CITROUILLE
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CLAIUETTE
de l'Inde, a été transporte en Europe au temps des croi- i sadi'>;. yoy. ckdratier et limonier.
CITROUILLE [eu ital. citriuoto, du lat. cilrus, à cause de sa couleur), nom donné vulg-. à toutes les espèces du | genre Courge, doit être réservé à une seule espèce de la section Pepon, le Giranuion ICucurbita Pepo). Elle a le | fruit très gros; la couleur et la forme de sa coque varient 1 sinj.'ulièrement. La citrouille a la chair assez fine, mais fort ' aiiueuse; cependant elle est excellente à manger quand I elle est bien préparée. i
CI.TULE, Citula, genre de Poissons acanthoptérygiens, j de l'ordre des Squamodermes, famille des Scombéroïdes, | renferme 5 espèces, dont la plus intéressante est la Belle j Citule ou Belle Carangue, de couleur argentée, aux j nageoires jaunes. Il est très commun en Egypte, où on le I mange, bien que sa chair soit j)eu délicate, ioy. carajîx.
CIVADIÈRE (d'un mot italien ou espagnol), voile carrée j qu'oa suspendait autrefois sous le mât de beaupré. La vergue de civadièrc sert à retenir les haubans des bouts- | dehors de beaupré.
CIVE (du lat. c!Ppa, oignon), nom donné à tort à la Ci- j boule et à la Ciboulette, désigne un oignon |jctit et dégénéré, qui, selon l'expression des agriculteurs, ue tourne pas. La cive a, du reste, toutes les propriétés de l'oignon, et on s'en sert comme de la cilx)ule. Elle a donné son nom au civel, ragoût fait de chair de lièvre, où l'oignon et en particulier la cive entrent comme assaisonnement.
CiVET, morceaux de lièvre que l'on fait revenir fortement et auxquels on ajoute vin rouge, petits oignons, champignons, epices et sang de lièvre.
CIVETTE de l'araire zabad], Viverra, genre de Mammifères, de 1 ordre des Carnassiers, type de la famille des Viverridés, renferme de petits quadrupèdes fort agiles, de la taille du renard, à la tête longue, au museau pointu, au nez terminé par un mufle assez large, ayant les narines grandes et percées sur ses côtés, la langue à papilles cornées, et une cavité plus ou moins profonde placée audessous de l'anus, et s'ouvrant à l'extérieur. Cette cavité, au fond de laquelle aboutissent doux iK)chcs glanduleuses, contient une matière grasse, analogue au musc, de la consistance de la pommade, de couleur d'abord blanche, qui devient brune en vieillissant, d'une odeur forte et quelquefois fétide, et d'une saveur acre et brûlante : cette matière, nommée aussi civette, est employée en parfumerie : elle entre dans la poudre dite de Chypre. On s'en servait autrefois en médecine comme stimulant et antispasmodique. On trouve des civettes en Asie et en Afrique. La C. d'Afrique ' [V. civetta), vulg. Chat musqué, esXcXcsàc en domesticité chez les Éthiopiens, pour lescjuels elle est une source de ! richesse : elle a 0'°,65 de long, sans compter la queue, qui est de 0"",40 ; son pelage gris-brun, rayé et moucheté d'un brnn noir, est assez fourni. — La C. de l'Inde ou Zibet [V. ;ifce/Art) est plus svelte et plus petite que la précédente: son pelage est cendré ponctué de noir ; le poil de son dos ne se hérisse pas comme celui de la civette d'Afrique. — On extrait la civette du corps de l'animal vivant en introduisant avec précaution une petite cuiller dans la poche qui la contient. La civette d'Amsterdam est préférée à celle qui vient du Levant ou des Indes; celle de Guinée serait la meilleure, si on ne la falsifiait pas avec du storax et autres mat lires odorantes.
.(.ivETTE, plante. Voy. cive et ciboplette.
CIVIÈRE (du lat. cœnum vchere, porterie fumier), sorte d'engin formé de deux traverses longues réunies par plusieurs contre-traverses, et à l'aide duquel deux nommes portent à bras toutes sortes de fardeaux. Lorsfjue la civière est munie de pieds, on lui donne le nom de brancard : telles sont les civières dont on se sert pour transporter des meubles de prix. Quelquefois les bras de la civière rej^sent sur les épaules des porteurs ; telles sont les civières à l'aide desfjuelles on porte le pam bénit ou les châsses des saints à l'église.
CIVIL (du lat. civilis;àe civis, citoyen), qui appartient au citoyen ; c'est en ce sens que l'on dit : droits civils, état civil, mort civile, etc. {^oy. ces mots). — En Jurisprudence, on oppose civil à criminel [Voy. partie, procédure, beqcête). Civil se dit aussi par opposition à militaire, à ecclésiastique. — Code civil. Voy. code.
Liste civile. Voy. liste.
Droit civil. Ce mot se prend en trois sens : l" lato sensjt, il est synonyme de droit privé, et s'oppose à droit public : il désigne alors l'ensemble des principes juridiques
qui régissent les rapports des particuliers entre "eux; " stricto sensu, il ne marque plus que cette partie du
droit privé qui règle les relations ordinaires des particu licrs (droit de famille, de propriété, de succession, de contracter), en laissant de côté le droit commercial, le droit international privé, le droit colonial, etc., spéciaux à cerlaines classes d'individus ou de contrats; S" slrictissimo sensu, il désigne l'ensemble des droits réservés aux nationaux de l'Etat, par op|)osition à ceux qui sont également reconnus aux étrangers, et qui forment le droit des gens, hoc sensu.
CIVILISATION (de civiliser, policer), développement progressif des facultés de l'homme en société, dont le résultat est d'améliorer sa condition physique et morale : on l'oppose à /w/'^fl/v'c ( loi/. BARBARES et sauvage). L'Italien Vice,- auteur de la Science nouvelle (1725), est un des premiers (jui aient apjwlé l'attention sur les progrès de la civilisation. On coimait : l'Histoire de la civilisation en Europe de (iuizot ; Y Histoire de la civilisation en France, du même ; V Histoircde lacivilisation deM. Ducoudray, etc.
CIVILITÉ. On a appelé Livres de civilité les livres que l'on com]K)sait autrefois jjour apprendre aux enfants la civilité, c'est-à-dire les usages du monde. Un des plus connus en ce genre est la Civilité puérile d'Erasme, de Rotterdam (réimprimée récemment en latin et en français par A. Bonneau, dans la petite Collection eizévirienne). — En tonnes d'Imprimerie, ou appelle Caractères de civilité des caractères reproduisant à ^^cu près l'écriture ronde cui-sive avec laquelle on imprimait au xvi* siècle la Civilité puérile.
CIVIQUE (du lat. civicus). Ce mot s'emploie surtout dans le sens jwlitique [droits civiques, garde civique, serment civique) ; il est aussi synonyme de patriotique.
Couronne civique. Voy. couronne.
CIVISME (du lat. civis), réunion des qualités qui font le Ixin citoyen. Ce mot est entré dans la langue révolutionnaire sous la Terreur, à l'époque où fut portée la loi des suspects : c'est alors que furent imaginés les certificats de civisme, qui donnèrent lieu aux j)lus graves abus : ils furent aljolis aju'ès le 18 thermidor an m.
CLABAUD (orig. germaniq.), terme de Vénerie, se dit d'un chien de cJiasse qui a les oreilles pendantes, et qui crie mal à propos, c.-à-<L qui al)oie sans être sur les voies de
zontales, remuent de haut en bas j)endant la marche.
CLADION (du gr. xXaStov), Cladium, genre de la famille des Cypéracées, tribu des Schœnécs, se compose de plantes berijacées robustes, à feuilles très longues, dentées en scie, qu'on trouve dans tous les marais. Le Choin marisque (C. mariscits) est le type du genre.
CLADOBATES (du gr. xAàSoç, branche, et piTT^;, qui marche sur), mammifère. Voy. tupaïa.
CLADOCÈRES, groupe de Crustacés PhylloixKles, caractérist''s par leur corps comprimé latéralement, leur cara- ]>acc bivalve et leure antennes ramifiées (d'où leur nom). Les plus connus de ces Crustacés sont les Daphnies.
CLADODE, désigne, en Botanique, des organes de structure complexe ayant l'aspect de feuilles (dans les Ruscus, p. ex.). Voy. RAMULE.
CLADONIA, nom latin botanique, synonyme de Cénomyce. lichen. Voy. ce mot.
CLAIE (orig. celtique), ouvrage d'osier qui sert à divers usages, notamment à passer de la terre ou du sable, à faire égoulter le fromage, etc. — Autrefois le corps des suppliciés était traîné publiquement sur une claie que le bourreau faisait tirer par un cheval. — On donne le nom de clayonnage à toute disposition formée avec des claies, à tout assemblage de pieux et de fascines en fonne de claie. En Agriculture, on soutient les terrains meubles et peu consistants avec un clavonnage formé de gauleltes liées entre elles par des brins Ae Ijouleau ou d'osier.
CLAIN (du V. franc, clamer, réclamer en justice). Ce mot, dans l'anc. Droit coutumier, était sjTionyme de Saisie. Voy. ce mot.
CLAIRCE, cLAiRÇAGE (de clair). Voy. sucre.
CLAIRET, vin léger et peu coloré. — Les Anglais appellent clairet (claret) le vin de Bordeaux.
CLAIRETTE, un des noms vulgaires de la Mâche cultivée; — maladie des vers à soie dans laquelle ils deviennent presque transparents.
CLAIRETTE, uoin d'uu cépagc très anciennement connu
CLAIIl-OBSCLll
CLARTL
dans le Languedoc. Il donne un excellent raisin de table, il sert h faire certains vins mousseux, connus sous le nom di" clairelles, et un vin de longue conservation, dit vin de f.axsis.
CLAIR-OBSCUR. On a appelé ainsi longtemps, en Peinture, l'emploi, conmio seul moyen d'eirel, du clair et de l'ombre. Auj. on enlond plus spécialement par claiiobscur les parties d un tableau et d'une gravure envelop|)ées d'une ombre telle, qu'on puisse quand même apercevoir derrière elle la l'orme et la couleur des objets. C'est en ce sens qu'on dit que Rembrandt est le a maître du clair-obscur ».
CLAIRON (du b.-lat. clario, du lal. daims), instrument de uiusi(|ue militaire : il ressemble assez à la ivthor (tctte. mais a le tube moins gros; il sonne l'octave aiguë de a trompette ordinaire. 11 n'est employé auj. en France que dans l'infanterie et dans la marine militaire. Le clairon [lituus) était connu des anciens; il fut longtemps en usage cliez les Maures, qui le transmirent aux Portugais. — On donne aussi ce nom à un jeu d'anclie en étain qu'on emploie dans les orgues, et qui sonne l'octave aiguë du jeu de même espèce appelée trompette, et la partie aiguë de la clarinette
CLAiiioN, insecte. Vny. clairo.nks.
CLAIRONES. (Uerii, tribu d'Insectes, de l'ordre des Coléoptères penlamères, famille des Serricornes : corps cylindrique ; la tète et le corselet plus étroits que l'abdomen ; anteimes en massue ou en scie. Un trouve ces insectes sur les lleui-s ou sur le tronc des arbres. Leius larves sont toutes carnassières. — Le genre-type. Clairon, comprend beaucoup d'es|)èces, notamment : le C. des abeilles \C. apivorus], qui dépose sa larve dans les rucbes. où il fait l)eaucoup de dommages en dévorant les larves des abeilles; le C. à bandes rouges C. alveariiis], qui vit dans les nids des alx^illes maçonnes, etc.
CLAMEUR (du lat. clamor.Cc mot, dans l'ancien Droit coutumier, était synonyme de demande ou citation pardevant le juge. — Dans la coutume de >'ormandie, on distinguait plusieurs espèces de clameurs : la plus connue est celle qu'on appelait clameur de haro, en vertu de laquelle on pouvait, sans mandat préalable et sans ministère de sergent ou d'buissier, amener devant le juge la personne dont on avait à se plaindre. On a prétendu que le mol liaro est une corruption des mots à Rou ou « Rollon, et qu'il exprimait un appel à la justice de ce chef normand, qui fut le l'"^ duc de Nonnandie. C'est plutôt un ancien mot germain ou Scandinave qui signiliait : ici, viens ici. — Voy. E. Glasson, la Clumeitr de Haro.
CLAN ^du gaëlique clann, descendant;, svnonyme de tribu en Ecosse et en Irlande. Voy. le Dicl. d'Hist. et de Géogr.
CLANDESTINE (du lat. clandestinus], Clandestina, genre de la famille des Orobancliées, quelquefois rattaché aux Scrofularinécs, renferme des plantes herbacées, vivant en |)arasites sur les racines des arbres et autres végétaux qui habitent les lieux couverts et humides. La C. à fleurs droites iCpenditliflora', à laquelle on attribue des vertus emménagogues, est une belle plante à tige squameuse, cachée sous terre, et à grandes lîeurs pourpres ou violacées et disposées en épis. Elle se développe surtout sur les racines du peuplier.
CLANDESTINITÉ. Voy. mariage et possession.
CLANGULA (du lat. clangor], nom latin scientifique du genre gafuiot.
CLAPET (de l'allem. klappen, faire du bruit), orçane essentiel des jwmpes à mouvement rcctiligne, qui se lève et s'abaisse alternativement sous la pression de l'eau aspirée et refoulée. On distingue : les clapets d'aspiration, de refoulement; les clapets de retenue et de sûreté, ce dernier chargé d'un ressort dont la tension est légèrenient supérieure à celle que doit avoir la pression hydraulique dans la tuyauterie. Les formes des clapets sont diverses, et on les confeetioime le plus souvent en cuir, en caoutchouc ou en bronze. On emploie aussi des clapets dans les pompes à air qui servent de soufflerie. Voy. soufflet.
Dans les instruments à vent, le clapet est une petite soupape garnie de cuir qui se lève et se baisse par le moyen d'une simple charnière.
CLAPIER (orig. celtinue\ cage de bois ou réduit dans lesquels on élève les lapins domestiques, qu'on nomme pour cette raison lapins de clapier. On donne aussi ce nom aux trous que l'on creuse dans les garennes pour
t servir de retraite aux lapins. — En Chirurgie, on nomme clapiers des sinus ou foyers ouolfrent certaines fistules.
CLAQUE (onomatopée), double soulier dans lequel on fait entrer le vrai soulier, et qui tient le pied à 1 abri de l humidité; — chapeau rond ou à trois cornes, pouvant ! s aplatir de manière à être porté aisément sous le bras, et qui sert surtout dans les salons; — troupe d'applaudisseurs payés pour soutenir une pièce ou faire valoir le talent d'un acteur. {Voy. cabale).
CLAQUEBOIS, instrument de percussion et à touches, composé de 1 7 bâtons de bois dur et sonore, qui vont eii diminu.^nt de longueur, et qui ont chacun un degré diatonique. On les fait résonner en frappant dessus avec un marteau ou des Ijaguettes.
CLARIFICATION (du lat. clarificatio], opération qui consiste à rendre clair un liquide dont la transparence est troublée par des substances solides et très divisées qu'il tient en suspension. On clarifie l'eau, les vins, la bierc, les liqueurs, les sirops, le sucre, le vinaigre, etc. Il v a deux méthodes de clarification : l'une s'accomplit par Iles moyens purement mécaniques, conmie le simple repos, la décantation, la despumation, la colalurc et la filtration ( Voy. ces mots; ; l'autre s'eifectue par des procédés chimiques; ainsi on clarifie le plus souvent les liquides, conune le vin, le sirop de sucre, avec des substances coagulables, telles que le blanc d'œuf, la gélatine, la colle de poisson, le sang de Ixeuf, le lait même ; ces substances, en se précipitant au fond du vase, entraînent avec elles toutes les matières étrangères. Cette opération pour le vin s'appelle le collage, pour lequel on emploie l'albumine de l'œuf.
CLARINETTE (de clarinetto, petite trompette), instrument à vent et à anche, qui se compose d'un tube creux de la longueur du hautbois, mais d'un diamètre un peu plus fort, et qui est percé de 13 trous, dont <o pour les doigts et 7 pour les clefs. Ce tube, appelé perce, est terminé d'un côté par un bec, qui reçoit l anche, et de l'autre par une ))artie évasée en cône, qui s'appelle patte ou pavillon. La clarinette possède près de 4 octaves, à partir du mi, au-dessous du plus grave des sons du violon : les sons qui s'étendent de ce mi jusqu'au si bémol à la douzième prennent le nom de chalumeau; du si naturel jusqu'à l'ut rfièse au-dessus, formant une octave et un ton, ce sont ceux du clairon ou de la clarinette ; du ré de la deuxième ottave jusqu'au contre-ut, le son est dit aigu. La clarinette a été inventée en 1690 à Nuremberg par J.-Chr. Denner, elle a été perfectionnée par Ivan MuUer. Gluck est le premier qui ait introduit la clarinette dans la musique dramatique; auj. elle est d'un usage universel. De nos jours, la clarinette, introduite sous Louis XV dans la musique militaire, y tient le même rang que le violon dans les orchestres. — Il y a des clarinettes dans plusieurs tons. Les plus usitées sont celles en si h et on la. — Indépendaimnenl de la clarinette proprement dite, il existe toute une famille d'instruments de ce genre : la jjetite clarinette en mi b ; la C. alto en fa, appelée au xviii" siècle cor de Basset ; la C. basse en si b et en la ; la C contrel3asse en fa et en mi b, créée dans ces dernières ann('es par M. Adolphe Sax. , ^ i.
CLARKIA (du capit. Clarke\ genre de la famille ces Onagrariées, se compose d'herbes annuelles de la Califon.ie que l'on cultive pour la beauté de leurs fleurs roses, lilas
et blanches. „ ^, , . , ....
CLARTÉ (du lat. c/ari/a»). En Rhétorique, la çtor/é rfM style est une qualité que la langue française exige avant toute autre. Pour l'obtenir, il faut n'employer que les expressions et les tournures autorisées par l'usage, par suite éviter les termes vagues, les constructions embarrassées, les inversions forcées, etc., et surtout ne dire que ce que l'on conçoit bien. — En Logique, la clarté des idées est une condition de la certitude : une idée est claire, quand nous en discernons tous les éléments. Plus un objet est complexe, plus il est difdcilc d'en avoir une idte claire ; moins il contient d'éléments, plus il est aisé d'en avoir une conception nette et complète, c'est pourquoi les mathématiques, qui opèrent sur des notions abstraites, c.-à-d. réduites à une simulicité artificielle, ont un caractère particulier d'exactitude. La clarté des idées a pour condition psvchologique l'attention, qui implique analyse de l'objet, et pour condition logique, la définition. L'école cartésienne s'est beaucoup wcupée de la clarté des idées. Voir la Logique de Port-lioyal. l" partie, et Leibiaz, Méditation sur la vérité et les idées.