU. Voy. cabillaud.
CABERNET, nom d'un cépage très répandu dans la Gironde et qui forme la base des grands crus de Bordeaux. Il résiste bien au pourridié et au mildiou, et se plaît surtout sur les sous-sols d'alios ferrugineux du Médoc. Il donne un vin clair et brillant, qui n'acquiert tout son bouquet qu'en vieillissant.
CABESSE (esp. cabesa et portug. cabeça),se dit de laine ou soie (le preinic-rc qualité.
CABESTAN (du danois kap-stern, étoile du cap, c.-à-d. de l'avanl. à cause de la disposition des bras de l'instrument et de la i)lace qu'il occupe ord. sur les navires), sorte de treuil vertical ou même horizontal, formé d'un cylindre, autour duquel s'enroule une corde, et mis en mouvement par des barres en croix qui forment levier. Le cabestan est employé dans les ports pour faire mouvoir les corps posants ; sur les bâtiments, pour lever l'ancre, pour appareiller ou mettre le bâtiment à poste dans un bassin.
CABIAI, Cavia, Hydrochœrus, genre de Mammifères, de l'ordre des Rongeurs, type de la famille des Caviens, ne renferme qu'une espèce, le C. capybara [H.capybara], le plus grand des rongeurs connus : i m. de long sur 0 m. 50 de haut. Il a le museau épais, les jambes courtes, la queue nulle et le poil de couleur brun-jaunâtre ; on le trouve dans l'Amérique du Sud, oii il habite en troupes sur le bord des rivières; au moindre danger, il cherche un refuge dans l'eau, et peut y rester plongé fort longtemps : la chair du cabiai est comestible.
CABILLAUD ou cabéliau (en holl. kabel-jaaiiw) , nom commun à plusieurs espèces de gros }X)issons qui dévorent le fretin. — C'est aussi le nom vulgaire de la Morue fraîche. Elle se cuit comme les barbues et les bars, avec les mêmes sauces. Voy. morue.
CABINET (de cabine). Outre son acception ordinaire, ce mot s'applique à des salles ou même à des édifices entiers renfermant des collections d'antiquités, de tableaux, de médailles, de plantes, d'animaux conservés, d'instruments de tout genre. Voy. musée, galerie.
En Politique, Cabinet signifie tantôt gouvernement, surtout en parlant des relations internationales, et dans ce sens on dit le C. des Tuileries, le C. de Londres ou de St-James, etc. ; tantôt le conseil des ministres ou le ministère. Dans quelques pays on appelle Ministres de cabinet ceux qui assistent aux conférences en présence du souverain.
On a appelé Cabinet noir un bureau secret établi à Paris dans l'hôtel des Postes, et où se réunissaient des agents chargés par l'autorité de décacheter et de lire les lettres suspectes. Il n'y a plus de Cabinet noir en France depuis 18'}0.
CÂBLE (du lat. capidum),^vo% cordage de chanvre composé de trois cordiiges moins forts, dits aussicres, dont on se sert dans la Marine pour tenir les vaisseaux au mouillage, et, dans les travaux publics, pour traîner ou soulever de gros fardeaux. On distingue : le maître-câble, celui de la
f»remière ancre que laisse tomber un navire en mouillant; e C. d'affourche, étalingué (noué) à l'ancre d'affourche ; le C. de 7-emorque, etc. Auj. on ne se sert plus guère, pour le mouillage des vaisseaux et les manœuvres dormantes, que de câbles en fer, les mis en forme de chaîne et dits câbles-chaînes ; les autres en fil de fer ou d'acier : ces derniers ont quelquefois à l'intérieur une âme de chanvre goudronné, ce qui les rend plus souples. Voy. CORDAGE et aussi encablure.
Câble sous-marin. Câble transatlantique. Voy. télégraphe.
CABOCHON (de caboche, tête), pierre fine, polie sur sa surface, sans figure particulière.
CABOCHON, Capulus, genre de Mollusques gastéropodes, de l'ordre des rectinibranches : coquille univalve, mince
ou épaisse, en cône obli(jue ou en bonnet recourbé, présentant une seule lavilé interne, et fixée aux rochers et aux corps sous-marins par un empâtement calcaire. L'espèce la plus remarquable est le C. bonnet de Hongrois, qui alMude dans la Méditerranée. On trouve des cabochons fossiles depuis l'étage bajocien.
CABOSSE, nom vulgaire du fruit du cacaoter.
CABOTAGE (de l'esp. cabo, cap), navigation qui se fait de cap à cap, c.-à-d. le long des côtes, pour le transport des marchandises d'un port à un autre d'un même pays, sans toucher aucune terre étrangère, hors le cas de relâcne forcée ; et, plus généralement, navigation marchande d'un
Fays à un autre, mais sans quitter la même mer. D'après ord. du 18 octobre 1740, encore en vigueur, on dislingue dans notre marine le grand cabotage, qui se fait directement : dans la Manche, entre la France, l'Angleterre et les Pays-Bas; dans l'Océan, entre la P'rance, l'Espagne et le Portugal; dans la Méditerranée, entre la France, l'Espagne et l'Italie; et le petit cabotage, qui se fait d'un port à l'autre de la France dans la Manche, l'Océan ou la Méditerranée. On appelle caboteurs les bâtiments employés au cabotage, ainsi que les hommes qui les montent. Les marins qui les commandent portent le titre de maître au grand ou au petit cabotage. Le commerce de calwtage est soumis en France à certaines formalités, qu'on trouvera dans la cireulaire des douanes du 20 oct. 1 8o4 et la loi du 12 juillet 1836. Le décret du 26 janv. 1857 détermine les conditions et le mode d'admission à la maîtrise [Voy. aussi navigation). — Le nombre des bâtiments employés au cabotage est toujours considérable dans les pays qui ont une grande étendue de côtes, comme en Danemark, on Suède, en Norvège, en Angleterre, en France, en Italie et ailleurs. Il a l'avantage de former de lx)ns marins, et de faire des transports à Iwn compte. — Dans la plupart des Etats maritimes, on a exclu les pavillons étrangers de toute
ftarticipation au caljotage; c'est l'Angleterre qui a donné a première l'exemple de cette exclusion; mais tout tend auj. à mettre un terme à ces interdictions qui ne font qu'entraver le commerce. Les ordonnances du 6 sept. 1817 et du 17 fcv. 1857 y avaient apporté déjà des exceptions importantes avant les derniers traités de commerce. — Voy. capitaine.
CABRE (du lat. capra, chèvre), se dit, en termes de Marine, d'une espèce de clièvre ou de grue faite de 2 ou 3 perches jointes ensemble par le haut, au bout desquelles on met une poulie pour enlever ou pour tirer les fardeaux.
CABRER, attitude enlevée du cheval, dans laquelle le train antérieur est maintenu en équilibre sur les membres postérieurs.
CABRETILLE. Voy. canepin.
CABRI ou CABRiL, nom vulgaire du Chevreau.
CABRIL (bois), bois de fer, ^giphila, genre de la famille des Verbénacées, tribu des .f]ginhilées, renferme des arbrisseaux de la Guyane et des Antilles, à bois très dur : les chèvres sont très friandes de leurs feuilles, d'où le nom du goure.
CABRIOLET, voiture légère à deux roues et à un seul cheval ; elle fend à disparaître.
CACAHUETE, un des noms vulg. de Y Arachide. Voy. ce mot.
CACAO (nom indigène), graine de cacaoyer.
CACAOYER ou CACAOTIER, Theobroma cacao, arbre de la famille des Buttnériacées ou Sterculiacées, voisine des Malvacées, originaire du Mexique, a, par son port et son aspect, beaucoup d'analogie avec un cerisier de moyenne taille. Son Ijois, blanc, poreux, cassant, est recouvert d'une écorce couleur de cannelle; ses feuilles, d'un vert brillant, sont alternes et en fer de lance ; ses fleurs sont petites, jaunâtres ou couleur de chair, ord. fasciculées, et n'ont point d'odeur; son fruit, vulg. appelé cabosse, est ovoïde, allongé, et assez semblable au concombre; il est jaune ou d'un beau rouge écarlate, selon l'espèce, et partagé en 5 divisions contenant une pulpe butyracée au milieu de laquelle se trouvent des graines oblongues, de la grosseur d'une petite fève, qui constituent ce qu'on appelle le cacao. La pulpe du fruit est agréable au goût et l'on en fait en Amérique des liqueurs rafraîchissantes. Les graines contiennent une huile blanchâtre, qui s'épaissit naturellement, et qui est connue dans le commerce sous le nom de beurre de cacao ; cette huile a la propriété de se conserver longtemps sans se rancir : on l'emploie en médecine comme adoucissant et comme antidote contre les poisons
CACATOES
CACHOLONG
corrosifs, et en parfumerie comme cosmétique. Le cacao, pilé et brové avec du sucre, doune le chocolat [ Voy. ce mot;. L'arifle ou écorcc du cacao renferme un principe astringent et aromatique dont l'eau se charge par infusion : aussi l'emploie-t-on quelquefois en guise de café. — On distingue dans le commerce : le C. caraqiie, long et u» peu aplati, venant de Caracas et de Maracaïbo : c'est le plus estimé ; le C. berbice, court et rond, et le C. Surinam, long et moins aplati que le premier, qui viennent tous deux de la Guyane ; le C. des ilcs, venant des Antilles, petit et plus aplati, etc. ; on en tire aussi des îles de France et de la Réunion.
Pour bien choisir le cacao, de quelque espèce qu'il soit, il faut le prendre gros, ayant la peau brune et unie, contenant une amande pleine, lisse, de couleur de noisette au dehors, rougeàtre au dedans, d'une saveur douce et un peu astringente. Celui qui est ridé, petit, vermoulu, brisé, et ayant une odeur de vert ou de moisi, doit être rejeté.
CACATOÈS ou CACATOIS, genre d'Oiseaux, de l'ordre des Grimpeurs, famille des Perroquets, caractérisés par une huppe, formée de plumes longues et étroites rangées sur deux lignes, qu'ils couchent et redressent à volonté. Le plus souvent, celte huppe est jaune, et le reste de leur plumage d'une belle couleur blanche ou d'un blanc rosé, ce qui fait donner à une espèce le nom de C. rosalbin. Leur bec est grand, épais et crochu : aussi sont-ils fort destructeurs ; le tour de l'œil est nu. Ce sont les plus dociles des perroquets; cependant ils parlent peu; leur cri est désagréable. A l'état sauvage, ils fréquentent de préférence les teri'ains humides, et se trouvent surtout dans les îles Moluques et en Australie. — Pour la classification des espèces, voy. PERROQUET.
CACATOIS. Dans la Marine, on donne le nom de Cacatois à de petits mâts que l'on grée dans les grands bâtiments, au-dessus de ceux de perroquet; on établit sur les flèches de ces mâts des voiles très légères qu'on appelle aussi cacatois ou j)^rroquets volants.
CACATOIS, oiseau. Voy. cacatoès.
CACH, cash ou cass, petite monnaie dont on se sert en Chine dans le commerce de détail, vaut h peine \ centime. Il en faut 1000 pour 1 taël.
CACHALOT («un mot basque ou catalan qui signifie dent), Physeter macrocephalus , genre de Mammifères, de l'ordre des Cétacés cctodontes, dont la taille égale celle de la baleine. Ce monstre marin a une tête énorme, qui ressemble à un cylindre un peu comprimé et tronqué brusquement en avant. La mâchoire supérieure déborde de tous côtés sur la mâchoire inférieure; toutes deux sont armées de dents ; mais celles d'en haut demeurent à l'état rudimentaire, tandis que celles d'en bas acquièrent un développement considérable. Le crâne du cachalot est très petit relativement à la grosseur de la tête, et situé fort en arrière : les os de la face occupent le reste de la tête et forment une grande concavité partagée en deux par une cloison membraneuse horizontale. C'est dans ces deux chambres qu'on trouve la substance connue sous le nom de spernia celi ou de blatic de baleine [Voy. ce mot). C'est aussi dans les intestins du cachalot qu'on trouve la substance appelée ambre gris, et qui paraît être une sécrétion morbide, ou tout simplement l'excrément durci de cet animal. — Les cachalots se rencontrent dans toutes les mers, mais surtout dans la partie équatoriale du Grand Océan. Ils voyagent en troupes de 200 à 300 individus, sont très voraces, et se nourrissent inditîéremment de poissons, de mollusques ou de crustacés ; ils poursuivent avec acharnement les jeunes baleines, les phoques, les requins euxmi-mes ; l'homme n'est point à l'abri de leurs attaques, et la chasse de ces cétacés passe pour très dangereuse. — Au groupe des Cachalots ai)parliennont les Ziphius et les Ihjperoodons [Voy. ces mots), qui peuvent aussi fournir du i)lanc de baleine.
CACHE-CACHE ou CLiCNE-MnSETTE, jeu d'enfants dans le- ,iu'l un des joueurs, que le sort a designé, doit aller à la recherche des autres joueurs cachés au voisinage ; si l'un de ceux-ci est découvert et atteint avant d'avoir touché un but fixé à l'avance, il diipris et devient à son tour clignemuselte pour la partie suivante.
CACHECTIQUE. Voy. cachexie.
CACHEMIRE, nom donné aux châles et aux étoffes venus du pays de Cachemire, et que les indigènes fabriquent soit avec une laine du pays qui est plus fine et plus délicate que celle de nos moutons mérinos, soit avec un poil appelé louz qu'on prend sur la poitrine des chèvres de l'Ourna-Desa.
contrée élevée et froide du Petit-Thibet. Les châles de cachemire sont précieux par la solidité et le moelleux du tissu, ainsi que par la richesse des couleurs et la variété des dessins, qui sont brochés dans le tissu même. Leur
prix élevé en lit toujo..
un objet de luxe. Ils valaient en général de 2 à 3000 fr. et il y en eut qui coûtèrent jusqu'à 10000 fr. et plus. — Ces châles sont en entier fabriqués à la main : on les fait j)ar morceaux, qui sont ensuite cousus ensemble : un seul châle peut occuper tout vm atelier pendant une année, si le tissu est d'une grande finesse et les dessins fort compliqués. La ville d'Amretsyr est le grand marché des châles de Cachemire.
Ternaux est le premier qui ait entrepris de fabriquer en France des châles faits avec la laine de Cachemire [cachemires français) : il fit, à cet effet, venir à granas frais du Thibet même un troupeau de l'espèce de chèvres qui fournit cette laine (1818) ; mais ni lui, ni plusieurs autres agriculteurs après lui n'ont réussi à acclimater en France les chèvres du Thibet. En revanche, M. Graux de Mauchamps est parvenu à doter notre pays d'une race (!e moutons entièrement nouvelle, dont les produits égalent la laine de cachemire. La laine de Mauchamps, d'abord peu appréciée par nos manufacturiers, a été enfin mise en faveur par M. Davin : c'est avec cette laine que sont fabriqués les cachemires Bictry. — Les cachemires français sont faits au métier ; on les distingue facilement par là, surtout à l'envers, des cachemires de l'Inde. Les cachemires — français ou de l'Inde — sont d'ailleurs complètement abandonnes aujourd'hui comme objet de toilette et ne peuvent guère être utilisés que pour recouvrir des tables, des sièges, divans, paravents, etc. — Voir J. Rey, Éludes pour servir à Vhistoire des châles.
CACHEMIRE, étofl'e dé laine croisée ; s'emploie surtout en noir pour robes et vêtements de deuil.
CACHET (de cacher), hc. cachet diffère du sceau [Voy. ce mot) en ce que celui-ci, en général, appartient au souverain ou aux représentants de l'autorité publique, tandis que le cachet n'est employé que par les particuliers [Voy. AXXEAn et sphragistique) . — L'usage des cachets remonte à une très haute antiquité; les Orientaux ont conserve le souvenir de l'anneau de Salomon, qui donnait, disent-ils, le pouvoir de lire dans l'avenir et de commander aux génies : ce n'était qu'un cachet. On connaît le cachet de quelques hommes célèbres dans l'antiquité : J. César avait sur son cachet une figure de Vénus ; Auguste, un sphinx ; Pompée, un chien sur la proue d'un navire ; Séleucus, roi de Syrie, une ancre ; Polycrate, une lyre. Les premiers chrétiens portaient souvent sur leurs cachets le monogramme du Christ. Les familles nobles gravent leurs armes sur leur cachet : celui de François I" était orné d'une salamandre, et celui de Louis XIV d'un soleil.
Lettre de cachet. Voy. lettre.
CACHE-TAMPON, jeu d'enfants dans lequel le joueur désigné doit retrouver un objet caché, à l'aide d'indications sommaires q u'on lui donne selon qu'il s'approche ou s'éloigne de l'oujet cherché.
CACHEXIE (du gr. xaysÇta), altération profonde de la nutrition, tle tout l'organisme et survenant à la période ultime de certaines maladies chroniques. Le malade est bouffi et infiltré, son teint est jaune plombé. Toutes les fonctions sont languissantes. Il y a un abattement marqué, une prostration des forces. Les maladies du cœur, le cancer, i'impaludisme, la lithiase biliaire, l'empoisonnement par le plomb, la sj-philis, le scorbut, sont autant de causes de cachexies qui portent le nom de C. cardiaque, C. cancéreuse, C. palustre, C. biliaire, C. saturnine, C. syphilitique, C. scorbutique. Les causes de la cachexie résident dans une altération des tissus et des humeurs qui entrave la nutrition et amène une déchéance graduelle de l'économie. L'extirpation du corps thyroïde dans le cas de goitre entraîne un ensemble d'accidents connus sous le m m de C. strumiprive ou myxœdème.
cachexie aqiiecse, maladie des bêles à laine et quelquefois des bêtes à cornes. Voy. pocrritcbe et épizootie.
CACHIMAN, ou coRossoi.iER, plante. l'oy. axone.
CACHIRI, liqueur spiritueuse et enivrante, qu'on relire du manioc fermenté. Voy. manioc
CACHOLONG, var. d'opale, d'un blanc de porcelaine, très faiblement hydratée.