CALQUE
QMBRÉSINE
CALQUE âc l'ital. calco^. Autrefois les çraveiirs cal- sommet. Les principales espèces vivantes sont : la C.
Suaient à la pointe sur du papier verni: auj. ils se servent [ scabre {C. equestris], des mers de l'Inde, et la C. tuuii papier dit papier glace qui est fait avec de la gela- bifère. On en trouvé des fossiles dans les terrains tcrtine. et d'une grande transparence. On calque au crayon et , liaires.
à la plume sur le papier végétal, le papier, serpente '( Voy. | CALYSTÉGIE (du gr. xxXuÇ et irzéya, couvrir), Calysteces mots et même sur le papier ord. ; mais ce dernier étant i gia. genre de la famille des Convolvulacées, aetaciié du peu transparent, on est obligé de prendre le calque à la genre ConvoUulus et caractérisé par les d'eux bractées vitre. — Pour décalquer, c.-à-d. pour transporter le calque qui recouvrent le calice. 11 comprena deux espèces princi-
sur la planche, le graveur, après avoir rougi son calque avec de la sanguine, le place sur la planche vernie et noircie, puis avec une pointe il en repasse tous les traits; quant au calque fait au crayon ou à l'encre, on le décalque par la pression.
CALTHA. nom latin du Populage. Voy. ce mot.
CALUMET comme chalumeau . grande pipe en usage parmi les Indiens de l'.Amérique du Nord; elle est ornée de plumes de différentes couleurs, et entourée de cheveux nattés autour du tuyau. — Le calumet est, pour les Indiens, le symbole de la paix et comme le sceau de toutes les entreprises; ils l'olfrent à ceux avec lesquels ils négo-
pales : la C. des haies [C. sepiutn], vulg. Gratid Liseron et Chemise de Solre-Dame. plante grimpante à grandes Heurs blanches, et la C- pubescente [C. ptibescens], de la Chine.
CAMAÏEU. Ce mot, le même que camée, désignait anciennement une pierre gravée en relief (Voy. camée). Il signifie auj. un genre de jjeinture dans lequel un n'emploie qu'une seule couleur, ce qu'on appelle aussi peinture monochrome ou grisaille. La peinture en camaïeu était fort à la mode au siècle dernier, pour imiter les bas-reliefs dans les dessus de porte et les ornements. On en peut voir à Paris un très bel emploi dans les peintures de la
cient. Quelquefois aussi il est un signe de guerre; mais ; grande salle de la Bourse, et dans la chapelle du CaUairc,
alors il n'est plus décoré de plumes, et l'intervalle des : à Saint-Roch. Les camaïeux ne sont pas toujours en gri-
tresses de cheveux est peint en rouge. j saille : on en fait de deux ou de trois couleurs : il v en a
Les nègres désignent sous le nom de calumet plusieurs | de bleus, de verts, de rouges. La Bibliothèque nationale
végétaux oui servent à faire des pipes. .\ Haïti, c'est une ; possède de superbes Heures de Louis XIV dont chaque
Fougère ou genre Lygodium; à Cayenne. une Euphor- , page est entourée duncama'ïeu de couleur différente.
biacée, le Mabea piriri: aux îles Mascareignes. un yaslus; CAMAIL (de cap mail, armure de tète). Le camail fut
aux Indes, plusieurs espèces du genre Arundo. d'abord une garniture de mailles de fer lacée au casque
CALURUS (c.-à-d. belle queue). Voy. couroccoc. pour protéger le cou et les épaules. On étendit ensuite
CALVAIRE (du lat. calvaria. de calvus. chauvel. Voy. ce nom à un vêtement de femme en forme de capuchon
CR >ix ciikmixde) et, au Dict. d'Hist. et de Géogr., le mot ; et au collet que les évèques et les chanoines portent par^
Calvaire.
CALVILLE, variété de pommes très estimée, comprenant
t)lusieurs sous-Aariétés : la C. d'été, la C. blanche d'hiver, a C. rouge d'automne, la C. St-Sauveur. Voy. pomme. CALVINISTES. Voy. le Dict. d'Hist. et de Géogr
dessus le rochet. Ce dernier camail s'étend depuis le cou jusqu'au coude ; il est quelquefois garni d'un capuchon ; il est toujours de la couleur de la robe ecclésiastique. Les chanoines ne commencèrent à s'en servir que vers la fin du siècle. Les simples prêtres portent aussi le camail ;
CALVITIE (du lat. calvities, de calvus, chauve), chute \ mais alors il est entièrement noir, au lieu que celui des des cheveux. La calvitie est quelquefois native, mais bien ! chanoines est bordé d'un liséré de soie ou de velours le rarement; elle est : accidentelle, quand elle provient subi- plus souvent rouge Quelquefois le camail se termine en
pointe, et descend jusqu'aux talons. C'est un vêtement de chœur, qu'on ne porte pas toute l'année : à Paris, on le porte depuis le 17 octobre jusqu'au jour de Pâques. — I^ camail des évèques s'appelle aussi mosette.
En Hippologie, le camail est une couverture destinée à
tement à la suite d'une maladie : naturelle, quand elle est due au projrrès de l'âge. Malgré les promesses des charlataiis. cette infirmité est généralement incurable. Yoy. alo-
PÉCrE et CHEVEUX.
CALYCANTHE (du gr. xiXj;, calice, et ivOoî. fleur^, Calycauthus. genre-tvpe de la famille des Calycanthées • la tête et à l'encolure du cheval.
Monimiacées, renferme de jolis arbrisseaux, originaires de | CAMARE (du gr. xaiiipa, chambre voûtéC:, se dit, en r.\raérique du Nord et du Japon, à feuilles opposées et à Botanique, d'un fruit aplati et membraneux formé par la fleurs terminales d'un pourpre noirâtre : périanthe simple i réunion de deux valves jointes ensemble par deux sutures et coloré; étamines et ovaires nombreux. On en distingue | marginales. Tels sont les fruits de Y Aconit et du Delplusieurs espèces : le C. pompadour, ou Arbre au.v ané- \ phinium.
mones [C. floridus], de la Carobne, à bois odoriférant, à Heurs d'un rouge foncé, qui répandent un parfum de jMimme de reinette; le C. glauque [C.glaucus], à feuilles pubescentes; le C. lisse (C. Isevigatus), à feuilles glabres et rugueuses, et le C précoce on d'hiver [C. chimonanthus] , du Japon, qui fleurit en hiver, etc.
CALYCÉRÉES (du g.-type Calycera . famille de plantes Dicotylédones gamopétales à ovaire infère, intermédiaire entre les Dipsacées et les Composées, a reçu aussi le nom de Boopidées. du genre Boopis. Tous les genres de cette famille appartiennent à l'.^mérique tropicale.
CALYCIFLORES [du gr. xàVjS et du lat. flos. fleur), nom donné par de CandoUe aux végétaux dicotylédones dont la corolle polypétale est libre ou insérée sur le calice
CAMARILLA (de l'espagnol ca;nari7/a, petite chambre). Dans le Langage politique, ce mot désigne l'influence occulte que sont supposés exercer sur le chef de l'État les hommes attachés au service de sa personne, influence qui presque toujours entrave ou arrête la marche du gouvernement officiel. On s'est servi, pour la première fois, de cette expression en Espagne, en 1814. après le retour de Ferdinand YII. Depuis, elie a été adoptée par les publicistes étrangers, surtout en France.
CAMARIN, espèce de Plongeon. Voy. ce mot.
CAMARINE (du portugais camarinhas], plante. Voy.
EMPETRCM.
CAMBISTE (de l'ital. cambio, change), celui qui s'occupe des opérations de change {Voy. ce mot). Le cambiste ne doit pas être confondu avec le changeur.
CALYMÈNE, Calymene. genre de Trilobite caractérise : dont le commerce consistée échanger les espèces : c est par un thorax très développé, présentant 13 seg- i plutôt un banquier dont l'industrie s'exerce principalement ■ - • "par l'arbitrage des valeurs, papiers ou lettres, se négociant
sur les places étrangère-. Voir surce sujet le Cambiste universel de Kellv (traduit de l'anglais en 1823).
CAMBtUM (dii b.-lat. cambire, changer), mot employé quelquefois, en Botanique, jwur désigner la zone génératrice qui sert à l'accroissement annuel de la tige dans les arbres dicotylédones et qui produit chaque été une nouvelle couche de bois et une nouvelle couche de liber.
CAMBOUIS (du provençal camois, boue, souillure), matière grasse employée pour adoucir le frottement des es?ieux de voitures, des roues et des machines. Elle devient boueuse et noire par le mélange de nombreuses particules métalliques.
CAMBRÉSINE, toile de lin fine et blanche qui se fabri-
un tnorax très développé, présentant lo segments. Les Calvmènes pouvaient s'enrouler sur ellesmêmes comme les cloportes : elles se rencontrent surtout dans les étages ordovicien et gothlandien du système silurien. ' «
CALYMNA, animal. Voy. callianire.
CALYPSO. 55« petite planète, trouvée le 4 avril 1858 par R. Luther, à Bilk. près Dfis-eldorf. Voy. planètes.
CALYPTRE (du gr. xaAÛT^rpa), organe qui, dans les Hépatiques et les Mousses, enveloppe le pistil jusqu'au moment de la maturité. On l'appelle aussi coiffe. — C«; mot s'applique également à la coilfe de la racine.
CALYPTRÉE (du gr. /caXj^pa). Calyplrsea, genre de Mollusques gastéropodes, de l'ordre des Pectinihranches, famille des Crépidulidées. co<juillc non spirale, munie dans
son intérieur d'une lame en demi-cornet, et fixée par le | quait primitivement à Cambrai. — Ou donne parfois aussi
CAMBREUR