COGNÉE
àlLBACK
COGNÉE (du lat. cuiu'us, coin], sorte de hache à l'usage dos bûcherons et des charpentiers. Voy. hache.
COHABITATION (du hit. cohabilalio) , vie commune entre un homme et une iemnie. Entre personnes mariées elle est olihpatoire (C. civ., art. 214), et produit des eflets IcMux, ainsi : 1° ajirès six mois elle empêche un époux de faire annuler son mariage pour vice de consentement (C. civ., art. 181); 2* le mari peut désavouer l'enfant de sa femme on prouvant qu'il était dans rim|K)ssibilitc physique de cohabiter avec elle à l'époque où l'enfant est j)résumé avoir été conçu (C. civ., art. 512). Voy. pkksomi-tion iie l'ATERNiTÉ. — Entre personnes non mariées, la coliahitalion est illicite; elle peut être, dans quelques cas, un adultère ou izai inceste. Voy. ces mots.
COHÉRITIER, celui qui hérite avec d'autres. Voy. indivision, I.KGATAIRE, PRIVILÈGE, SUCCESSION.
COHÉSION (du lat. cohœrere, être attaché à), se dit, en l'hysique. de la force qui unit entre elles les particules des corps, et qui les tient comme lices les unes aux autres. La diu-eté, la ténacité, la ductilité, la malléai)ililé, sont autant de propriétés qui dépemlent de l't'tat de cohésion des corps. La cohésion s'exerce entre les molécules de même nature, simples ou composées. Voy. adhérexce.
COHOBATION (de l'arabe), opération chimique qui consiste à remotlre plusieurs fois de suite le produit d'une distillation dans le vase distillatoire. Les alchimistes avaient souvent recours à celte opération; on l'emploie encore, en Pharmacie, afin de charger les produits distillés de plus de principes volatils.
COHORTE (en latin cohors). corps d'infanterie romaine, ordinairoinont composé de 600 hommes, formait la 10» partie de la légion. La cohorte se divisait en 5 manipules. On distinguait : 1° les C. légionnaires, composées de soldats romains (Foj/. légion); 2» les C. alliées, troupes d'infanterie fournies par les peuples alliés ; 3" les C. prétoriennes, chargées spécialement de garder la personne du général ou de l'empereur; 4° les C. urbaines, chargées de veiller à la sûreté de Rome.
Lors de la formation de la Légion d'honneur, cet ordre fut primitivement partagé en 16 cohortes. — Dénomination employée aussi lors de la réorganisation des gardes nationales sous l'Empire et au commencement de la Restauration.
COIFFE (de l'ital. cuffia ou scufjia). Les Vétérinaires disent qu'un cheval ksI bien coiffé, s'il a les oreilles droites, mobiles, et petites; qu'il est mal coiffé, si elles sont longues, inertes et pendantes.
Les Botanistes nomment coiffe [calyplra] : 1° une enveloppe membraneuse qui recouvre l'urne ou capsule des Mousses, et qui se rompt circulaircment par son milieu à l'époque de la maturité; 2» une membrane en doigt de gant enveloppant l'extrémité de la racine.
COIFFURE (de coiffe). Rien n'a plus varié que la coiffure. Les Grecs et les Romains gardaient le plus souvent la tête nue, néanmoins ils avaient des coiffures fort diverses; c'étaient pour les hommes: chez les Grecs, lo pilos et le piliscos, bonnet de feutre, et le pélasos, chapeau à larges bords ; chez les Romains, le pileus, bonnet de laine (que prenaient aussi les esclaves lorsqu'on les affranchissait), le pileolus, petite calotte, et, en voyage, le petasvs (emprunté aux Grecs) ou le galerus, cape ronde assez semblable à un casque. Les prêtres et les vestales avaient pour signe dislinctir une bandelette de laine {in fula], nonce à des intervalles réguliers avec un ruban [vitta) dont on laissait pendre les bouts. Les femmes grecques portaient surtout : la calyptra, sorte de réseau sous lequel on réunissait les cheveux; la cymbé, croissant qui servait à diminuer la largeur du front ; Vanadètne, le strophe, le corymbion, etc., qui n'étaient autre chose que des banieaux diversement disposés. Les femmes romaines main- •«naient leurs cheveux avec un ruban [vitta], avec un filet ou réseau [reticulum, vesica) ; souvent elles les relevaient sur le sommet de la tète [corymbus] ou les disposaient on forme de casque [galerus], les ornaient de bijoux et de pierres précieuses. Les Assyriens et les Perses portaient la mitre; les Phrygiens etauj. les Tatars, le bonnet ; les Musulmans portent le turban. — Dans l'Occident, la coiffure des hommes fut, au moyen âge, le bonnet ou \e chaperon, et, dans les temps modernes, le chapeau,
3ui fut successivement rond, carré, triangulaire, cylinrique, etc. ; celle des femmes ne varia pas moins : le moyen âge vit Vescoffton, le hennin, les bonnets de tout genre. Du xv au xvir siècle se succédèrent les fcrron-
nières, les tor/ues, les chaperons, les fontaugra, etc.; an XVIII*, on oiii|)loya \a poudre, et la forme ainsi que la dimension des coilfures changea sans cesse suivant les caprices de la mode [Voy. chevelure). — La coilfurc militaire a suivi les variations de la mode ; on outre, elle varie encore suivant les armes. L<^s principales sont : le casque, le shako, le colback ou lalpack, le bonnet à poil, le czapska, et, en négligé, le hépi et le bonnet de police. Au dernier siècle, la cadenette, le catogan, la queue, étaient eu usage dans nos armées; depuis le Consulat, les soldats portent les cheveux à la Titus, c.-à-d. coupés très courts. — Voy. aussi I'erruquier-coiffecb.
COIGNASSIER. Voy. cognassier.
COIN (du lat. cuneus], pièce de fer, de hois ou de toute autre matière dure, de forme prismatique triangulaire, qu'on insère par le tranchant dans une fente pralitjuée au milieu du corps que l'on veut diviser, et qu'on fait pénétrer dans la l'ente en frappant avec un maillet sur l'extrémité opposée, appelée tête du coin. La plupart des outils, ciseaux, haches, poinçons, etc., agissent comme des coins. L'angle du coin est choisi suivant la plus ou moins grairle dureté de la matière à travailler. Dans le poinçonnage des tôles, l'angle du biseau atteint 90"; par contre, l'angle de la varlope n'est que de 30". — On ap[>elle encore coin, et souvent aussi poinçon, matrice ou carré, une pièce d'acier gravée en creux et fortement trempée, dont on se sert pour frapper l'empreinte des monnaies et des médailles. Pour frapner, on emploie deux coins : l'un, placé au-dessus, adhérant à la vis du balancier et portant un côté de la pièce; l'autre, au-dessous, placé sur une rotule en acier et donnant l'empreinte opposée.
On nomme aussi coins les dents incisives latérales des chevaux, celles qui sont les plus rapprochées des crochets. Il y en a deux à chaque mâchoire.
COING (du lat. cydonium), fruit du Cognassier. Voy. cognassier.
COIX, Coix, genre de la famille des Graminées, tribu des Panicées, renferme des plantes annuelles, originaires des Indes, à tige ferme, élevée ; à feuilles larges ; à fruits gros comme des pois et renfermant une fécule amylacée bonne à manger. Ces fruits, dont l'écorce est dure, luisante et d'un assez beau gris de perle, servent aussi à faire des chapelets et des colliers. L'espèce la plus connue est le Coix lacryma, vulg. Larme de Job ou Larmille des Indes.
COKE (de l'angl. coke). Le coke est le résidu solide de la distillation de la houille en vase clos. Il est produit en masses poreuses, plus ou moins boursouflées ; il est grisâtre ou noir, avec un reflet métallique. Il est assez difficile à allumer, et brûle presque sans flamme ; mais il donne beaucoup de chaleur et ne répand ni fumée, ni odeur. On distingue le coke des usines à gaz et le coke métallur-
Îjique, beaucoup plus dense. Le premier a reçu de nom- )reux emplois industriels et domestiques; le second est employé en grand dans la métallurgie du fer, la fabrication des ciments, etc. Les Anglais sont les premiers qui imaginèrent, sous le règne d'Elisabeth, de carlwniser la nouille, et d'employer le coke dans la fabrication du fer. L'usage du coke ne commença à s'introduire en France que vere 1772.
COL (du lat. collum), partie du corps située entre la tète et les épaules. Voy. cou.
I,es Anatomistes donnent le nom <lc col à des parties plus minces ou plus étroites que le reste de l'organe dcmt elles dépendent : tels sont le C. du fémur, partie rétrécie et allongée, unie à angle obtus au corps du fémur, et qui soutient la tête de cet os; le C. de l'humérus, du radius, de l'omoplate, etc., le C. de la vessie, etc.
En Géographie, Col se dit d'un passage entre deux montagnes, à la naissance d'une vallée. On dit sxi%s\ passage, port, brèche, etc.
COLA (noix de). Voy. kola.
COLASPIS, insecte coléoptère. Voy. eumolpe.
COLATURE (du lat. colatura), opération 'pharmaceutique analogue à la filtration, consiste à verser un liquide sur un tissu de toile ou de laine peu serre, plutôt pour en séparer le marc que pour obtenir une transparence parfaite.
COLBACK ou TALPACK, mot d'orig. orient, et francisé depuis le XIX" s. ; désigne un bonnet de fourrure en forme de cône tronqué dont le diamètre le plus large est à la partie sup.; coiffure inaugurée par les chasseurs^ à cheval de la garde consulaire qui l'avaient adoptée en Egypte. Sous îe 1°' Emp., le colback était devenu la coiffure' des hommes
COLCHICACÉES
COLIQrE
di' la comp. d'élite des régiments de cavalerie légère et de j par leur petitesse et l'éclat de leurs couleurs, dont les r;'"wllerie à cheval. Sous la Rest. il devint la coilFure des : reflets imitent la purpre, l'or, le rubis, la topaze, etc. Los l.Tniliours-majors, et, sous le 2* Emp., il fut donné aux colibris se nourrissent de petits insectes et du suc qu'ils rc.'iniiMitsile» guides et des chasseurs à cheval de ;la garde. ' pompent dans les nectaires des fleurs au moven de leur a r.irliUeric de la garde et aux régiments de hussards. 11 langue eflilée, et en voltigeant autour d'elles comme le a disparu de notre armée après 1870. j papillon sphinx. Parmi les espèces de ce genre on distingue
COLCHICACÉES (de Colchique), famille végétale plus I surtout le C. topaze [T.pella), tvpe du genre, qui est le i onnue auj. sous le nom de Slélaiithacées. Voy. ce mot. ! plus beau de tous, et dont la queue est terminée par deux
COLCHICINE, alcali végétal naturel auijuel le Colchique j urins; et \cC. grenat [T. auralus), à queue recliligne. Colchiciim autumnale] doit ses propriétés. Découvert par j COLIMAÇON. Voy. iittice et liuaçox. l'cllilicr et Caventou, étudié par Hesse et Geiger, Oberlin j COLIN, Ortyx, section du genre Perdrix, renferme des l't Ludwig, il est encore peu connu : on lui donne la for- j oiseaux qui ont le bec court et arrondi, les tarses sans mule C''ll'^AzO^; on sait seulement qu'il est très toxique.» éperons et la queue courte, mais plus longue que chez les
COLCHIQUE (du gr. xoX/;x&v), Colchiciim, genre de ! perdrix. Ils sont un peu plus longs que les cailles, dont la famille des Mélantliacées, tribu des Cokhicées, renferme ; ils ont d'ailleurs les mœurs, et qu'ils remplacent sur les
des plantes à racine bulbeuse; à fleurs* d'un rose purpurin, dont le calice est terminé inférieurcment par un tube long et grôle, et «lui. avant de s'épanouir, sont enveloppées dans des gaines membraneuses. L'espèce la plus connue est \e C. d'automne, vulg. Tue-Chien, Veillotte. Safran bâ-
tables des Américains par la délicatesse de leur chair. Parmi les principales espèces on remarque le C. Sonnini, de l'Amérique méridionale, qui a la tête surmontée d'ime huppe jaune, et le plumage mêlé de fauve et de roux ; le C. de la Californie, qui a le plumage gris-brun, cendré
tard ou S. des prés, commun dans les prés humides, qui | en dessus et la tête ornée d'une huppe noire: et le C fleurit en septembre et octobre, et qui porte des fruits au j tocro, de l'Amérique du Sud, dont la mandibule supéprintenips. ce qui lui a valu le nom latin de filius anle ! Heure est munie do deux dents à son milieu ; le C. houf, patrem : ses Heurs ont la forme et la couleur ae celles du i dit aussi (Mille ou Perdrix d'Amérique, très commun safran; elles s'épanouissent avant les feuilles, et leur tube, ' aux Etats-Unis et auj. acclimaté en Angleterre, etc. haut de O^.^O, sort immédiatement du bulbe. Le colchique colin, nom vulgaire d'un poisson du genre Merlan ( s'emploie en médecine : c'est un purgatif assez puissant, ' ' "
■qui pris à forte dose pourrait être dangereux ; aaministré à petites doses et avec précaution, c'est un diurétique et un remède énergique contre l'iiydropisie, la goutte et les rhumatismes. — On cultive comme plantes d'ornement plusieurs variétés de colchique : le C. de Uivona, le C. ■d'Orienl. le C. panaché du Caucase, etc.
COLCOTAR, nom donné par Paracelse au peroxyde qu'on obtient par la calcinalion du sulfale ferreux. Oiî l'appelle encore jouge d'Angleterre ou de Prusse. Voy. fer et
ItOCGE À l'OLIR.
COLD-CREAM (c.-à-d. crème froide), composition cos- | des perroquets.
Gadus carbonarius)
COLIN-MAILLARD (jeu dc). C'est le jeu de hmyinda et de la chalké-myia des anciens Grecs. Il prit le nom dc colin-maillard à l'époque où le roi Robert institua sous ce nom un jeu militaire en souvenir des hauts faits du capitaine .lean Colin, surnommé Maillard [Voy. le Dict. d'Hist. et de Géogr.). Ce jeu alfecte un grand nombre de formes.
COLIOUS [Colius), genre d'Oiseaux, de l'ordre des Passereaux conirostres, et voisins des Durs-Becs. Ils habitent l'Afrique et les Indes, vivent en famille et ont les mœurs
môtique. Voy. cébat
COLÉOPTÈRES ;du gr. xoXsÔTîTepoî ; de xo^eôî, étui, et TTTîpôv, aile\ 1"' ordre dc la classe des Insectes, est caractérisé par 4 ailes dont les supérieures, dites élytres, et plus ou moins dures ou coriaces, servent d'étuis aux inférieures, qui sont membraneuses et qui, à l'état de re|)os, S4int pliées en travers sous les premières. Ces insectes ont tous la tète immédiatement unie au thorax, des antennes ■de forme variable, mais le plus souvent de 11 articles, des
Jeux assez grands ; les pièces de la bouche disposées pour royer. En arrière du thorax se trouve une petite pièce triangulaire appelée éciisson ; c'est du mésotliorax que naissent les élytres. Le nombre des articles des tarses varie <lo 5 à 5. De là, la division des Coléoptères en 4 sections : les l'en lanières, qui ont 5 articles à tous les tarses (Hanneton, Carabe) ; les Hétéromcres, qui en ont 5 aux 4 tai"ses antérieurs et 4 aux 2 derniers (Blaps) ; les Tétramères, qui ont 4 articles à tous les tarses (Cliarançon) ; et les Triutères, qui n'en ont que 3 (Coccinelle). Les Coléoptères subissent tous des métamorphoses complètes. On doit à MM. Dejean, Bois-Duval, Aube, Lacordairc (dc Liège), les plus importants travaux sur cette classe d'Insectes.
COLÉORHIZE (du gr. xoaîÔî et piÇa, racine), espèce il'ôlui ou de fourreau qui, dans l'embryon de tous les végétaux monocotylédones, recouvre et enveloppe la radicule, -et qui fait partie du corps cotvlédonaire ; dans les dicotvlédones, la radicule n'a pas d envelop|)e. De là la division des végétaux, proposée par Ch.-L. Richard, en Endorhizes ou Monocotylédones, et Exorhizcs ou Dicotylédones.
COLIADE, Côlias, genre d'Insectes, de l'ordre 'des Lépilioplères diurnes : ce sont des papillons de moyenne grandeur dont les ailes ont le fond jaune et sont ord. bordées de noir. Le C. soufré, d'un jaune clair, et le C. souci, d'un jaune orange, sont communs dans les prairies artificielles. Les C. paueno, phicomone, etc., habitent les hautes montagnes.
COLIBRI (mot caraïbe^ Trochilus, genre d'Oiseaux, de l'ordre des Passereaux lénuirostres. est caractérisé par un bec aniué (ce qui les ilistingue des Oiseaux-Mouches, dont le bec est droit), et plus long que la tète, par des pieds impropres à la marche, à trois doigts devant et un derrière; par une langue extensible, cylindrique, bifide à l'extrémité ; par des ailes étroites et très allongées. Ces
COLIQUE (du gr. xoAixôc. qui appartient au gros intestin ou y.Ci'ko'A, nom donné à toute all'ection de la cavité abdominale dont le caractère est une douleur vive, exacerl)ante et mobile. Les coliques ne sont que les symptômes de divers états morbides des viscères abdominaux : par suite, elles sont appelées, selon l'organe all'ecté, stomacales, dysentériques, hémorroïdales, hépatiques, etc. On considère comme des alfections parliculières les C. métalliques, les C. végétales et les (]. nerveuses.
La Colique métallique ou saturnine, C. de plomb ou des peintres, est une névralgie des organes digestifs et urinaires, causée par l'absorption du plomb. Les plombiers, les jKtliers d'étain, les peintres, les cérusiers et broyeure de couleurs y sont principalement exposés. Elle est aussi quelquefois due à la sophistication des vins par la litharge, à l'usage de l'eau de pluie qui a séjourné dans des citernes doublées de plomb. On l'a vue occasionnée par des bonbons colorés au moyen de préparations saturnines, ainsi que par l'acétate de plomb, pris comme médicament. Cette névralgie est caractérisée par des douleurs abdominales exacerbantes, des nausées et des vomissements de matières vertes ou jaunes, une consti|)ation opiniâtre, la dysurie, lictère, l'altération de la voix, l'anxiété, des mouvements convulsifs, etc. Sa durée est courte : parfois elle laisse après elle la paralysie, la raideur des membres, ou des tremblements, et famaurose. — L'expérience a consacré leflicacité d'un traitement empirique connu sous le nom de traitement de la Charité, association bizarre de vomitifs, de purgatifs, d'opiacés et dc sudorillques ; administré, d'après des formules, à des doses et à des jours marqués d'avance, ce traitement dure 6 ou 7 jours; on en trouve la description dans les formulaires dc médecine. La limonade su! furique, conseillée par le D' Gendrin, a pour but de transformer les
E réparations saturnines en sulfate de plomb insoluble. 'alun, ou traitement de l'hôpital St-Anloine, est presque abandonné auj. Les lavements purgatifs, l'huile de ricin et l'eau de Sedlitz donnent toujours de bons résultais. On a vanté avec raison comme le meilleur remède l'huile de croton à la dose de 1 ou 2 gouttes en pilules. Beaucoup d'ouvriers se bornent à suspendre leurs travaux, à prendre du lait, quelques boissons laxatives, des luiins sultureux. des lavements purgatifs, et voient les accidents se dissiper. — On a cru longtemps à l'existence d'une mliqut
oiseaux, propres u l'Amérique tropicale, sont refuarquablcs I de cuivre ; il est à peu près admis auj. que cette col.ique