DYSPNÉE
ÉTOUFFOIR. En Musique, ce mot désigne le mécanisme à l'aide duquel on arrête les vibrations des cordes dans les instruments à clavier. Il est formé d'une pièce de bois
Î;arnie de drap qui retombe sur la corde toutes les fois que e doigt de l'exécutant abandonne la touche. Voy. piano.
ÉTOUPE (du lat. stupa], résidu de l'opération du peignage du lin ou du chanvre. On distingue trois sortes aétoupes, suivant qu'elles proviennent de l'une des trois opérations successives du peignage ; elles sont plus ou moins dures, plus ou moins formées de longs brins. On les traite en filature par le cardage, les bancs à broche et les métiers à filer, etc. On se sert aussi directement des étoupes pour garnir les sièges, calfater les bateaux, etc. ÉTOUPILLE (d'étoupe), petite mèche non d'étoupe, mais de coton filé et roulé dans la poudre, dont on se sert dans l'artillerie et les feux d'artifice. — L'E. fulminante est un petit cylindre de cuivre rempli de pulvorin avec un peu de fulminate de mercure, et qui sert à mettre le feu aux pièces, par le frottement d'une tige en laiton placée au milieu de la matière fulminante; la traction sur la capsule a lieu au moven d'une corde armée d'un crochet. Dans les tourelles cuirassées des forts et des navires de guerre on se sert d'étoupilles électriques : une petite charge de coton-poudre est enflammée par un fil de platine dans lequel on fait passer un courant électrique. ETOURDEAU, jeune Chapon. Voy. cuapo».