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CAUTION (du lat. cautio). En Droit, c'est la personne qui s'engage à satisfaire à 1 obligation contractée par une autre, dans le cas où celle-ci n'y satisferait pas. — La caution est conventionnelle, si elle est fournie en vertu d'une convention ; légale, si c'est en vertu d'une disposition de la loi ; judiciaire, si c'est en vertu d'un jugement. Les règles «jui régissent les cautions en matière civile et commerciale sant l'olijel des art. 2012-2044 du C. civ. et des art. 542- 546 du C. de commerce. Voy. aval et kndossemem.
CAUTION judicatum solvi (c.-à-d. garantie du payement des frais du jugement). En toute matière autre que celle de commerce, l'étranger demandeur qui ne possède pas en France des iimmeubles d'une valeur suffisante, est tenu de donner caution pour le payement des frais et des dommagesintérêts auxquels le procès peut donner lieu (G. civ., art. 16, et C. de proc, art. 166-167). Nos traités avec quelques puissances étrangères dispensent leurs sujets de donner celte caution, mais c'est à titre de réciprocité.
CAUTION JUIUTOIRE. Voy. JCRATOIKE.
CAUTIONNEMENT. On appelle ainsi, en Droit, l'acte de celui qui se porte caution [Voy. ce mot). — En Matière administrative, on entend par cautionnement la somme que certaines personnes doivent déposer pour garantie d'une gestion dont elles sont chargées. Tous les comptables, ainsi que certains officiers ministériels (avocats au conseil et à la cour de cassation, avoués, notaires, commissaires-priseurs, agents de change, greffiers, huissiers, etc.), sont tenus de verser un cautionnement dans les caisses publiques ; l'im- |K)rtance de ce cautionnement varie selon la nature des fonctions : il produit un intérêt de 3 pour 100 (Loi du 4 août 1844]. — Imposée dès les temps les plus anciens aux employés des fermes du roi, l'obligation du caulionneuicnt a été appliquée par un arrêt du 17 février 1799 à toutes les parties des finances; la loi du 28 avril 1816 l'a étendue aux officiers ministériels.
CAUTIONNEMENT DES JOURNAUX. Voy. JOURNAL.
CAVAGNOLE (de l'ilal. cavagno, compartiment). Ce jeu de hasard, que Voltaire déclare fort ennuyeux, fut apporté de Gènes en France vers le milieu du xviii' siècle. Il consiste en une espèce de loto composé de petits tableaux à cinq cases, contenant des figures et des numéros. Ce jeu a beaucoup d'analogie avec le Biribi. Voy. ce nom.
CAVALCADOUR. Ce mot, dérivé de l'espagnol cabalgador, désignait d'abord un écuyer qui enseignait à monter à cheval. Il fut ensuite donné aux écuyers qui avaient la surveillance spéciale des chevaux et de tous les équipages de l'écurie dans la maison du roi et dans celles des princes. La charge d'écuyer-cavalcadour n'existe plus depuis 1850.
CAVALERIE (de l'ital. cavalleria), ensemble de tous les corps de troupes à cheval. Dans une campagne, la cavalerie sert à éclairer la marche et les opérations d'une armée, à assurer les communications, à escorter les convois; dans une bataille, elle couvre les flancs de l'armée, cherche à déborder les ailes de l'ennemi, ou à enfoncer un point de sa ligne ; elle achève la victoire en portant le désordre dans ses colonnes, le poursuit et le harcèle dans sa fuite, lui enlève ses convois ou son artillerie ; dans le cas contraire, elle arrête la poursuite de l'ennemi, et permet ainsi à l'infanterie de reformer ses lignes, ou de faire sa retraite en bon ordre.
Après les modifications apportées à la loi des cadres par celles des 29 juillet 1886, 25 juillet 1887 et 18 février 1890, la cavalerie française comprend : 1° en France, 14 régiments de cuirassiers (C. de réserve), 32 régiments de dragons (C. de ligne), 21 régiments de hussards et 14 de chasseurs (C. légère). Ces 81 régiments sont à 5 escadrons; ils forment 18 brigades affectées aux corps d'armée et des divisions de cavalerie indépendantes qui sont spécialement chargées du service d'exploration en avant de?, armées ; 2' en Algérie et Tunisie, 6 régiments de chasseurs d'Afrique à 5 escadrons, 4 régiments de spahis à 6 escadrons; 3» 8 compagnies de remonte et l'école de Saumur. En outre, la loi du 13 mars 1887 a prévu l'organisation de 19 escadrons d'éclaireurs volontaires qui ne seraient formés qu'en cas de mobilisation.
La cavalerie a la composition suivante dans les princi-
Sales puissances conlinenlales de l'Europe : Allemagne., 9 régiments de grosso cavalerie, 54 régiments de cavalerie légère à 5 escadrons, groupés en principe par brigade» de 2 régiments; Italie, 24 régiments à 6 escadrons, groupés en 9 brigades; AutTiche-IIongrie, 41 régiments actifs à 6 escadrons, 16 régiments de landwehr; Itussie, la cavalerie entrant dans la composition de l'armée régulière comprend 21 divisions, dont les 2/3 environ à 6 escadrons et le reste à 4 escadrons
Chez les Grecs, dont le pays avait peu de pâturages, la cavalerie ne commence à avoir quelque importance tju'au temps d'Epaminondas. Celle des Thessaliens était forle et nombreuse : Philippe et son fils Alexandre la perfectionnèrent, et lui durent une partie de leurs succès. Pendant longtemps les Romains n'eurent point de cavalerie proprement dite; leurs chevaliers [Voy. ce mot) ne purent jamais résister avec avantage aux cavaliers gaulois, espagnols et numides, ni à la cavalerie de Pyrrhus. Dans la suite, les Romains incorporèrent dans leur armée tous les cavaliers étrangers, surtout les cavaliers africains (Numides), et l'on distingua dès lors la C. légionnaire, formée de citoyens romains, et les corps auxiliaires [alx], fournis par les peuples alliés. — Les Darbares au iv° siècle, et, pendant le moyen âge, les Arabes, les Sarrasins, les Maures et les Tatars, eurent une nombreuse cavalerie; mais ce n'étaient, pour l'ordinaire, que des masses confuses, combattant sans ordre et sans tactique. Dans les Étals chrétiens de l'Occident, toute la noblesse combattait à cheval. On appelait alors lance fournie la réunion d'un chevalier avec son coutilier ou ecuyer, son page ou varlet et 4 ou 5 hommes d'armes. Jusqu'au xiv siècle, on ne compta guère, dans l'armée française, plus de 15 compagnies de 100 lances chacune. Charles Vit créa un corps de 7 000 cavaliers; et déjà sous François V", la gendarmerie française passait pour la meilleure cavalerie de l'Europe. Charles-Quint forma sa cavalerie sur 8 et même sur 10 rangs. Dans la suite, les escadrons furent réduits peu à peu à 6, à 5, à 4, et enfin à 3 rangs. Ils conservèrent cette dernière hauteur jusqu'au règne de Louis XV. Ce fut en 1775 que la cavalerie commença à se former sur 2 rangs, ce qui est encore l'usage auj. [Voy. escadron). — Au moyen âge, les cavaliers étaient armés de pied en cap, et les clievaux cuirassés ou bardés ; les cavaliers légers n'avaient qu'une simple cuirasse ou une cotte de mailles. Les armes de main furent : la lance ou la pique, l'épée, la masse et la hache; les armes de jet, l'artalète et, plus tard, l'arquebuse, le mousqueton et le pistolet. Souis Louis XIII, la lance fut abandonnée ; sous Louis XIV, la cuirasse remplaça l'armure complète ; sous Louis XV, le gilet de buffle remplaça la cuirasse; mais depuis, la cuirasse a été rétablie dans quelques corps [Voy. cuirassiehs et carabiniers]. Mais la grosse cavalerie tend à disparaître, et la cavalerie légère est elle-même condamnée, par les armes de précision, à un rôle très secondaire.
CAVALERIE (ÉCOLE de) , école militaire instituée à Saumur en 1825, et réorganisée en dernier lieu par décret du 25 mai 1883. Elle a pour but de perfectionner l'instruction d'un certain nombre de lieutenants de cavalerie (1 par brigade), d'artillerie (1 par régiment), de sous-lieutenants et lieutenants du génie (2) et du train (5), de compléter l'instruction des élèves de la section de cavalerie de 1 Ecole Militaire; de perfectionner et d'uniformiser l'instruction des sous-officiers reconnus susceptibles d'être nommés sous-lieutenants; de compléter l'instruction technique des aides-vétérinaires. L'Ecole reçoit, en outre, des élèves télégraphistes et des élèves maréchaux ferrants. La durée des cours est d'un an. Une école de dressage et un atelier d'arçonnerie sont annexés à cet établissement.
CAVALIER (de chevalier), soldat monté à cheval [Voy. cavalerie). — En Italie, c'est un titre de noblesse ou de courtoisie analogue à celui de chevalier chez nous.
Au jeu des Echecs, on nomme cavalier une pièce dont la marche est d'aller du blanc au noir et du noir au blanc par sauts obliques, en laissant une case entre deux ( Voy. échecs).
cavalier, terme de Fortification qui désigne un ouvrage intérieur, sorte de tertre, généralement organisé pour l'artillerie, et dont les crêtes dominent celles de la place. Il sert à augmenter en certains points les vues sur la campagiîo.
Cavalier, poisson. Voy. ephippus.
Papier cavalier. Voy. format.
Plan cavalier. Voy. plak.
CAVAf>OT
CÉBUS
C A VA LOT. monnaie ac cuîvre <jiu se frappait en'Francc sou* Louis XII. portait pour efligie l'image ne St Second à cheval. Elle valait 6 deniers.
C'était aussi le nom d'un fusil de rempart, en fer battu, long de 2 à 3 m. et pesant de 25 à 50 kdogr.
CAVATINE de l'ital. cavaliiia], sorte d'air, généralement assez court, sans reprise ni seconde partie, et d'un mouvement lent.
CAVE (du lat. cavus), lieu souterrain, ordinairement votitc, destiné le plus souvent à recevoir les vins. La meilleure cave est celle qui est à peu près sèdie, et dans laquelle le thermomètre se maintient toujours entre 10° et 15" ccntigr. ; dans nos climats cette température s'obtient en creusant à une profondeur de 4 mètres. L'exposition au nord est la plus favorable. Il faut, en outre, autant que possible, que l'air pénètre par deux soupiraux opjwsés. de manière à former un courant. — Tout propriétaire peut faire creuser des caves sous son propre terrain, à la seule condition de se conformer aux règlements de police ; mais il lui est interdit d'en établir sous la voie publique ou sous la propriété d'un voisin. Si elles compromettent la solidité d'un mur mitoyen, il doit le repreniire en sous-œuvre à ses frais.
On donne, en Anatomie, le nom de cave (c.-à-d. creuse^ à deux grosses veines qui rapportent au cœur le sang de toutes les parties du corps : lune est la veine cave t/toracique, dite aussi veine cave supérieure ou descendante, et l'autre la veine cave abdominale, inférieure ou ascendante.
A la bouillotte, au brelan et à plusieurs autres jeux de ce genre, on appelle cave (de l'ital. cavare, tirer de sa poche) l'enjeu ou soimne d'argent qu'un joueur met devant soi pour avoir de quoi jouer. On est décavé quand on a perdu cet enjeu.
CAVEAU diminutif de cave], petite cave peu profonde.
Caveau funéraire. Voy. crypte et tombe.
Caveau, Société du Caveau, société gastronomique et chantante, formée à Paris en 1729, chez le traiteur Landellc, dont rétablissement, situé au carrefour Buci, était connu sous le nom de Caveau. Piron. Gallet, Collé, Crébillon (ils, Saurin et Fuzelier en furent les premiers membres. Dispersés en 1749. les membres du Caveau formèrent une seconde réunion, qui dura jusqu'en 1796. Le Caveau moderne, reconstitué en 1806, cessa ses réunions en 1817 : I^ujon, puis Désaugiers en furent les présidents; Armand Gouffé, Piis, Barré, Brazier. etc.. en faisaient partie. Il a été reconstitué depuis une seconde fois, mais avec moins de succès.
CAVECÉ DE MAURE, qualificatif hippologique indiquant que l'animal a seulement la partie inférieure de la tête de couleur noire.
CAVEÇON (de l'cspagn. cabezon, collet de chemise), demi-cercle de fer avec bride : cet engin, armé d'un bord dentelé, agissant sur le chanfrein du cheval, permet au cavalier de le corriger et de le dompter.
CAVERNES (du lat. caverna). En Géologie, on appelle Cavernes ou Grottes de grandes cavités souterraines, datant surtout de l'époque pleistocène. que l'on rencontre, dans la généralité des cas. dans les rochers calcaires: on attribue l'origine de ces dernières grottes à des eaux chargées d'acide carbonique, qui, profitant de cassures, ont dissous le calcaire. L'action érosive de torrents souterrains en a, dans bien des cas. augmenté les dimensions. Le sol des cavernes est ordinairement composé de cailloux roulés et d'argile plus ou moins rougeàtre, formant fréquemment plusieurs lits, de nature et d'âge différents. La plupart renferment des ossements fossiles qui tantôt y ont été entraînés par les courants diluviens, tantôt sont les dépouilles des carnassiers qui habitaient anciennement ces grottes, ou des animaux dont ils faisaient leur nourriture. Le plus souvent, dans le limon, même le plus ancien, des cavernes on trouve des débris de l'industrie humaine, haches en silex, poteries, etc. La voûte des grottes est d'ordinaire revêtue de stalactites produites par les eaux calcaires qui les traversent, et leur sol est recouvert d'épaisses couches de stalagmites. — La France offre un assez grand nombre de cavernes. Les plus remarquables sont : la Sainte-Baume (Var), la Grande-Baume (Doul)s), la Baume des Fées (Hérault\ la Balme (Ain), Notre-Dame de la Balme (Isère^ ; les cavernes des Causses (Aveyron), de Dargilan 'Lezère , de Saint-Marcel (Ardèclie), des Eyzies (Dordognè), celles de Sauges, dites Caves à Marfjot
(Mayenne), la Baume de Varigoule (Vaucluse) ; les grottes de Boyat (Puy-de-Dôme), de Sourzac (Dordognc). de Sassenage' (Isère), de Saint-Dominique (Tarn), celles de Sansan (Gers), de Fouvent et d'Echenoz (Haute-Saône), d'Arcv (Yonne), etc.; et à l'étranger, celles de Han. en Belgique': d'Adelsberg, en Carniole: de Gailenreutli, en Francoiiie ; du Mammouth, dans le Kentucky, etc.
En Anatomie pathologique, on appelle caverne» les excavations ulcéreuses qui restent dans le poumon des phtisiques après la fonte des tubercules.
CAVERNES HABITÉES. Voy. PRÉHISTORIQUE.
CAVERNEUX. On donne le nom de caverneux à tout corps qui renferme de petites cavités, ou qui est d'nn tissu vasculaire spongieux. Tels sont : les corps caverneux qui donnent à certains organes leur propriété érectile; le ganglion et le plexus caverneux, situés au côté externe de la carotide interne ; les sinus caverneux, canaux veineux logés dans la face cérébrale du sphénoïde, etc.
Respiration caverneuse, respiration caractérisée par le bruit que détermine chez les phtisiques le passage de l'air à travers les cavernes du poumon.
CAVET i^du lat. cavus], moulure en creux. Voy. }iom.m.s
et TALOX.
CAVIAR (mot indigène), espèce de salaison que l'on prépare sur les bords du Volga, de l'Oka et de l'Oural, avec les œufs de l'Esturgeon. — On fait aussi du caviar avec lec œufs du Muge et d'autres poissons.
CAVIENS, famille de Mammifères rongeurs, a pour type le Cabiai [Cavia]. Voy. cabiai.
CAVITÉ (de cave). En Anatomie, on appelle cavilcc splanchniques trois cavités qui renferment les viscères : la C. crânienne ou le crâne, qui contient l'encéphale ; Ir. C. thoracique ou la poitrine, qui contient les poumons et le cœur; la C. abdominale ou Y abdomen, qui contient l'estomac, le foie et les intestins. On appelle aussi : C. pelvienne, le bassin ; C. nasales, les fosses nasales ; C. gutturale, le pharynx; C. digitale du cerveau, une cavité triangulaire qui se voit à la partie postérieure des ventricules latéraux du cerveau, à l'endroit où ils se recourbent pour changer de direction.
Les cavités des os se divisent en articulaires et en non articulaires. Les premières prennent les noms de colyloïdes, glénotdes ou alvéoles ; les autres, ceux de fosses, sinus, rainures, sillons, trous, cellules, etc.
CAYENNE (dub.-lat. caya, maison). En termes de Marine, on nomme ainsi : 1° un vieux vaisseau installé en caserne llottante, ou un lieu de dépôt dans un port, où l'on reçoit les matelots qui attendent une destination; 2° un lieu à terre où les matelots d'un vaisseau en état d'armement ou de désarmement font bouillir leur chaudière.
CAYES, vieux mot français svnonyme de chai et de quai, se donne, dans les Antilles, à âe petits attolons formés de vase, de corail et de madrépores, et qui ressemblent à des îlots. Une ville et un port d'Haïti en ont pris leur nom.
CAYEU. Voy. bclbe.
CAYOU. espèce de Singes. Voy. atèle.
CAZELLE, sorte de bobine à l'usage des fileurs d'or, cl qui porte à une de ses extrémités une gorge dont le diamètre \-a toujours en diminuant : elle sert à dévider le fil au fur et à mesure qu'il est tiré.
CAZETTE, étui en terre ou en pâte grossière dont on revêt les pièces de porcelaine ou de [poterie vernissée qui doivent être cuites au four, pour les mettre à l'abri de la flamme et des cendres. — Bernard Palissy, qui a inventé les cazettes, les appelait lanternes.
CÉANOTHE (du gr. xîivw6o;!. Ceanothus, genre de la famille des Rhamnees, est composé de sous-arbrisseaux de l'Amérique septentrionale, à feuilles alternes, entières, a fleurs petites, en grappes terminales ou axillaires. On cultive dans nos jardins le C. d'Amérique, à fleurs blanches, et le C. azu7-é, à fleurs bleues.
CÉBIENS ou cÉBiss, sorte de Singes. Voy. cébus.
CEBLEPYRIS. oiseau. Voy. échexillecr.
CÉBRION (nom mytiiol.), genre d'Insectes, de lorrirc des Coléoptères pentamères, famille des Serricornes. tribu des Cébrionites, voisin des Cistèles et des Tannins : mandibules arquées et aiguës, antennes de II articles, lontnies dans les mâles, courtes dans les femelles, à tète inclinée. Le C. géant, qu'on trouve en France, est long de O^.dlS; il a la tète, les antennes et le corselet noirs, le reste du corps fauve: le mâle est ailé, la femelle est aptère.
CÉBUS (du gr. xf,6o; , nom latiii scientifique du genre
CECIDOMYIES