‹ Dictionnaire universel des sciences, des lettres et des arts ... refondu sous la direction de E. Faguet [et] J. TanneryChapitre 703 sur 1729 · GASTRONOMIE · texte numérisé non relu

GASTRONOMIE

GARROT. On nomme ainsi, chez certains quadrupèdes, particulièrement cliez le cheval, une région impaire, placée en arrière de l'encolure et de la crinière, en avant du dos et entre les deux épaules; il a pour base les apopliyses épineuses de six vertèbres dorsales; ses qualités sont d'être sec, élevé, étendu et net. Son sommet est le point limite de la taille du cheval.

GARROT, Anas clangula, section du genre Canard, différant du Canard ordinaire par le bec, qu'il a plus court et plus étroit vers l'avant. Le Garrot se nourrit de poissons, de vers, de grenouilles. En hiver, il vient par bandes dans nos climats ; aux temps chauds, il émigré vers le nord. — On rapporte à cette section le Canard de Terre-Neuve [Anas glacialis),\& Canard arlequin [Anas histrionica), Y Anas alheola, etc.

GARROTTE (de gai-rot), supplice de la strangulation sans suspension, usité en Espagne. Le patient est assis sur une sellette adossée à un poteau ; on lui passe autour du cou une corde que l'on tord au moyen d'un garrot, ou bien un collier brisé, dont une vis, mue par l'exécuteur, force les deux moitiés à se rapprocher. L'Inquisition accordait comme grâce aux condamnés à mort les moins coupables la garrotte avant le bûcher. En 4851, le général Lopez subit le supplice de la garrotte pour avoir tenté de s emparer de l'île de Cuba.

GARUIM (de garas, anchois), espèce de saumure en usage chez les anciens Romains et qui se faisait en recueillant les liquides qui s'écoulaient des poissons salés et à demi putréfiés, et qu'on aromatisait ensuite fortement. C'était un assaisonnement de luxe et un puissant stimulant de l'appétit. On estimait surtout le garum dit sociorum ou des alliés.

GARUMNA, 180" petite planète, trouvée le 29 janv. 1878 par Perrotin, à Toulouse. Voy. planètes.

GARUMNIEN (étage), nom donné aux équivalents saumâtrcs de l'étage danien, dans le midi de la France.

GARUS (ÉLixiR de), du nom de l'inventeur. Voy. élixir.

GASQUET (de casque], calotte rouge en laine drapée, usitée en Orient et dans toute l'Afrique septentrionale. Voy. FEZ.

GASTÉROMYCÈTES, groupe de Champignons basidiomyeètes, à spores enfermées dans une enveloppe, appelée peridium : ex. Lycoperdon. Ce groupe se divise en Cla- Ihrées, Nidulariées, Lycoperdinées et Hyménogastrées.

GASTÉROPODES (du gr. yair:xy\^, ventre, et itoOî, ito5d;, pied), 2° classe de l'embranchement des Mollusques, comprend ceux qui se meuvent en rampant à l'aide d'une expansion charnue placée sous le ventre et à laquelle on a donné le nom de pied. La partie supérieure de l'animal est formée d'un manteau charnu, tantôt libre, tantôt muni d'une coquille interne ou externe. La partie antérieure, ou tête, est souvent pourvue de tentacules qui supportent les yeux, et au-dessous desquels s'ouvre la bouche. Les Gastéropodes respirent par des poumons et des branchies suivant qu'ils vivent sur la terre ou dans les eaux. La coquille, chez ceux où elle est externe, s'enroule obliquement et présente d'un côté une saillie formée par la spire ; de l'autre, une ouverture, appelée bouche ou mieux péristonie, souvent protégée par un opercule corné ou testacé. L'axe autour duquel s'enroulent les tours de spire, prend le nom de. colunielle ; lorsque la columelle manque, la cavité contiguë qui la remplace s'appelle ombilic. Le côté de la bouche qui touche à la columelle est le bord columellaire ; le côté opposé, le labre. — On divisaitautrefois la classe des Gastéropodes en Pulmobranches. Pectinibranches, Scutibr anches, Teclibr anches, Niidibr anches, Nucléobranches et Ptéropodes. Auj. on y reconnaît 4 ordres : Scaphopodes, Ptéropodes, Hétéropodes et Platypodes (subdivisés en Opisthobranches, Prosobranches et Pulmonés).

GASTEROSTEUS, nom latin scientifique de VEpinoche. Voy. ce mot.

GASTORNIS, oiseau fossile de très grande taille découvert en 1855 par M. Gaston Planté, dans le conglomérat de Meudon, base de l'étage sparnacien.

GASTRALGIE (du gr. yaaxpaXyia; de yadT^jp, estomac, et àt^yo;, douleur), névralgie de l'estomac. Elle est caractérisée par une douleur vive de la région épigastrique [crampes ou coliques d'estomac), par des besoins qui simulent le sentiment de la faim, et par ce phénomène que les malades digèrent alors avec facilité les aliments les moins convenables. Dans le traitement de la gastralgie,

il faut tantôt s'adresser aux calmants, aux antispasmodiques (opium, éthcr), tantôt aux révulsifs ou aux toniques. — On appelait autrefois cette affection cardialgie.

GASTRIQUE (du gr. yaaxVip), ce qui a rapport ou qui appartient à l'estomac : les artères et les veines gastriques sont celles qui vont se distribuer à l'estomac; le suc gastrique est un liquide que sécrète l'estomac, et qui opère la digestion stomacale. On s'est longtemps demandé si le suc gastrique devait son acidité à un acide particulier ou à l'acide chlorhydrique. Des recherches faites par le D" Ch. Richet sur un individu opéré d'une fistule stomacale ont constaté que le suc gastrique doit ses propriétés particulières à l'acide chlorhydrique combiné à la leucine.

Embarras gastrique. Voy. gastrite.

Fièvre gastrique ou bilieuse. Voy. fièvre bilieuse.

GASTRITE (du gr. yaor^^p), inflammation de la membrane muqueuse de l'estomac. Il faut se garder de confondre cette maladie avec les diverses alfections nerveuses de l'estomac [Voy. gastralgie). La gastrite est aiguë ou chronique. — La G. aiguë peut être provoquée par l'ingestion dans l'estomac de substances corrosives (acides concentrés, éther, alcool pur, arsenic, sublimé corrosif, etc.), par une violente contusion ou une plaie par instrument tranchant, etc. ; elle est très rarement spontanée. Lorsqu'elle est déterminée par un caustique ou par une blessure, cette affection peut devenir promptement mortelle; elle réclame dès le début un traitement énergique. On combat l'inflammation par la diète absolue, les bains, les boissons lactées et adoucissantes ; on calme la soif et les vomissements à l'aide de l'eau glacée prise par cuillerées. La G. catarrhale ou embarras gastrique survient généralement à la suite d'écarts de régime, de fatigues; il y a du malaise général, des frissons, de la céphalalgie. La bouche est pâteuse, la langue sale, l'haleine fétide ; il y a quelquefois des vomissements et de la diarrhée. Les vomitifs ou les purgatifs au début, plus tard les alcalins, les eupeptiques ont raison de l'embarras gastrique. — La Gchronique est ou consécutive à la précédente, ou primitive : aans ce dernier cas, elle a pour causes une mauvaise alimentation, l'abus des liqueurs fortes, etc. Elle a pour symptômes : digestions lentes et difficiles, pesanteurs d'estomac, vomissements glaireux (pituite), flatuosités, vertiges, mains sèches et brûlantes, langue blanchâtre, insomnie, irritabilité croissante, etc. Cette affection est combattue par le régime lacté, les amers, les alcalins, etc.

GASTROBRANCHE (du gr. yafff/ip, ventre, et ^^à.j/j.'X, branchies), Gastrobranchus, genre de Poissons Cyclostomes, établi pour le G. aveugle [Myxine glutinosa), long de 0 m. 30, qu'on trouve dans la mer du Nord. Il vit dans la vase, et quelquefois pénètre dans le corps des grands poissons, qu il dévore.

GASTROCHÈNE (du gr. yatTT^p et /afvw, s'ouvrir), Gaslrochsena, dit aussi Fistulane, genre de Mollusques acéphales, de l'ordre des Orthoconques sinupalléales, famille des Saxicavidées ; coquille cunéiforme, présentant une ouverture bâillante dans la région palléale et élargie dans la région buccale ; valves dépourvues de charnière et réunies par un ligament linéaire. Les Gastrochènes se forment, soit dans la pierre, soit dans les coraux qu'elles perforent, un fourreau tubuleux calcaire qui tapisse les parois de la cavité où elles logent et se prolonge souvent au dehors. Elles habitent toutes les mers et ont des représentants fossiles depuis l'étage bajocien.

GASTRO- ENTÉ RITE (du gr. yagr/jo, estomac, et IvTspov, intestin), inflammation simultanée de la membrane muqueuse de l'estomac et de celle des intestins, dans laquelle ces deux affections se compliquent et s'aggravent mutuellement. Suivant Broussais, toutes les maladies, sans exception, dérivaient de la gastro-entérite. Cette idée erronée a jeté un trouble considérable dans les doctrines médicales.

GASTROMÉLIE (du gr. yauxT^p, ventre, et p-éXoi;, membre), monstruosité consistant dans la présence d'un ou deux membres surnuméraires, implantés au-devant de l'abdomen. Les exemples d'individus gastromèles vivants sont excessivement rares.

GASTRONOMIE (du gr. y(xazpow[Ll<x), art de faire bonne chère, d'apprécier les bons mets, art qu'il ne faut pas confondre avec l'Art culinaire [Voy. ce mot), qui consiste simplement à apprêter les mets. Pratiqué chez tous les peuples civilisés, cet art délicat a illustré certains hommes dont il rappelle infailliblement les noms, tels que Lucullus et Âpicius, chez les Romains, et chez nous, Cam-

GASTRORRAGIE

GAY-LISSITE

bacérès, Grimod de la Rcynière, Brillât-Savarin, le marquis de Cussy, le baron lirisse, etc. — Arcliestrate de Syracuse, contemporain de Périclès, composa un poème de la Gastronomie, qu'Ennius ne dédaigna pas de traduire. Bcrchoux, en 1800, chanta la Gastronomie dans un poème qui eut une grande vogue. Drillat-Savarin, dans sa Physiologie du goût (1825j, a rédigé avec autant d'esprit que de science le code du gastronome.

GASTRORRAGIE. Voy. hématémèse.

GASTRORRHÉE (du gr. yaaxTij» et piw, couler), vulg. Pituite, catarrhe de l'estomac caractérisé par des vomissements, ordinairement laciles, d'un liquide glaireux plus ou moins abondant. Cette alfection accompagne quelquefois une inflammation chronique, un cancer, mais souvent aussi elle ne se lie à aucune lésion appréciable de l'estomac. On la combat par des purgatifs et des amers, le lavage de l'estomac et le régime lacté.

GASTROSTOMIE (du gr. yarcEo et xcôfia, bouche], opération qui consiste à inciser l'estomac et à y créer une véritable bouche stomacale pour permettre aux malades atteints de rétrécissement cancéreux de l'œsophage de s'alimenter.

GASTROTOMIE (du gr. yaoTTip et xo|if„ incision), ouverture pratiquée dans l'estomac, pour en retirer un corps étraniter.

GÀT, se dit, en Marine, d'une descente pratiquée, par des marches ou degrés sur le bord d'une côte escarpée, pour arriver à un embarcadère. — C'est aussi un grand escalier qui descend d'un quai à la mer.

GATANGIER, poisson. Voy. rolssette.

GÂTEAU orig. incertaine). Outre la signification que tout le monde connaît, ce mot a plusieurs autres acceptions. Ainsi, en Entomologie, on appelle gâteau la réunion des alvéoles que forment les Hyménoptères vivant en société (Abeilles, Guêpes, Bourdons, etc.), soit pour y loger leurs larves, soit pour y déposer leur miel ou tout autre produit <maltigue.

Dans les opérations de Fonderie, le gâteau est une masse de métal qui se fige dans le fourneau après avoir été mise «n fusion. C'est un accident grave et qui souvent obhge à recommencer le travail. Il a pour cause tantôt un vice dans l'alliage du métal, tantôt l'introduction de la fumée ou d'un courant d'air par les portes du fourneau, tantôt la mauvaise conduite du feu, tantôt la faute commise en laissant tomber du métal à froid dans le fourneau où il y en avait déjà de fondu. — Dans la Fonte en moule de potée, le gâteau est le morceau de cire préparé pour garnir l'intérieur du moule.

GÂTE- BOIS, insecte. Toy. cosses.

GATTE. espèce de cloison transversale située à l'avant dun navire et à 1 mètre env. au-dessus du pont de la liatterie basse, pour empêcher l'eau qui pénètre par les écubiers de se répandre dans l'entrepont.

GATTILIER. Vitex, genre de la famille des Verbénacées, (ril)u des Viticées, renferme des arbrisseaux à feuilles ordinairement digitécs, à fleurs en panicules. Presque toutes ces plantes sont propres aux contrées chaudes du globe. Une seule espèce croît dans le midi de l'Europe, c'est le G. agneau-chaste [V. agnus caslus). Ses graines, connues sous le nom de petit poivre ou de poivre sauvage, ont une saveur acre et une odeur forte et repoussante. Elles ont été employées comme stimulantes.

GATTINE, maladie des vers à soie. Voy. flacherie.

GAUCHE du vieux franc, gauche ou guanche, tromperii' . Ciiez les anciens, le côté gauche était sinistre et de mauvais augure; une corneille qui volait à gauche, p. ex., était un signe de maflieur.

En Géométrie, on appelle surfaces gauches, des suri'aces réglées (c.-à-d. produites par le déplacement d'une génératrice rectiligne) qui ne sont pas développables. On désitme quelquefois sous le nom de plan gauche le paraboloïde hyperbolique ( Voy. par-^boloide).

gacciie, en Politique. Voy. centre.

GAUCHOS, bergers des Pampas. Voy. le Dicf. dHist. et de Géogr.

GAUDE, Heseda luleola, vulg. Fleur de soleil, espèce du genre Héséda, qui croît naturellement en Europe dans les lieux sablonneux : tige droite, cannelée, liante de plus de 1 mètre; feuilles eparses, nombreuses, longues et étroites; racine pivotante; Heurs d'un vert jaunâtre; disposées en épi terminal. On cultive la gaude en grand jiour la teinture. Dès qu'elle jaunit et que la graine est inùre, -on l'arrache avec sa racine, on la fait sécher au soleil, et

on en forme des bottes de 6 à 7 kilogr. Les Teinturiers en retirent une belle couleur jaune très solide que l'on lixe avec l'alun ou l'acétate d'alumine. On teint aussi en vert avec la gaude, en se servant d'acétate de cuivre pour mordant, ou bien en passant au bain de gaude imc élolTe peinte en bleu. On prépare encore avec cette plante ime laque jaune à l'usage des peintres.

On appelle aussi gaude, à cause de sa couleur, la milliasse, bouillie faite avec du maïs ou blé de Turquie.

Voy. POLEMA.

GAUDERON. Voy. gooron.

GAUFRAGE (de gaufre), action d'imprimer des ondulations ou autres figures, dites gaufrures [Voy. gaefre), sur une étoffe, sur des rubans, sur aes cuirs, sur du papier ou du carton, au moyen de fers chauds ou de cylinares gravés. On se sert auj. pour cette opération de deux cylindres lamineurs. L'un porte en relief, l'autre en creux là même gravure du dessin. Ils sont chauffés et la matière à gaufrer, humectée légèrement, passe entre eux et reçoit l'empreinte, le gaufrage, sous une très forte pression. On peut par les mêmes moyens obtenir un gaufrage en couleur. Pour les velours d'Utrecht il suffit qu'un seul des cylindres porte les dessins en creux, le second cylindre est uni.

GAUFRE (de l'allem. Waffel]' gâteau de miel : on dit en ce sens : servir du miel dans sa gaufre.

gaufre, pâtisserie légère et croquante qu'on fait cuire entre deux plaques de fer, portant à leurs surfaces des losanges, des carreaux, qui ont quelque ressemblance avec les alvéoles d'un gâteau de miel : cet ustensile se nomme gaufrier. La pâte à gaufre est formée d'un poids égal de farine et de sucre en poudre délayés avec de la crème, auxquels on ajoute des jaunes d'œuf bien battus et un peu de fleur d'oranger. — Les gaufres sont, dit-on, d'origine brabançonne. Toute la Belgique, la Hollande, le nord de l'Allemagne et même de la France en font une grande consommation. Voy. OUBLIE.

GAULETTE (de gaule), mesure de superficie usitée à l'île Bourijon. Elle vaut '23 mq. 74.

GAULIS (de gaule), terme d'Eaux et Forêts, désigne les branches d'un taillis qu'on laisse croître.

GAULT, nom anglais de l'étage albien. Voy. ce mot.

GAULTHÉRIE, Gaultheria, ^enre Ac la famille des Ericacées, se compose d'arbrisseaux de l'Amérique du Sud, à fleui-s en grappes terminales. La G. du Canada [G. procumbens) a des fleurs d'un rouge vif, auxquelles succèdent des baies rouges purpurines, qui sont comestibles. L'huile essentielle extraite de ses fleurs contient une espèce d'éther (salicylate de méthyle), et est employée en parfumerie. La G. écarlate [G. coccinea) a des Heurs roses et des feuilles cordiformes rougeâtres sur les bords.

GAVAGE, procédé d'alimentation forcée, usité pour les animaux de basse-cour qu'on veut engraisser. On a recours parfois à un appareil appelé gaveuse, grâce auquel l'alimentation est d'une r&ularité et d'ime sûreté parfaites.

GAVE, nom que les habitants des Pyrénées donnent aux torrents : on connaît surtout le gave de Pau, le gave de Gavami et le gave d'Oleron, formé des eaux des gaves d'Ossau et d'Aspe.

GAVEUSE. Voy. gavage.

GAVIAL (nom indigène), genre de Reptiles, de l'ordre des Crocodiliens, propre à l'Asie méridionale : museau étroit, allongé et renflé du bout ; aucune des dents de la mâchoire inférieure ne pénètre dans la supérieure. Le G. du Gange (Crocodilus longirostris), t\-pe du genre, atteint de 6 à 8 mètres; il vit de poisson et n est point dangereux. Le Petit Gavial [C. tenuirostris) parait n'en être qu'une variété.

GAVOTTE (de Gavots, habitants du pays de Gap), danse sautée, en haute faveur pendant trois siècles, et essentiellement française; eUe s'est formée des branles au chapelet ou bouquet de fleurs ; son rythme a toujours été à 2 temps, le mouvement en était gracieux, souvent gai, parfois tenare et lent ; la cadence des pas a varié de siècle en siècle, et c'est dans cette danse que l'esprit inventif des Français s'est le plus manifesté. Les ballets représentés à la cour aux xti" et xvii* siècles contiennent des gavottes. Plus tard la gavotte dite de Vestris, du nom du célèbre danseur qui l'exécutait dans la perfection, est restée célèbre jus«ju'en 1850.

6AYAC. Voy. gaïac.

GAY-LUSSITE (du chimiste Gay-Lussac), minéral que l'on rencontre cristallisé en prismes clinurhombiqucs

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