‹ Dictionnaire universel des sciences, des lettres et des arts ... refondu sous la direction de E. Faguet [et] J. TanneryChapitre 47 sur 1729 · ALLUMETTES · texte numérisé non relu

ALLUMETTES

d'alliaffcs sont de vcritaltlos combinaisons chimiques, car ils peuvent s'obtenir sous la forme cristallisée, à l'instar îles autres combinaisons. Pendant le refroidissement de la ma*se fondue, les alliages se séparent souvent en parties plus ou moins fusibles qu'on peut diviser mécaniquement : ce phénomène, dont on profite dans les arts, se nomme //qtiatioii. — On trouve dans la nature quelques combinaisons métalliques, mais ce ne sont pas à proprement parler des alliages ; ceux-ci sont des produits artificiels que l'on obtient en fondant ensemble acux ou plusieurs métaux. Parmi les alliages les plus utiles, il faut citer : les bromes

élaiii et cuivre i; les lailons ^cuivre et zinc), auxquels se illaehent le clirysocale et le similor: le maillechort

( uivre, zinc, nickel) : la soudure des plombiers (plomb et etain ; les alliages qui servent à faire les caraclcres d'imprimerie (plomb, antimoine' : la paierie d'ctain étain. plomb" : ceux qui sont connus sous le nom de métal d'Alger étain, plomi», antimoine), de mêlai de la reine etain, antimoine, plomb, bismuth), employé pour les théières anglaises, A'alfénide [Voy. ce mot); r.4. fusible de Darcet (bismuth, étain^ plomb), fusible à 90°; les alliages de l'or et de l'argent avec le cuivre, usités dans la fabrication des monnaies et l'orfèvrerie. Les bronzes d'aluminium, auj. assez employés, sont des al liages de cuivre et d'aluminium. Le nombre des alliages usuels se multiplie aujourd'hui à l'rnfini. Aii.iAGE (règle d'). En Mathématiques, on ne considère que les alliages formés d'un métal précieux, tel que l'or et l'argent, uni avec un autre métal, tel que le cuivre. Le titre d'un pareil alliage est le rapport du poids du métal précieux au poids total de l'alliaffc. Si l'on désigne le poids du métal précieux par /), le poiiîs total par I' et le titre par 6,

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