DOLICHOCÉPHALE
triloculaire et ailée. De ce fruit et des feuilles exsude une résine c\lialanl une odeur de pomme de reinette si prononcée qu'on a nommé Bois reinette une espèce de ce genre, la D. à feuilles de saule. Les graines de la D. vis-
Îjueitse sont comestibles. La D. de Thumberg, du Cap, est égèrement purgative et fébrifuge.
DOGARESSE. Voy. doge.
DOGE (lu lat. rfwj;), le premier magistrat des républiques (le Venise et de Gênes IVoy. le Dict. d'Hist. et de Géogr. . — La femme d'un aoge était appelée dogaresse.
D06GER,nom donné, en Géologie, au groupe moyen du système jurassique, qui comprend les étages bajocien et Sathonien.
DOGMATIQUE (du gr. SoyfiaTtxôç), ensemble des dogmes adoptés dans une E£;lise. La D. catholique est fondée sur les décrois du concile de Trente; la D. grecque, sur la confession de la foi orthodose de 1643; la D. protestante, uniquement sur la Bible. Yoy. théologie.
DOGMATIQUES (du gT. ooyixaTixôç). 1° En Philosophie, on appelle dogmatiques ou dogmatistes ceux qui admettent les principes du dogmatisme. 2'» En Médecine, ce nom a été spécialement donné à une secte qui cherchait à pénétrer l'essence même des maladies et leurs causes occultes; •elle était opposée à la secte des Empiriques.
DOGMATISME (du gr. SoYp.aT{!;Etv) , doctrine philosophique qui. par opposition au Scepticbme et au Probabilisnie, enseigne que l'esprit humahi peut arriver à la certitude. Le Dogmatisme établit les conditions fondamentales de toute science : i" Par l'analyse de la pensée, il défmit la vérité, la certitude, la probabilité, le doute, et détermine les caractères qui distinguent la science deVopinion; 2° Il fait voir aue la certitude a pour critérium l'évidence ; 5° Il formule tes règles aue l'intelligence doit suivre pour découvrir et démontrer la vérité, règles dont l'ensemble •constitue la méthode ; 4" Il examine les causes de nos erreurs et les moyens de les éviter; par suite, il explique les contradictions apparentes sur lesquelles s'appuie le Scepti- ■cisme .
DOGME [du gr. Sôypia), point fondamental de doctrine établi en Théologie et en Philosophie : ainsi les dogmes
frincipaux de la religion catholique sont : l'Unité et la rinité de Dieu, la Création, le Péché originel, l'Incarnation et la Résurrection de J.-C., la Présence réelle dans l'Eucharistie, etc. La coimaissance explicite des uns (Unité ou Trinité est nécessaire pour le salut ; pour les autres, la foi implicite suftirait.
DOGRE du holland. dogger], petit bâtiment ponté qui fait ordinairement la pêche du hareng et du maquereau dans les mers du Nord et dans la Manche. Il a un grand mât au milieu, portant deux voiles carrées, et un autre à l'arrière, plus petit, gréé d'une voile carrée et d'une petite brif^antme.
DOGUE (de l'angl. dog, chien), espèce de Chien domestique, section des Chiens mastitls, caractérisée par un museau court, une poitrine large et des reins forts. On distingue : le Grand Dogue, à museau noir, à Iè\Tes épaisses et pendantes, et le Bouledogue, plus petit, à nez plus relevé, à queue tortillée, à poil fauve rayé de noir. Ce sont des chiens peu intelligents, propres aiï combat et même quelquefois féroces. On les utilise surtout conune chiens de garde.
DOGUIN, variété de l'espèce Dogue, ne diflière du Dogue proprement dit que par sa taille, qui est plus petite : par ses lèvres, plus minces et plus courtes, et par son museau, moins lar^je et moins retroussé. Ce chien est j>cu intelligent, mais courageux et attaché à son maître. La variété appelée carlin (Voy. ce mot), assez rare, ne comprend que des chiens de luxe.
DOIGT (du lat. digitus^. Le premier des doigts de la main se nomme le pouce, le second l'index, le troisième le médius ou doigt du milieu, le quatrième le doigt annulaire, et le cinquième le doigt auriculaire ou petit doigt. Chacun d'eux, excepté le pouce, est formé de trois os, la phalange, la phalangine et la phalangette : le pouce n'en a que deux , la phalange et la phalangette. Les doigts du pied se nomment orteils. Les doigts de la main sont mus par 27 muscles (9 fléchisseurs, 5 extenseurs, 5 adducteurs, 6 abducteurs et 2 opposants), tandis qu'il n'y ^n a que 10 pour les doigts des pieas. Les papilles nerveuses sont surtout nombreuses à la pulpe des doigts, à laquelle «lies donnent une sensibilité exquise.
- Le nombre des doigts, chez les Animaux, varie : dans les
Mammifères, de 1 à 5 ; dans les Oiseaux , de 2 à 4 ; dans les Reptiles, de 1 à 6 ; le nombre des phalanges est également variable. Leur usage aussi varie selon qu ils sont munis d'ongles plats coimne ceux de l'homme iSinge), d'ongles crochus (Carnassiers) ou d'un sabot (Cheval) : chez d'autres animaux, les doigts sont réunis par des palmures Oie, Canard, Castor, Loutre, Baleine, etc.) ou par des membranes (Chauve-Souris) , qui les rendent propres à la natation et au vol.
Le doigt était, chez les Romains, une mesure de loibgueur qui représentait le travers du doigt : elle était le 16* du pied romain, et valait 0 m. 018.
En Astronomie, on appelle doigt la douzième partie du diamètre apparent du soleil ou de la lune.
DOIGTER, c'est indiquer par des chiffres la manière dont l'exécutant doit placer les doigts pour l'exécution d'un morceau de musique.
DOIGTIER, espèce de fourreau en forme de doigt de gant dont on revêt un doigt malade ; — dé de cuivre ouvert des deux bouts, avec une arête en saillie dans sa longueur, que les passementiers mettent à l'index de la main droite pour frapper la trame chaque fois qu'ils l'ont passée dans la tête de la frange.
DOIT ET AVOIR. Voy. débit et crédit.
DOL du [lai. dolus), nom donné, en Jurisprudence, à toute manoeuvre frauduleuse employée dans l'intention de tromper. On distingue le dol principal, celui qui détermine le contrat :il peut entraîner la nullité du contrat ainsi obtenu; et le dol incident ou accidentel, (\a\ ne porte que sur un accessoire du contrat, et qui entraîne seulement des dommages-intérêts (Code civil, art. 1109-1113). Yoy. J. Bédarrides. Traité du dol et de la fraude. Voy. collusion.
DOLABELLE (du lat. dolabella, petite doloire) , Dolabella, genre de Mollusques gastéropodes, de l'ordre des Tectibranches, famille des Aplysiens; corps gros, mollasse, limaciforme, rétréci en avant et large en arrière, où il est tronqué par un disque oblique ; branchies dorsales et protégées par une coquille épaisse triangulaire et presque spirale d'un côté. Les Dolabelles habitent l'Inde et l'Océame. Elles répandent une liqueur pourprée, abondante, au moyen de laquelle elles se dérobent aux attaques de leurs ennemis ; elles marchent, mais ne peuvent nager ; elles vivent sur les côtes ou au fond des eaux, cachées dans le sable.
OOLABRIFORME (du lat. dolabra, doloire), se dit, en Botanique, des feuilles charnues et presque cylindriques à la base, plates au sommet, ayant deux bords, lun épais et rectiligne, et l'autre circulaire et tranchant.
DOLCE. Ce mot italien, qui veut dire a doux », est d'un usage très fréquent dans la Musique.
DOLÉANCES (du lat. dolere, se plaindre). On nommait ainsi, sous l'ancienne monarchie française, les suppliques ou représentations contenues dans les caiiiers des Etats généraux ou provinciaux, pour demander le redressement de quelque grief, la diminution ou la suppression d'un impôt, etc. Ce mot s'appliquait spécialement aux cahiers du tiers état : le cierge faisait des remontrances, et la noblesse des plaintes. Les premiers cahiers de doléances ne remontent qu'au xv* siècle, aux Etats de 1483.
DOLÉRITE (du gr. 6oXep<5î, trompeur: de sa ressemblance avec quelques variétés de diorite), roche éruptive basique, qui n'est autre chose qu'un basalte [Voy. ce mot) à gros éléments, contenant très peu de matière vitreuse et dans laquelle les deux temps de consolidation sont peu distincts.
DOLFIN. poisson. Voy. cor^thène.
DOLIC (du gr. SôÀiyoî), Dolichos, genre de la famille des Papilionacées, tnliu des Phaséolées, originaire de l'Inde et de l'Amérique du Sud, renferme des plantes alimentaires, à longues gousses; à figes volubiles, grimpantes, droites ou couchées. Ces plantes ressemblent aux haricots, et s'acclimatent en France. On en cultive quelques espèces dont les fleurs blanches, pourpres ou violacées servent d'ornement aux lierceaux. Le D. d'Egypte et le D. de la Chine se mangent comme les haricots. Le D. caltang est l'aliment le plus en usage aux Indes après le riz. La racine du D. bulbeux a la saveur des navets. Les gousses du D. irritant sont couvertes de poils très fins qui causent de vives démangeaisons.
DOLICHOCÉPHALE (du gr. SoXtyôî, long, et xsçaXVi, tête), nom donné, en Anthropologie, aux races humaines dont la tête est plus longue que large, plus précisément dont le rapport du diamètre transversal au diamètre
DOLICHOPODES
DOMK
■nU'ro-postf'rieur est compris entre 0,72 et 0,76. On Voppose à urac/iycéphale {loy. ce mol). l)nns la rnce l)lanclic, le> vrais Aryens sont (lolichocéphalcs (Hindous, l*ei>ans, Afplians, Allemands du Nord, Anglo-Saxons, Normands, Alsaciens, etc.) ; les Sémites aussi (Arabes el Juifs) ; parmi les Nègres, les grandes races d'Afrujue sont très dolidiocéphalcs. En France, on rencontre les deux types doliciioccpliales (Normands, Bourguignons, elc.) et "bracliyccpliales (Hretons, Auvergnats, Savoyards); entre les deux "extrêmes on trouve des types moyens [mésaticéphale»), provenant dos l'usions opérées à diverses époques et par dilFusion lente.
DOLICHOPODES (du gr. 8c)Xi/oî, long, et iroOi;, itoSô;,
Çied), tribu d'Insectes, de l'ordre des Diptères, famille des anystomes : antennes terminées par un style; trompe courte, deuxième article des palpes dcprinié; abdomen allongé el comprimé sur les côtés ; ailes couchées dans le repos ; couleurs brillantes. Ces insectes sont surtout remar-
auablcs par la longueur de leurs pieds. Ils se nourrissent u suc des feuilles et sont communs tout l'été.
DOLIMAN (du lurc dolaman), vêtement turc, en forme de vsste, de robe ou de soutane, à manches étroites et serrées, qui descend jus(pi'aux pieds et se boutonne sur la poitrine; il se porte sur la chemise el le pantalon; il est serré autour des reins par une ceinture en soie ou un cliâlo de cachemire.
DOLIOLUM, Tunicicr. Voy. barillet.
DOLIQUE (du gr. SôX'.yoîJ, mesure de longueur chez les Grecs, valait 12 stades (2220 m.).
1)01. iQUE, genre de la famille des Papilionacées. Voy. ooi.ic.
DOLLAR (de l'allem. Thaler), monnaie des Etats-Unis d'An»éri(|ue ; le dollar or vaut 5 fr. 18 ; le double dollar or, 10 fr. 59; le dollar argent, 5 fr. 34; le demi-dollar argent, 2 fr. 50 ; le quart de dollar argent, 1 fr. 25. [Voy. akii.e). — Le dollar de Guatemala vaut 5 fr. 07.
DOLIMAN (comme doliman], sorte de veste à brandebour<(s qu'ont portée plusieurs corps de la cavalerie française, notamment les hussards el les guides. Les Hongrois, qui avaient emprunté cet habillement aux Turcs, l'importèrent en France sous Louis XIV : il avait dans l'origine la forme d'une pelisse.
DOLMEN, mot gaélique qui signifie table de pierre, sert à désigner d'antiques monuments sur la destination et l'âge desquels les archéologues ne sont point d'accord. Ils sont ordinairement formés d'une grande pierre plate posée sur deux pierres dressées perpendiculairement ; quelquefois ils sont entourés d'un ou plusieurs cercles de pierres plus petites dits cromlech. On a supposé longtemps que c'étaient des monuments celtiques appartenant au culte des Druides, parce que le plus grand nombre se trouvaient en Armorique el dans la Grande-Bretagne ; mais depuis on en a trouve dans diverses parties de l'Europe et même en Afriijuo, et l'on incline à les attribuer à des races plus anti(iues encore que les Celtes. Voy. puéiiistorique.
DOLOIRE (du lat. dolabrà), instrument de tonnelier à lame très large, sort à dégrossir les douves et amincir les bouts des cerceaux. La doloire est garnie d'un manche de bois fort pesant. — La dolabre antique était un outil en forme de pioche, dont les soldats romains se servaient pour saper le pied des murs des villes assiégées. — Dans le moyen âge, c'était une espèce de hache ou arme pourfendante. Elle entre dans les armoiries des blasons.
En Chirurgie, on appelle bandage en doloire un bandage roulé dans lequel les circonvolutions vont en biaisant, de manière que chaque tour recouvre les deux tiers de celui i|iii est au-dessous.
DOLOMÈDE fdu gr. SoXop-yiSTiî, rusé), Dolomedes, genre d'Arachnides pulmonaires, famille des Aranéides citigrades : ce sont des araignées chasseuses qui vivent au bord des eaux et poursuivent leur proie avec une très grande agilité. On trouve aux environs ae Paris le D. fimbriatus et le D. mirabilis.
DOLOMiE (du naturaliste Dolomieu), carbonate de chaux et de magnésie [CaCO^ -f MgCO^] qui cristallise dans le système rhomlwédrique. La dolomie est isomorphe de la calcite et des carlwnates de fer, de manganèse, de zinc, etc. Elle raye le calcaire, et fait effervescence lente dans les acides. Elle se rencontre dans presque tous les terrains, en masses non stratiliées, en Ijancs puissants, en couches, et même quelquefois en filons. Elle est surtout très développée dans le Trias moyen et supérieur du Tyrol méridional,
dont elle constitue les cimes hardies et déchiquetées. On considère ces montagnes dolomitiques comme édifiées en majeure partie par des coraux, dont le squ-îlcUte calcaire aurait été transformé ultérieurement en dolomie. Voy. ci-après.
DOLOMITISATION, transformation du carbonate do chaux en dolomie sous l'inlluencc d'eaux thermales chargées de sels de magnésie.
DOIKI (du lat. dominus), litre qu'on donna d'abord au pape seul, puis aux évêques, aux abl)és et enfin aux simples religieux dans quelques ordres, notamment chez les Bénédictins, les Trappistes, les Chartreux.
Titre de noblesse en Portugal, dont le féminin est dona.
DOMAINE (du b.-lat. domanium, p. dominium). Ce mot est employé comme synonyme de propriété, et s'applique tantôt au droit de propriété lui-même : on dit ainsi : avoir le domaine d'une chose ; tantôt à la chose possédée : ainsi, un domaine féodal. — Comme droit de propriété, il y avait autrefois deux sortes de domaines, le D. direct el le D. utile : une personne avait le domaine direct d'un immeuble, lorsqu'eUe en était propriétaire; elle en avait le domaine utile, lorsqu'elle en jouissait moyennant une certaine redevance. — Pris pour la chose elle-même dont on a la propriété, ce mot a différents sens, selon qu'il s'agit des particuliers, de l'Etat ou d'un souverain.
Quand il s'agit de particuliers, domaine s'entend de toute propriété foncière composée de terres arables, de boia ou de bâtiments.
Le domaine de l'Etat s'appelle D. national et embrasse tous les biens appartenant à l'Etat. 11 se divise en D. public et D. de l'Etat propr. dit ou D. privé. Le I). public est l'ensemble des biens de l'Etat qui, étant affectés à un service public, ne sont pas susceptibles d'une propriété exclusive et privée. Le D. de l'Etat propr. dit est l'ensemble des biens qui appartiennent à 1 Etat à titre exclusif et privé, comme ils pourraient appartenir à des particuliers : tels sont, p. ex., certains édifices, les meubles qui les garnissent, les forêts, etc. Les domaines ou biens nationale {Voy. ce mot) sont, dans un sens spécial et restreint, ceix des biens de l'Etat qui lui ont été acquis en vertu des Lois révolutionnaires.
Longtemps en France le domaine national fut laissé à la libre disposition du souverain. Le principe de l'inaliénabilité du domaine de l'Etat fut proclamé pour la 1™ fois d'une manière positive par une ordonnance du 5 mars 1356, rendue par le dauphin Charles. Alternativement violé ou confirmé, il ne fut irrévocablement établi qu'en 1566, grâce aux efforts du chancelier de l'Hôpital. Plusieurs édits, dont le plus explicite est celui d'avril 1667, ordonnèrent la réunion des domaines précédemment aliénés ; ceux qui étaient encore engagés au moment de la Révolution furent déliiiilivement restitués à l'Etat par les lois des 1" déc. 1700 et 3 sept. 1792. Le domaine extraordinaire, créé en 1805, fut réuni en 1818 au domaine de l'Etat.
DOMAINES (admixistratiox des), branche de l'administration de l'Enregistrement et des Domaines qui a pour objet de percevoir les revenus provenant des immeubles, forêts, ileuves et rivières appartenant à l'Etat, de procéder à I» vente des choses de l Etat, de prendre possession des successions en déshérence, de faire rentrer les amendes, etc. Les biens domaniaux appartenant au roi qui, sous l'ancienne monarchie, représentait l'Etat, faisaient autrefois pour la plupart l'objet de baux à ferme : une régie générale des domaines fut établie en 1774 pour les administrer. Cette administration fut supprimée par la loi du 18 fév. 1791, et ses attributions fm-ent réunies à celle de l'Enregistrement, récemment créée. La nouvelle administration fut constituée par les lois des 27 mai et 12 sept. 1701, qui servent encore auj. à régler ses attributions. — Voy. Désormeaux. Répertoire du doma?iiste; Proudhon, Traité du domaine public; Boi<\ucl, Dictiontiaire des domaines; et, pour l'exposé de la doctrine et de la jurisprudence la plus récente, R. B. de Récy, Traité du domaine public
(1892). Voy. ENREGISTREMENT.
DOMBEYA (de J. Dombey, botaniste voyageur), genre de la tribu des Sterculiées (Malvacées), se comi)ose d'arbres et d'arbrisseaux des tropiques, pubescenls, à fleurs en corvmbes. Le D. de la reine (D. Amelise), à fleurs blanches, roses au centre, se cultive en serre chaude.
DÔME (du latin domus , maison), se disait autrefois de toutes les églises cathédrales ; on leur donne encore ce nom en Italie et en Allemagne : c'est en ce sens qu'on dit le dôme de Milan, de Cologne, d' Aix-la-ChapelU. —