CHAUX
le grain à la chaux avant de le semer. Tantôt on enriploic de la chaux éteinte, tantôt on y mêle du sel, du salpêtre, des cendres, ou du jus de fumier. Le chaulage fait gonfler le grain et en active la germination : en même temps il le prémunit contre la carie, et le rend moins susceptible d'être dévoré par les insectes et les autres animaux nuisibles.
CHAULIODE (du gr. )rau>ki68oui;, à dents saillantes), Chauliodus, genre de Poissons malacoptéi ygiens alxlominaux, de l'ordre des Squamodermes, famille des Esocidés, voisins des Brochets et caractérisés par les dents de la mâchoire supérieure, qui croisent les branches de l'inférieure ouand la gueule est fermée; ils sont de petite taille. Le C. de SloattJ se trouve dans la Méditerranée
Les Entomologistes donnent le nom de Chauliode à des Névroptères d'Amérique, de la tribu des Hémérobes, et à des Lépidoptères nocturnes, de la section des Tinéites.
CHAUME (du lat. calamus), tige des Graminées. Dans certaines parties de la France, les paysans pauvres couvrent leurs cabanes avec du chaume. Cette couverture est peu dispendieuse, mais elle est sujette à l'incendie. Elle tend aujourd'hui à disparaître. — Les cultivateurs appellent chaume la portion de la tige des céréales qui reste sur le sol après la moisson. Dans les terres fortes on laisse de longs chaumes afin de les enterrer et d'ameublir ainsi le sol ; on agit de même lorsque le pied des céréales est surchargé de mauvaises herbes : on en fait alors du fourrage, ou bien on les fait pâturer sur place.
Dans les Vosges, on appelle chaumes les hautes montagnes dont on a abattu tous les arbres et dont les sommités otlrcnt des pâturages où l'on conduit les bestiaux. On monte dans les chaumes en mai ou juin, et on en redescend vers le mois d'octobre.
CHAUIVIET, sorte de crochet de fer recourbé à l'aide duqusl on arrache les chaumes après la moisson. Son usage tend à disparaître.
CHAUmONTEL (du nom d'un village près de Pontoise), sorte de Poire tardive, à fruit gros, fondant, sucré et d'un goût relevé.
CHAUS ou Lynx des marais. Voy. lynx.
CHAUSSE (du lat. cafccKs). On appelle ainsi : une pièce d'étoffe de soie ornée de fourrure que les membres de l'Université portent sur l'épaule gauciie dans les cérémonies publiques; elle est garnie de 1, 2 ou 3 rangs de fourrure, selon que celui qui la porte est bachelier, licencié ou docteur : on dit aussi épitoge; — un ornement qui forme le sommet d'un coll)ack et qui retombe sur le côté ; — un sac de feutre ou de laine, de forme conique, dont les pharmaciens se servent .pour filtrer certaines liqueurs trop denses pour passer au filtre de papier : on dit aussi manche d'Hippocrate. — Autrefois le mot chausses, ou haul-de-chausses par opposition aux bas, se disait pour culotte, caleçon et toute partie du vêtement des hommes qui couvre le corps depuis la ceinture jusqu'aux genoux. On nommait chausses de page ou trousses, des chausses courtes et pkssées que portaient les pages; C. à tuyaux d'orgue, des chausses qui étaient si amples que les plis qu'elles faisaiMit naturellement imitaient les tuyaux d'orgue.
CHAUSSÉE (du lat. calcata, s.-ent. via), levée de terre qu'on fait au bord d'une rivière, d'un étang, au milieu d'un marécage, pour retenir l'eau ou pour servir de chemin de passage ; se dit particulièrement soit de la partie bombée d'une rue ou d'un grand chemin qui est entre deux revers ou deux ruisseaux, ou entre deux bordures de pierres, soit des routes anciennes construites en France par les Romains : on appelle quelques-unes de ces dernières chaussées de Brunehaut, parce que cette reine répara, dit-on, les voies romaines du nord de la France.
Chaussée-des-Géants. Voy. basalte et le mot chaussée au Dict. d'Hist. et de Géogr.
chaussées (administration des ponts et). Voy. PONTS ET CHAUSSÉES.
CHAUSSE-TRAPE, engin de défense fort peu employé auj. et qui consiste en une pièce de fer ou de fonte ayant 4 longues pointes disposées de façon que l'une d'elles soit toujours en l'air. La chausse-trape sert, par ex., pour rendre les gués impraticables. — C'est aussi le nom d'un piège pour prendre les bêtes puantes.
CHAUSSE-TRAPE, Ccntaurca calcitrapa, espèce du genre Centaurée. Voy. centaurée.
CHAUSSURE (du b.-lat. calciatura, de calceus), tout ce qui sert à chausser les pieds. On fait usage auj. de san-
dales, de chaussons, de pantoufles, de mules, de babouches, de sabots, de souliers, de socques, de brodemiins, de bottines, de bottes, etc. [Voy. ces mots). Ces différentes sortes de chaussures sont en cuir, en bois ou en ecorce de bois, en jonc, en étoffes de soie, de lin ou de coton, et en caoutchouc, quelquefois même en cuivre ou en fer, etc. Chez les anciens, les chaussures n'étaient pas moins variées : chez les Grecs les hommes se servaient de sandales et de crépides, les femmes de persiques, les soldats de cnémides, ies paysans de garbatines, les acteurs tragiques de cothurnes, les acteurs comiques A'embatcs ou brodequins, etc. ; chez les Romains les deux princijmles chaussures étaient la bottine [calceus) et la sandale (solea) ; les soldats portaient des caliges [caligse), les pauvres des sabots [solese lignese) et les paysans des bottines ou guêtres de cuir non tanné iperonee). Voy. cordonnier.
CHAUVES-SOURIS (c.-à-d. souris à ailes chauves ou glabres, ou, selon Grandgagnage, souris-chouettes), ou CHÉIROPTÈRES, 2' ordrc de la classe des Mammifères : ces animaux, que l'on a considérés longtemps comme des Oiseaux, se placent au contraire, dans la série animale, immédiatement après les Quadrumanes : Linné les avait rangés dans son groupe des Anthropomorphes [Voy. ce mot). — Les chauves-souris ont trois espèces de dents, des mains, un pouce opposable, deux mamelles : les femelles en donnant à têter à leur petit le tiennent entre leurs bras, comme les femmes; enfin, d'après Lesson, certaines grandes Roussettes sont soumises aux mêmes accidents mensuels que celles-ci. Quoique nocturnes, ces animaux ont les yeux petits : pour expliquer qu'ils puissent se diriger dans lobscurilé, on leur avait attribué un sens spécial qui les avertissait de l'approche ou de certaines qualités des corps; la vérité est que les sens du toucher et de l'ouïe sont très délicats chez eux et suppléent à la vue. Leur pelage ressemble à celui du rat et est souvent très doux au toucher. Le nom de Chéiroptères (c.-à-d. à mains ailées) que leur donnent les Zoologistes, indique la |»articularité d'organisation qui frappe le plus. Les quatre derniers doigts de la main, allongés considérablement, et garnis d'une membrane qui va rejoindre les membres postérieurs, constituent une aile véritable : du reste, cette membrane alaire ne se développe qu'aux derniers moments de la vie embryonnaire. La dentition, au contraire, est précoce, et l'animal possède toutes ses dents de lait au moment de la naissance. Dans les contrées tempérées, les chauves-souris hibernent pendant la saison froide : elles dorment suspendues par les pieds de derrière ou par le pouce des membres antérieurs, qui seul a un ongle. Beaucoup d'entre elles vivent en société, se cachant le jour dans les lieux obscurs, greniers, combles, cavernes, serrées quelquefois en nombre immense les unes contre les autres et formant une tapisserie de fourrure qu'on peut enlever, pour ainsi dire, par plaques. Les hémisphères cérébraux aes chauves-souris sont lisses, sans circonvolutions. — On distingue dans cet ordre 4 familles : les Ptéropodés ou Roussettes, qui n'existent pas en Europe ; les Phyllostomidés [Vampires), e'spèces américaines, dont les narines sont percées dans un écusson membraneux découpé en fer de lance ; les Hhinolophidés, qui n'existent pas en Amérique, et les Vespertilionidés, qui n'ont pas de fosse nasale. Ces dernières sont les chauves-souris de nos pays. Les plus communes sont le V. murin, le V. noctule, le V. pipistrelle, le F. barbastelle, le V. oreillard, etc.
Les chauves-souris ont été de tout temps un objet de dégoût et d'horreur. Moïse les mettait au nombre des animaux impurs; les Grecs les avaient prises pour modèles de leurs harpies. Plus tard même, on chargea Satan de grandes ailes de chauve-souris.
CHAUVINISME, mot créé pour exprimer le fanatisme napoléonien, et qu'on a étendu par suite à tout fanatisme politique. Le type de ce caractère est un nommé Chauvin, ancien grenadier de la garde impériale, qui, rentré dans la vie privée après le licenciement de 1 armée de la Loire en 1815, se fit remarquer, comme la plupart de ses compagnons d'armes, par une admiration sans bornes pour tout ce qui avait appartenu à Napoléon. Cette ferveur innocente a été habilement mise en scène par Scribe dans le Soldat laboureur, dont le principal personnage se nomme Chauvin; -ce type du vieux grognard a aussi exercé le spirituel crayon de Charlet.
CHAUX (du lat. calx). Oxyde de calcium, oxyde alcalino-terrcux qui a pour formule CaO. C'est un corps blanc,
CHAVARIA
CHÉIROGALE
soluble dans beaucoup d'eau, attirant promptement l'humidité et l'acide carbonique de l'air. On obtient la chaux en chauHant au rouge les calcaires, les coquilles et les madrépores, qui sont formés par du carbonate de calcium ; dans les arts, on emploie particulièrement à cet usage le calcaire grossier ou pierre à chaux. Cette opération s'exécute dans les fours à chaux [Voy. focr) ; elle a pour ellct d'expulser du calcaire, à l'aide du feu, l'acide carbonique uni à la chaux. Le produit de cette calcination s'appelle chaux vive ou caustique; il a une si grande aJ'Iinité pour l'eau, qu'il l'absorbe avec rapidité en s'échaulfant considérablement : il se fendille alors, augmente beaucoup de volume [foisonne . et linit par se réduire en poudre blanche et légère , qui est une combinaison chimique de chaux et d'eau, appelée chaux éteinte. Délayée dans beaucoup d'eau, la chaux donne ce qu'on jiomme le lait de chaux: le liquide clair qui vient lui surnager est emplové, en chimie et en médecine, sous le nomd'^au de chaux. — La nature des calcaires sfjumis à la calcination intlue sur les propriétés de la chaux qu'on en obtient; on distingue, sous ce rapport, les C. grasses, les C. maigres et les C. hydrauliques. On nomme C. grasse celle qui provient de la calcination complète de la craie, du marbre et des calcaires les plus purs; elle est très blanche, foisonne beaucoup et donne d'excellents mortiers. Les C. maigres proviennent des pierres calcaires qui renferment des proportions assez fortes de carl>onates de magnésie et de fer ; elles sont grises, foisonnent moins, et donnent avec l'eau une pâte courte et peu liante ; les mortiers dans lesquels on les fait entrer ont peu de ténacité. Les C. hydrauliques forment avec l'eau une pâte courte qui. à l'air, ne prend qu'une médiocre consistance, mais qui durcit considérablement sous l'eau ; ces chaux sont précieuses pour les constructions hydrauliques; elles doivent leurs propriétés à une certaine quantité d'argile qu'elles renferment. Les meilleures chaux hydrauliques proviennent des calcaires argileux de Nîmes. .Metz, Lezoux ;Puv-de- Dôme et Sénonches Eure-et-Loir'. On prépare aussi des chaux hydrauliques artificielles en ajoutant aux chaux ordinaires de l'argile en certaines proportions : on emploie à Paris un mélange de 4 p. de craie de Jleudon et de 1 p. d'argile de Passy. mis en pâte et façonné en briques. C'est Vicat qui le premier apprit à fabriquer la chaux hydraulique artilicielle 1818'; on doit à Kuhlmann la transformation, au moyen de la silice, des chaux grasses en chaux hydrauliques 1 1854'. — Les dilférentes variétés de chaux s'emploient à la préparation des ciments, mortiers et bétons; on en consomme beaucoup dans les ateliers de teinture, les usines à gaz, les tanneries, les savonneries, les raflineries de sucre, etc. ; on en transforme une grande quantité en chlorure de chaux {Voy. chlorckes décolo- RANTs : on s'en sert enfin pour le chaulage des grains et l'amendement des terres.
CHAUX ARSÉMATÉE. Voy . PHARMACOLITE, IIAIDIXGÉRITE, ROSÉ- LITE.
CHAUX CORXTÉE SILICEUSE. Voy. DATIIOLITHE. - CHAUX CAIIBONATÉE. Voy. CALCAIRE, ARAGOMTE, SPATH.
CHAUX CARDONATÉE MAOÉSIFÈRE. Voy. DOI.OMIE.
CHAUX FLUATÉE. Voy. FLUORINE. SPATH FLUOR.
CHAUX PHOSPHATÉE. \ Oy. APATITE.
CHAUX SIl.ICATÉE. Voy. WOLLASTOSITE OU GRAMMITE, EDEL- FORSE. HC.MDOLDTILITE.
CHAUX SULFATÉE. Voy. A-NHTDRITE, KARSTÉXITE, GYPSE, SÉ- LÉMTE. ALBÂTRE.
CHAVARIA ou CHAIA (nom indigène), espèce d'oiseau du genre Kaniichi. Voy. kamichi.
CHAYE 'de chahT;. la plus petite monnaie de Perse en argent : elle vaut de 22 à 25 centimes.
CHAYOTTE, dit aussi tiavet d'Algérie, sorte de courge qui peut fournir un aliment assez agréable.
CHEBEC (orig. inc), bâtiment étroit, à 5 mâts, terminé en pointe aux deux extrémités, qui va à voiles et à rames, est en usage dans la Méditerranée, surtout sur les côtes du Levant. Autrefois on l'armait en guerre pour faire la chasse aux corsaires.
CHEF du lat. caput], est synonyme de tête; mais il a vieilli dans cette acception.
En Iiroit. chef se prend encore pour tête, quand on dit que l'on hérite du chef de quelqu'un. — Il est quelquefiii? l'équivalent d'article, chapitre ou rubrique : une accu jnt ion peut comprendre plusieurs chefs : on est coupable au premier chef, etc.
Combiné avec d'autres mots, le mot chef prend une foule d'acceptions; tels sont : dans l'Armée, les grades de Chef de bataillon, d'escadron, d'état-major; dans la Jlarme, ceux de Chef d'escadre (auj. contre-amiral ; de Chef de timonerie, de hune, etc. ; — dans les Ministères, les fonctions de Chef de bureau, etc.; — dans l'Enseignement, le titre de Chef d'institution { Voy. institution), "etc.
En Blason, on appelle chef une pièce héraldique honorable, située au haut de l'écu et qui en occupe le tiers ou les deux septièmes. Il y a plusieurs sortes de chefs : le chef abaissé, c.-à-d. placé sous un autre chef de concession ou de patronage; le chef bandé, c.-à-d. divisé en espaces égaux dans le sens de la bande ; le chef chargé, sur lequel on voit un ou plusieurs meubles ; le chef cousu. qui, par exception aux règles du blason, porte couleur sur couleur ou métal sur métal; le chef dentelé ou denché, dont les bords sont garnis de dents pointues comme celles, dune scie; le chef échiqueté, c.-k-A. couvert de carrés d'échiquier; le chef émanché, c.-à-d. composé de pièces de deux émaux différents s'enclavant ler unes dans les autres en forme de triangles pyramidaux : on le dit contrémanché si les triangles sont opposés par la pointe ; le chef engrélé, quand il est bordé de dents fines séparées par des intervalles arrondis; le chef losange ou couvert de losanges métal et émail, qui peuvent être en bandes ou en barres; le chef retrait, qui n'a que la moitié de sa largeur ordinaire; le chef soutenu, quand il v a entre lui et le champ un filet d'un autre émail ; le clief surmonté, quand il y a une figure ou meuble au-dessus de lui
Chef-lieu. C'était, en matière bénéficiale, le principal lieu ou manoir d'un bénéfice qui avait d'autres bénéfices ou annexes dans sa dépendance. — Auj. c'est la principale ville d'un département, d'un arrondissement, d'un canton, etc. Voy. ces mots.
Chef de bataillon ou d'escadron, officier supérieur, le quatrième grade de la hiérarchie des officiers dans l'armée de terre et les troupes de la marine. Le chef de bataillon a comme insignes 4 galons, de la couleur du bouton d'uniforme, sur les manches et sur le képi. En grande tenue il porte un plumet tricolore.
Dans les troupes, le chef de bataillon est responsable de l'instruction de son bataillon (ou de son groupe dans l'artillerie). Les fonctions de major des régiments sont remplies par des chefs de bataillon ou d'escadron. En temps de paix il faut au moins 4 ans du grade de capitaine pour être promu officier supérieur. La limite d'âge pour la retraite est 56 ans.
Chef d'ordre, nom donné aux aU>ajes ou maisons religieuses qui ont été le berceau d'un ordre, ou de qui dépendent toutes les autres maisons de cet ordre. Les abbés titulaires de ces abbayes prennent aussi le titre de chefs d'ordre
Chef-d'œuvre, œuvre capitale sous le rapport du mérite et de la perfection. — .\utrefois on nommait ainsi un ouvrage difficile que devait confectionner tout artisan aspirant à la maîtrise, afin de faire preuve de capacité dans son métier. Quelques branches d'industrie, les charpentiers par exemple, ont encore conservé l'usage de faire des chefs-d'œuvre.
CHEFFERIE. circonscription dans laquelle un officier du génie exerce, à titre de chef, les fonctions de détail dont il est chargé. A la tête de cliaque chefferie se trouve un officier supérieur ou un capitaine, suivant son importance.
Voy. GÉNIE.
CHEIK ide l'arabe cheikh, vieillard), chef de tribu arabe.
CHÉILÀNTHE (du grec yîîÀo;, lèvre, et 5'/6o;, fleur , Cheilanthes, genre de la famille des Fougères, tribu des Polvpodiacées, renferme une trentaine d'espèces que l'oix cultive comme plantes d'ornement.
CHÉILOPLASTIE (du gr. y,£ÎXoî, lèvre, et rXiTTEiv, façonner" , opération qui a pour but de restaurer les lèvres, par application de lambeaux de muqueuse, lorsqu'une partie du tissu a été enlevée par accident.
CHÉIRANTHUS \Am gr. /eip, main, et à"/Ooî, fleur), nom latin Ixitanique de la Oiroflée. Voy. ce mot.
CHÉIROGALE (du gr. ysîp et vaXf,, chat), Cheirogaleus, genre de Mammifères, de l'ordre des Quadrumanes, famille des Lémuriens, voisin des Galagos, et des Tarsiers. Son nom vient de sa ressemblance avec le cliat, dont il ditîèrc cependant par l'absence de moustaches et par des tarses allongés comme chez les makis. 11 est particulier à l'ili» de Madagascar.
CHKIROMYS