‹ Dictionnaire universel des sciences, des lettres et des arts ... refondu sous la direction de E. Faguet [et] J. TanneryChapitre 446 sur 1729 · CULTE · texte numérisé non relu

CULTE

on acior, dans loqiicl l'ouvrier introduit la piocc qu'il veut loiirnor.

CUJA, espi-ce de Marte. Voy. marte.

CUJELIER, nom vulpaire (ic l'Alouette des boi<i.

CUL- BLANC, nom vul^. de plusieurs oiseaux, tels que la Bécassine, un Autour, le fraquel motteux, etc.

CUL-DE-JATTE, nom qu'on donne familièrement à une personne estropiée qui ne peut faire usage ni de ses jambes ni de ses cuisses [wur marcher, et qui est forcée de se Ir.iîner dans une espèce de jatte.

CUL-DE-LAMPE. En Architecture, on donne ce nom à un ornemoni de lambris ou de vortte qiy est fait comme le dessous tlune lampe d'église. — C'est un encorhellemenl destiné à recevoir la retombée d'un arc, à porter une statue, etc. Les culs-<le-lami)e sont très ornés pendant le moyen âge et la Uenaissance. Ils sont souvent décorés de figures, feuillages, rinceaux, etc. — En Typogi'aphic, c'est une vignette qui se met à la fm d'un livre ou d'un cliapitre.

CUL-DE-POULE, nom que donnent les Vétérinaires : 1» aux ulcères dont les bords sont saillants et recourbés en dehors, comme dans le farcin ; 2" à la conformation de la croujie dans laquelle la naissance de la queue se trouve circonscrite par une dépression marquée.

CULASSE. Voy. canon et Fusti..

CULBUTEUR chinois, petit jouet dont on se sert en I'liysi<|ue pour montrer les propriétés du centre de gravité. C'est un corps creux, qui contient du mercure et qui peut tourner sur lui-même par l'effet de la pesanteur seule. On lui donne tantôt la figure d'iui personnage qui fait la culbute, tantôt la forme de deux barres que deux persoimages soutiennent sur leurs épaules, et qui descendent un escalier.

CULÉE (<le culer), massif de pierres qui relie un pont à la l>erge et qui en soutient toute la poussée. Les culées sont elles-mêmes contre-butées par la poussée des terres; leur épaisseur est fort variable et dépend du besoin.

CULEUS (mol latin qui signifie sac, outre), mesure pour les liquides, <mi usage chez les Uomains, valait 1 200 hémuies, soit 517 lit. 90.

CULEX, nom latin scientifique du Cousin, a formé le m')t de Culicides, doiuié par (juelques entomologistes à i; 1 groupe d'insectes Diptères dont le cousin est le type.

CULINAIRE (art), du lat. culitia, cuisine, art qui s'occupe de tout ce qui a rapport à la préparation des aliments. La cuisine ne commence guère à devenir un art chez les Grecs qu'au siècle de Périclès; chez les Romains, elle est cultivée dès le temps de Sylla, et domine dans les deux premiers siècles de l'empire. Chez ces peuples, elle fut plutôt splendide et recherchée que succulente et délicate : 0.1 vit apparaître sur les tables romaines les mets les plus bizarres et les plus monstrueux, depuis les cervelles de rossignols et les langues de pliénicoptères jusqu'à des sangliers rôtis tout entiers. Anéanti avec la civilisation romaine, l'art culinaire reparaît avec éclat aux ix° et X' siècles, surtout en Italie. Les siècles suivants introduisirent parmi les assaisonnements les épices de l'Inde, inconnues des anciens. Au xviii" siècle, la supériorité passe à la France : les cuisiniers des grandes maisons, telles qui; celles d'Orléans, de Conti, de Soubise, inaugurèrent ce qu'on appelle la petite cuisine, auj. florissante. Les progrès de l'art, ralentis à l'époque de la Terreur, se ranimèrent à partir du Directoire : Laguipierre, Boucher, Robert, Lasnes eurent la plus grande part à cette renaissance (le l'art culinaire. Carême le porta à sa perfection : c'est dans ses écrits (l'Art de la cuisine, le Cuisinier parisien, 1828, le Maître d'hôtel français, 1842, le Pâtissier royal) qu'il faut l'étudier ; c est à son école que se sont formés les Delaunay, les Borel, les Véry, etc. — Consulter : P. Pidoux, la Fleur de toute cuisine (1543) ; le Pastissier françoys (1655) ; Menon, les Soupers de ta cour [IIGS); Viard, le Cuisinier (1808); Doauvilliers, l'Art du cuisinier (1814J; J. Goulîé, le Livre de la cuisine; Dulwis et Bernard, la Cuisine classique; et les livres usuels : la Cuisinière bourgeoise, la Cuisinière de la ville et de la campagne, etc.

de sur déterminés.

CULIMINATION (du lat. culminare, de culmen, faîte), nom qu'on donne, en Astronomie, au passage d'un astre

au plus haut ou au plus bas point de sa course diurne; ces points sont situés dans le méridien.

CULOT. On appelle ainsi : en Chimie, le métal qui reste au fond du creuset après la fusion d'un mélange métallique ; — en Architecture, un ornement de sculpture employé surtout dans l'ordre corinthien, et d'où sortent les volutes, hélices ou rinceaux de feuillage ; la partie la plus basse d'un bénitier, etc. ; — en termes d'Artifice, la liase mobile d'une fusée, sur laquelle on appuie la cartouche pour la charger.

CULOTTE, i>artie du vêtement des hommes qui couvre le corps, de la ceinture aux genoux. La culotte était en usage chez les anciens Gaulois (Voy. braies). Jusqu'au xvi« siècle, les bas ou chausses furent attachés aux braies. Sous Charles IX, les culottes, qu'on appelait alors hautsde-chausses, étaient bouffantes et ornées de landes ou taillades. Du temps de Henri IV, elles se couvrirent d'une multitude de rubans et d'aiguillettes; après lui, elles commencèrent à redevenir plus étroites; flottantes sf)U8 Louis XIII et sous Louis MV, elles furent de|)uis serrées par des jarretières, au'on porta d'alwrd au-dessus, puis au-dessous du genou. La culotte a disparu presf|ue complètement au commencement de ce siècle : elle est remplacée par le pantalon.

Dans la Boucherie, on appelle culotte de bœuf un morceau estime pour la cuisine : c'est la partie supérieure de la fesse, celle qui est la plus charnue.

Culotte de chien, espèce d'Oranger; — C. de Suisse, la Grenadillc bleue et une variété de Poire; — C. de velours, une variété de Cori.

CULPEU (nom indigène), Coiiis culpeus, espèce de Chien sauvage commune au Chili. Le Culpeu est analogue au renard : il en a la taille et vit comme lui tlans ies lx»is, où il se creuse des terriers. Il aboie comme le chien. On lui a donne quelquefois le nom de Chien antarctique.

CULTE [Au lat. cultus), expression privée ou publique de la religiosité, c.-à-d. ou besoin qu'éprouve l'homme de comprendre, d'implorer ou d'adorer la Cause première de toute existence et de toute destinée. La religiosité étant une tendance psychologique naturelle, sjwntanée et irréductible, il est conséquent qu'elle se manifeste sous forme de religions positives ou de cultes défuiis dès l'origine des sociétés, comme il est nécessaire que les principes du droit de nature, qui servent de base au droit (xisitif, subissent la forme extérieure d'une législation civile; la religiosité ne peut pas plus se passer de temples et de ministres que la sociabilité ne peut se passer de tribunaux et de juges. I^e culte religieux au sein des sociétés est toujours au niveau des idées ou de la moralité d'un peuple : il en représente à l'origine, et souvent plus tarii, la force de cohésion ethnique, l'exclusivisme national, ou la puissance d'expansion et de résistance au dehors. On distingue le C. intérieur, qui consiste dans l'adoration, la contemplation, les pieux élans de l'àme vers Dieu; le C. extérieur, qui consiste dans la récitation des prières et l'accomplissement des cérémonies imposées par la religion; le C. privé, que chacun rend à Dieu dans son particulier ; le C. public, rendu dans les temples et les églises. Un culte public est nécessaire pour l'édification des fidèles; il accroît, par une sorte d'influence mutuelle, la force du sentiment religieux. — Dans l'Eglise catholique, on définit le culte l'ensemble des lois, commandements et cérémonies par lesquels ou rend hommage au vrai Dieu ou à d'autres êtres, par rapport à lui. On y distingue le C. de latrie, qui n'est dû qu'à Dieu; le C. de dulie, que l'on rend aux saints; le C. d'hyperdulie, que l'on rend à la Sainte Vierge.

La Liberté des cultes, qui aux xvi" et xvii" siècles fut l'objet de luttes aussi longues que sanglantes, est auj. admise dans presque toute l'Europe. En P'rance, l'Etal reconnaît et protège également les principaux cultes : les ministres du culte catholique, du culte protestant, du culte Israélite, et en Algérie du culte musulman, sont salariés par le trésor publie: des églises et des temples séparés sont alfectés à chacun de ces cultes. MM. ^'oyon, VuillefroYt l'abbé André, Gaudry et Daltoz ont écrit sur la Législation des cultes. — Les rapports de l'Eglise et de l'Éltat en ce qui iioncerne le culte ont été réglés en France par le concordat de 1801 et la loi du 18 germinal »n X (8 avril 1802). Une administration spéciale, qui tantôt a eu une existence à part, tantôt a été réunie aux ministères de la Justice, de l'Intérieur ou de l'Instruction pu-

CULTELLATION

CUPRITE

bliqup, est cliai^ce de toutes les afTaires temporelles des divi'i? cultes. Voy. JiiMSTKnES.

CULTELLATION. On appelle ainsi, en termes d'Arpentage, une manière de déterminer le pied de la verticale correspondant à l'extrémité de la chaîne, lorsque, dans le chaînage d'un sol en pente, on est obligé d en tenir la poignée à une certaine hauteur au-dessus du sol. On met en contact avec cette poignée la fiche plombée et on la laisse loml)cr verticalement de manière qu'elle s'implante dans le sol par sa pointe. Dans l'origine on se servait pour cela d'un couteau [cultellus] qu'on laissait tomber la pointe la première : d'où le nom de cultellation.

CULTISME. Voy. go>gori«me.

CULTIVATEUR (de cultiver). Outre qu'il désigne l'agriculteur qui se livre aux divers genres de culture ( Voy. cpltibe' , ce nom a été appliqué à plusieurs instruments dont on se sert pour cultiver la terre pendant la végétation des

filantes : tels sont le buttoir, le oinoir, la houe à cheval, a ralissoire à cheval, Vextirpateur, le scarificateur et la herse brisoire.

CULTRIROSTRES (du lat. a<Z<er, couteau, et rostrum, bec . famille d'Oiseaux, de l'ordre des Echassiers, caractérisés par un bec tranchant et pointu, comprend les Grues, les Hérons et les Cigognes, et répond au sous-ordre des HÉRODiENs. Voy. cc mot.

CULTURE ^du lat. cultura], ensemble des travaux qui ont pour objet de faire produire au sol les végétaux qui servent à nos besoins. On dislingue : 1° la grande culture, qui s'exécute sur de grandes étendues de terrain à l'aide de machines mues par des animaux ou par la vapeur ; 2° la petite culture, qui est pratiquée à bras par l'homme lui-même, comme dans les jardins; 3° la moyenne culture, qui s'exécute alternativement par le travail de l'homme seul et par l'emploi des machines. La grande culture constitue pnjprement l'agriculture. La petite culture est appelée communément horticulture, jardinage; la moyenne culture peut comprendre, outre la culture des céréales, {'horticulture, la sylviculture, V arboriculture, la viticullure, et même l'éducation des abeilles et des vers à soie [Voy. tous ces mots). — On nomme culture forcée celle qui a pour objet de contraindre les végétaux à fleurs et les plantes alimentaires à donner leurs produits avant 1 cpijque marquée par la nature. Voy. primeurs.

CUMBRIEN (terrain), nom donné autrefois par quelques géologues au Cambrien.

CUMÈNE, carbure d'hydrogène qu'on peut retirer des goudrons de houille et qui s'obtient par ta distillation du cuminate de barvte. Ce carbure peut donner des composés nitrés qui, traites par un réducteur, donnent une base, la cuminamine. Ce carbure peut être considéré comme riiydrure de cumyle, radical contenu dans les composés cuminiques.

CUMIN. Cumimim, genre de la famille des Ombellifères. type de la tribu des Cuminées, ne renferme qu'une seule espèce cultivée, le Cumin officinal C. cyminum], vulg. Anis acre ou aigre, petite plante herbacée annuelle, analogue au fenouil, à tige très rameuse, à feuilles déeoupéi's en lanières filiformes ; ses fleure sont blanches ou purpurines; ses graines verdàtres ont une odeur forte, mais agréable, une saveur aromatique et piquante. Les anciens se servaient du cumin en guise d'epices; les Orientaux en mettent encore dans tous leurs ragoûts. En Allemagne et en Hollande, on en fait entrer dans le pain et dans le fromage.

On appelle vulg. : Cumin des prés, le Carvi; C. noir, la Nigelle cultivée; C. indien, un Myrte, etc.

CUMINIQUE (aldéhyde, acide, alcool). L'aldéhyde cuminiqne n'est autre chose que l'essence de cumin. Ce corps par oxydation donne l'acule cuminique, découvert en 18*0

t'ar Geihardt et Cahours. Traitée par la potasse, cette aldélyde donne l'alcool cuminique.

CUMUL (du lat. cumulare), réunion en- une même personne de deux ou plusieurs fonctions publiques salariées. Le cumul, (jui a souvent été porté jusqu'à un abus excessif, a donné lieu en France aux plus vives discussions ; diverses dispositions législatives ont été adoptées pour y mettre un terme. Auj. les professeurs, les gens de lettres, les savants et les artistes peuvent seuls cumuler deux traitements : le montant des traitements cumulés peut s'élever à 20 000 fr. (Décr. du 9 mars 1852'i. Il n'est permis en aucun cas de cumuler un traitement d'activité avec une pension de retraite de l'Etat.

En Droit criminel, le non-cumul des peines est un principe en vertu duquel, si un prévenu est convaincu de plusieurs crimes ou délits, la peine la plus forte est seule prononcée (C. d'Instr. crim., art. 365).

CUMULUS, ccjnrLO-sTRATCs. Voy. stage.

CUNÉIFORME (du lat. cuneus, coin), qui a la forme d un coin. On appelle ainsi : en Botanique, toutes les parties des plantes (feuilles, pétales, filets, etc.), qui s'élargissent en forme de coin ; — en Anatomie : !• Vos sphénoïde, 2» l'os pyramidal du carpe, 5° l'apophvse basilaire de l'os occipital, 4» trois des os de la seconde rangée du tarse, dits le grand, le moyen et le jtetit cunéiforme.

ccxÉiFORMES (cARACTÊREs), ancienne écriture asiatique dans laquelle toutes les lettres ressemblent à des clous ou à des coins disposés de diverses manières. Signalés pour la première fois à Istakhar par Pietro délia Valle (vers 1620], vus ensuite par Chardin,ces caractères étaient encore indéchifl'raljles lors^ que Niebuhr y démêla 3 sortes d'écriture et le Danois Munter (1800) 3 idiomes; toutefois l'honneur d'avoir découvert le premier alphabet cunéiforme appartient à G.-F. Grotefend (1802), sur les traces duquel marchèrent ensuite Rask, Eug. Burnouf, Lassen, H. Rawlinson, J. Oppert, etc. Grâce aux travaux de ces savants, on sait auj. que les caractères cunéiformes se rapportent à deux systèmes d'écriture tout à fait différents : l- V Alphabet assyrien et 1'^. médoscythique ou touranien, offrant un mélange d'écriture phonétique et d'idéogrammes et qui ont été employés pour le chaldéen, l'assyrien, l'ancien arménien, le susièn et le mède; 2" VA. peisépolitain ou iranien, qui n'a de commun avec le précédent que le dessin cunéiforme des caractères. Déchiffré en 1802 par Grolefend, ce dernier a été expliqué depuis par les travaux de St-Martin, de Rask et surtout par ceux d'Euç. Burnouf et de Lassen (1836). Quant à l'autre système d'écriture cunéiforme, ce fut encore Grotefend qui le premier, par une véritable divination, parvint à lire le nom de N'abuchodorossor dans quelques inscriptions provenant de Babvlone (1815). A la suite des découvertes faites à Khorsabarf, >imioud, etc., Botta 1849), Saulcy (1849), Hincks (1850), publièrent des travaux importants. Les progrès suivants furent dus à l'étude de l'inscription de Behistoun, rocher du Kurdistan persan (anc. Médie),sur lequel Darius avait fait graver un immense texte dans les écritures cunéiformes et les langues des Assvriens, des Mèdes et des Perses. Copiée et traduite par IL Rawlinson (1851), cette inscription permit d'interpréter avec certitude les autres monuments. En svslématisant toutes ces découvertes, M. Oppert a compose une Grammaire assyrienne (1860), traduit les inscriptions de Borsippa (1857) et de Khorsabad (1865) ; M. Menant a donné un Tableau des écritures ctinéiformes (1864) et une Grammaire assyrienne (1868); enfin, M. Xorris a publié à Londres un Dictionnaire assyrien. On doit aussi à M. Spiegel une Grammaire persépolitaine. Cf. ÏHistoire ancienne de Maspero; V Histoire ancienne des peuples de l'Orient par F. Lenormant, etc. — Voy. écriture.

CUNÉIROSTRES (du lat. cuneus, coin, et rostrum, ha^t groupe d'Oiseaux, de l'ordre des Passereaux, comprend les Coucous, les Pies, les Torcols, etc.

CUNETTE (de l'ital. cunetta, du b.-lat. aina, pour cuva', rigole ou caniveau que l'on aménage au fond des fossés des fortifications permanentes pour assurer l'écoulement des eaux.

CUPIDONE. Catananche, genre de la famille des Composées, tribu des Chicoracées, renferme des espèces originaires du midi de l'Europe, notamment la C. bleue, vulg. Gomme bleue et Chicorée bâtarde, remarquable par ses grandes fleurs bleues, semblables à celles de la chicorée, et

Ear sa tige grêle, divisée à son sommet en plusieurs petites ranches, et couverte de feuilles longues, étroites, velues : ses fleurs se conservent longtemps détachées du pied. La C. jatme, ou Pied-de-Lion, a 2 ou 3 tiges couronnées par une simple tète de petites fleurs jaunes.

CUPRESSINÉES (du g.-type Cupressus, Cyprès), tribu de la famille des Conifères, caractérisée par un pistil soudé à la bractée mère; on en fait quelquefois une famille à part ; elle est com|)osée d'arbres toujours verts, à l'exception du Cyprès chauve; à feuilles solitaires, petites; à cônes souvent globuleux, ligneux ou charnus. — Genres principaux : Cupressus, Taxodium, Séquoia, Cryptomeria, Callithris, Thuya, Juniperus.

CUPRITE ou Ziguéline, Cuivre oxydulé [Cu*0], minéral d'un rouge rubis quand il est transparent, ou rouge de

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