‹ Dictionnaire universel des sciences, des lettres et des arts ... refondu sous la direction de E. Faguet [et] J. TanneryChapitre 351 sur 1729 · COCARDE · texte numérisé non relu

COCARDE

COBAYE, Cobaya, genre de Mammifères, de l'orctrc dos

Lorsque les faits punis par cet article auront été commis dimentaire, et dont les doi^s ne sont point réunis par line par suite d'un plan concerté, les coupables pourront être membrane ; onprles courts, robustes, en forme de petits mis S(jus la surveillance de la haute police, remplacée en sabots; 2" le Cobaye austral, d'un tiers plus petit que joD 1 ....„..j.„..„„ j . - n 1 .- 1. j__.x l'^p^réa. Les cobayes se nourrissent de fruits, de graines

et de jeunes poussés. Ce sont des animaux nocturnes, qui vivent dans les plaines de l'Amérique méridionale par pe-

tites familles, et se creusent des terriers où ils se retirent pendant le jour.

COBÉA (de Cobo, naturaliste espagnol), Cobsea, genre de la famille des Polémoniacées, dont on ne connaît qu'une seule espèce, le C- grimpant [C. scandeus] : c'est un arbrisseau dont la tige grnnuante et flexible acquiert en quelques mois une longueur de plus de 15 mètres. Ses fleurs nomitreuses ont la forme de clochettes, d'un violet pourpre, velues intérieurement et olîrant 5 découpures sur les bords. Celte plante, originaire du Mexique, se cultive avec succès dans les jardins et sur les croisées.

COBITIS. nom latin du genre loche.

COBLENTZIEN ou coblenciex (de Coblentz), étage supé-

1885 par l'interdiction de séjour. Dans ces limites, le droit à la grève existe dans la mesure où il n'entrave pas la liiitrté du travail. Vov. grève.

COALTAR (de l'angl. coaU charbon, et tar, goudron), . idron extrait de la houille. Voy. goudron.

COAPTATION ^du lat. coaptare . opération chirurgfî'cale quia pour but d adapter l'une à l'autre les extrémités d'un os tracluré, ou de remettre à sa place un os luxé. \ oy. fracture et 1 uxArio.v.

COASSEMENT du gi'. xôa;. Onomatopée), cri particulier de quelques-uns des Batraciens, comme la Grenouille, le Crapaud, etc. 11 paraît dû au renflement des sons dans des sacs gutturaux qui saillissent quelquefois sur les côtés du cou.

COATI, yasua. genre de Mammifères, de l'ordre des Cariiassiers. famille des l'rsidés, renferme des animaux de Il taille du Chat, qui ont beaucoup de ressemblance avec !

\v< Ratons, mais qui en dilfèrent par la longueur de leur i rieur du Dévonien inférieur, composé, dans l'Ardenne'et liez, espèce de bouloir. qui dépasse la mâchoire supérieure dans la Prusse rhénane, de grauwackes et de grès. Dans et qui leur sert à fouir. Les coatis ont la queue longue, | la vallée de la Meuse, entre Montigny et Hierges, le Copoilue et ord. redressée, le pelage soyeux et épais, excepté j blentzien donne la succession suivante : grèsd Anor (Tausur la tète: les pattes terminées par 5 doigts armés d'on- -, nusien . grauwacke de Montigny, grès de Vireux, grauples robustes. Ces animaux vivent en petites troupes dans wacke d'Hiergcs.

les forêts de l'Amérique du Sud. Ils grimpent avec facilité | COBRA, nom indigène de la Vipère courte-queue. ïiir les arbres et se nourrissent de vers, d'insectes, de petits COCA, Erylhroxylum peruvianum, espèce du genre mammifères, d'oiseaux, d'œufs. etc. Ils s'apprivoisent faci- Erythroxvle : c'est un arbuste à tige forte, couverte d'une lement. Leur voix est un petit grognement assez doux quand écorce blanchâtre; à branches droites, rougeàtres, garnies ils sont contents : dans la colère, c'est un cri fort aigre. On , de feuilles elliptiques, entières, d'un vert lustré ; à fleurs distingue : le C. brun, brun ou fauve en dessus, jaunâtre I petites, de couleur jaune et blanche. La coca croît dans en dessous; et le C. roux, d'un roux vif et brillant. | les vallées humides des Andes : c'était autrefois la plante

COB, se dit d'un cheval de luxe, à deux fins, pouvant à j sacrée des Péruviens, qui la brûlaient sur les autels du la fois servir de monture aux personnes d'âge ou de gros Soleil; auj. les Boliviens mâchent ses feuilles roulées en poids; et servir comme bête d'attelage pour voitures légères, boule avec un peu de terre calcaire, ou avec des semences

COB^A. Voy. touÉA. ' de quinoa, espèce d'ansérine : cet excitant, qui joue en

COBALT (de l'allem. KobaU),Co = b9, corps simple mé- même temps le rôle d'ancsHiésique local, supprimant la :iuie. d'un gris rougeàtre, plus fusible que le fer, moins sensation de la faim, lenr permet de soutenir pendant

-lijie «juo l'or, peu ductile, magnétique, d'un poids spé- longtemps sans nourriture les marches les plus pénibles jue (le 8.6. Il se trouve dans la nature presque toujours et les travaux les plus fatigants. La coca possède les vertus

!ibiné avec le soufre et avec l'arsenic. — Le colwlt forme réunies du thé et du café, qu'elle doit à la présence d'un ...tc l'oxygène un protoxyde ICoO] qui se combine avec alcaloïde, la cocaïne.

les acides pour former des sels, et un peroxyde [Co^O^] \ COCAGNE An lat. coccus, kermès), nom que les fabriqui ne donne que difficilement des sels. Les sels de cobalt I cants de pastel donnent aux pains coniques qu'ils forment sont remai-quables par leur couleur rouge, bleue ou vio- | avec la feuille du pastel, après qu'elle a été écrasée sous l'Aie; les plus importants sont le nitrate, le phosphate, \ la meule. l'oy. pastel.

Vdiséniate et le silicate : c'est ce dernier qui, réduit en i Pays de Cocagne (du lat. coquina, cuisine), contrée ji'udre, constitue le smalt ou asM/-, ou safre du com- j fabuleuse où l'on a tout à souhait. Cette fiction a donné I '• rce. Le nitrate ou azotate de cobalt est rose et sa naissance à l'usage des mâts de cocagne dans les fêtes ition peut servir d'encre svmpathique qui devient bleue populaires.

r la chaleur. Il en est de m"ême du chlorure. Le bleu de \ COCAÏNE, alcali végétal naturel auquel la coca doit ses T/ienard ou de Leilhner est du phosphate de cobalt cal- | propriétés. Elle a été découverte par M. Siemann et élu- (.iiié avec l'alumine. Les sels de cobalt peuvent se combiner diée par M. W. Lossen. Elle forme des prismes rhomboïà l'ammoniaque pour donner des cobaltamines et se dis- daux obliques, fusibles à 98°. Elle est peu soluble dans tinguenl par là des sels de nickel, métal toujours associé l'eau, assez soluble dans l'alcool et l'éther. Sa formule est au cobalt. —Le col>alt, ou du moins son oxyde, paraît avoir , C'"ll*'AzO*. C'est un anesthésiuue local assez énergique. été connu depuis la plus haute antiquité : car les verres et | Son chlorhydrate, très soluble aans l'eau, est d'un emploi Ils émaux bleus des anciens Égyptiens contiennent du co- ; des plus fréquents dans les opérations de petite chirurgie ; balt. On a commencé vers le xv="siècle à emplover la mine ■ il sert à supprimer la douleur par anesthésie locale lorsqu il mer le verre en bleu et pour la v a impossibilité d'employer l'anesthésie générale par

de coltalt grillée pour colmer le verre en h\e\i et pour peinture sur porcelaine. Brandt paraît avoir le premier extrait de celte mine, en 1733. le cobalt métallique. Bergmann, Vauquelin. Proust, Berthier, Liebig et plus récenunent Winkelblcch ont publié des travaux estimés sur les combinaisons de ce métal.

COBALT AKSÉXIATÉ. Voy. ÉHVT1IRIXE.

COBALT ARSENICAL. Voy. SMALTINE.

COBALT SULFATÉ. Voy. HHOOALOSE.

COBALT SCLFO-ARSÉNICAL. Voy. COOALTIXE.

COBALT SULFURÉ. Voy. KOBOLDINE

. impossit ^ , .

le chloroforme ou l'étlier (opération sur les yeux, la vessie, etc.).

COCARDE (de coquarde, crête de coq), ornement aiix couleurs de la nation, que les militaires portent fixé à leur coiffure. La cocarde est aussi |)ortéc sur les chapt>aux de livrée. Dans les temps de trouble, beaucoup de citoyens portent une cocarde, afin d'indiquer par ce signe le \mû auquel ils appartiennent. Autrefois la cocarde était un nœud de rubans qui s'attachait au bouton ou à la ganse du chapeau; auj. c'est mi tissu de soie ou de laine, rond et

COBALTINE, Cobâll gris [(X^s*-f CoS»], minéral qui , plissé du centre à la circonféronce : on en fait aussi en cristallise comme la pvrite en cubesmodifiés par des facettes ; papier, en cuir, en fer-blanc peint, etc. — L usage de la hémièdres, menant aii do<lécaèdre pentagonal. Il présente cocarde ne remonte lias au delà du xvii» siècle; il est del'édat métallique très vif, et se distingue de la smaltine venu général depuis la guerre de 1701. Dans la guerre de par sa cassure îamellouse. Les plus beaux crisUux viemient ! 175t), la cocarde française était blanche et verte; en n89, de Tunaberg en Suède. Il est employé principalement a la j elle devint bleue et rouge, couleurs de la ville de Paris; fabrication du bleu de cobalt. " la couleur blanche, qui était celle des Bourbons, y fut

COCCIGRUE

COOHON

ajoutée le 17 juillet de la même année, lorsque Louis XVI adopta la nouvelle cocarde à rilôtel de Ville. Depuis lors, la cocarde tricolore a été le signe de la nation irançaise, excepté sous la Restauration, époque pendant laquelle on reprit la cocarde blanche. Voy. coileuiis.

COCCIGRUE, nom vulgaire d'une espèce de Sumac (Voy. ce mol).

COCCINELLE [dimin. de cocciis), Coccinella, genre d'Insectes, de l'ordre des Coléoptères trimères, famille des Aphidiphagcs, renferme des insectes de forme ronde, convexes en dessus, et d'une taille fort petite, qu'on appelle communément liétes à bon Dieu. Ils sont rouges, quelquefois jaunes, avec des }K)ints disséminés. Quand on les inquiète, ils projettent une liqueur nauséalwnde. Ils font, ainsi que leurs larves, une grande destruction de pucerons.

COCCOLITE, var. de diopside [Voy. ce mot).

COCCOLOBA, nom lat. scientifique du raisimer.

COCCOTHRAUSTES (c.-à-d. briseur de grains], nom latin scientilique du genre gros-bec.

COCCULE, Cocculits, genre de la famille des Ménispermées, renferme des arbrisseaux volubiles, à feuilles alternes, cordiformcs; à fleurs dioïques, quelquefois mono'iques, mais peu apparentes. Ce genre compte un grand nombre d'espèces, dont une, le C. stiberosus, fournit la Coque du Levant [Voy. ce mot), et une autre, le C. palmattis, donne la racine de Colombo, substance aromatique amère, employée en médecine comme tonique et astringente. Voy. colombine.

COCCUS, nom lat. scientifique du genre cochenille.

COCCYX (du gr. xôxxiiÇ], petit os symétrique, triangulaire, situé à 1 extrémité inférieure de la colonne vertébrale, au-dessous du sacrum, chez l'homme et chez les animaux oui n'ont point de queue. Il est formé de l'assemblage de 4 ou 5 vertèbres en quelque sorte avortées et que l'on considère quelquefois comme autant d'os séparés.

COCHE (de l'ital. cocchio), expression introduite en France vers le xvi° siècle pour désigner ces grandes voitures de transport en commun, que remplacèrent plus tard les diligences. Les coches étaient rarement suspendus et roulaient fort lentement : on y attelait jusqu'à six chevaux. Ces voitures de transport étaient encore en usage au siècle dernier. — On appellait coche d'eau, ou simplement coche, un grand bateau couvert, destiné à transporter sur les ileuves et rivières les voyageurs et les marchandises. Aujourd'hui les coches ont été remplacés par les bateaux à vapeur.

On appelait aussi Coche la ti'uic, femelle du cochon.

COCHENILLE (de l'esp. cochinilla), Coccus, genre d'Insectes, de l'ordre des Hémiptères homoptères, de la famille des Gallinsectes, qui fournit à la teinture une belle couleur rouge. La femelle a un corps épais, mou et privé d'ailes ; des antennes de 9 articles et des tarses d'un seul article : elle perce l'épiderme de la plante qu'elle s'est choisie pour demeure, et en tire sa nourriture ; à l'époque de sa métamorphose, sa peau sécrète une matière cotonneuse (jui l'enveloppe, et dans laquelle elle dépose ses œufs; puis elle meurt, et il ne reste plus d'elle qu'une membrane desséchée qui recomTC les œufs et les protège. Quant au mâle, il est aile et jouit pendant toute sa vie de la propriété de se mouvoir.

On distingue : 1" la C. proprement dite; 2» la C. du chêne. Kermès ou Graine d'écarlate ; 3° la C. ou Kermès de Pologne; 4° la C. laque.

1° La Cochenille propr. dite [Coccus cacti) est la plus importante : elle vit et se propage sur différents cactiers, notamment sur le nopal et la raquette. Cette cochenille est originaire du Mexique, et a été connue en Europe vers 1523. Les Mexicains font autour de leurs habitations des plantations de cactiers, et y déposent les femelles de la cochenille; celles-ci y pondent leurs œufs, et produisent des milliers de petits insectes qui restent attachas sur la plante. On les enlève avec un couteau émoussé, on les plonge dans l'eau bouillante et on les dessèche ensuite au soleil ou dans des fours ; ils prennent alors l'apparence d'un petit grain noir : si l'on fait macérer ces grains dans de l'eau tiède pendant quelques heures, ils se gonflent et laissent voir distinctement la structure de l'insecte. — L'exploitation de la cochenille a été introduite aux Canaries, en Espagne et dans l'Algérie. L'espèce domestique, dite C. fitie, ou mestèaue, est préférée à la cochenille sauvage ou sylvestre. — Scion Pelletier et Caventou, la cochenille renferme une matière colorante rouge, la carminé, une matière

azoïée, une matière grasse, des sels de potasse et des sel» de chaux. On emploie la cochenille pour colorer la laine et la soie en cramoisi et en écarlalo ; elle donne des couleurs plus belles que solides, car l'eau les tache, et les alcalis les rendent violettes. On préparc aussi, au moyen d'une dissolution ammoniacale de cochenille, des violets et des mauves pour l'impression des laines. La cochenille sert encore à colorer les liqueurs, les opiats et les poudre» dentifrices, et à faire de l'encre rouge.

2' Le Kermès [C. ilicis) est plus gros que la cochenille des cactiers; il se trouve sur le chêne vert dans le midi de la France et de l'Europe. Il donne une couleur rouge moins belle, mais plus solide. Les Orientaux l'emploient pour teindre leurs calottes, et lui attribuent des vertus médicales. En Italie, on teint avec le suc récent du kermès une liqueur de table dite Alkermcs. Voy. ce nom.

S" Le Kermès de Pologne [C. polonicus) se développe sur les racines des sclérontnes de la Pologne et de l'Ukraine ; il a les mêmes propriétés tinctoriales que le précédent; mais il est inférieur à la cochenille des cactiers. En Pologne, on le fait bouillir avec de la bière aigrie, et on teint dans cette décoction la laine alunée. Les Turcs, les Arméniens, les Cosaques teignent avec ce kermès les maroquins, le drap, la soie, la crinière et la queue des chevaux. Le» femmes turques s'en teignent les ongles.

4" La Cochenille laque [C. lacca) se nourrit sur le» figuiers, les jujubiers et autres arbres des Indes orientales. La résine ou gomme laque du commerce découle des piqûres qu'elle fait aux plus jeunes branches. Voy. laque.

COCHER. Voy. voitures publiques.

COCHER (le), en latin Auriga, constellation de l'hémisphère boréal, est composée d'étoiles dont les plus brillantes sont la Chèvre, étoile de 1"^= grandeur, et les 3 Chevreaux qui l'avoisinent. Le Cocher a la forme d'un pentagone à peu près régulier ; il est situé entre Persée et les Gémeaux, au-dessus du Taureau. On y trouve 1 étoile de 1™ grandeur, 1 de 2«, 1 de 5=, 5 de 4', 27 de 5". Ascension droite moyenne 6 h. 0 m. Déclinaison 42°.

COCHEVIS, nom vulgaire de Y Alouette huppée.

COCHLÉARIA (de cochlear, cuiller, à cause de la forme de ses feuilles), genre de la famille des Crucifères, tribu des Alyssinées, renferme des plantes herbacées ou vivaces, souvent glabres ou charnues, quelquefois couvertes de duvet ou de poils épars, à feuilles de forme variable, mais généralement en forme de cuiller; à fleurs blanches ou lilas, en grappes terminales. On en dislingue beaucoup d'espèces, parmi lesquelles : le C. officinal, vulg. Herbe aux cuillers, à feuilles lisses et luisantes et un peu concaves : c'est un puissant stimulant et un des meilleurs antiscorbuliques; on en mâche les feuilles, qui sont très amères; on les mange aussi en guise de cresson ; et le C. de Bretagne [C. aî'moracia), vulg. Raifort sauvage ou Cranson, qui est la base du sirop antiscorbutique, de Vesprit de cochléaria, etc. ; ses feuilles sont grandes, oblongues, crénelées; ses fleurs blanches et en grappe courte. Sa racine grosse et charnue ressemble à un fort radis : elle se mange crue, malgré son acre saveur; râpée et mêlée avec du vinaigre, on l'emploie en guise de moutarde.

COCHON, Sus, genre de Mammifères, placé par Cuvier dans l'ordre des Pachydermes, fait auj. partie de l'ordre des Bisulques, sous-ordre des Porcins, dont il est le type ; il comprend deux espèces principales, le Sanglier [Sus' agrius) [Voy. ce. mot) et le Porc ou Cochon domestique [Sus domesticus) ; les autres espèces, telles que le C. de Chine et celui du Japon [Sus pliciceps) et le C. des Papous ou Bêtie [Sus papuensis) sont peu importantes. Voy. poRci.NS.

Cochon domestique. Le porc mâle s'appelle verrat, sa femelle truie, leurs petits pourceaux [cochons de lait ou cochonnets tant qu'ils tètent) ; lorsqu'il est coupé, le porc

firend le nom de cochon. Les porcs aiment les glands, les aînés et tous les fruits sauvages. Ils ont l'odorat très fin et fouillent la terre avec leur boutoir pour y chercher les larves d'insectes et les racines, principalement celles de la gesse et de la carotte, les tubercules de la truffe et la souche des fougères, dont ils sont très avides. Le porc est vorace : il mange tout ce qu'on lui offre et se nourrit de résidus de toute espèce; on l'a vu souvent dévorer ses petits et mnme des enfants en bas âge. Il peut vivre jusqu'à 20 ans. La truie fait chaque année deux portées de 12 à 15 petits chacune.

La viande de porc fournit un aliment substantiel ot

COCHOiNNET

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