CAPSICUM
CAIÎABIN
Orthoronqnes sinupallôales , famille ilos Tollinidt'os : cn-
3uill(> mince, pourvue de deux allaclu's museulaires et de eux deuts eardinales, sans dents latérales à la eliarnière, et d'un ligament externe. Les (]apsa vivent dan? les mers chaudes. Il en existe de fossiles depuis l'étatie cénomanien.
CAPSICUM, nom latin du Piment. Voy. pimknt.
CAPSULAI RE (fboit). Voy. oapsui-e.
CAPSULE (du lat. capsula, diminutif de capsa, petite boîte). En Botanique, on appelle capsule tout fruit sec, déhiscent, à une ou plusieurs loges, dont les carpelles s'ouvrent d'eux-mêmes au moment de la maturité. La silique, la gousse,, le légume, la pyxide, etc., ne sont que des modihcations de la capsule. Le plus souvent les sutures cèdent naturellement au moment de la maturité ; quelquefois elles résistent et le péricarde se rompt de toutes sortes de manières.
En Chimie, c'est un vase en forme de calotte dont on se sert pour faire évaporer un liquide. La capsule, suivant l'usaj^e auquel elle est destinée, est en verre, en porcelaine, en cuivre, en ai-gent ou en platine.
En Anatomie, on donne le nom de capsule à la membrane séreuse quienvelonpc le cristallin ( 1 oy. cnisTAixiN) ; celui de capsule de Glisson à l'enveloppe fibreuse du foie, etc. On apj)elle : capsules articulaires ou fibreuses de= appareils ligamenteux qui entourent certaines articulations, p. ex. l'épaule et la hanche; C surrénales ou atrabilaires, deux petits corps placés dans l'abdomen, au-dessus des reins, dont ils embrassent l'extrémité supérieure : ils sont de couleur brune, jaunâtre, nuancée de rouge ; C. synoviales, des membranes qui ont une grande analogie avec les membranes séreuses existant dans toutes les articulations, et formant des poches transparentes sans ouverture, etc.
En Pharmacie, on nomme aussi capsules des enveloppes gommeuses, le plus souvent en forme d'olive, dans les<[uelles on enferme des médicaments liquides d'une saveur désagréable, alin d'en éviter le mauvais goût au malade.
Dans les Armes à feu, la capsule est une sorte de petit dé en cuivre ou en laiton au fond duquel est une amorce fuhninanle. La capsule sert à enflammer des armes à percussion. Elle a été employée dès 1818 pour les armes de chasse et seulement à partir de 1840 pour les armes de guerre. La capsule des armes à piston a des dimensions telles, qu'elle coill'e exactement la cheminée du fusil.
CAPTAGE DES EAUX de souhce. Les travaux d'hydraulique nécessaires pour le captage d'une source ont une grande importance hygiénique. Il est indispensable de mettre entièrement à l'abri des causes de contamination, d'une part la nappe d'affleurement de la source, d'autre uart les tuyaux de conduite qui doivent servir au transport aes eaux. Les travaux de captage des eaux de l'Avre peuvent servir de modèles à cet égard.
CAPTAL (du h.-lat. capitalis), ancien titre de dignité, qui était autrefois en usage dans le midi de la France, et
?ui signifiait chef ou capitaine. Le captai de Buch. sous harles V, est célèbre : il fut pris par Du Guesclin à Cocherel (1364).
CAPTATION (du lat. captatio). En Jurisprudence, on appelle ainsi toute manœuvre coupable à l'aide de laquelle un héritier ou un légataire a fait introduire dans un testament une disposition en sa faveur. Chez les Romains, la captation n'était pas une cause de nullité de testament, si elle était dégagée de dol. En France, l'ordonnance de 1755 avait admis l'action en nullité de certains actes pour cause de manœuvres captatoires. C'est par crainte d'une captation (jue le Code civil a interdit aux médecins ainsi qu'aux mmistres des cultes de profiter des <lispositions entre vifs ou testamentaires faites en leur faveur par une personne à laquelle ils ont donné des soins, lorsque ces dispositions ont été faites pendant le cours de la maladie dont cette personne est morte (art. 909). Voy. testament. CAPTIVITÉ (du lat. captivitas). Les captivités les plus célèbres dans l'histoire sont : celles des Israélites en Egypte sous les Pharaons, à Ninive sous Salmanasar, à Babylone sous Nabuchodonosor ; celle de Régulus chez les Carthaginois, celle de Richard Cœur-de-Lion en Autriche, de Marie Stuart en Angleterre, de Bajazet au xv siècle chez les Mongols, et, dans notre hisloire, celles de saint Louis en Egypte, de Jean II en Angleterre, de François I" en Espagne, de Louis XVI au Temple, de Napoléon I" à
Sainte-Hélène. Parmi les captivités de simples |)arliculiers, on connaît surtout celles de Fou(|uet et Pellissoii. du Masque (le fer, de Lalude. etc. — Voy. priso.nmek de gierhe.
CAPTURE (Marine). Voy. i-kise.
CAPUCHON ou cAPicE (de l'itaL cappuccio), en lat. cucullus, vêtement de tète qui se rai)at ou se rejette en arrière à volonté, et (|ui fait partie de quelques vêtements. — Le capuchon fait partie de l'habillement d'un grand nombre de moines, notamment des Capucins. Sa forme, tantôt ])ointuc, tantôt arrondie, a été, chez les Cordeliers, l'occasion de violentes dissensions. Les Bénédictins et les Bernardins poilaient journellement un capuchon noir, et les jours de fête un capuchon blanc. Autrefois les chanoines portaient sur la tête le capuchon de l'auniHsse.
En Botanique, on donne ce nom à des pétales, et quel-
auefois à des sépales concaves et en forme de casque ou e capuchon, comme dans l'Ancolie.
CAPUCINE (de capucin), Tropseolum, genre type de la famille des Tropéolees, doit son nom vulgaire au prolongement en forme de capuchon qu'offre une des folioles du calice. Il renferme une trentaine d'espèces, originaires du Mexique et du Pérou. On remar(|ue surtout : la Grande Canucine ou Cresson du Péi-ou, introduite en Europe en 1686, plante annuelle, aux fleurs d'un jaune plus ou moins orangé, irrégulières, grimpant le long de la tige d'un arbre ou des murs : ses fleurs, qui se succèdent tout l'été, servent à parer et à assaisonner les salades ; ses jeunes fruits, confits au vinaigre, peuvent remplacer les câpres ; toutes les parties de la plante ont les propriétés du cresson, et sont antiscorbutiques ; la Petite Capucine, également cultivée comme plante potagère ; la C mordorée, plante d'ornement, remarquable par l'éclat de ses fleurs. On cultive aussi en serre une variété à fleurs doubles.
En Marine, on appelle capucine la courbe qui sert à lier l'éperon avec l'étrave d'un vaisseau, ainsi que les courbes en fer ou en bois qu'on ajoute à un vaisseau qui a fatigué ou vieilli, pour lier la muraille avec les ponts.
CAPUCINS, capucines, religieux. Voy. le Dict. d'Hist. et
CAPULUS, genre de Mollusques gastéropodes. Voy. cabochon.
CAPUT-MORTUUM (c-à-d. tête morte), mot latin dont se servaient les anciens chimistes pour désigner le résidu de toute opération chimique.
CAPYBARA, nom latin du Cabiai. Voy. ce mot.
CAQUE (du holl. kaahen], petit baril dans lequel on enferme les harengs, après les avoir apprêtés et salés. L'art àacaquer les harengs a été inventé, dit-on, par un pêcheur hollandais nommé Beuckels [Voy. hareng). — On appelle encore caque : 1° un petit baril destiné a renfermer de la
[>oudre à canon ou du salpêtre: 2° un tonneau dans lequel es chandeliers mettent le suif fondu qui doit servir à faire la chandelle moulée ; 5" en Champagne, un quarlaut de vin.
CAQUESANGUE (du lat. cqcare, aller à la selle, et sanguis, sang), nom qu'on donnait autrefois, en Médecine, à toutes les alTections accompagnées de déjections alvines sanguinolentes et, en particulier, à la dysenterie. Voy. ce mot.
CARABE (du lat. carabus, crabe), Carabus, genre d'Insectes, de l'ordre des Coléoptères pentamères, famille des Carnassiers, type de la tribu des Carabiques. Leur tête est armée de puissantes mandibules qui leur servent à déchirer leur proie; leurs yeux composés sont très larges et doivent embrasser un vaste horizon ; leurs pattes cylindriques, robustes, sont propres â la course ; leurs ailes au contraire sont impropres au vol. Les carabes vivent de chenilles et d'insectes, et, par conséquent, sont plus utiles que nuisibles. On distingue : le Carabe doré {C. auratus), dit vulg. 17naigrier, parce qu'il sécrète une liqueur acide, et Jardinier, parce qu'il vit aux dépens des plantes des jardins potagers : il est commun dans toute la France ; le C. brillant, des Cévennes, le C. rutilant, des Hautes-PvTénées, et le C. d'Espagne, qu'on trouve dans la Lozère. Le C. ferrugineiLC passait pour anti-odontalgique. Plusieurs autres ont passé à tort pour vésicants et épispasliques. par suite de l'erreur de Geotl'roy, qui avait placé parmi les carabes les Buprestes ou Enfle-Bœuf des anciens.
CARABE. Voy. ambre ixmiE.
CARABIN. Ce mot, qui désignait d'abord un soldat de cavalerie irrégulière (Voy. carabiniers), fut ensuite appliqué, par dénigrement, aux étudiants ou garçons chirurgiens
QRABINE
CARACTÉRISTIQL'E
de l'w'olc de St-Côme (école de chirurgie) à Paris. On l'appli«|ue encore familièrement aux externes des hôpitaux dv l'aiis.
CARABINE, arme à feu rayée, de précision, du commeri'c : lusil d'ordonnance de cavalerie. Ce mot, qui vient do l'expression « fusils caral)inés », qui désio^nait les premières armes rayées, a servi à dénommer les armes de guerre construites en France de 1844 à t86t).
CARABINIERS (de carabin). Les carabins étaient primitivement une milice attachée pour cscarmoucher à une compagnie de chevau-légers. Ils avaient pour armes offensives une e?coppttc de ti\>is uieds et demi et un pistolet. Ils parurent en France pour ta première fois avec les rois de Navarre Jean d'Albret, Antoine de Bouriwn et Henri IV.
Les carabins devinrent ensuite les carabiniers. L'ordonnance royale du 14 avril 1701 disposa que le régiment roval de caràbiniei-s tirerait ses recrues des régiments de cavalerie. Il devait être composé de quarante compagnies (Vov. aussi l'ordonnance du 6 novembre 1756). Il portait habît et doublure bleus, parements et revers rouges, boutons blancs à coquille et dentelle, trois galons dont deux de laine aurore et un de fd blanc large dans le milieu.
Après beaucoup de vicissitudes, les carabiniers ont disparu en 1871. Sous le second Empire c'était un corps d'élite, qui ne fit pas beaucoup parler de lui et qui résida presque tout le temps à Versailles. Uniforme : tunique bleu céleste à boutons blancs, casque en cuivre à chenille rouge, buffleteries jaunes et épaulettes écarlates; cuirasse en cuivre, sabre et pistolet.
CARABJQUES (de carabe], tribu ou famille d'Insectes, de l'ordre des Coléoptères pentamcres, caractérisés par leurs mâchoires terminées en pointe, leur tête plus étroite que le corselet, une languette saillante et des palpes labiaux à 3 articulations; larves variables, mais ayant en général le corps allongé, cylindroïde, composé de l'2 anneaux, la tète munie de 2 antennes et de 6 petits yeux lisses; la Itouche armée de 2 fortes mandibules et de 2 mâchoires ; G pattes cornées aux trois premiers anneaux. La plupart des Carabiques répandent une odeur fétide, et lancent par la bouche ou par l'anus une liqueur acre, corrosive et (quelquefois volatile. Ces insectes sont éminemment carnassiers, à l'état de larves aussi bien qu'à l'état parfait; ils volent mal, mais ils sont très agiles à la course; ils ne chassent guère que la nuit, et le jour ils restent cachés sous les pierres, la mousse et l'écorce des vieux arbres. Presque toutes les espèces connues se trouvent dans le nord de l'Europe, de l'Asie et de l'Amérique. — Genres principaux : Aplinus. tirachine, Odacanthe, Encélade, Scarite. Harpale. Calathe, Loricère, Procniste, Carabe, Calosome, Elaphre. lientbidion, etc.
CARACAL. Lynx caracal, espèce de Chat sauvage qu'on trouve en Asie et en Afrique, et que l'eu regarde comme le Lynx des anciens. Voy. ly>x.
CÀRACARA, Polybonts. genre d'Oiseaux de proie, de la famille des Falconidés, et dont les espèces appartiennent a l'Amérique du Sud : bec droit à sa base, allongé; tarses nus. écussonnés: ongles émoussés; ailes longues; ils ont le vol horizontal et plus rapide que celui des aigles et des buses, mais ils marchent plus qu'ils ne volent; ils sont peu farouches et surtout très criards. Ces oiseaux dévorent les petits quadrupèdes, les oiseaux, les reptiles, les vers même et les insectes ; ils se jettent également sur les charognes, et font une guerre acharnée aux autres oiseaux de proie. On distingue : les Caracaras propr. dits, dont la principale espèce est le C. du Brésil (Falco brasiliensis): les Iribins. formant une espèce unique, le C. noir, et les Rancancas, comprenant le Petit Aigle d'Amérique ou Rancuiira à ventre blanc.
CARACOLE (de Vesp. caraco l, limaçon, de l'aralje karhara. tourner), se dit. en Architecture, de tout ce qui est fait en hélice, en spirale, notamment des escaliers en limaçon.
En termes de Manège, on appelle ainsi le mouvement circulaire ou demi-circulaire que l'on fait faire à un cheval en changeant souvent de main, et, dans la cavalerie, le mouvement de tous les cavaliers d'un même escadron, quand ils tournent en même temps par le flanc, sur la droite ou sur la gauche. .
En termes de Guerre, caracoler se dit d'escadrons lances au galop pour harceler l'ennemi.
CARACOLE ou CARACOLi.E, haricot d'Amérique dont la fleur est contournée en spirale. Voy. habicot.
CARACTERES du gr. yaoax-cfip). I^s caractères d'imprimerie sont des tiges parallélépipédiques en métal, portant à une extrémité Yœil de la lettre, du signe, du chiffre à imprimer. Ce métal est un alliage variable de plomb, antimoine, étain, cuivre, bismuth, etc.
Avant l'invention des caractères mobiles en métal, on a imprimé sur des planches de bois gravées en relief ixvlographie). On grava ensuite des lettres isolées sur du bois qu'on assemblait pour former des mots, des lignes, des pages. Les lettres en bois sont encore emplovées de nos jours pour les gros caractères d'a'fichcs.
L'invention de l'imprimerie date de la création des caractères mobiles en métal. Est-ce Gulenberg, Fust ou Schoefler qui gi-ava la lettre sur une tige d'acier, trempé ensuite pour frapper en creux autant de matrices qu'on en voulait? Lequel de ces hommes inventa le moule en deux pièces s'écartant et se rapproi-hant à volonté et où s'adapte la matrice dans iatjuelle on coule le métal en fusion, qui, en se refroidissant mstantanément, produit le caractère ou lettre métallique'?
Les premiers caractères mobiles en métal étaient des lettres de forme gothique; ils ont ser\-i à imprimer à Mayence. de 1450 environ à 1457 : les Bibles in-folio dites de 36 lignes et de 42 lignes, le Cathclicon. le Psautier de Mayence. En 1465, au couvent de Subiaco. près de Rome, Sweynheym et Pannartz, venus de Mavence, gravèrent un type mixte, imitant les manuscrits italiens, avec lequel ils imprimèrent le Lactance. Ce nouveau caractère, créé près de Rome, reçut le nom de romain. Nicolas Jenson, graveur de monnaies en France, perfecj tionna le type romain en 1469; il s'établit à Venise en 1470, et imprima en cette année avec son caractère quatre importants volumes : Eusèbe. Cicéron, Justin, Décor Puellarum. En 1501 Aide Manuce, imprimeur fon- , deur à Venise, fit paraître Virgile, dans lequel on vit pour la première fois un caractère penché à droite, o^ravé
?iar François de Bologne ; en France on donne le nom d'ttaique à ce caractère penché. Depuis celte époque on I grave des caractères imitant l'écriture de toutes les lan- ! gués, et en toutes grosseurs. — On donna aux caractères ! les noms des premiers ouvrages auxquels ils étaient destinés. : Le saint-augustin correspondait à la grosseur d'un carac- I tère ayant servi à im livre de ce nom. Le petit canon, le gros canon étaient des caractères employés à l'impression des petits et gros canons, renfermant les prières, placés sur l'autel pendant la messe.
Toutes les anciennes dénominations ont disparu pou à peu depuis la création d'une mesure typographique fixe, le
foin t. Le pied de roi était divisé en 1728 points: avec épaisseur de deux points du pied de roi, Didot forma ! l'épaisseur du point typographique, unité qui sert de base I pour les forces de corps des caractères et les longueurs I des justifications en Imprimerie. Excepté en Belgique, tous les t>'pographes du continent européen ont adopté comme unité de mesure le point créé par Didot.
La fabrication des caractères s'est faite pendant quatre j siècles d'après le système créé à Mayence. c'est-à-dire à 1 l'aide du moule en "deux pièces dont là fermeture et l'ou- I verture se faisait à la main par l'ouvrier fondeur. Les Américains ont commencé à fondre mécaniquement vers 1842 à Philadelphie: et, par des inventions successives, on fond maintenant des caractères presque entièrement termines avec des machines actionnées par une force motnce quel- ^!onque.
En Littérature, on désigne sous le nom de Caractères un genre de portraits moraux, dont Théophraste avait donné l'exemple chez les anciens, et que La Bruyère, chez nous, a porté à la perfection. Quelques auteurs modernes se sont aussi essayés dans ce genre, mais avec beaucoup moins de succès. — Voy. mœcrs et comédie.
CARACTÉRISTIQUE, mot vague, employé en Mathématiques p<jur désigner certaines fonctions, certains signes, ou certains éléments qui ont dans une théorie une importance particulière. — Ou appelle caractéristique d'un logarithme sa partie entière. Quand un nombre est >1, la caractéristique de son logarithme vulgaire est positive et comprend autant d'unités moins une qu'il y a de chiffres ^ la partie entière du nombre. Ainsi la caractéristiijue du logaritlune du nombre 856,54 est 2, parce qu'il y a trois chitl'res à la partie entière de ce nombre. Au contraire, quand un nombre est <1, sa caractéristique est négative, cl comprend autant d'uuités que l'iudique. le rang du
CARAGAN