AMPHORE
éclat gra«. — On le trouve dans les terrains volcaniques anciens ou récents, à la Somma, aux environs de Rome, à Frascati. etc. : on le trouve également dans les terrains basaltiques des bords du Rliin.
AMi'HiGÈNE, se dit, en Botanique, des plantes qui peuvent s'accroître par toutes leurs parties ; sapplique aux Cryptogames inférieures.
AMPHIGOURI ;du gr. àix-fî et d'mi mot arbitraire', discours iiurlfsijue l'ait à dessein, dont les mots n'ont entre eux aucune liaison et ne présentent aucun sens raisoimable. Les deux plaidoyei-s et la sentence qui se trouvent dans le Pantagruel de Rabelais liv. II. c. 11-15 oll'rent un curieux amphigouri. On a l'ait des amphigouris en vers comme en prose. Scarron et Collé se sont exercés dans ce genre ridicule. Celui-ci, récité cliez Mme de Tencin, trompa Fontenelle, qui crut d'abord à quelque chose « d'aussi sensé que sont ordinairement les vers » : .Ah ! qu'il est beau de se défendre Quand le cœur ne s'est pas rendu !
Mais qu'il est fâcheux de se rendre Quand le bonheur est suspendu !
Par un discours sans suite et tendre Egarez un cœur éperdu; Souvent, par un malentendu.
L'amant adroit se fait entendre.
AMPHIMACRE du gr. au.» iu.axpOî\ pied de vers, grec ou latin, composé d'une brève entre deux longues, comme cûxlïtâs.
AMPHIMÉRYX du gr. àaï( et pif.pu;, animal ruminant), mammifère fossile intermédiaire entre les Ruminants et les Porcins. Ses débris ont été trouvés dans le gypse de Montmartre.
AMPHINOME du gr. àp.ïî et vwiiâto, remuer), genre <i Aniiélides dorsibranches, caractérisé par une paire de branchies en forme de panaches.
AMPHIOXUS du gr. i\i.-i'. et ô;ûî, pointu), le plus rudimenlaire des Poissons. C'est un petit animal, à corps lancéolé, vivant dans le sable ou dans la vase de la mer. Sa poau est nue. sans écailles; son système digestif très élémentaire; il ne possède ni cerveau, ni cœur propr. dit. et pjur tout squelette il n'a que cette corde dorsale, que l'on r^'trouve dans l'âge embryonnaire des Vertébrés plus élevés. Sa bouche est garnie de cirrhes que l'on avait pris pour des branchies, ce qui l'a fait appeler à tort Brancliiostome.
AMPHIPODES du gr. àiisî, et toC;. t:ooô;. pied), nom donné par Lalreille à de petits Crustacés aquatiques qui font partie de la classe des Edriophthalmes : tète distincte du thorax. 4 antennes: corps muni de 7 paires de pieds, et terminé par une espèce de queue avec 5 paires de piedsnageoires. Ces animaux ont généralement, à la base extérieure des pieds, des Iwurses vésiculaires dont on ignore l'usage. Les Amphipodes compremient les Crevettines, les Podocérides et les Hypériues.
AMPHISBÈNE du gr. àfiïî. des deux côtés, et ^Satvw, marcher , nom donné par les Grecs à un serpent auquel ils attribuaient la faculté de marcher en arrière comme en avant. Ce nom est auj. appliqué à un genre de Reptiles qui forment la transition entre les Ophidiens et les Sauriens, et dont la queue est aussi grosse que la tête. Ces animaux n'ont qu'un poumon et ne sont pas venimeux. Us sont ovipares et se nourrissent d'insectes et de fourmis. Leur taille varie de 0 m. 20 à 0 m. 60. Ils habitent l'Amérique et le nord de l'Afrique. On ne trouve en Europe que le lilaims cinereus d'Espagne et de Portugal.
AMPHISCIENS du gr. aixfî, des deux côtés, et Txîa. ombre), nom donné aux peuples qui demeurent entre les deux tropiques, et qui, par cette raison, voient leur ombre méridienne se projeter en un temps de l'année vers le Midi, et en l'autre, vers le Nord.
AMPHISTOME. Amphistoma (de àp.oî, des deux côtés, et TTÔua, bouche', genre de Vers, de 1 ordre des Trématotlcs-Distomiens, caractérisé par la présence d'une ventouse uniaue à l'extrémité postérieure, d'une bouche arrondie, d un intestin à deux branches; canaux excréteurs très développés; embryon cilié. L'-4. hominis a été trouvé chez l'homme, dans le ca-cum et le côlon ascendant; l'.-l. cnninim vit chez les Ruminants, VA. truiicatum chez le chat domestique, etc.
AMPHITHÉÂTRE du gr. àiiçî. des deux côtés, et 6£aTp.ov, théâtre), vaste édifice destiné chez les Romains à donner au peuple des spectacles, des combats d'animaux ou de gladiateurs, des chasses, des naumachies, etc. Il était ord. de forme ronde. Dans le milieu était Varène,
place ovale recouverte de sable, où avaient lieu les spectacles. L'arène était entourée du podium, large mur, haut de 4 à 5 m., cpi servait à garantir les spectat(>urs de l'atteinte des betes féroces, et sur lequel élaient placés quelques rangs de sièges pour les vestales, les sénateurs, les principaux magistrats, les ambassadeurs étrangers, ainsi que la loge de l'empereur [siiggestus] et le siège de celui oui donnait les jeux. Au-dessus du podium, les gradins des spectateurs s'élevaient jus^'au sommet de l'édifice : ces gradins étaient divisés en ô étages Imœniana), entre lesquels étaient ménagés des allées circulaires prseciiictiones) et des escaliers qui partageaient chaque étage en sections appelées coins [cunei]. Les 14 premiers rangs de ces gradins étaient réservés aux chevaliei-s; derrière eux, le peuple s'assevait sur des degrés de pierre popularia). — Sous le podium, autour de l'arène, s'étendaient des voûtes basses cavese], fermées de grilles de fer. dans lesquelles étaient renfermés les gladiateurs ou les bêtes féroces. Quelquefois, entre le mur et l'arène, régnait un fossé ou canal plein d'eau, appelé euripus. — Le peuple entrait et sortait par de vastes portes, dites vomitoria. L'amphithéâtre était découvert : quand il pleuvait ou que la chaleur était trop forte, on étendait au-dessus des spectateurs un système de toiles, dit velarium. Voy. cirqck. Les Romains empruntèrent les amphithéâtres aux Etrusques. J. César parait avoir fait construire le premier à Rome (45 av. J.-C.) ; il était en bois. Auguste en fit construire un en pierre )29 av. J.-C); il fut détruit lors du fameux incendie de }<éron. Le plus célèbre amphithéâtre est le Cotisée, construit à Rome sous Vespasien et Titus (80 ap. J.-C.) ; son véritable nom est l'Ampliithéâtrè Flavien. Il avait 540 m. environ de circonférence et 80 arcades. Il pouvait contenir 100 000 spectateurs environ. II en reste encore des ruines très imposantes. — Il existait aussi de nombreux amphithéâtres dans le reste de l'Italie, en Espagne, en Gaule ; on cite dans notre pays ceux de Saintes, d'Aulun, de Fréjus, d'Arles, de N'îmes; ces deux derniers sont les plus intéressants. On peut citer en Italie celui de Vérone et en Istrie celui de Pola.
On nomme Amphithéâtre chez les modernes : i" dans nos salles de spectacle un demi-cercle élevé vis-à-vis de la scène, soit immédiatement au-dessus du parterre, soit aux étages supérieurs, et composé de plusieurs gradins divisés en stalles ; 2" un local ordinaire garni de gradins circulaires où le professeur donne ses leçons et fait ses démonstrations; les plus remarquables en ce genre sont, à Paris, ceux de l'Ecole de médecine, de la Sorbonne, du Muséum d'histoire naturelle et du Conservatoire des arts et métiers. — La forme demi-cylindrique a l'inconvénient de créer des places d'où le tableau est mal vu. De plus, la voix du professeur ne porte bien que dans la direction où elle est émise. Aussi est-il préférable, pour les amphithéâtres de dimensions moyennes, d'adopter la forme rectangulaire avec bancs disposés sur une partie de cercle. — Le chauffage et la ventilation de ces salles demandent des dispositions spéciales.
AMPHITRITE (nom myth.), genre d'Annélides de l'ordre des Chétopodes, sous-ordre des Céphalobranches, ont à la
f>artie antérieure de la tête des espèces de pailles de coueur dorée, rangées en peigne ou en couronne, et autour de la bouche de très nombreux filets, ce qui leur a fait donner le nom de Pinceaux de mer. Le tube qu'elles habitent est membraneux, h' A. dorée [A. auricoma) a un tube formé de grains ronds de diverses couleurs. Voy. serpcle.
AMPHITRITE, 29* petite planète, trouvée le 1" mars 1854 par Marth, à l'Observatoire de M. Bishop, à Londres. Voy.
PLANÈTES
AMPHIUME, Amphiuma. genre de Batraciens urodèles des Etats-Unis, voisins des Salamandres, mais qui s'en distinguent en ce que. tout en perdant les branchies, ils conservent néanmoins de chaque côté du cou l'orifice qui donnait issue à ces organes. Ils ont des vertèbres biconcaves; leur corps est fusiforme, allongé, et atteint quelquefois i mètre ; leurs pieds sont courts, à 2 ou 5 doigts. I Is sont inotîensifs.
AMPHORE (du gr. àjjLoopE'Jî), large vase de terre cude, à deux anses et pointu par le bas, dont les anciens se servaient pour conserver les liquides, notamment l'huile et le vin. On les fermait d'un Iwuchon de bois ou de liège recouvert de mastic. L'amphore servait surtout à tf'nir du vin en réser^•e; elle contenait une grande quantité de liquide et n'occupait que peu de place, k Rome, on mar-
AMPLEXICAULE
AMYGDALITE
guait sur chaque amphore ranuéc du consulat sous lequel le vin avait été recueilli.
ANi-iioni':. C'était aussi le nom d'une mesure de liquides usitée en Grèce et à Rome. L'amphore grecque valait 49 lit. 421 ; elle équivalait à six congés. L'amphore romaine équivalait à 96 hémincs; elle valait 25 lit. 88.
AMPLEXICAULE (du lai. amplccli, embrasser, et coulis, tige], nom <loiuié en Botanique aux feuilles qui embrassent leur lige, connue les feuilles de l'aloès, du chou, etc.
AMPLIATION (du hl. ampliatio, augmentation). C'est le douille d'un brevet, d'un arrêté délivre aux prties intéressées par l'autorité supérieure, lorscjue celle-ci garde l'origmal. — Lettres d'anwliation, lettres en chancellerie, qui servaient jadis à expliquer des moyens omis dans une requête civile.
AMPLIFICATION (du lat. amplificatio), terme de rhétorique, désigne tantôt une figure de style qui consiste à amplifier, c'est-à-dire à grandir, ce que l'on dit, à en faire ressortir l'importance, par lénumération et l'accumulation des détails; tantôt le développement d'un texte, d'un sujet, à l'aide des lieux communs {Voy.ce mot); tantôt enlin un exercice de classe, destiné à former le style des jeunes gens et à leur apprendre à tirer d'une pensée tout ce (pi'elle contient. Cicéron attachait la plus grande importance à cet exercice. '
AMPLITUDE (du lat. ampliludo, étendue), se dit, en l>bysi(jue, de l'étendue de l'arc décrit par un pendule dans son oscillation. Dans le mouvement ties projectiles, l'amplitude du jet est la distance rectiligne comprise entre le point de départ et l'endroit où le projectile rencontre de nouveau l'horizonlalc du point de départ.
En Astronomie, on nomme amplitude d'un astre l'arc de l'horizon compris entre l'équateur et cet astre quand il se trouve à l'honzon. Elle est occase ou occidentale, pour un astre qui se couche; ortive ou orientale, pour un astre qui se lève.
AMPOULE (du lat. ampulla, fiole à ventre bombé), nom donné : en Médecine, à une petite tumeur, dite aussi cloche et phlyctène, et formée par un amas de sérosité entre la couclie cornée de l'épiderme et la couche de Malpighi, à la suite de briilures, de pression forte, de frottements répétés ; — en Botanique, à des renflements pleins d'air qu'on remarque sur certains fucus, sargasses, etc., et auxquels ces plantes doivent la propriété de surnager.
AMPULLAIRE (du lat. ampulla, ampoufe], genre de Mollusques, de l'ordre des Gastéropodes pectmibranches. famille des Paludinidées : coquille globuleuse , ventrue, ayant une ouverture large et presque ronde à bords réunis. Ces animaux habitent la terre, les lacs, les fleuves et les rivières : ils ont en même temps des poumons et des branchies. On remarque l'A. idole, qui habite le Mississipi : c'est une des plus grosses espèces connues. On trouve des Ampullaires fossiles dans les terrains tertiaires.
AMPUTATION (du lat. amputatio). On distingue l'ampuiatioii faite dans la continuité d'un membre, ou bien au ponit de contiguïté de deux membres, c'est-à-dire dans l'articulation ; cette dernière se nomme .4, dans l'article
et ciuelquefois Désarticulation.
Il y a plusii
lusieurs méthodes d'amputation :
Dans la méthode circulaire, autrefois la seule en usage et qui est encore la plus usitée, on incise circulairement les parties molles jusqu'à l'os, en relevant la peau autant que possible, puis on coupe l'os au niveau de lincislen des parties molles. Cette méthode expose à dénuder l'os et à laisser prendre au moignon une forme trop conique. Aussi, pour parer à cet inconvénient, coupe-t-on les parties molles en plusieurs temps, Ai' manière à former un cône creux au sommet duquel se trouve l'os.
Dans la méthode ù un lambeau, on traverse les chairs
. de part en part avec un couteau, en rasant l'os le plus possible, et on taille le lambeau de haut en bas et de dedans en dehors; puis on enlève par une incision semi-circulaire ce qui reste de chairs inutiles au côté opposé du membre. Cette méthode, pratiquée dès 1679 à Oxford, par Lowdham, fut introduite en France par Garengeot ; mais elle ne tarda point à être remplacée par la méthode à deux lambeaux, unaginée presque en môme temps, en 1739, par Vermale et par Ravaton. Dans celle-ci, l'opérateur, après avoir taillé de dedans en dehors un premier laml)eau demi-circulaire,
.reporte de l'autre côté tout ce qui reste des chairs , puis, passant le couteau entre ces chairs et l'os, il taille le second lambeau coname le premier.
La méthode ovalaire de Scoulctten avait pour caractère essentiel la section des parties molles sur un plan oblique. Malgaigne ajouta à l'extrémité supérieure de l'ovahi une fente longitudinale, de sorte que l'incision dans son ! ensemble rappelle une i-aquctte.
De quelque manière que les parties molles aient été divisées, il reste à scier l'os, puis à lier les artères, et enfin à faire le pansement. De nos jours, la chirurgie a trouvé pour les amputations un secours puissant dans les anesthésiques, qui annulent la douleur \Voy. anesthksie), et dans l'antisepsie (Voy. ce mot.) qui permet la réunion immédiate.
Le genre de l'incision est souvent indiqué par la forme des parties molles respectées par la blessure ; si on a le choix du procédé, on devra songer à employer une méthode qui rejette la cicatrice hors du point d'appui de l'appareil prothetique qui .sera adopté.
AMULETTE (origine arabe), objet consacré par la superstition et la crédulité, et que l'on porte sur soi afin d'écarter les démons, les maladies, les accidents, etc. Les Chaldéens et les Egyptiens partagèrent avec les Grecs et les Romains la croyance aux amulettes. Les peuples sauvages de l'Amérique, de l'Océanie, de l'Afrique, les Arabes, les musulmans, portent toujours sur eux des objets auxquels ils altribuent de grands pouvoirs. Ces objets sont des pierres taillées d'une certaine manière et couvertes de caractères mystiques, des figures de divinités, des versets du Coran, des mots mystérieux, etc. — L'usage des amulettes pénétra aussi parmi les chrétiens ; il devint général au moyen âge, il n'a pas tout à fait disparu. Les conciles ont condamné l'usage des amulettes, avec lesquelles il ne faut pas confondre les reliques des saints, les agnus et autres objets bénits par l'Eglise.
AMURE (vieux mot qui signifie pointe], cordage attaché au point d'en bas d'une voile basse et qui sert à l'amurer, c.-à-d. à la maintenir du côté d'où vient le vent. L'amure de revers est celle qui se trouve sous le vent. On fixe les amures dans un trou pratiqué au côté du vaisseau, et qu'on nomme dogue d'amure.
Un navire est bâbord amures quand le vent le frappe par sa hanche de bâbord ou de gauche; il est tribord amures quand le vent vient de tribord ou de la droite du navire, la droite et la gauche étant celles d'un observateur placé sur l'arrière du navire et regardant l'avant.
AMYGDALÉES (du gr. à[xyy3âÂifi, amande), ou drupacÉES, famille de plantes Dicotylédones dialypétales à ovaire supère, détachée de celle des Rosacées, renferme la plupart de nos arbres fruitiers à noyau monosperme (abricotier, prunier, pêcher, amandier, etc.). On remarque dans les Ainygdalées la présence d'un principe très vénéneux, l'acide prussique, qui se trouve dans les feuilles et les noyaux.
AMYGDALES (du gr. à[iUYSàX7i), ou tonsii.i.es, nom de deux glandes lymphoïdes en forme d'amande à grand axe vertical, à surface creusée de dépressions ou lacunes, et placées près de la base de la langue de chaque côté de l'isthme du gosier, entre les piliers du voile du palais. Elles sont composées de vésicules closes sphéroidales. Lorsqu'elles sont hypertrophiées, on peut en pratiquer l'ablation avec l'instrument de Fahnestock, à condition qu'elles ne soient plus enflammées. Sans cette précaution, il faut redouter les hémorragies.
AMYGDALINE idu gr. à[A'jy5â>k7]), composé organique qu'on rencontre dans les amandes amères et dans les feuilles du laurier-cerise, du prunier, etc. Il est cristallisé en feuillets blancs et nacrés, soluble dans l'eau et l'alcool. Il a la propriété de se décomposer, en présence de l'eau et Ael'émtàsine des amandes amères, en essence d'amandes amères, sucre et acide prussique. On en doit la découverte à Robiquet et Boutron-Charlard (1850). Liebig et ^Vœhler en ont étudié la composition et les propriétés. Voy. ÉMci.sisE et sïxaptase.
AMYGDALITE, ou axgixe toxsii.laike, inflammation des amygdales, a pour caractères : la tuméfaction et la rougeur de ces glandes, la difficulté de la déglutition et de la respiration, et une vive douleur dans toute la région du cou; en outre, la muqueuse qui tapisse les amygdales se recouvre d'une matière épaisse, visqueuse, opaque et jaune. VA. existe isolée, ou bien elle accompagne d autres affections, p. ex. la scarlatine. Isolée, elle peut être l'effet d'un refroidissement, et alors elle cède promptement à des soins hygiéniques et à l'usage de boissons mucilagi-