‹ Dictionnaire universel des sciences, des lettres et des arts ... refondu sous la direction de E. Faguet [et] J. TanneryChapitre 227 sur 1729 · CAFÉ · texte numérisé non relu

CAFÉ

3» Le C. verlical vicridional a sa tal)le verticale cl

pcrpeniliculairc à la méridienne ; — 4" Le C. vei-lical déclinatit a la sienne verticale et faisant un angle quelconque avec la méridienne. Dans ces deux derniers cadrans, la ligne de midi est verticale.

Pour tracer les lignes lioraires d'un cadran solaire autre

3ue le cadran équinoxial, le procédé le plus commode est e calculer à l'avance, a l'aide de la trigonométrie, les angles qu'elles font entre elles et avec la ligue de midi.

— Assez souvent, les cadrans solaires présentent de part et d'autre de la ligne de midi une courbe en forme de 8. Elle sert à trouver le midi moyen ; car c'est toujours sur cette courbe que se trouve l'extrémité de l'ombre du style, à midi moyen, à une épofpie quelconq^ue de l'année. Elle coupe quatre fois la ligiie de midi vrai, parce que, quatre fois par an, l'beure vraie coïncide avec l'heure moyenne.

— Le gnomon diffère du cadran solaire en ce qiie son style est toujours vertical, et sa tai)lc liorizontale. Il sert d'ailleurs, non pas à ta détermination d'une heure quelconque de la journée, mais bien à celle du midi vrai seulement. L'art de construire les cadrans solaires porte cependant le nom de gnomonique.

Les cadrans solaires étaient connus de temps immémorial des Clialdéens et des Egyptiens. Ils l'étaient aussi des Hébreux, comme cela semble résulter d'un passage d'Isa'ie (ch. xxxviu, v. 8), relatif au cadran d'Achaz. Les Grecs durent aux Clialdéens les premières notions de gnomonique, et c'est vers 520 av. J.-C. qu'Anaxiinène construisit en Grèce le \" cadran solaire. Les Romains ne connurent les cadrans solaires qu'à l'épotjue de la l™ guerre punique: Valérius Messala en rapporta un de Sicile, et le fit placer près de la tribune aux harangues. Les cadrans solaires ont perdu beaucoup de leur importance depuis que les progrès de l'art ont permis de construire à si nas prix les chronomètres, les horloges et les montres : pourtant ils sont encore nécessaires, concurremment avec les gnomons, pour la détermination approximative du midi vrai. La détermination précise se fait au moyen d'une lunette méridienne.

En Arboriculture, on appelle cadran ou cadranure une maladie qui atteint les vieux arbres, et qui se manifeste par des fentes dans le bois, dont les unes sont circulaires et les autres rayonnantes, ce qui donne au bois, quand il est coujié transversalement, l'apparence d'un cadran.

CADRAN, Solarium, genre de Mollusques gastéropodes, de l'ordre des Pectimbranches, famille des Trochidées : coquille spirale, très déprimée et non nacrée; ombilic très large, ord. crénelé et qui permet d'apercevoir intérieurement tou3 les tours de spire; bouche quadrangulaire ou plus rarement arrondie. Les Cadrans se rencontrent à l'état fossile depuis l'étage bathonien; ils vivent auj. en grand nombre sur les rivages sablonneux des mers chaudes. L'^ C. tacheté ou strié se trouve dans la mer Méditerranée.

CADRANURE, terme d'Arboriculture. Voy. cadran.

CADRAT (du lat. quadralus, carré). On nomme ainsi, en Typographie , de petits morceaux de plomb de longueur différente, fondus sur le corps du caractère et plus lias que les lettres, qui maintiennent le caractère sans mar- (|uer sur le papier. Le cadratin est un petit cadrât de la largeur de deux clnlfres; le demi-cadratin, un petit cadrât de la largeur d'un chiffre.

CADRATURE (pour quadrature), assemblage des pièces d'horlogerie qui sont contenues entre le cadran et la platine d'une montre ou d'une pendule, et, plus particulièrement, cette partie de la répétition qui, dans les montres ou pendules qui répètent, est contenue dans cet espace.

CADRE (du lat. quadrum, carré). En Architecture, on appelle cadre uns Ixirf'ure de pierre ou de plâtre calibrée qui renferme des ori iments de sculpture, un jKiHncau, une table, plafond, etc. — Dans la Marine, on appelle cadre un hamac perfectionné, qui se compose de 5 pièces de toile réunies sous la forme d'une caisse longue de près de 2 m. sur 0 m. 50 de large, cl recevant au fond un châssis de même dimension, garni de sangles, sur lequel reposent deux petits matelas, ainsi que les autres pièces qui complètent un lit de bord (Foy. hamac). — Dans l'Art mililaire,on donne ce nom à l'ensemble des officiers, sous-officiers, caporaux ou brigadiers que comprennent une compagnie, un bataillon, un régiment, etc. Le cadre est fixe, tandis que l'effectif des hommes de troupes est variable. — En Vélocipédie, le cadre est un tube d'acier ou un assemblage rigide de tubes d'acier, réunissant les deux roues d'un bicvcle ou à une bicyclette {Voy. ces mots) et soutenant le cavalier.

Cadre du tympan, partie de l'os temporal qui, cher l'Homme, snpporlc la membrane du tympan. Voy. ce mot.

CADUC (du lai. caducus, de cadere, tomber). En Botanique, on appelle caduque toute partie d'un végétal qui ne persiste pas pendant toute la durée des organes dans la composition desquels elle entre : ainsi, le calice est caduc dans le pavot, parce qu'il tombe avant la fleur; la corolle qui environne d'aborci le fruit de la vigne est caduque et tombe bientôt: les stipules sont caduqurs dans plusieurs espèces (le passiflores. Les feuilles caduques sont celles (jui tombent à rautomne ; celles qui tombent irrégulièrement (pin, arbres verts) sont appelées persistantes.

En Droit, une disposition est dite caduque lorsqu'elle devient sans effet : ainsi, toute disposition faite en vue du mariage est caduque si le mariage ne s'ensuit pas ; toute disposition testamentaire est caduque lorsque la valeur des donations entre vifs excède ou égale la quotité disponible (C. civ., art. 925, 1088, etc.). — En Droit romain, on appelait cadunue la part d'une succession qui, revenant à un héritier célibataire ou privé d'enfants, ne jwuvait être recueillie par lui (en vertu des lois faites par Auguste contre les gens sans enfants, et dites lois caaucaires), et allait grossir la part de ses cohéritiers.

Mal caduc, l'Epilepsie. Voy. ce mot.

Membrane caduque, la plus extérieure des enveloppes du fœtus ciiez les Blammifères.

CADUCÉE. En Blason, c'est, comme le caducée primitif de Mercure, un bâton entortillé de deux bisses affrontées. Le bâton est le symbole du pouvoir ; les serpents, le symbole de la prudence, et le vol à l'extrémité supérieure désigne l'activité. — Voy. aussi le Dict. d'IIist. et de Géogr.

CADUCITÉ. Voy. VIEILLESSE.

C/E.... Cherchez par CÉ les mots commençant ainsi qui ne seraient pas ici.

C/ECUM (du lat. csecus, aveugle), renflement qui succède à V intestin grêle et commence le gros intestin. Il reçoit le résidu de Ja digestion, comme l'estomac reçoit de l'œsophage le produit de la mastication. — Dans beaucoup d'animaux (ours, blaireau, martre, chauve-souris, taupe, loir, baleine) le gros intestin se continue en ligne droite avec l'intestin grêle : par conséquent il n'y a pas de cœcum. Au contraire, chez les mammifères qui ont cet organe, le gros intestin se coude à angle droit sur le grêle, et c'est la portion qui dépasse le sommet de l'angle qui constitue le cœcum. En général cet organe est d'autant plus petit que le régime de l'animal est plus carnassier. Chez les omnivores et chez les herbivores, lorsqu'il est distendu il occupe toute la région de la fosse iliaque droite ; on le sent alors immédiatement au-dessous des téguments. — Lue fois que les aliments y sont tombés, les contractions de l'intestin les poussent au dehors : une valvule formant un repli en entonnoir Calvitie iléo-cxcalc ou de Bauhin] les empêche de retourner dans l'intestin grêle. Le cœcum porte à sa partie inférieure une sorte de petit tube [appendice ciecal ou vermiforme), dont le rôle est encore inconnu.

C/ZLENO, g des Pléiades, étoile de 6° grandeur.

Voy. PLÉIADES.

C^ESALPINIA, OCSIA. Voy. césalpime, césium.

CAFÉ (en arabe hahouet). Le café en grains est la graine produite par le caféier [Voy. ce mot) ; cette graine contient un tannin particulier, l'acide cafétannique, et un alcali organique, la caféine (Toi/, ci-après), qui lui donnent ses propriétés physiologiques. C'est la torréfaction qui donne au café son arôme : elle y développe à la fois de la mé- Ihylamine et une huile empyreumalique amère et aromatique à laquelle il doit ses propriétés éminemment excitantes; cet empyrcume, qui est un mélange, a été appelé caféone. On a appelé fleurs de café les enveloppes ou coques du café : on en prépare une infusion, connue sous le nom de café à la sultane. — On dislingue plusieurs sortes de café, désignées par le nom des pays d'oîi elles proviennent : le C. Moka, le plus estimé de tous, venant des environs de Moka (Yémen), en Arabie, à grain petit, arrondi, de couleur jaunâtre, d'un parfum très prononcé; le C. Mascareigne, que l'on tire des îles Maurice et de la Piéunion, à grain gros et plus allongé, d'un jaune plus pâle, ayant peu d'odeur; le C. des lies ou des colonies (Martinique, Guadeloupe. Guyane), dont le grain est moyen, d'une teinte verdàlre et d'une saveur herbacée. On en tire aussi de Java, de Sumatra, de Manille, du Brésil, d'Haïti, de la

CL4FÊ

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Hnvane, de Porto-Rico, etc. Il y a beaucoup de choix dans J'^ café : le meilleur est toujours celui qui est dur, sec, sonore et lisse : le café qui est ridé dénote qu'il a été récolté un peu avant d'être mûr, ce qui lui ôle de son prix. On a aussi remanpiéque le café devenait meilleur à mesure qu'il vieillissait exposé dans un lieu sec.

Considéré comme boisson, le café n'est, comme on sait, qu'une infusion ou une décoction ou une lixiviation faite avec les grains de café torréfiés et moulus. Sa préparation exige de grands soins : les amateurs doivent porter également leur attention sur la torréfaction du grain, sur le moulinage, sur l'infusion. La torréfaction doit s'oj)érer dans de grands cylindres en fer Ijatlu et bien fermés, au moyen d'un bois très sec, qui ne répande aucune odeur; on a soin de tourner constamment le cvlindre afin que toutes les graines subissent également f'action de la clialeur: on arrête ro|)éralion quand les graines deviennent luisantes; la

Ef rte duc à la torréfaction ne doit pas dépasser 20 pour 100. t^ moulinage se fait ordinairement au moyen de pelils moulins à bras; la poudre obtenue doit être égale et un peu fine, afin que l'eau en enlève facilement les principes solubles. Quant à l'infusion, on a imaginé comme à l'envi, pour l'exécuter, nombre d'appareils plus ou moins ingénieux, plus ou moins économiques [l'oy. cafetière). En Orient, on met ordinairement le café réduit en poudre très fine dans de l'eau froide et on chauffe le mélange jusqu'aux premiers indices de l'ébullition ; on boit alors avec l'eau le café en suspension dans le liquide. D'autres se contentent de verser simplement de l'eau bouillante sur la poudre de café placée au fond des tasses, ce qui fait une infusion semblable au thé. Le plus généralement on fait le café par une série d'atTusions successives d'eau bouillante sur la poudre tassée dans un appareil particulier appelé vulgairement filtre; c'est une lixiviation. — En même temps qu'elle flatte I odorat et le goût, la liqueur fournie par le café est éminemment tonique : elle accélère la circulation du sang, favorise la digestion, active les fonctions du cerveau, dispose à la gaîté, réunissant ainsi quelques-uns des bons effets de l'alcool et de l'opium ; mais son elfet surexcite le système nerveux et pi-oduit l'insomnie : il est nuisible aux personnes menacées d'une affection du cœur. Mêlé au lait, le café perd la plus grande partie de ses vertus toniques; il peut même, à cause de ses propriétés laxatives, devenir un débilitant pour les personnes qui en feraient leur nourriture habituelle. Le café s'emploie en thérapeutique comme antidote de l'opium, et comme succédané du quinquina, dans les fièvres intermittentes opiniâtres; on le recommande aussi comme emraénagogue.

On raconte diversement la découverte des propriétés excRantes du café ; on en fait communément honneur à un l)erger d'Arabie qui aurait remarqué que ses chèvres manifestaient une vivacité extraordinaire quand elles avaient mangé des graines de caféier : quoiqu'il en soit, les Arabes paraissent l'avoir connu les premiers. L'usage en est devenu commun dans tout l'Orient à partir du xv" siècle ; mais il •"allut encore deux siècles pour qu'il se répandît en Europe. .)n en prit pour la première fois à Venise en 1615, et à Marseille en 1654. Le voyageur Thévenot l'apporta à Paris en 1657; mais ce fut l'ambassadeur ottoman Soliman-Aga qui le mit tout à fait à la mode en 1669. Les médecins dénoncèrent d'aiwrd le café comme une boisson dangereuse : on comiaît le mot de Fontenelle, devant qui on l'appelait un poison : « C'est un poison lent » ; Mme de Sévigné déclara que c'était une mode qui passerait : malgré ces autorités, le café est auj. d'un usage presque général. A l'époque du blwus continental, le prix du café devint si élevé qu'on essaya de le remplacer à l'aide de végétaux indigènes; mais à l'exception de la chicorée, qu'on mêle au café par économie, tous les cafés français ont été aliandonnés. ( >n emploie cependant encore en France, surtout dans le midi, le café de glands doux cl le café de seigle, mais comme rafraîchissants.

CAFÉS, lieux publics oii l'on va prendre le café. Des 1554, ri y avait des cafés publics à Constantinople. Le premier café établi à Paris fut ouvert à la foire St-Germain en 1672 par l'Arménien Pascal. Bientôt après, Grégoire d'Alep et le Florentin Procope en établirent un autre rue des F ossés- St-Gcrmain : ce café, alors voisin de la Comédie-Française, devint le rendez-vous des auteurs et des critiques. Depuis, les cafés, dont le nombre augmentait tous les jours, urenl abandonner les cabarets (l'oy. ce mot], ipielques-uns même acquirent une réputation pour ainsi airecuropéeune.

■Tels furent le C. Manotiri, sur le quai de l'Ecole, autre lieu de réunion pour les beaux esprits ; le C. de la Hégence, fondé en 1718, rue St-Uonoré (en face du Palais- Royal), fameux par ses joueurs d'échecs; le C. Foy, au Palais-Roval, qui pendant la Révolution devint un véniable club; le C.de .Vowims, où se réunissaient les chansonniers ; etc. Auj. on compte à Paris et dans toutes les villes de France et d'Europe un grand nombre de cafés rivalisant de luxe et d'élégance : on y vend, outre le café, toute espèce de rafraîchissements, et souvent, pour attirer le public, on y réunit aux objets de consommation la musique, le chant, le spectacle ; poiu- ces derniers, dits cafésconcerts, cafés-spectacles, voy. THÉÂTRE. — Les cafés sont st)umis aux mêmes prescriptions de police que les cabarets et les auberges.

CAFÉIER ou CAFiER. Co/fea, genre de la famille desRubiacées, se compose d'arbrisseaux toujours verts, à feuilles opposées, stipulées ; à fleurs solitaires ou en panicules : cafice à 4 ou 5 dents, corolle tubuleuse ; à fruits charnus soutenant deux nucules [grains de café) accolés face à face. Le C. cultivé [C. arabica) est un arbrisseau de 5fi 6 m., de forme pyramidale, à feuilles d'un vert luisant: à fleurs ijlanches répandant un parfum délicieux ; sa baie, d'un rouge vermeil, a la Ibcme d'une cornouille. On en distingue plusieurs variétés qui donnent des produits de qualités fort différentes [Voy. ci-dessus café, grain). — Le (jaféier paraît être originaire d'Abyssinie; il aurait été transporté, vers le xv siècle, dans le Yémen, où il s'est conrnie naturalisé. Il fut introduit à Batavia par les Hollandais vers la fin du xvii» siècle, et le premier pied de caféier nu'on ait vu en France lut reçu au Jardin des Plantes en 1714. En 1720, Declieux alla planter à la Martinique un rejeton de ce premier pied, et en peu d'années la culture s'en propagea dans toutes les Antilles ; il en a été de même dans les îles de l'océan Indien. On a essayé de cultiver le caféier en Algérie ; mais il ne paraît pas qu'on ait encore obtenu des résultats fort importants. Il est attaqué par un champignon [Hemileia vastatrijc), qui produit de grands ravages sur les cultures.

CAFÉINE. THÉiXE ou GUARAMNE, alcali organique contenu dans les grains de café, dans le Ibé et dans le guarana (pâte tonique et astringente que les Guaranis du Brésil préparent avec les semences du Paullinia sorbilis). La caféine cristallise en longues aiguilles soyeuses, incolures, inodores et amères, qui répondent à la formule C*H*"Az'0*. Elle a été découverte par Runge en 1820 dans le calé, par Oudry en 1827 dans le thé, identifiée avec la théine par Jobst'et Muller en 1828, et étudiée par Pelletier et Robiquet en 1821. On l'extrait actuellement de la noix de kola {Kola aciimiiiata] qui en renferme jus<ju'à 3 pour 100 environ. Elle jouit de propriétés physiologiques précieuses. C'est un médicament cardiaque, préconisé dans les affections du cœur, un antidéperditif, un diurétique et un analgésiant ; on l'cmjjloie aussi contre la migraine.

CAFETIÈRE. |II y a plusieurs sortes de cafetières; le» principales sont : là C. « la De Belloy, formée de deux vases en fer-blanc sHperjwsés et entrant l'un dans l'autre; le vase supérieur porte à son fond un filtre percé d'une infinité de petits trous ; il reçoit le café en poudre, que l'on tasse avec un fouloir ; on verse ensuite l'eau bouillante sur cette poudre, et le produit de la filtration descend dans la vase inférieur : — la C. « sifflet, aussi en fer-blanc, dans laquelle le café se fait tout seul : dans une partie de l'apjiareil se met l'eau froide ; une boîte percée des deux côtés contient la poudre de café ; une troisième pièce reçoit le produit de l'opération ; le tout est placé sur une lampe à esprit-de-vin : lorsque l'eau entre en ébullition, la vapeur puis l'eau |)énètrent le café et l'on obtient ainsi une infusion excellente : un sifflet adapté au bec de la cafetière avertit du moment où la vapeur commence à se produire. — On a imaginé une autre cafetière, composée de deux ballons de verre superposés ; le ballon inférieur reçoit l'eau froide, le ballon supérieur la poudre de café; un tube de verre établit la communication entre les deux ballons et vient affleurer l'eau. On chauffe celle-ci avec une lampe, et dès que l'ébullition a commencé, la pression de la vapeur force l'eau Ijouillante à monter dans le ballon supérieur : on éteint alors la lampe, et l'on voit redescendre le café tout préparé.

CAFTAN ou CAFETAN (du turc kaftân), pelisse encloff& plus ou moins riche, fourrée de zibeline, de niarfre eu d'autres fourrures précieuses, que le sultan distribuait.

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