‹ Dictionnaire universel des sciences, des lettres et des arts ... refondu sous la direction de E. Faguet [et] J. TanneryChapitre 294 sur 1729 · CERFEUIL · texte numérisé non relu

CERFEUIL

CÉROÈNE

coloration les ont fait partaper en plusieurs groupes secondaires, savoir : 1° le Cerf conimun [Cervus elaphus], qui a des hois arrondis S€ terminant vers le haut par une sorte (le fourche à trois branches : le nombre des andouillers augmente chaque année, et l'animal adulte, désigmé sous ie nom de dix cors, en a souvent un plus grand nombre. Dans lospèce ordinaire, le pelage du mâle est partout d'un brun fauve, à l'exception de la croupe et de la queue, qui saut d'un fauve pâle. Le cerf se trouve dans presque toute l'Europe et une partie de l'Asie et même de l'Amérique ; il vit en troupes assez nombreuses : d'un naturel très doux dans les temps ordinaires, il devient agressif et même féroce à l'époque du rut : on le voit alors non seulement attaquer ses rivaux, mais maltraiter et même tuer ses femelles. La femelle du cerf s'appelle biche ; elle n'a pas de bois et sa couleur tire sur le bai rouge ; elle porte 8 mois, et donne un seul petit, qu'on nomme faon dans les premiers mois, puis dagitet jusqu'à 3 ans. A l'époc^ue du rut, le ceif fait entendre un cri rauquc et particulier que l'on appelle raire, réer ou bramer. La chair du cerf est très estimée ; son bois sert à faire des manches de couteau, de serpette, des pommes de canne, des pipes, etc.; on l'a employé en médecine ; Voy. corse de cerfj ; -•- 2" le Daim [C. dama), qui a la queue assez longue, le pelage moucheté, l'empaumure des andouillers aplatie et qui, dans certains pajs, vit en troupes assez considérables pour dévaster toutes les plantations; — 5° le Chevreuil i G. capreolus , qui n'a pas de queue, un pelage uniforme, des tx>is arrondis et munis seulement de 2 andouillers ; sa taille est inférieure à celle des précédents; il vit en famille, avec sa chevrette et son faon, qu'on appelle hroquart ; — 4° le Panolie, VAxis, le litisa, le Cariacou, le lilastocère, le Gitémul, etc., et autres espèces étrangères qui sont peu connues.

CEKF, en Vénerie. La chasse du cerf a toujours été entourée d'un grand apparat et est l'objet d'un art particulier. En France on ne chasse le cerf qu'à courre, selon la vieille expression, à cor et à cri, c.-à-d. à cheval avec des chiens et des trompes. C'était autrefois la chasse royale et celle des princes et grands seigneurs. On détourne le cerf à l'aide d'un limier, le piqueur fait le bois et détermine par le pied et les fumées l'âge et le sexe de la bêle. Les piqueurs lancent l'animal et veillent à ce que le change ou changement d'animal n'ait pas lieu. Le cerf attaqué

Ïerce. prend un parti ou essaie par des ruses d'emrouiller sa voie. Lorsqu'il a essaye toutes ses ruses et se voit à la merci de la meute, il se met à l'eau ou fait tète au chien ; on dit alors qu'il est aux abois. Afin de protéger les chiens, un des veneurs sert l'animal au couteau ou avec une balle de carabine. Les trompes sonnent Vhallali ou la mort. Aussitôt on donne aux chiens les intestins, ce qui s'appelle faire la curée.

CERFEUIL idu lat. cerefolium' , genre de la famille des Ombellifères. tribu des Scandicinées. On distingue : 1° le C. ordinaire [Anthriscus cerefolium), plante annuelle dont les feuilles profondément découpées, comme celles du persil, ont une saveur et une odeur légèrement aromatiques : on s'en sert dans les cuisines pour les assaisonnements ; les bestiaux et surtout les lapins en sont très friands : la décoction de cerfeuil est résolutive, et calme les douleurs hémorro'idales ; le suc exprimé de ses feuilles est diurétique ; 2' le C. nmsqué ou C. d'Espagne [Myrrhis orforaffll, plus grand que le précédent : ses semences ont le goût et le parfum de l'anis; 5" le C. bâtard [Chxrophi/llum temulum .

CERF-VOLANT, jouet d'enfant qui consiste en un châssis léger, en forme de raquette, fait de baguettes d'osier et recouvert de papier. On enlève un cerf-volant en courant contre le vent, et en lâchant peu à peu la ficelle qui le relient : on a observé que le cerf-volant monte en faisant avec l'horizon un angle aigu qui ne dépasse guère 45 degrés. Pour empêcher qu'il ne donne des coups de tête en bas, on a soin de garnir son extrémité inférieure d'une queue faite de petits rouleaux de papier, liés de distance en distance à une longue licelle, et qui servent de contrepoids. — Il fut invenlé. deux cents ans avant l'ère chrétienne, par le général chinois Han-Sin qui, assiégé dans une ville, l'employa pour communiquer avec une année de secours.

Franklin a fait servir le cerf-volant à une expérience de physique intéressante, mais dangereuse : il est parvenu à soutirer l'électricité des nuages au moyen d'un cerf-volant

armé à la tête d'une pointe métallique et attaché à une corde conductrice. Le chariot électrique^ imaginé par Romas, permet d'étudier sans danger l'électricité <!ps nuages à l'aide du cerf-volant : c'est essentiellement un treuil soutenu par des pieds de verre, et sur lequel s'enroule la corde du cerf-volant; on peut enrouler ou dérotL'r cette corde avec une manivelle de verre. A l'aide de ces précautions l'opérateur n'est pas exposé à être foudroyé.

CERF-voLAXT, iusecte. Voy. lccane.

CÉRINE. Voy. ORTHITE.

CÉRINTHE, nom latin botanique du genre Mélinet (Borraginées . Voy. ce mot.

CERISE, fruit du Cerisier. Voy. cerisier. CERISIER, Cerasus (de Cérasonte, v. d'Asie Mineure, d'où il fut apporté à Rome par LucuUus, 68 av. J.-C), sous-genre de la famille des Rosacées, tribu des Amygdalées, genre Prunier : feuilles ovales, lancéolées, tinenienl dentées sur les bords, a deux petits points rouges en haut du pétiole -(nectaires) ; fleurs blanches à 5 pétales: fruit d'un rouge plus ou moins vif, formant un drupe globuleux, ombiliqué à la base, charnu, très glabre, à noyau lisse. — Ou distingue le Cerisier propr. ait {Prunus cer-asus) et le Merisier (P. avium]. Du premier viennent les cerises ou griottes; du second, les guignes et les bigarreaux. Plusieurs variétés proviennent du mélange de ces deux espèces. Sous citerons, sans distinction d'origine, comme étant les plus estimées : 1° la Cerise de Montmorency, qu'on distingue en longue queue et courte queue ou gros gobet; 2" la Belle de Choisy, C doucette, C. ambrée; ù" V Angleterre hâtive et la Royale, dite aussi C. anglaise, Cherry-duck ; A" la Reine Hortense ou C. d'Aremberg, Belle suprême; 5° le Bigarreau de mai; 6' la Griotte commune et ses sous-varietés ; 7" enfin la C. guigne, dite aussi C. en cœur [Voy. merisier). — Outre les espèces recherchées pour leurs fruits, on cultive pour l'ornement :

j le C. à fleurs doubles, le C. à fleurs de pécher, le C. à

j feuilles panachées, le C. toujours fleuri ou de la St-

I Martin, le C. luisant, le C. à grappes, le C. du Canada,

! le C de la Caroline, etc.

j Tout le monde connaît les usages des cerises : on en fait des confitures, des liqueurs de table, telles que le ratafia,

, le kirst^^h et le marasquin, etc. Le bois du cerisier est dur

j et susceptible d'un beau poli.

I On appelle : Cerisier de Cayenne, l'Eugénie de Micheli ;

: C.-laurier, le Laurier-Cerise ; C. nain ou Camérisier, un Chèvrefeuille ; C. odorant, le Mahaleb. Voy. ces mots.

I CÉRITE. Voy. cérérite.

CÉRITHE, Ceritkium, genre de Molluscues gastéro-

j podes, de l'ordre des Pectinibranches, famille des Muricidées : coquille allongée, turriculée, épaisse : ouverture oblongue et oblique, terminée en avant par un canal court,

i et en arrière par une gouttière plus ou moins marquée. Les Cérithes se rencontrent à l'état fossile dans tous les

I terrains tertiaires: ils vivent aujourd'hui dans toutes les mers. La plus grande espèce connue, le Cérithe géant, est fossile, et caractérise le calcaire grossier parisien.

i CÉRIUM (de céritc], corps simple métallique, contenu dans quelques minéraux très rares [Voy. cérérite', a été découvert en 1803, presque en même temps, par Klaproth, Hisinger et Berzclius, dans un minéral où Cronstcd avait le premier indiqué l'existence d'un corps nouveau. Par ses propriétés, le cérium se rattache à un groupe de métaux, le lanthane, le didyme, l'yllrium, qui forment une classe distmcte de la série magnésienne.

CERNE (du lat. circinus), se dit, en général, de tout rond tracé sur la terre, sur le sable, etc.

En Botanique, on nomme cernes les cercles concenlnques que l'on remarque sur la tranche d'un arbre coupé horizontalement, et qui marquent son accroissement annuel.

[ Voy. âge, arbre et bois.

CERNEAUX (de cerne), noix encore vertes. — 11 se dit

' surtout de ces moitiés de noix oue l'on tire de leur coque avant maturité et qu'on sert en hors-d'œuvre avec du verjus, ou simplement du vinaigre et du sel.

On nomme vin de cerneaux un vin rosé mii est bon à boire dans la saison des cerneaux. Le vin d'Orléans est un A-in de cerneaux.

CÉROÈNE ou cÉROisE (du latin cera, cire\ emplr.lrc résolutif et fortifiant formé d'un mélange de cire, de pi>'X et de suif, avec du bol d'Arménie, du minium et uu peu de mjTrhe et d'encens ; inusité.

CEROPEGIE

CERUSITE

CÉROPÉQIE (liu gr. xT;pox»^Yiov), Ceropegia, genre de la fainillc lies Asclépiadées, tribu des Cynanchées, comprend des piaules grimpantes de l'Inde et de l'Afrique, que l'on cultive chez nous en serre chaude.

CÉROPLASTIQUE (du gr. xTipôî, cire, et de plastique), art d'imiter avec.de la cire diversement colorée soit les traits des personnes, soit divers objets naturels. Les anciens ont connu la céroplastique ; cultivée de nouveau en Italie dans le xvii' siècle, elle a été considérablement perfectionnée de nos jours. Les figures de cire du fameux cabinet de Curtius, celles que l'on montre encore dans toutes les foires, les bustes en cire que les coilfeurs étalent dans leurs montres, sont dus à la céroplastique ; mais c'est surtout dans la reproduction de la nature morte que les progrès de cet art ont été sérieux. On a fait par ce procédé des pièces d'anatomie pathologique, des fruits et des fleurs d'une vérité remarquable. Zumbo. Galli, Fontana, en Italie, Laumonier, Pinson et Dupont, en France, ont été les artistes les plus distingués en ce genre. L'Ecode de médecine de Pans contient un riche cabinet de pièces anatomiques en cire.

CÉROXYLE (du gr. X7ip6ç et ÇiiXov, bois), Ceroxylum, vulg. Palmier des Andes. Voy. iriahtea.

CERQUEMANEUR (du b.-lat. circare, tourner, et nianeriutn, demeure), expert ou maître arpenteur juré, au'on appelait autrefois pour planter les bornes entre des néritages, ou pour les rétablir en cas de contestation. Le cer-

auenianeur avait une certaine juridiction pour juger ces ilférends.

CERTEAU, variété de Poire jadis fort estimée.

CERTHIADES (du g.-type Certhia, grimpereau), famille d'Oiseaux, répond aux Grittipereaux de Cuvier.

CERTIFICAT (du lat. certum, certain, et facere, faire), acte écrit et signé qui rend témoignage de la vérité d'un fait. Il y a beaucoup de sortes de certificats : les C. de vie, qui ont pour objet de constater l'existence d'un rentier ou d'un pensionnaire de l'Etat; les C. d'individualité, qui attestent d'une manière authentique les nom, âge, état, qualité et demeure d'un individu et garantissent les tiers de toute usurpation de personne; ils sont ordinairement délivrés par un notaire ; ils peuvent l'être aussi par le maire ou le juge de paix ; les C. d'indigence, qui attestent qu'une personne ne possède rien, et qu'elle a droit à des secours ou à des exemptions de telle ou telle nature ; les C. de capacité, comme ceux qui se délivrent aux élèves qui, dans les écoles de Droit, ont été trouvés suffisamment instruits sur une partie du Code civil, la procédure civile et le droit criminel : ils confèrent l'aptitude au ministère d'avoué, etc. ( Voy. capacité) ; les C. d'origine, qui font connaître l'origine d'une inscription de rente sur l'Etat, qui indiquent l'espèce, la quantité et la provenance des marchandises étrangères, etc.; les C. de propriété, par lesquels un officier public atteste le droit de propriété d'une ou de plusieurs personnes sur le capital et les arrérages d'une rente sur l'Etat ; les C. de bonne vie et mœurs, derésidence, etc.: ces'derniers sont délivrés par l'autorité municipale; les C, d'addition ( Foy. brevet d'inven- Tion), etc. — Pendant Iq Révolution, on exigeait de chaque citoyen des certificats de civisme, sous peine d'être com-

firis dans la classe des suspects. Ils furent supprimés par a loi du 18 thermidor, mais remplacés pendant quelque temps encore par les cartes de civisme ou de sûreté.

CERTIFICATEUR, nom donné, en général, à celui qui délivre un certificat. On appelait notaires certificateurs les notaires qui, d'après le décret du 2 août 1806, étaient choisis par le gouvernement pour faire des certificats de vie ; auj. ces certificats peuvent être délivrés par tous les notaires. Le certificateur de caution ou contre-pleige est celui qui certifie la solvabilité d'une caution; auj. la caution n'a pas besoin d'être certifiée ; mais elle peut être elle-même cautionnée (C. civ., art. 2035). On nommait aussi autrefois C. de criées celui qui avait mission d'attester en justice que les criées avaient été faites dans les formes judiciaires.

CERTITUDE (du lat. certitudo), état de l'esprit qui affirme irrésistiblement et absolument qu'une chose est ou n'est pas, parce qu'il en a une intuition claire et complète. L'état opposé est le doute, dans lequel les motifs de nier et d'affirmer se font équilibre. Quand ces motifs n'ont pas la même force, il se produit en nous un état intermédiaire entre la certitude et le doute : c'est la probabilité, qui a une foule de degrés, tandis que la certitude D'admet ni

plus ni moins. De là résulte la distinction de la science, qui implique certitude dans les connaissances dont elle est l'ensemble, et de l'opinion, jugement que porte l'esprit sur une chose probable ou douteuse ( Voy. doute, probabilité]. — Il y a deux espèces de certitude : 1° la C. immédiate ou intuitive, acquise par l'exercice de la perception externe, de la conscience, de la mémoire, de la raison ; 2° la C. médiate ou démonstrative, acquise par le raisonnement inductif et déductif, ou par le témoignage des hommes. La seconde repose sur la première, et celle-ci a elle-même pour fondement la croyance à la véracité de notre intelligence, croyance qui ne peut être ni démontrée ni attaquée directement sans une pétition de principe, puisque toute démonstration implique l'autorité de la raison. Cette question a donné lieu à trois systèmes, qui sont le Dogmatisme, le Scepticisme, le Proliabilisme : le premier admet que l'homme est capable d'arriver légitimement à la certitude, de distinguer le vrai du faux par un caractère nonuné critérium, lequel n'est autre chose que {'évidence de la raison; le second soutient que rien n'est certain; le troisième est un scepticisme mitigé, d'après lequel nous ne pouvons atteindre qu'à une probabilité plus ou moins forte ( Voy. criteridm, dogmatisme, SCEPTICISME, probabilisme) . Consultcr : Javary, De la certitude (1847); Franck, De la certitude; Ollé-Laprune, la Certitude morale (1880) ; Victor Brochard, l'Erreur (1880).

CERUMEN (du lat. cera, cire), humeur onctueuse, analogue à la cire, qui s'amasse à l'intérieur du conduit auditif externe ; elle est sécrétée par les glandes de ce conduit, sous la forme d'un lait jaunâtre qui s'épaissit rapidement en une masse visqueuse et d'une teinte plus foncée. Le cérumen entretient la souplesse de la membrane qui tapisse le conduit auditif; par sa viscosité il retient les corpuscules légers qui pourraient pénétrer dans l'oreille, et par son amertume il repousse les insectes qui voudraient s'y introduire.

CÉRUSE (du lat. cerussa). Blanc de plomb. Sous-carbonate de plomb, carlwnate basique de plomb hydraté : c'est une substance blanche, friable, insipide et insoluble dans l'eau. Quand elle est pure, elle se dissout complètement et avec effervescence dans l'acide azotique. Les céruses se vendent sous forme de pains coniques de 1 à 2 kilogr. ; elles sont souvent mélangées avec des substances blanches de moindre valeur, comme le sulfate de plomb, le sulfate de baryum, la craie, le sulfate de calcium. On pré-

Fare la céruse en grand en exposant des lames de plomb à action des vapeurs de vinaigre ; les pots qui contiennent les lames suspendues au-dessus du liquide sont enfouis

{tendant quelques semaines dans du fumier ou de la tannée ; e plomb s'oxvde aux dépens de l'air; l'oxyde, au milieu des vapeurs de vinaigre, se change peu à peu en sousacclate, que l'acide carbonique, dégagé du fumier, finit par convertir en sous-carbonate. Un autre procédé plus rapide a été proposé par Thenard : il consiste à diriger du gaz carlx»niqi;e dans une solution de sous-acétate de plomb ; on utilise quelquefois pour cette fabrication l'acide carbonique provenant de la combustion du coke.

On emploie la céruse dans la peinture en bâtiment pour colorer en blanc les bois et les meubles ; elle a l'inconvénient de brunir par le contact des émanations sulfureuses. On s'en sert aussi pour étendre les autres couleurs, et leur donner du corps. On l'utilise dans les fabriques de faïence pour la préparation des vernis ou couvertes. Les ouvriers qui préparent ou qui emploient la céruse sont exposés à des accidents graves, causés par l'action délétère de cette substance ; cette action porte principalement sur l'appareil digestif et occasionne de vives douleurs et des tremblements convulsifs : c'est la colique de plomb, ou des peintres [Voy. ce mot). Pour prévenir ces accidents, on a essayé de remplacer la céruse, dans la peinture, par le blanc de zinc.

La céruse était connue des Grecs et des Romains; ils s'en servaient dans la peinture et en médecine ; les dames romaines l'employaient comme fard.

CERUSITE, carbonate de plomb naturel (PbO.CO*), minéral qui se présente sous forme aciculaire, fibreux, compact ou cristallisé : ses cristaux appartiennent au système orthorhombique ; souvent ils se groupent en s'associant 5 à 3. La cerusite pure est incolore, très réfringente, très dense et fragile ; les variétés compactes sont parfois colorée» en jaune. On trouve la cerusite dans presque toutes le»

ŒRVANTITE

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