CHROMATIQUE
CHRONOGRAMME
potasse avec une solution d'acétate do plomb ! tes carrossiers l'emploient pour peindre en jaune les caisses des voitures; on s'en sert aussi pour colorier les papiers de tenture, les tissus, les faïences, etc. On le vend, dans le commerce, en morceaux cubiques, sous le nom de jaune de chrome, et en trocliisques, sous celui de jaune de Cologne. Sous cette dernière forme, il est mélangé de sulfate de plomb et de sulfate de diaux. La pâte orange, employée dans la peinture à l'huile et dans la fabrication des toiles et des papiers peints, est un chromate de plomb basique, qu'on prépare en précipitant le chromate de potasse neutre avec de l'iieéfate de plomb basique.
CHROMATIQUE (du gr. ypwjxa, couleur), science des couleurs. Voij. couleurs et cehci.e ciiromatcque.
Polarisation chromatic^ue. Voy. polarisation. '
chromatique, un des trois genres de la musique des anciens, celui qui divisait chaque ton en 3, savoir : 2 demitons et une tierce mineure. On l'appelait ainsi, dit-on, fiarce qu'il tenait le milieu entre les deux autres, comme es couleurs entre le noir et le blanc, ou parce que les Grecs notaient ce genre avec des caractères colorés. On attribue à Timothée de Milet ou à Epigonus l'intervention du genre chromatique. — Auj. ou donne le nom de chromatique à une série ou succession de sons procédant par demi-tons, soit en montant, soit on descendant : c'est ainsi qu'on dit une gamme chromatique.
CHROMATROPE (du gr. /pûaa, couleur, et Tpoitl^, tour), appareil d'Optique, foriûé de deux disques de verre, qui portent des rayons courbes et colorés, et qui tournent en sens contraire. 11 résulte de ce double mouvement de curieuses images mobiles, que l'on montre dans la fantastnagorie. Voy. ce mot.
CHROME [du gr. ypi5|jLa, couleur), Cr=52,4, corps simple métallique, dont les combinaisons sont remarquables par leur belle coloration. On l'obtient en réduisant le ses-
?[uioxyde de chrome par le charbon à un violent feu jdc orge ou dans l'arc électrique. Il est de la couleur de l'étain, très cassant, très peu fusible, et d'une densité de 5,9. Il se rencontre dans la nature, en combinaison avec le fer et l'oxygène, à l'état de fer chromé, et en combinaison avec le plomb et l'oxygène, sous forme de plomb chromate ou crocoïde. C'est lui qui donne à l'émeraude sa belle couleur. — Il forme avec l'oxygène deux bases salifiables. le protoxyde [Cr 0] et le sesquioa-yde [Cr-O'J, et un acide, V acide chromique (Toy. ci-après). Les sels de protoxyde sont rouges ; ceux de sesquioxyde sont verts, bleus ou violets. Ces derniers sont les plus" communs. — Le chrome a été découvert en 1797 par Vauquelin.
chrome oxyué natliiel. Voy. cmromocre.
CHROMIQOE (acide), combinaison formée de chrome et d'oxygène [Cr 0']. On l'obtient en belles aiguilles d'un beau rouge rubis, en ajoutant de l'acide sulfurique concentré à une solution de bichromate de potasse. Il est très soluble dans l'eau, colore la peau en brun, et détruit un grand nombre de substances organiques. Il se convertit promptement en oxvde de chrome vert par l'action de la chaleur; il éprouve la même transformation au contact des substances organiques et en général de tous les corps réducteurs. L'acide chromique au contact de l'eau oxygénée donne une coloration bleue qu'on peut séparer par l'éther et où on admet l'existence d'acide perchromique. Un atome d'oxygène de l'acide perchromique peut être remplacé par 2 atomes de chlore et donner l'acide chlorochromique (CrO*Cl*), liquide rouge acide donnant des sels. L'acide chromique donne des sels qu'on appelle des chrotnales [Voy. ce mot).
CHROMIS (du gr. -/piopLi'î), genre de Poissons acanthoptérygiens, de l'ordre des Scpiamodermes, famille des Labroïdes ou des Sciénoïdes, caractérisé par la présence de deux petits cœcums au pylore, par ses dents en velours et par une ligne latérale interrompue. Le Chromis vulgaire ou Castagneau, |)etit poisson de la Méditerranée, est le type du genre.
CHROMITE (FoO.Cr-'O'', avec un peu de magnésie et dakimine). min rai qui cristallise en petits octaèdres appartenant au système cubique. Il est noir, possède l'éclat métallique à la surface, raye le verre. Il sert à la préparation du chromate de plomb et du vert de chrome. On le t rouve en amas dans les roches serpentineuses, à Baltimore (Liats-Unis), aux environs de Nantes, en Styrie, en Silésie, dans l'Oural, etc. On l'appelle aussi Fer chromé et Sidérochrome.
CHROMOCRE, sesquioxyde de chrome naturel ,Cr*0») colore en vert l'arkose des Ecouchets, près du Cre-.tot et se trouve à la surface de la ehromite. '
CHROMOLITHOGRAPHIE. La chromolithographie e«t comme son nom l'indique, l'impression en couleur par les procédés lithographiques. Lorsqu'on veut reproduire par la chromolithographie une peinture, une aquarelle on commence par établir une planche reproduisant les li'rnes de contour du dessin, puis on en imprime des épreuves qu'on décalaue sur autant de pierres diiférentes qu'on veut imprimer de couleurs, et sur chacune de ces pierres on destine à la plume ou au pinceau, avec de l'encre grasse ( Y ou lithographie), la planche correspondant à l'une des couleurs. Limage chromolithographique s'obtient par la succession des impressions, avec de 1 encre d'imprimerie composée de vernis gras et de couleurs sèches broyés ensemble. Le point important, dans une impression chromolithographique est la concordance exacte des différentes impressions, le repérage, qu'on obtient à l'aide d'un cadre muni latéralement d'aiguilles fines, las pointures, sur lesquelles on pique la feuille. Ce cadre s'adapte sur le chariot de la presse lithographique. Dans les machines lithographiques, lies pointr.res sont disposées sur le cylindre imprimeur. — Les premiers essais de chromolithographie ont été faits en Autriche par Senefelder, mais cette branche de la lithographie ne date réellement que des travaux de Godefroid Engelmann ( 1 836- 1837); aujourd'hui elle a atteint un très grand degré de perfection. On produit, à l'aide de la chromolithographie, des fac-similés parfaits de peintures, d'aquarelles, de vitraux, d'anciennes tapisseries, etc. Le talent du chromolithographe consiste à savoir combiner heureusement les couleurs, de façon à obtenir, par des superpositions raisonnées, le plus grand nombre de nuances avec le plus petit nombre de j)lanches. Pour les travaux courants, on cherche à obtenir l'effet voulu avec six ou sept planches au plus. On utilise aussi la chromolithographie à la décoration céramique et à celle des vitraux; pour cela, l'image est imprimée soit au moyen de couleurs vitrifiables, soit avec des encres ordinaires, mais en intervertissant l'ordre des impressions, et cela sur un papier spécial recouvert d'une couche de colle, dit papier de transfert. Dans le premier cas, l'image décalquée sur la pièce à orner, celle-ci est portée au four, où la vitrification des couleurs se produit. Dans le second cas, le décalque étant fait, on couvre l'image d'un vernis protecteur : c'est le procédé connu sous Te nom de décalcomanie. On imprime aussi, par la chromolithographie, sur des feuilles de métal, poiir tableaux-annonces, ou pour la confection d'articles de Paris. La typographie s'est lancée, depuis quelques années, dans lii voie des impressions en couleurs : c'est alors la chromotypographie, qu'il ne faut pas confondre avec la cliromolîthographie.
CHROMOSPHÈRE (du gr. /piô[ia et de sphère), atmosphère lumineuse du Soleil. Voy. soleil.
CHRONIQUE (du lat. chronica, du gr. ;(fôvoc, temps), nom donné aux histoires générales ou particulières dans lesquelles les faits sont classés dans leur simple ordre de succession, et ordinairement sans réflexion aucune ' Voy. annales) ; il se donne plus particulièrement aux vieilles narrations des anciens temps, surtout du moyen âge. Telles sont les Grandes Chroniques de France ou C. de Si- Denis; la C. du religieux de St-Denis, etc. — On éteml le nom de Chroniques aux rc'cits historiques de Villehardouin, de Froissart, de Monstrelet, etc.
Il a été formé de nombreux recueils de Chroniques : les principaux sont ceux : de Graivius, de Muratori, pour l'Italie; de Leibniz, de Meibomius, de Bernard Pez, de G.-H. Pertz, pour l'Allemagne; et pour la France, ceux de Diichcsne, de D. Bouquet et autres Bénédictins {Recueil des Historiens de France), de Buchon {Collection des Chroniques nationales], etc.
On connaît sous le nom de Chronique scandaleuse une histoire de Louis XI, depuis 1460 jusqu'en 1483, attribuée à Jean de Troyes, greffier de l'hôtel de ville de Paris. — On entend ordinairement par ce nom un recueil d'anecdotes galantes.
En Médecine, on appelle Maladies chroniques, par opposition à Maladies aiguës, toutes les alfeetions dont la durée est prolongée.
CHRONOGRAMME (du gr. ypôvoç et Ypa;ji;jia. lettre), sorte d'anagramme dans laquelle les lettres numérales, c.-à-d. celles qui, chez les Romains, tenaient lieu de nom-
CHRONOGRAPHE
CHRYSIDES
brcs, étant additionnées ensemble, donnent le millésime ou la date d'un événement mémorable : tel est ce distique de Godard sur la naissance de Louis XIV, qui eut lieu en 1638, le jour où la constellation de l'Aigle se trouvait en conjonction avec le Cœur du Lion :
eXorlens DeLphIn aqVILsB CorDIsqVc Leonis CongressV gaLLos spc LaelllIaqVi; refeCIt.
Les lettres capitales additionnées ensemble comme chiffres font justement 1658.
CHRONOGRAPHE (du gr. XP°^°î *' ypâtpw. écrire), synonyme de Chroniqueur (Voy. chronique). — En Physique, on appelle Chronograplie tout appareil qui enregistre les phases successives d'un phénomène, et fait connaître ce qui se passe à des épocjues déterminées. — On nomme Chronoscope tout appareil qui sert à mesurer un intervalle de temps excessivement court. On se sert beaucoup de l'électricité pour ce genre d'appareils. MM. Dréguet, Siemens, AVheatstone, Navez, Hipp, Martin de Brettes, ont construit divers clironographes, [tarticulièrement pour étudier la vitesse des projectiles. Les appareils actuels consistent essentiellement en un cylindre tournant, recouvert de noir de fumée, sur lequel s'inscrivent les vibrations d'un diapason qui sert à mesurer le temps; un électro-aimant, mis en action par le commencement ou la lin d'un phénomène, laisse à ce moment une trace sur le cylindre. Les perfectionnements récents sont dus à Yvon-Villarceau et à M. .Marcel Deprez.
CHRONOLOGIE (du gr. yjtow'koyf.ci] , science qui a pour objet de faire connaître les divisions du temps chez les différents peuples et de classer dans leurs rapports de succession ou de simultanéité tous les faits passés. De là, deux parties : l'une théorique, dite Chronologie mathématique ou astronomique, qui traite des divisions du temps fournies par la nature, comme les révolutions de la lune, du soleil, les solstices, les équinoxes, les éclipses, etc. ; l'autre pratique, dite Chronologie historique, qui distribue les événements dans le temps et marque leur époque. Les époques elles-mêmes se distinguent en époques civiles, partant d'un l'ait qui a exercé une grande influence sur un peuple et après l'accomplissement duquel on date les années, comme la vocation d'Abraham, la sortie d'Egypte, la 1" Olympiade, la fondation de Rome, la naissance de Jésus-Christ, l'hégire ou fuite de Mahomet, etc. : c'est ce qu'on appelle ère; et en époques on périodes historiques, choisies plus ou moins arbitrairement par les historiens. — - Dans l'antiquité, il y eut presque autant de chronologies particulières que de peuples d'origines différentes, et c'est une des difficultés de la science d'établir la concordance entre les diverses chronologies [Voy. ère, année et calendrier). La réforme du calendrier par J. César amena une supputation uniforme du temps, qui se répandit dans tout l'empire romain, puis, avec la religion chrétienne, par toute la terre. Auj., chez tous les peuples chrétiens de rEurojje, l'ère et la division de l'année sont les mêmes; seulement les chrétiens grecs d'Europe et d'Orient se servent encore du calendrier Julien non corrigé. Les Mahométans ont des années lunaires qu'ils datent de l'hégire. A CCS systèmes divers il faut encore ajouter ceux des Juifs modernes, des Hindous et des Chinois. — Malgré les travaux des chronologistes, il règne beaucoup d'incertitude sur la date précise des événements qui se rapportent aux premiers temps historiques.
l.a chronologie est une science toute moderne : ceux qui l'ont le plus avancée sont Scaliger, le P. Labbe, Ussérius, le P. Pétau, îs'ewton, Fréret, Lenglet-Dufresnoy, Desvignoles, Ideler, Clinton, Daunou. Parmi les ouvrages les plus importants, il faut citer : Y Art de vérifier les dates des Bénédictins (dern. édit., 1783-87), continué par le marquis Fortia d Urban ; les Tables chronologiques de Jj Blair; les Tablettes chronologiques de Lcnglel-I)ufresooy (Ï778); le Système chronologique de Newton, avec les observations de Fréret; le Manuel de chronologie de L. Ideler (Berlin, 1825); et parmi les abrégés : le Résumé de chronologie de Champollion-Figeac (1850) ; la Chronologie universelle de Dreyss (1885), et l'article France du Dictionnaire Lalanne (1877). — Les découvertes faites depuis 80 ans par l'archéologie et la linguistique ont fait faire de grands progrès à la chronologie de l'Egvple, de l'Assyrie et de la Chaldce, de la Phénicie, de la Medic, de la Perse, etc. ; on trouvera l'indication des travaux les plus récents dans le Manuel d'histoire ancienne de l'Orient, par Fr. Lenormant, et l'Histoire ancienne de Maspero.
CHRONOMÈTRE (du gr. xpôvoî et |i£Tpov, mesure), dit aussi Garde-Temps et Montre wmrjHe, montre ou horloge mesurant les plus petites fractions de temps avec une parfaite exactitude. On construit auj. des chronomètres qui permettent de connaître l'heure à un dixième de seconde près. Un ciironomètre est formé : d'un balancier oscillant sous l'action d'un ressort spiral, (Ml spiral réglant, balancier dont le mouvement fait fonctionner à des intervalles de temps égaux un échappement qui laisse un rowa^c obéir à l'action (rendue constante par un dispositif particulier nommé fusée) d'un ressort moteur qui se déroule lentement. Les chronomètres servent en mer pour trouver la longitude; on les emploie aussi dans les recherches de physique pour évaluer le temps avec précision. On est parvenu à corriger dans les chronomètres les elfets de la dilatation, à rendre parfait risoclironisme du spiral régulateur, à régulariser le mouvement des engrenages, et à rendre presque nul le frottement de toutes les pièces; mais il n'a pas encore été possible de détruire les effets des forces magnétiques ou électriques auxquelles les pièces métalliques dont se compose l'instrument sont successivement exjwsées dans les différentes parties du globe qu'elles traversent. Les montres marines ont été particulièrement perfectionnées en Angleterre 'par H. Sully, Harrison, Kendal, Graham, et en France par F. Berthoud, P. Leroy, Bréguet, Lieussou, Philips, etc. Voy horlogerie et métronoms.
CHRONOSCOPE. Voy. chronograpiie.
CHRYSALIDE (du gr. •/^pwyaXkii) , nom qu'on donne à la nymphe de tous les Insectes, s'entend surtout de celles des Lépidoptères ou de la \" métamorphose que subit la chenille avant de devenir papillon. En cet état, l'insecte est comme emraaillotté dans une enveloppe qui le cache entièrement ou qui en dessine les contours; il ne prend aucune nourriture, et reste dans l'immobilité la plus complète. Certaines chrysalides ont la forme d'une petite graine ovoïde : on les appelle vulg. fèves ; celles des papillons diurnes sont plus ou moins anguleuses, tandis que celles des papillons nocturnes et crépusculaires sont toujours arrondies et cylindrico-coniques. La couleur des chrysalides diurnes est généralement brillante et métallique, ce qui leur a valu le nom A'aurélies; les autres sont brunes ou noires. Certaines chrysalides sont renfermées dans une enveloppe de soie fine dite cocon (vers à stjie) ; d'autres sont nues et suspendues par leur extrémité inférieure à un tissu de soie (papillons diurnes) ; quelques-unes sont enfoncées dans la terre (sphinx) ; d'autres enfin atta-
3uent la fourrure et les étoffes de laine, et se font, aux épens des poils et de la laine, un petit étui dans lequel s'accomplit la métamorphose. Ces insectes restent à l'état de chrysalide plus ou moins longtemps, suivant les saisons ou les espèces. Le moment de l'éclosion arrivé, le papillon s'échappe par une fente qui se fait au dos.
CHRYSANTHÈME (du gr. ypuTÔî, or, et a'^e[iov, fleur), Chrysanihemum, genre tle la famille des Composées, tribu des Séné',ionidées-Antliémidées, comprend des lierl)es ou des arbrisseaux originaires de l'Europe et de l'Afrique, à feuilles alternes, dont les fruits sont à trois côtes ou à 3 ailes. U y a des chrysanthèmes blancs, roses, violets, pourpres, jaunes, brun^ etc. Souvent les fleurons s'allongent et présentent une fleur globuleuse en forme de houppe; queliiuefois ils se roulent en tubes, comme la Reine-Marguerite iinémonc. — On donne souvent le nom de Chrysan- I théine des Indes à l'Anthémis à grandes fleurs, belle I plante vivace, originaire de la Chine, à tiges nombreuses, j droites et garnies de feuilles découpées, d'un vert clair ; à i fleurs aussi très nombreuses, radiées, et ressemblant assez, ' sauf la couleur, aux Reines-Marguerites. j CHRYSARGYRE (du gr. ypytjipyupov), impôt qui, dans i l'empire grec, se payait tous les 4 ans, et était supporté par 1 les marchands, etc. Etabli par Constantin, il fut aboli par j Anastasc.
' CHRYSÉIS, 202= petite planète, trouvée le 11 sept. 1879 par C.-H.-F. Peters, à Clinton (Etats-Unis). Voy. planètes.
CHRYSÉLÉPHANTINE (statuaire). Voy. scclpture. CHRYSIDES (du gr. ypuaôç), tribu d'Insectes, de l'ordre des Hyménoptères térébrants, famille des Pupivores, renferme des insectes de petite taille, qui brillent de tout . l'éclat de l'or et des pierreries. Les cbrysides pondent j leurs œufs dans le nid de quelque autre Hyménopl^re I qu'ils dévorent ensuite. Le type de cette tribu est le genre
CHUYSUCALANUS