CYCLONE
cotvle, et chez les Romains le 12* du selier : elle valait 0 lit. 045. Voy. coTYLE.
CYATHÉE, Cyathea, genre de la famille des Fougères, l\pe di.' la tribu des Cyalhéacées. renferme des espèces arborescentes, à tiges droites, qui croissent dans les régions tropicales des deux continents. Les plus remarquables sont lis C. (jlauca et excelsa ; la première atteint de 12 à 15 m.
CYATHIFORME [de cyathe), nom donné, en Botanique, aux parties des végétaux qui ont la forme dune coupe, 1 à la lin duquel la fêle de Pâques revient à d'un gobelet, comme dans les lichens, les champignons, etc. ! On ne s'en sert plus depuis Grégoire XIII.
CYATHUS, champignons Gastéromycètes du groupe des <ln annpîli» Curli' mi P^-inX, .r^ii,,„^.
de 28 années, au bout desquelles l'année recommence par les mêmes jours, en sorte qu'après cette période les lellres dominicales redeviennent les mêmes pour les mêmes jours. Le 1" cycle solaire a commencé ô ans avant notre ère [Voy. calendkier perpétuel). — Le cvtle lunaire et le cycle solaire combinés forment la période Dionysienne ou ] iclonenne, dite aussi Cycle pascal : c'est un cycle de 552 années attribué à Denys le Petit et à Victorius", ei
U même date.
Ni(hdariées, formés par une petite coupe contenant des petites masses ovoïdes.
CYBISTIQUE (du gr- xuSirrôj, culbuter), une des trois sortes de danse des Grecs, était accompagnée de culbutes et de tours de force. Voy. da.nse.
CYCADÉES, famille de plantes Gymnospermes, ayant le port des Palmiers et des Fougères arborescentes, et voisine des Conifères par l'organisation intérieure. — Genres : Cycas. Zamia, Diooii, Ceralozamia.
CYCAS, genre-type de la (araille des Cycadées, renferme des végétaux, plus ou moins élevés, à tronc simple, écailleux, terminé par une couronne de feuilles divisées; à fleurs mâles, disposées en un chaton dont les écailles sont garnies de nombreuses anthères globuleuses ; à Heurs femelles composées de feuilles rappelant les feuilles végétatives, mais dIus petites, à ovules nus. Les espèces les plus remarquables sont le C. circinalis, originaire de la Chine et des îles Moluc|ues, qui a l'aspect du palmier : il
[lorle des feuilles pennées de plus d'un mètre de long; et e C. revohita du Japon, dont les longues feuilles restent roulées à leur sommet en forme de crosse. Ces deux espèces contiennent une moelle farineuse fournissant mie espèce de sagou, avec laquelle les Japonais font du pain. Leur stipe fournit, en outre, une sorte de gomme, et leurs fruits sont comestibles. Ces plantes caractérisent actuellement la flore tropicale. — Il existe beaucoup de plantes analogues aux Cycas parmi les plantes fossiles des terrains secondaires de nos pays.
CYCLADE, Cyclas,' geivrc de Mollusques acéphales, de l'ordre des Ortiioconques sinupalléales : coquille ovale ou Irigonc très régulière ; charnière pourvue de 1 ou 2 dents cardinales, quelquefois très petites, et de 1 ou 2 dents latérales allongées transversalement, comprimées ou lamelleuses ; épidenne épais, souvent rongé près des crochets. — Presque toutes les Cyclades habitent les eaux douces, notamment la Cycladè cornée ou Came des ruisseaux qu'on trouve près de Paris.
CYCLAMEN du gr. xuxXiii'.vo;) ou cîclame, vulg. PaiH de jjourceau, genre de la famille desPrimulacées, renferme des plantes herbacées vivacos, à feuilles radicales, entières, à fleurs pendantes, blanches ou purpurines. L'espèce la plus commune a une racine de forme orbiculaire, tubéreuse, brune en dehors, blanche en dedans : les pourceaux en sont très friands. On la trouve dans les lieux ombragés, les haies, les fossés, etc. La racine du C. d'Europe est vermifuge et très purgative : elle faisait autrefois la base de l'onguent nommé arthanita : on en tire un principe immédiat, Varthaniline, et un puissant toxique, la cyclamiiie. — On cultive plusieurs espèces de ce genre à cause de lélégance de leurs fleurs.
CYCLE ■ du gr. xJxXoî, cercle' . On appelle ainsi diverses périodes d'un certain nombre d'années, destinées pour la plupart à faire concorder des aimées différentes. Cliez les an lens, les cycles principaux étaient : la diétéride. j)ériode de i ans, qui forme 730 jours ; Voctaétéride, période de 8 ans, ou 2 922 jours ; le cycle de Calippe, de 76 ans, ou 27 759 jours ; le cycle a Hipparque, de 504 ans, ou 111035 jours; le C. lunaire et le C. solaire, dont on fait encore usage aujourd'hui dans nos calendriers.
Le C. lunaire, ou ennéadécaéléride, est une période de 19 années solaires comprenant 235 liniaisons. à l'expiration desquelles les nouvelles et les pleines lunes arrivent aux mêmes époques, parce que le soleil et la lune sont de nouveau, après 19 ans, par rapport à la terre, dans les mêmes points du ciel. Ce cycle lut découvert par l'astronome Méton, l'an 433 av. J.-C. ; il fut accueilli par les Grecs avec enthousiasme, et l'on inscrivait dans les temples en lettres d'or le numéro d'ordre de chaque année du cycle, d'où le nom de nombre d'or donné a ce numéro. Le cycle lunaire actuel a commencé le I" janvier 1881 et finira le 1" janv. 1900. — Le C solaire est une période
On appelle Cycle ou Péi-iode sothiaque une période de 1460 ans, au bout de laquelle le commencement de l'année vague ou année des Egyptiens coïncidait de nouveau avec l'équinoxe du printemps. Voy. avnée.
CYCLE, se dit, en Physique, d'une série de modifR-alions que subit un corps, en passant d'un état à un autre. Le cycle est fermé, lorsque le corps revient à son état initial; c'est ainsi que dans la machine à vapeur l'eau d'abord liquide à la température ordinaire, est échauffée, réduite en vapeur; puis elle pousse le piston, passe au condenseur, redevient liquide ; elle parcourt un cycle fermé d'opérations. On représente ce cycle géométriquement par une ligne dont chaque point a pour abscisse et ordonnée (ieux quantités qui mesurent la pression et le volume de l'eau à un instant déterminé de l opération.
CYCLE, synonyme de vélocipède. Le mot cycle tend de plus en plus à remplacer complètement le mot vélocipède, parce qu'il est plus court et qu'il se prête mieux à la formation de mots composés : bicycle, bicyclette, tricycle, quadricycle [Voy. ces mots et le mot vélocipède).
CYCLE. En Littérature, ce mot désigne tout ensemble d'épopées se rapportant à une même époque : c'est ainsi que l'on dit le Cycle troyen, le C. de Cnarlemagne, le C. de la Table ronde. Voy. cycliques (poètes) au Dict. d'Hist. et de Géogr.
CYCLIQUES, famille d'Insectes, de l'ordre des Coléoptères tétramères. établie par Latreille, a pour caractères principaux : les 3 premiers articles des tarses spongieux ou garnis inférieurement de pelotes, le pénultième partagé en. deux lobes ; antennes filiformes, corps arrondi ; larves se recouvrant de leurs excréments ou vivant dans des tubes
?|u'elles traînent avec elles, quelques-unes nues. — Celte amille forme 3 tribus: les Cassidaires, les Chrysomélines et les Gallëruciles.
CYCLIQUES (poètes). Voy. cycle au Dict. d'Hist. et de Géogr.
CYCLOÏDE (du gr. xjxXoïtSf.;), dite aussi Trochoide ou Houlette, courl)e engendrée par un point fixe n'uu cercle roulant sans glisser sur une droite. Chaque jtoiiit d'une roue de voiture roulant sur une route droite décrit une cycloïde. Galilée ou plutôt le P. Mersenne signalèrent cette "courbe en 1615. En 1654, Roberval délennina son aire; en 1644, il trouva le volume des solides engendrés par la révolution de la cycloïde autour de sa Ijase ( t de son axe. En 1658, Pascal proposa une série d'autres problèmes relatifs à cette courbe.
CYCLOLITE du gr. xJxÀo;, cercle, et a:9o;, pierre), Cyclolites, genre de Zoanthaires fossiles, de la famille des Fongidés, caractérisé par sa section circulaire, sa base plane, ses cloisons nombreuses, réunies par des svna|)licules. Les Cyclolites sml très aliondants dans le Crétacé supérieur des régions méridionales.
CYCLOLOBÉES, tribu de la famille des Chénopodées. Voy. ce mot.
CYCLOMÉTOPES (du gr. xûx^oî, cercle, et jiExtorov, front', famille de Crustacés, de l'ordre des Décapodes Lrachyures. comprend les deux tribus des Cancénens et des Portuniens. Voy. ces mots.
CYCLOMÈTRE, appareil destiné à mesurer le nombre de révolutions d'une roue ; il sert surtout en Vélocipétlie, pjur mesurer le chemin parcouru par un vélocipède .
CYCLONE (du gr. xJxXo;). On appelle cuclonet, en Météorologie, les mouvements giratoires de 1 atmosphère qui produisent les violentes tempêtes des mers des Indes et des Antilles. Dans la mer des Indes ils éclatent surtout on avTil, mai, juin, septembre, octobre, novembre; aux Antilles, en août, septembre, octobre. Ils sont circulaires; dans l'hémisphère nord, la rotation du vent se fait en sens inverse du mouvement des aiguilles d'une montre; dans l'hémisphère sud, dans le sens oppose. Le baromètre v est d'autant plus bas que l'on est plus près du centre; ènl.'n le cyclone voyage, décrit une parabole dont le sommet est
CYCI.OPEENNES
CYIJNDRE
tourni' vers l'ouest, et décrit d'abonl la partie de cette paralM)l(! la plus voisine de l'équalfur. Il s'élargit et s'afl'aiblil à mesure qu'il marche. Il oll're un bord dangereux, celui où la vitesse de rotation et celle de translation s'ajoutent, et un bord maniable, où ces vitesses se retranchent. Les cyclones éclatent surtout au voisinag»; de la rétrogradation des alizés ou des changements de moussons. — On donnait, il y a quelques années, le nom de cyclones à d'autres mouvements de l'atmosphère que l'on appelle maintenant tourbillons et bourrasf^ues ; ces tourbillons, eii;^endrés dans l'Atlantique aux environs de Terre-Neuve par la condensation des vapeurs chaudes du Gulf-Stream, sont peu étendus à leur naissance ; mais peu à peu ils s'agrandissent, jusqu'à prendre un diamètre qui varie de 60 à (300 lieues marines. Ils travcrs<'nt invariablement l'Atlantique de l'ouest à l'est, en inclinant un peu vers le nord ou vers le sud, atteignent d'abord l'Angleterre, puis la France, où ils signalent leur arrivée par une élévation brusque suivie d'un abaissement consiilérable du baromètre, et vont enlin s'éteindre vers le Caucase et la mer Caspienne. L'expérience a montré que ces tourbillons sont en grande partie l'origine des orages qui ravagent la France pério<li-
Îuement, et qui prennent naissance dans leur partie mériionale, tandis que leur partie centrale, où la pression barométrique est toujours très basse, est le théâtre de tempêtes plus ou moins violentes. — Dans les stations météorologiques établies sur les différents points de la France, on relève chaque jour les pressions uarométriques, qui, transmises à l'Observatoire, permettent de tracer sur une carte spéciale ce qu'on appelle les courbes d'égale pression : si ces courbes tournent toutes leur concavité vers un même point, c'est que ce point est le centre d'un tourbillon; la comparaison des cartes de deux jours consécutifs fait reconnaître la direction dans laquelle il se propage; et de là, la possibilité de prévoir quels sont les pouits menacés par les mauvais temps et les tempêtes, et (l'indiquer le jour prochain où ils seront atteints. M. Faye a montré que ces grands mouvements giratoires de l'atmosphère naissent dans les couches supérieures de l'air. Ces tourbillons voyagent avec les couches dans lesquelles ils sont nés, puis ils se propagent de haut en bas verticalement, jusqu'à ce qu ils atteignent le sol; ce mouvement déterinme une succession de spires descendantes qui arrivent graduellement à se resserrer et à concentrer dans un espace circulaire de plus en plus étroit toute la force emmagasinée depuis le premier moment. Les tourbillons de l'air sont de tous points comparables aux tourbillons
au'on observe dans les cours d'eau : c'est le phénomène e l'entonnoir; les spires ont un mouvement d'autant plus énergique que les molécules otfrent moins de résistance, mais, «tans l'eau comme dans l'air, le phénomène est le même. Il n'y a qu'un mouvement ascendant dans les trombes, mais il'n'a rien de commun avec les giralions proprement dites : c'est un mouvement extérieur à la trombe, produit par la propulsion de l'air au point où elle frappe; violemment comprimé sur le sol, l'air rebondit de côté, emportant des ilébris de toute nature : c'est là le seul mouvement ascendant reconnu par M. Faye. La théorie de M. Faye est aujourd'hui universellement adoptée.
CYCLOPÉENNES (coxsthcctions) ou pélasgiques, constructions anciennes que la Fable attribuait aux Cyclopcs et qui paraissent être rœu\Te des Pélasges. Elles se font remarquer par les énormes dimensions des pierres, taillées en polyèdres irréguliers, et par l'absence totale de ciment. Il en subsiste encore de nomnreux vestiges dans l'Argolide, à Corinthe, en Italie, en Sartlaigne, etc. DodwcU en a donné une description ; Petit-Radcï a formé une collection de modèles de ces constructions, que l'on conserve à Paris (Bibliothèque Mazarine).
CYCLOPES, géants de la Fable. Voy. le Dicl. d'Hist. et de Géogr.
ctcLOPEâ, genre de petits Crustacés, de l'ordre des Branchiopodes (Monocles de Linné), caractérisés par un œil umque, un test univalve, un corps allongé, terminé en
Jueuc, par 2 à 4 antennes et 6 à 10 pattes soyeuses. Les yclopes habitent les eaux douces et stagnantes. CYCL.OPTÈRE (du gr. xûxXo; et Txspov, nageoire), Cyclopterus, genre de Poissons malacoptéry^iens subbrachiens, de l'ordre des Squamodermes, caractérisés par leurs ventrales, dont les rayons, suspendus autour du bassin et réunis par une seule membrane, forment un disque ovale «t coucave dout le poisson se sert comme d'mi suçoir pour
se fixer aux rochers. Lfs Cvcl^ptères ont la Imuchc large, garnie de dents pi)iiilufs, les opercules petits. Parmi le» espèces on distingue le ('.. lump ( Voy. lump) et le C. liparis, qui habitent sur nos côtes.
CYCLOSTOME (thi gr. x-JxXoç et ffTÔp.a, bouclie), Cycloslornua. Les Cyclostomes constituent une famille ou un ordre de Poissons chomlroptérvgiens, (jui doivent leur nom à la ventouse circulaire (|uî entoure leur Iwuche. Leur corps est vermiforme; leur peau nue et vis<jueiise, leur sfjuclette en partie (ibreux. lis se nourrissent de substances animales et de matières en putréfaction. Leur principal genre est celui des Lamproies. Voy. ce mot.
CTCLOSTOME, Cyclostoma, ffeiirc de Mollusi|ucs gastéropodes, de l'ordi-e des Pectinibranches : co(|uille spirale dextrc, enroulée régulièrement à tous les âges ; ouverture ronde à bords réunis, souvent réiléchis en bourrelet, et munie d'un opercule : l'animal a une tète distincte armée de deux tentacules oculés et une es]»èce de cœur arlériel; il respire à l'aide d'une cavité pulmonaire communi(|uant au dehors par une large fente. Les Cyclostomes sont de» coquilles terrestres; on en trouve de fossiles dans tous le» terrains tertiaires; les espèces vivantes sont très nontbreuses.
CYDONiA, nom latin du cogxassier.
CYGNE (du gr. x-Jx-w;), Cycnus, genre d'Oiseaux aquatiques, de l'ordre des Palmipèdes lamellirostres, caractérisé [lar ses tarses courts, son col allongé, son liée plus long que arge, et surtout par la grâce et l'élégance de ses contours et de ses mouvements. On en compte 5 ou 6 espèces, communes à tous les continents, mais liabitant surtout les contrées septentrionales.
La plus connue est le Cygne dojnestigue, ou C. à bec rouge [Anas olor), dont le plumage est d'une blancheur passée en proverbe. C'est le plus graml des oiseaux nageurs : il peut avoir 1 m. 50 clu bout du bec à l'extrémité de la queue; son bec est rouge dans toute sa longueur, excepte à l'extrémité de la mandibule supérieure, qui est noire, ainsi que l'excroissance charnue qui s'élève vers la base de cette même partie du bec; on remarque aussi de chaque coté des joues une place dépourvue de plumes, qui est noire et triangulaire. Ses jamlies, ses pattes, se» ongles sont d'un gris foncé. Les jeunes cygnes ont une livrée grise, dont ils se dépouillent à leur première mue, La femelle construit son nid avec des herbes sèches, et y pond 6 ou 7 œufs très gros et blancs. Le cvgne est robuste et courageux; son bec et ses ailes sont des armes puissantes dont il se sert vigoureusement pour repousser le» attaques des oiseaux de proie et même cies chiens. Comme les oies et les canards, le cyçne marche mal : aussi quittet-il rarement les eaux ; mais il nage avec grâce et majesté et fait le plus bel ornement des pièces d'eau; il vole rarement, mais son vol est rapide et très élevé. Il se nourrit de plantes aquatiques, d'insectes, de grenouilles et de vers. Les anciens prétendaient que le cygne près de mourir faisait entendre un chant mélodieux ; cependant il ne produit jamais qu'un sifflement sourd et strident, qui est loin d'être agréable. La chair du cygne est noire et coriace; son duvet est très recherché.
Le C. sauvage, qui est la souche du cygne domestique, est moins gros que lui ; son bec est plutôt jaune que rouge, et la tache de ses joues est jaune, au lieu d'être noire. Il habite les régions du Nord et ne dcscefid dans nos contrées que dans les hivers très rigoureux. Sou cri est moins désagréable que celui du cygne domestique, ce qui lui a fait donner le nom de C musicus.
Le C. noir (C. atratus] est une espèce particulière â l'Australie et peu répandue en Europe.
Cygne à capuchon. Voy. dronte.
CYGXE, constellation de l'hémisphère boréal, située dans la Voie Lactée, entre Céphée, la Lyre et le Renard. Son ascension droite moyenne est 20 h.' 20 m., sa déclinaison 42°. On y trouve 1 étoile de 2" grandeur, 5 de 5°, 10 de 4% 51 de 5". C'est dans cette constellation que se trouve la célèbre étoile dite 61* du Cygne, dont Bessel a mesuré la parallaxe.
CYLINDRE (du gr. x-JAivopo;), surface engendrée par une droite mobile ou génératrice qui se déplace parallèlement à elle-même en rencontrant constamment une courbe fixe ou directrice. — Le cylindre droit à base circulaire est celui dans lequel la directrice est un cercle et où la génératrice est perpendiculaire au plan de ce cercle. Dans les éléments de géométrie, on donne le nom de cylindre
CYMAISE