FLAMME
gattinés, les lucetles ou clairetlcs sont des vers atteints de variétés de flaeherie.
FLACON (du b.-lat. fiasco), bouteille de verre ou de cristal. — Voy. densité.
FLACOURTIACÉES, série des Bixacées; fleurs le plus souvent unisexuécs, apétales, à réceptacle convexe, à anthères ordin. courtes, déhiscentes par dos fentes longitud. Voy. Rocou.
FLAGELLAIRE (du lat. fla^eUiini, touci], Flagellaria, g. de la fam. des Joncacées, originaire de l'Asie et de l'Australie. Ce sont des plantes herbacées, vivaces, à tige pliante, sarmenteuse, haute de 2 mètres ; à fleurs en panicules terminales, rameuses : ces fleurs sont grandes et en forme de denii-clochcs. La F. indienne est l'espèce tyne du genre.
FLAGELLATION (du lat. flagellatio), supplice du fouet, a été en usage dans tous les temps et chez tous les peuples. Il était surtout usité chez les Juifs : le patient le subissait dans la synagogue, en présence de 3 juges, et recevait 13 coups d'un fouet arme de 3 courroies. On sait que le Christ eut à subir ce supplice ignominieux. — En Grèce et à Rome, la flagellation, supplice plus cruel que la fustigation [Voy. ce mot) et plus infamant que les verges, n'était mfligée qu'aux esclaves et aux criminels condamnés à être crucifiés ; souvent le patient expirait sous les coups. — Dans l'EgHse chrétienne, la flagellation devint une discipline ecclésiastique. Parfois elle fut infligée comme peine publique : Raymond, comte de Toulouse, fut flagellé au pied de l'autel pour avoir favorisé les Albigeois : mais le plus souvent elle était infligée comme pénitence, surtout dans les couvents. Beaucoup de saints, à toutes les époques, se sont flagellés volontairement. Au xvi" s. il y eut des confréries de pénitents qui se flagellaient publiquement dans les processions. Voy. discipline, et le Dict. d'IIist. et de Géogr. au mot flagellants.
Dans notre Législation civile, il y avait jadis deux sortes de flagellations : l'une infamante, qui s'infligeait publiquement et par la main du bourreau ; l'autre correctionnelle, appliquée sous la custode par le questionnaire ou le geôlier : c'était la punition des blaspiiémateurs, des braconniers, etc.
La flagellation n'apparaît dans l'armée française que sous François I"'' : elle était tellement infamante qu'on ne l'infligeait à un soldat qu'après l'avoir dégradé et banni. Cette punition. disparut en France, peu après celle des baguettes, en 1790. Elle existe encore en Angleterre, où ce n'est qu'une simple punition de police, et en Russie. Voy. knoct.
FLAGEOLET (de l'anc. français flajol, dimin. de flauta, flaiite, flûte], petite flûte à bec, de 0 m. 15 à 0 m. 20, percée de six trous principaux pour varier les tons, et garnie de plusieurs clefs. Le tube est terminé par un petit évasemeiit nommé patte, que le doigt annulaire peut boucher pour obtenir quelques sons graves. On a augmenté la longueur du tube en lui ajoutant un tuyau fermé, nommé porte-vent, et un bec d'os, d'ivoire ou de bois, par lequel on souffle. Le corps du flageolet se fait de buis, d'ivoire, d'ébène, etc. Le son de cet instrument est fort aigu, mais agréable. Il demande beaucoup de légèreté dans les doigts et d'habileté pour ménager l'haleine.
On nomme flageolet le plus aigu des jeux de l'orgue.
FLAGEOLET, cspècc de fève Haricot. Voy. haricot.
FLAGRANT DÉLIT (du lat. flagrans, qui brûle, et delictum, délit). Le Code d'instr. crim., art. 41, qualifie ainsi tout délit qui se commet actuellement, ou qui vient de se commettre à l'instant même, en présence de témoins. Est aussi réputé flagrant délit le cas où le prévenu est jKiursuivi par la clameur publique, et celui où il est trouvé muni d'eflets, d'armes, instruments ou papiers faisant présumer qu'il est l'auteur ou le complice, pourvu que ce soit dans un temps voisin, du délit. La circonstance fie flagrant délit motive 1 arrestation immédiate et dispense de la garantie préliminaire du mandat d'amener. Si le fait n'est punissable que de peines correctionnelles, l'inculpé est conduit immédiatement <levant le procureur dé la République et, s'il y a lieu, traduit sur-le-champ à l'audience, ou, s'il n'y en a pas, à l'audience du lendemain (Loi du 20 mai 1863).
FLAIR. On nomme ainsi, en termes de Chasse, la qualité des chiens dont l'odorat est subtil et délicat.
FLAMANT, flamrant, oiseau. Voy. flammant.
FLAMBART, petite embarcation de côte à 2 mâts et sans vergues. Elle sert à la pêche au chalut, surtout dans la Manche. — Sorte d'épée. Voy. flambe.
FLAMBE, synonyme de flamme, désignait, au moyen â^^e, un genre de lame d'épée ou de poignard, dont la
forme était très ondulée et comme flamboyante. On l'iij) pelait aussi flambart.
FLAMDE, nom vulgaire de Ylris d'Allemagne.
FLAMBÉ (papillon), Papilio podalirius. Voy. papillon
FLAM BERGE (de flambe), nom donné, au moven Age à toute épée grosse et luisante. Dans les romans (ïe clieva lerie, on donne ce nom à l'épée du paladin Roland et i celle de Renaud de Montauban.
FLAMBOYANT (style), en Architecture. Voy. ogive.
FLAM IN ES, prêtres romains. Voy. le Dict. d'IIist. e
FLAMMANT, Phœnicopterus, genre d'Oiseaux, qui pai leur bec se rapprochent des Palmipèdes, mais que 1; forme de leurs pieds a fait ranger parmi les Échassiers dans un groupe à part : corps petit; jambes hautes (U près de 1 m.: tête petite, bec assez, fort, garni sur se: bords de lamelles transversales, comme celui des canards et ployé en deux à son milieu : pour saisir leur proie mollusques, vers, insectes, œufs de poissons qu'ils rencou trent au bord des marais, ils renversent leur tête en mettant en bas la mandibule supérieure, afin de pouvoir er utiliser le crochet. Ils volent en troupes nombreuses rangés en triangle comme les grues ; à terre, ils se rangeni en ligne comme des soldats. Leur nid est formé d'unt motte de terre sur laquelle ils se mettent à cheval poui couver. Leur voix sonne comme la trompette. Les ancien: estimaient beaucoup la chair des flammants, surtout h langue. On les recherche encore pour leur plumage. — On dislingue : le F. des anciens [Ph. ruber), dont toul le plumage est d'un beau rose, sauf les ailes, qui sont dur rouge ardent, ainsi que le bec : on le trouve en P'rancc sui les côtes de la Méditerranée; le F. rouge [Ph. hahamensis), de l'Amérique méridionale, plus petit et plus vivement coloré que le précédent; le F. à manteau de fei [Ph. ignicapillus), d'un rouge pâle, de la Patagonic et d{ Buenos Aires; enfin, le F. pygmée [Ph. minor), du Cap et du Sénégal, de moitié plus petit que les précédents,
FLAMME (du lat. flamma), corps subtil, lumineux, ardent, diversement coloré, qui se dégage des corps er ignition, et qui est formé par des particules subissant une action chimique énergique. C'est le résultat de la combinaison de l'oxygène atmosphérique avec les particules du corps en ignition. L'éclat de la flamme varie suivant la température et suivant la nature des corps : ceux qui, en brûlant, ne donnent naissance qu'à des produits gazeux ne fournissent qu'une lueur fainle, l'hyclrogène p. ex. ; ceux qui, au contraire, comme l'oxyde de carbone, le cyanogène, les carbures d'hydrogène", donnent naissance à des produits solides, répandent une vive lumière. — Les flammes qui nous éclairent ordinairement sont dues à la combinaison des éléments d'un fluide combustible avec l'oxygène de l'air. Ainsi avec une bougie, la cire est fondue autour de la flamme; le liquide monte dans la mèche par capillarité ; il se vaporise, et ses éléments, carbone et hydrogène, se combinent avec l'oxygène pour former du gaz acide carbonique et de la vapeur d'eau : c'est cottt: combinaison qui crée la chaleur et la lumière. La partie centrale de la flamme ne contient que la vapeur de la cire non brûlée; elle est obscure. La partie extérieure est le lieu où la combinaison chimique est le plus active: elle est la plus chaude, mais elle donne peu de lumière. La
fiartie moyenne, surtout vers le haut, contient du carbone ibre, non encore combiné avec l'oxygène, et fortement chauffé par suite de la combustion de l'hydrogène qui s'y accomplit ; c'est ce carbone qui rend la flamme blanche et éclairante ; il ne se combine que plus haut, à la pointe de la flamme. — On a remarque que la flamme ne traverse point une toile métallique très serrée : c'est que ce tissu refroidit le gaz qui le traverse, de manière à réduire sa température au-dessous du degré auquel il est lumineux. C'est sur ce principe que Davy a construit sa lampe de sûreté. Voy. lampe de sûreté.
Flammes chantantes. Lorsqu'on enfonce un tube étroit au bout duquel brûle un gaz combustible, comme l'hydrogène ou le gaz d'éclairage, dans un tube plus large ojivert aux deux bouts, on entend un son constaté pour la première fois par lligghins en 1777. Les particularités de ce phénomène, soit que le tube intérieur soit plus ou moins enfoncé, soit qu'on chante à côté, ont été étudiées par Chladni (1802), qui lui donnait le nom A' harmonica chimique, pa*' von Schattgotsch, par Tyndall (1857) et enfin par Kœni;:- FLAMME. En Chirurgie, on nomme flamme ou flammeU:^
RAMMLLE
FLÉCHIÈRE
une espèce de lancette qui sert à disséquer les veines et à saigner les chevaux.
Kn Arciiitccturc. on nomme ainsi un ornement de sculpture en forme de flamme torse qui termine les vases et les candélabres, et dont on décore quelquefois les colonnes et les monuments funéraires.
En Marine, on nomme flammes des bandes de diverses couleurs, allant en diminuant jusqu'à leur extrémité, qui est arrondie. On s'en sert pour (es signaux. — D'autres flammes, dites flammes nationales, flammes (Tarmement, d'ordre, etc., ont la couleur du pavillon de poupe, et se mettent à la tête du grand mât pour désigner les bâtiments de guerre ou pour indiquer la présence de l'officier commandant. Elles sont très longues, très étroites, et se terminent par une ou deux pointes.
En Histoire naturelle, on nomme : Flamme, une variété de l'Œillet rouge ponceau ; F. blanche, une espèce d'Iris ; F. de Jupiter, la Clématite droite; F. des bois, deux espèces d ixores (Rubiacées), originaires de l'Inde et cultivées dans nos serres.
FLAMMULE et flamuettï:. Voy. clématite et resonchle.
FLAN (p. flaon, (U b.-lat. flato; de flare, souffler, en allcm. Fladen), morceau de métal préparé par la fonte, coupé en rond, et destiné à être frappé pour recevoir l'empreinte qui en fait une pièce de monnaie ou une médaille {Voy. monnayage). — On donne aussi le nom de flan à une espèce de tarte.
FLANC (orig. germ., ou du lat. flaccidus, mou), région latérale de l'abdomen, comprise entre les fausses côtes el la crête iliaque. C'est dans les flancs que sont Ic^és : le foie, à droite ; la rate, à gauche ; les reins, de l'un et de l'autre côté.
Dans l'Art militaire, flanc est synonyme de côté : le flanc droit, le flanc gauche, sont le cûté droit, le côté gauche. Faire par le flanc droit, c'est tourner à droite sur le talon gauche, en observant de ne faire qu'un quart de tour sur soi-même. La marche de flanc est celle qui longe la ligne à laquelle on faisait face. — Dans la Marine, c'est le côté d'un Iwitiment. — En termes de Fortification, on appelle flancs la partie d'un rempart qui réunit l'extrémité de la face d'un ou^Tage à l'intérieur ou à la gorge de ce même ouvrage. Dans un bastion, le flanc est ta partie qui unit la face du bastion à la courtine.
FLANELLE (du b.-lat. flamineum, étoBe de laine), étoffe légère, à tissu simple ou croisé, faite avec du fil de laine peignée ou cardée, et assez fme. Les flanelles dont la chaîne et la trame sont en fils de laine peignée, sont rases, légères, et ser>ent à faire des gilets, des caleçons, des doublures, etc. ; celles ijui sont lissées tout en laine cardée sont plus chaudes : on en fait surtout des gilets à mettre sur la peau, pour se garantir contre les dangers d'un refroidissement ou pour provoquer à la peau une irritation salutaire : on les appelle flanelles de santé. Les flanelles faites en trame cardée et en chaîne peignée tiennent le milieu entre les deux et servent aux mêmes usages. Les flanelles tartans servent à faire des doublures, des robes de chambre, des jupons, etc. On fait aussi des flanelles de coton. La France rivalise avec l'Angleterre pour la fabrication des flanelles.
FLASQUES, parties de l'affût [Voy. ce mot) qui supportent les tourillons des bouches à feu. — Dans la Marine, on nomme ainsi certaines pièces de Ijois qui servent à assurer les mâts et les deux côtés des affûts ae canon.
FLAT, nom anglais du bémol.
F1.AT0I R (de /7a/ j'r) , gros marteau, large d'un bout et pointu de l'autre, dont se servent les monnayeurs pour donner au flan l'épaisseur convenable avant de frapper l'empreinte.
FLATUOSITÉ (de flattis, soulTIe), vulg. Vent, gaz développé dans l'intérieur du corps. Voy. pneumatose.
FLAV1NE. Voy. gctta-percha.
FLÉAU (du lat. flagellum, fouet), instrument d'Agriculture qui sert à battre le blé. Il est fonmé de deux bâtons attachés l'un au bout de l'autre par des courroies. L'un des deux bâtons est cylindrique et poli, et sert de inanche; l'autre est plus court, gros et raboteux, on le nomme la verge ou le fléau. En faisant tomber la verge horizontalement sur les épis, le coup et le contre-coup font éprouver un soubresaut qui détache les grains. Les fléaux sont ordinairement en oois de cornouiller. — On nomme encore ainsi : 1° la verge de fer gui supjiorte les
Klateaux d'une balance; 2* une barre de fer qui se place orizonlalement pour former le haut dos portes cochères. ri.KAi- ou FLÉOLE, plante graminée. Voy. fléole.
FLEBILE, mot italien qui signifie plaintif, se joint
Îuelquefois, en Musique, à l'indication d'un mouvement. 'andante flebile est un andante dont la mélodie doit être d'une expression triste et plaintive.
FLÈCHE (du flamand flitz), arme de jet, se compose d'une baguette, qui atteint quelquefois 2 m., armée par un bout d'un fer pointu de forme diverse, et garnie au talon de plumes, ou d'ailes en métal, destinées à en faciliter et à en diriger le vol. Ce sont ces plumes ou ailes qui font la différence entre le dard et la flèche. Ce trait se lance ordinairement avec l'arc [Voy. arc). Les Grecs avaient des flèches qui se lançaient avec ime fronde [cestre*] ; les Romains et les Byzantins avaient des flèches fort pesantes [traçules, phalariques, etc.), ainsi que des flèches à feu, qu ils lançaient avec des bahstes. Au moyen âge, on en lançait à l'aide de V arbalète [Voy. ce mot). Les nombreuses espèces de flèches dont on se servait à cette époque sont designées sous les noms de sagettes (de sagitta), passadouz, eslingues, dardes, gourgons, son-
Îinoles, panons [de penna, plume), carreaux (à cause de a forme carrée du fer), raillons, barbillons (à fer barbelé), frètes ou flèches sans pointe, pour tirer au papegai, etc. La coutume d'empoisonner les flèches est fort ancienne : elle subsiste encore chez quelques peuples sauvages d'Afrique et d'Océanie.
FLÈCHE. En Géométrie, on appelle ainsi la perpendiculaire élevée du milieu de la corde d'un arc de cercle ou d'une courbe symétrique, et qui aboutit à l'arc ou à la courbe.
En Architecture, la flèche est la partie pjTamidale, en charpente, en pierre ou en métal, carrée ou à pans, qui surmonte une tour ou im clocher, et qui est elle-même surmontée d'une croix ou d'un coq. Les premières flèches de ce genre datent du xf siècle ; l'usage s'en perdit au xvi*. On cite parmi les plus belles flèches celles des catliédrales : de Cologne, haute de 156 m. ; de Rouen (150 m.) ; de Strasbourg (142 m.) ; de St-Etienne, à Vienne (130 m.) ; d'Anvers (120 m.); de Chartres (115 et 107 m.), etc.
En termes de Fortification, on nomme : flèche un petit ouvrage composé de deux faces de 25 à 50 m. de long, se coupant ; flèches de pont-levis, les pièces de bois assemblées dans la bascule, et qui tiennent les chaînes de fer qui servent à faire manœuvrer le pont-le\is.
Dans la Marine, on nomme : flèches en l'air, des mâts légers et volants établis sur les mâts de iierroquet pour gréer des cacatois; flèche en cul, une voile légère qu'on établit dans l'espace compris entre le mât d'artimon et le mât de perroquet; flèche de beaupré, une pièce de bois saillante hors de la proue, et servant à fi:;er et contenir le beaupré.
Dans les Arts, on donne le nom de flèche : 1° dans beaucoup de machines, à l'arbre ou pièce principale sur laquelle tourne la machine ; 2° en Carrosserie, à une pièce de bois de charronnage, le plus souvent d'orme, et longue de 5 à 5 m., dont on se sert pour réunir les deux trains d'une voiture; 3° dans les faoriques de tapis de haute lisse, à une ficelle que l'ouvrier entrelace dans les fils de la chaîne, au-dessus des bâtons de croisure, afin que ces fils se maintiennent toujours à une égale distance. — Les Arpenteurs nomment encore flèches les piquets qu'ils plantent en terre chaque fois qu'ils transportent la chaîne dont ils se servent pour mesurer.
En Histoire naturelle, on nomme vulg. : Flèçthe, le poisson Callionj-me et un Ver de l'ordre des Chétognathes ( Voy. sagitta) ; F. d'eau, la Fléchière ; F. d'Inde, le Galanga; F. ae mer, le Dauphin; F. d amour, une variété de fer oxydé, d'un jaune roussâtre, qui se trouve en Russie, mêlée au quartz hyalin ; F. de pierre, les Bélemnites.
En Horticulture, ce mot désigne la tige de la canne à sucre et d'autres plantes fermes et droites. — On applique aussi ce nom, en Sylviculture, à la branche toujours droite du sommet des Conifères; si cette branche vient à mourir, elle est remplacée par une ou plusieurs flèches prenant U même direction.
FLÈCHE (la), constellation de l'hémisphère boréal, située près de la Voie lactée, entre le Renard et l'Aigle, contient o étoiles de 4* grandeur et 2 de 5". Son ascension droite moyenne est 19''40'°. sa déclinaison 18°.
FLÉCHIÈRE ou saghtaibe, Sagittaria, genre de la famille des .\lismacées, est compose d'herbes aquatiques, à racines vivaces, à feuilles en forme de flèches [feuille»