ÉLUS
mots déjà exprimés : Dieu est bon et l'homme méchant (on supprime le second est) ; les autres, où les mots sousentendus ne sont pas exactement les niAmes que ceux qui sont exprimés : Voulez-vous quelque chose? — Iticn.
Les poètes ont fait quelquefois de cotte figure un bel emploi. Tout le monde admire la hardiesse de cette ellipse de Racine [Andromaque, acte IV, se. 5) :
Je l'aimais inconstant ; qu'aurai^-jc fail fidèle ?
ELLIPSE. En Géométrie, on appelle ellipse une courbe plane fermée telle que la somme des distances de chacun de ses points à deux points fixes appelés foyers est constante : il en résulte que pour tracer l'elhpse il suffit de fixer à ses deux foyers un fil de longueur égale à cette somme constante, et de promener tout autour un crayon
aui maintienne le fil tendu : dans ce mouvement la pointe u crayon décrit l'ellipse. Le point milieu de la distance des foyers est le centre de l'ellipse. L'ellipse peut aussi être regardée comme le lieu d'un point tel que le rapport de ses distances à un point fixe (foyer) et à droite fixe (directrice) soit constant et plus petit que 1. Ce rapport constant est Y excentricité de l'ellipse. L'ellipse est symétrique par rapport à deux axes : l'un qui est la droite même menée par les foyers, et l'autre qui est la perpendiculaire à cette droite menée par le centre : on les appelle le grand axe et le petit axe de l'ellipse. L'ellipse rajv
portée à ses axes a pour équation -j -\- j^= l, a cl b sont
les demi-axes. — La propriété caractéristique de la tangente à l'ellipse consiste en ce qu'elle partage en deux parties égales l'angle formé par 1 un des rayons vecteurs de son point de contact et le prolongement de l'autre. — L'ellipse est l'une des sections planes du cône à base circulaire : c'est celle que l'on obtient quand le plan sécant rencontre toutes les génératrices d'un même côté du sommet {Voy. conique). On obtient aussi une ellipse en coupant par un plan le cylindre droit à base circulaire; mais alors le petit axe de l'ellipse est toujours égal au diamètre de la base du cylindre. — Enfin on peut considérer l'ellipse comme la projection du cercle sur un plan non parallèle au sien.
L'ellipse joue un grand rôle en Astronomie : les planètes, en effet, et la terre décrivent autour du soleil des ellipses dont cet astre occupe un foyer. On a reconnu aussi, dans le mouvement des étoiles doubles, que l'une des étoiles décrit une ellipse dont un foyer est occuj)é par l'autre.
ELLIPSOCEPHALUS, genre de Trilobite de la faune primordiale (époque silurienne).
ELLIPSOÏDE {d'ellipse et de sloo;, forme), surface de second ordre, fermée de toutes parts, et dont la section plane est toujours une ellipse. — L'ellipsoïde de révolution est produit par une ellipse qui tourne autour d'un de ses axes. Il est aplati ou allongé suivant que la révolution a lieu autour du petit ou du grand axe.
ELLIPTIQUE, terme de Mathématiques. — Les fonctions elliptiques sont une généralisation des fonctions circulaires; elles sont doublement périodiques. La fonction y de X, qui satisfait à l'équation différentielle
^ = V'(1 — y*)(l — A*j/^) et qui s'annule pour x = 0, est une fonction elliptique que l'on est convenu de désigner par sin am [x, k) ou sn (r, k) ; la constante k est le module. Les fonctions elliptiques interviennent en Analyse, en Mécanique, et dans l'Arithmétique supérieure ; leur nom provient de ce qu'elles se sont d'abord introduites dans le calcul de la longueur d'un arc d'ellipse. Elles ont été l'objet des travaux d'Euler, de Jacobi, d'Abel et d'un grand nombre de mathématiciens modernes.
Les intégrales elliptiques sont des intégrales où le signe J porte sur une fonction rationnelle de x et de y, y étant la racine carrée d'un polynôme du 4° degré en x. Leur évaluation dépend des fonctions elliptiques.
ELNIIS (du gr. Dkixtvç, ver), genre d'Insectes, de l'ordre des Coléoptères pentamères, famille des Clavicornes : antennes longues et de H articles. Ce sont de très petits insectes aquatiques, vivant sous les pierres au fond des ruisseaux d'eau vive. On trouve aux environs de Paris l'E. canalicidé.
ÉLOCUTION (du lat. elocutio), énonciation de la pensée par la parole. — On donne aussi ce nom à la partie de la Rhétorique qui contient les règles du stvle. ( oy. style.
ELODEA, genre de la famille des Hydrôcharidees. L'E-
lodea canadcnsis est une plante aquatique qui envahit depuis quelques années un très grand nombre de nos étangs et cours d'eau.
ÉLODITES, Tortues de marais. Voy. émydes.
ÉLOGE (du lat. elogiutn), discours fait à la louange d'un homme, d'un pays, d'une chose même. Les inscriptions honorifiques, les épitaphes peuvent être considérées comme des éloges ; mais, comme genre littéraire, on comprend surlout sous ce nom : 1° les É. historiques ou politiaues (É. des guerriers morts de Périclès, É. d'Agéailas par Xénophon, Panégyrique d'Athènes par Isocrate, Vie a'Agricolamr Tacite, Panégyrique de Trajan par Pline le Jeune) ; 2° les É. sacrés [Panégyriques des saints, Oraisons funèbres de Bossuet, Fléchier, Bourdaloue, Massillon) ; 3° les Ê. académiques {É. de La Fontaine pat Laharpe et par Chamfort, É. de Montaigne et de Montesquieu par Villemain; Discours de réception à l'Académie française, E. historiques des académiciens par Fontenelle, d'AIcmbert, Flourens, Mignet, etc.); i" les E. satiriques ou burlesques (É. de la folie par Erasme, E. de la goutte par Coulet, etc.) : ce dernier genre d'éloges est peu goûté auj. — Voy. panégyrique et onAisox funèbke.
ÉLONGATION (du lat. elongare, allonger), se dit, en Astronomie, de la distance angulaire d'une planète au soleil, c.-à-d. de l'angle formé par les rayons visuels menés de l'œil à la planète et au soleil. L'éloiigation de Mercure ne dépasse pas 29»; celle de Vénus, 47» 48'. Quant aux autres planètes, leur élongation peut aller à 180°.
En Cnirurgie, Elongation se dit d'une luxation incomplète, c.-à-d. de la distension des ligaments d'une articulation, avec allongement du membre, mais sans déboîtement. — Elongation des nerfs, méthode chirurgicale qui se propose de faire disparaître, par la distension, par allongement des nerfs, certains phénomènes convulsifs ou douloureux dus à des lésions nerveuses.
ÉLOPE (du gr. è'AOtj'), Elops, genre de Poissons malacoptérygiens abdominaux, de l'ordre des Squamodermes, famille des Clupéidés et voisins des Harengs : ils sont remarquables par les reflets argentés de leurs écailles. Leur chair, quoique remplie d'arêtes, est bonne à manger et donne un excellent Iwuillon. h' Elops saurus des mers de la Caroline est le type du genre.
ÉLOQUENCE (du lat. eloquentia), talent de bien dire, faculté d'agir par la parole sur les hommes assemblés. U ne faut pas confondre l'éloquence, qui est le talent de persuader, avec la rhétorique, qui est un art destiné à développer ce talent, ni avec Vélocution, qui est simplement l'expression de la pensée par la parole {Voy. ces mots).
Considérée dans ses diverses applications, l'éloquence se distingue en : E. judiciaire, ou du barreau ; E. politique, ou de la tribune ; E. religieuse, ou de la chaire ; E. académique, ou des assemblées littéraires. — Considérée dans son but, l'éloquence, suivant la division des anciens rhéteurs, comprend trois genres distincts : le genre délibératif, qui conseille ou dissuade ; le genre judiciaire, qui défend ou accuse ; et le genre démonstratif, qui loue ou blâme. Voy. genre, orateur et rhétorique.
On peut consulter sur l'histoire de l'éloquence, outre les ouvrages déjà cités à l'article littérature {Voy. ce mot) : Belin de Ballu, Histoire critique de l'éloquence chez les Grecs, 1813; G. Pcrrot, V Eloquence politique et judiciaire à Athènes, 1874; Berger et V. Cucheval, Histoire de l'éloquence latine depuis l'origine de Rome jusqu'à Cicéron, 1875: Villemain, Tableau de l'éloquence chrétienne au w" siècle (2" édit., 1849); l'abbé Maury, Essai sur l'éloquence de la chaire, 1810 ; l'abbé Henry, Histoire de l'éloquence, 1849; Ch. Labitte, les Prédicateurs du temps de la Ligue, 1842 {Voy. aussi rRÉDiCATEUR) ; Berryer, Leçons et modèles d'éloquence judiciaire du XIV' au XIX' siècle, 1838; Cormenin (Timon), Etudes sur les orateurs parlementaires, 1838 ; Thomas, Essai sur les éloges, 1773, etc.
ELSA, 182' petite planète, trouvée le 7 fév. 1878 par Palisa, à Pola. Voy. planètes.
ÉLUS {à'élire). Ce mot s'entend communément des saints ou de ceux qui sont destinés à jouir du bonheur éternel. — Dans les premiers siècles de l'Eglise, on le donnait aussi aux catéchumènes suffisamment instruits pour recevoir le baptême.
Avant 1/89, on appelait £/w«,dans l'administration financière de la France, les magistrats d'une élection, parce que, originairement, ils étaient élus par leurs concitoyens
ELVAN
EM-4NCIPATI0N
pour faire la répartition des impôts et juger les contestations auxquelles le retard des contribuables ou la fraude pouvaient donner lieu. Cette charge, qui date du xni' sic- •cle. disparut à la Révolution. Voy. élection (pays d").
ELVAN, variété à mica blanc de la Microgranulite{Voy. <;e mot).
ELVIRA, nom d'un cépage américain à raisin blanc. C'est un plant robuste que laissent à peu près indemne les maladies parasitaires : il se marcotte et se bouture facilement ; cnfm il donne un vin abondant et très estimé. Toutes ces qualités en font l'un des meilleurs cépages qui nous soient venus d'Amérique ; il réussit surtout dans les terres riches et profondes.
ELVIRE, 277' petite planète, trouvée le 3 mai 1888 par Charlois. à >'ice. Voy. planètes.
ÉLYME (du gr. eXujAOî), Elymus, genre de la famille <les Graminées, tribu des Hordéacées. La seule de ces plantes qui ail de l'emploi est \'E. des sables [E. arenarius), vulg. Courbet, qui croît, en Europe, sur les côtes sablonneuses; c'est une plante de près de 1"" de haut, dont les racines fortes, rampantes et nombreuses, peuvent donner <ie la consistance aux sables mouvants.
ELYSÉE. Voy. paradis.
ÉLYTRES [du gr. Auxpov, étui), enveloppes dures et ■coriaces qui, chez les insectes de l'ordre des Coléoptères, recouvrent et protègent les ailes inférieures, qui sont membraneuses et pliées en travers sous les élytres. D'autres insrclcs. tels que les Hémiptères, n'ont que des demi- *lylres hémélytres). Pendant le vol, les elytres restent immobiles.
ÉMACIATION ou AVAIGRISSEMEltT. Voy. VAIGRECR.
ÉMAIL de l'anc. lit-allem. smaltjan. fondre, ou du latin tnaltha, mortier), fondant vitrifiaule composé de sable siliceux, d'oxyde de plomb, de soude et de jwtasse, blanc «u coloré au nioyen de divers oxydes métalliques, et appliqué par la fusion sûr les métaux bu sur les poteries. — Les émaux des orfèvres peuvent, sous le rapport du travail, se ranger en 4 classes : 1° les E. en taille d'épargne : on décalque un dessin sur la surface unie du métal, puis on évide tout ce qui n'est pas le contour du dessin, de manière qu'on a une sorte de graxTire en relief, et tous les «spaces éndés forment autant de petites cuves, que l'on cou\Te d'émail de diverses nuances; 2° les E. de bassetaille : on appelait ainsi au moyen âge des plaqiies de métal, ordinairement en or ou en argent, sur lesquelles on ciselait le dessin en très faible relief; puis sur cette ciselure on étendait de la poudre d'émail nuancée par grandes teintes plates de vert et de rouge pour les vêtements, de bleu pour les ciels, d'incarnat pour les chairs, etc. : la fusion donnait à ces émaux le brillant et la transparence de la glace : 3^ les E. cloisonnes : sur une plaque de fond on soude de petites lames posées de champ et contournées suivant les figures que l'on veut obtenir : dans les cases produites par la réunion de ces lames on verse l'émail en poudre : à la cuisson, l'émail fond et les cloisons empêchent le mélange des couleurs ; 4° les E. mixtes, qui participent des divers procédés indiqués ci-dessus. — On appelle : émaux c/iamplevés. des émaux cloisonnés dont les cases, au lieu d'être formées de lames soudées, sont creusées au burin dans l'épaisseur même de la plaque; émaux de niellure. des bijoux gravés en taille d épargne et émaillés de noir. — Les émaux des peintres sont des plaques de métal que l'on couvre d'émail et sur lesquelles on exécute de véritables tableaux en couleurs éclatantes : on a même étendu ce nom à toutes les décorations de peinture appli- <piées sur métal. — Pour les poteries et terres émaillées,
voy. CÉRAMIQUE. FAIEXCE, PORCELAINE, etC.
L'art d'émailler ne parait pas avoir été de beaucoup postérieur à la découverte du verre; les anciens faisaient usage de verres colorés et de plaques d'émail. On suppose que cet art est né du désir d'imiter des incrustations de pierres précieuses ou de pâtes colorées fixées à froid dans des cloisons de métal. Il était connu des Grecs et des Etrusques. Les Byzantins du Bas-Empire s'appliquèrent surtout aux émaux cloisonnés qui imitaient les mosaïques, comme on le voit par la couronne de fer offerte à la cathédrale de Monza par Théodelinde au vu' siècle et le parement d'autel pala d'oro) exécuté pour St-Marc de Venise au x* siècle. Au moyen âge, le moine Théophile (Diversarum arlium schedula] décrit les mêmes procédés d'émaillerie que Benv. Cellini dans son Traité de l'orfèvrerie. A cette époque, la fabrication d'émaux pour les
églises avait ime grande importance à Bourges et à Cologne. A partir de la Renaissance, on s'occupa surtout des émaux peints pour orner la vaisselle et les bijoux. Il y eut alors dans le mobilier et la parure une révolution dont Limoges fut le foyer. Il reste de Léonard le Lunousin, directeur de la manufacture fondée à Limites par François I", un grand nombre d'oeuvres, portraits, triptyques, figures de saints, grisailles, coupes, plats ; la série de ses portraits de seigneurs est sans prix. Vinrent ensuite P. Ravmond, Penicaut, Courtevs, M. Raymond, Mercier, enfin 'jean le Limousin, émaflleur en titre d'Anne d'Autriche. Sous Louis XIV, J. Petitot de Genève fit en Angleterre et en France une célèbre série de portraits, etc. Tombée en décadence au siècle dernier, l'émaillerie semble vouloir auj. se relever de son état d'abandon.
En Blason, les couleurs se nomment métaux s'il s'agit du jaune (or) ou du blanc (argent) ; on les appelle émaux quand elles sont : rouge (gueules), bleu (azur], vert (sinople), noir (sable), violet (pourpre) ou couleur du corps humain (carnation).
EMAILLEUR [d'émail], artiste qui travaille les émaux, ou qui fait à la lampe avec le verre diverses sortes d'ouvrages. On étend ce nom aux orfèvres et aux joailliers qui fabriquent des objets émaillés, aux artistes qui peignent en émail, enfin aux patenùtriers et boutomiiers en émail et en verre.
Lampe d'émailleur, lampe plate à grosse mèche, reposant sur une table de bois, et à laquelle est adapté un soufilet que l'on fait mouvoir à l'aide du pied, de manière à diriger la flamme avec force sur les objets que l'on veut fondre ou travailler. Aujourd'hui on remplace avec avantage, au moyen d'un bec de gaz, la lampe alimentée soit avec de l'huile, soit avec de 1 alcool.
ÉMANATION (du lat. emanatio], action par laquelle les substances volatiles se détachent des corps sous forme de particules subtiles [Voy. effut^'es). Les animaux laissent échapper de leur corps des émanations particulières et odorantes, à l'aide desquelles on peut suivre leurs traces.
Système de l'émanation, doctrine religieuse ou philosophique d'après laquelle tous les êtres dont se compose l'univers, âmes ou corps, sortent perpétuellement, par voie d'écoulement, du sein de la substance divine (comme la lumière émane du soleil), sans l'épuiser ni même la diminuer, puis y rentrent bientôt et s'y confondent. Cette doctrine, qui est une des formes du panthéisme, se retrouve à la fois dans l'antique religion de l'Inde (dans les Yédas), dans la Cabale, dans le Gnosticisme et dans le système des Néoplatoniciens, qui l'ont alUée aux idées de Platon et de Pytliagore. La philosophie de Spinoza n'est pas très éloignée de l'admettre. — Consulter Plotin, Ennéades (trad. de M. Bouillet). Voy. panthéisme.
ÉMANCIPATION (du lat. emancipatio], acte qui affranchit un mineur de la puissance paternelle et lui confère le droit de se gouverner lui-même et d'administrer ses biens. L'émancipation est tacite ou expresse. Elle est tacite dans le mariage, par le fait duquel le mineur se trouve émancipé de droit ; elle est expresse quand elle a lieu parla volonté des parents : dans ce cas, elle est possible à 15 ans révolus, si l'enfant a son père ou sa mère, et à 18 ans seulement, s'il est orphelin de père et de mère. Pour émanciper un mineur, le père, la mère ou le tuteur, sur l'avis conforme du conseil de famille, comparaissent devant le juge de paix assisté de son greffier, et font leur déclaration, qui est constatée dans un procès-verbal (C. civ., art. 476 et suiv.l. Le mineur émancipé est pourvu d'un curateur, sans l'assistance duquel il ne peut faire aucun acte important. Il y a même des actes qu'il ne peut faire qu'avec une délibération du conseil de tamillc homologué par le tribunal comme s'il n'était pas émancipé. Dans certains cas, l'émancipation peut être révoquée (art. 482- ^85).
Chez les Romains, lorsqu'un père voulait émanciper son fils, il le vendait trois fois en présence de cinq témoins, et l'acquéreur affranchissait chaque fois l'enfant, qui était alors émancipe. Plus tard, les empereurs simplifièrent la forme de cet acte.
Au mojen âge, l'émancipation était l'acte par lequel le seigneur affranchissait son vassal des droits auxquels il pouvait être assujetti i)ar sa naissance. — Dans l'Histoire, on a donné le nom d'émancipation à l'époque où les villes et les communes s'alVrancliirent de la domination des seigneurs. Voy. esclavage et affra.nchisseme.'ct.
ÉMARGÏNÉ