ANGLE
alTailtlis p^nit prendre la forme pangréneusc, tr^-s grave. — Truilemcnt : bains el pulvérisations anliscpliqucs; ouverl.irc (les ala-ès.
ANGIOLOGIE, ASCiocnAPiiiE (ilu gr. (Xffeloy, et Asya), parler, ypi-^w, dccrirel, partie de l'Analoinie (\u\ traite des vaisseaux du corps humain. Elle comprend l'étude des artères [arlériologie], celle des veines (phlébotogie), et celle des vaisseaux Ivmpliatinues [aiigiohijdrologie).
ANGIOPTERIS ((fu gr. a.fys'.ow et iîteoiî, fougère), genre di' la famille des Fougères, tribu des Marattiées.
VOIJ. MARATTIA.
ANGIOSPERMES (du gr. àYï^îov, vase, et <n:^pixa, semencel, sous-embranchement des P!ianéro»ames, caractérisé par ce fait que les graines sont protégées, enfermées dans un péricarpe ; comprend deux (tivisions, les Monocotylédones et les Dicotylédones. Les Conifères, autrefois placées parmi les Dicotylédones, forment avec les Cycadées un autre sous-embrancliement, celui des Gymnospermes, qui offre de grandes aflinités avec les Cryptogames vascul lires.
ANGLAISES (langue et littébatore). La langue anglaise
ErovienI de l'anglo-saxon, idiome introduit dans la Granderelagne par ces hardis loups de mer, Angles et Saxons, que la soif des aventures poussa, au milieu du V siècle, sur les côtes de l'île bretonne. Cet idiome dépend, comme le hollandais, le frison et le flamand, du groupe teutonique appelé bas-allemand. A l'anglo-saxon se mêlèrent d'aijord quelques éléments Scandinaves et celtiques, puis l'invasion narmande y ajouta des mots français et modifia profondément sa structure. On peut dire cependant (jue le langage primitif a gardé depuis douze siècles ses éléments essentiels.
La littérature anglaise se divise ordinairement en quatre périodes principales : \" période (des origines au commencement du xvr' siècle). La poésie anglaise débute par les lé 2TBndcs anglo-saxonnes chantées par les scops et dont un exemple nous a été conservé dans le Beswulf, poème du vil' siècle environ; puis cette poésie est transformée par le christianisme et se partage en deux grands courants : l'un, alimenté par la piété des clercs, l'autre par les traditions héroïques et nationales. C'est au xiv" siècle seulem -lit que nous rencontrons un grand poète, Chaucer, d'abord disciple de nos trouvères, puis vraiment original dans ses Contes de Canterbury, un chef-d'œuvre qui crée la langue poétique de l'Angleterre.
2° période (du commencement du xvi» siècle au milieu du XVII'). Les poètes abondent (règne d'Elisabeth), parmi lesquels il faut citer Philippe Sidney et surtout Spencer. Le drame anglais produit des œuvres remarquables avec Marlowe, Shakespeare (1564-1616), Beaumont et Fletcher, Ben Jonson. Dans la poésie religieuse, Bunyan donne son original Voyage du Pèlerin, Milton son Paradis perdu dont l'inspiration puritaine est combattue par YHudibras de Butler.
5" période (du milieu du xvii' à la fin du xvm" siècle). L-x poésie décline à la restauration des Stuarts. Le théâtre donne des comédies horriblement cyniques avec Wycherley, Farpiliar. Le plus grand poète de cette époque, Dryden, imite nos tragédies classiques et s'illustre par ses satires. Une réaction morale contre la poésie licencieuse du temps des Stuarts commence avec le Spectateur, journal hebdomadaire d'Addison; elle est continuée par les romans du sentimental Richardson, tandis que Swift lance ses pamphlets politiques et que Sterne écrit avec humour son Tris tram Snandy; la prose brille alors d'un vif éclat, même dans la théologie, où l'on compte de grands prédicateurs. La poésie attend un renouveau, qui s'annonce avec Cowper et Burns : ceux-ci frayent la voie à la poésie contemporaine.
4- période (xix° siècle). La poésie romantique commence avec les lakistes, Wordsworth, Coleridge, Southey.... Il faut ajouter à ces noms ceux de Byron, de Shelley, Keals, etc. L'avènement de la reine Victoria (1837) termine cette grande ère de poésie lyrique. Nous entrons dès lors dms la littérature contemporaine.
ANGLAISE, sorte de danse, d'un mouvement très vif
ANGLARITE, syn. de vivianite.
ANGLE ;du lat. angulus). En Géométrie, on appelle ainsi l'écartement plus ou moins grand de deux droites qui se coupent et sont limitées à leur point d'intersection. Ce
[loint est le sommet de l'angle ; les deux droites en sont es côtés. On désigne un angle par 5 lettres placées 2 sur
les côtés et la 3= au sommet, en ayant soin d'énoncer celleci au milieu; pourtant, quand un angle est seul, on peut le désigner par sa lettre du sommet toute «nmle. — Quand une droite forme avec une autre droite deux angles adjacents égaux, ces deux angles s'appellent des Angles droits, et la première est dite perpendiculaire sur la seconde ; un angle est dit obtits ou aigu suivant qu'il est plus grand ou plus petit qu'un angle droit.
Les angles sont entre eux dans le même rapport que les arcs, décrits de leurs sommets comme centres avec le même rayon, et compris entre leurs côtés. Il résulte de là qu'un angle au centre a toujours même mesure que l'arc com-
fris entre ses côtés, pourvu qu'on prenne pour unité d'arc arc qui répond à l'unité d'angle. — Dans la pratique, l'unité d arc adoptée est le degré, c.-à-d. la 360' partie de la circonférence de cercle ; le degré se divise en 60 minutes, la minute en 60 secondes. On a proposé aussi de diviser la circonférence de cercle en 100 parties égales; chaque division est un grade; le grade se divise en 100 minutes centésimales; la minute centésimale en lOOsecondes centésimales. Cette division est dite centésimale ; le service géographique de l'armée l'a adoptée. — Le rapporteur et le graphoiuètre [Voy. ces mots] sont les instruments destines à trouver, sur le papier ou sur le terrain, le nombre de degrés de l'arc compris entre les côtés d'un angle donné.
On appelle Angle dièdre l'écartement plus ou moins grand de deux plans qui se coupent et sont limités à leur droite d'intersection. Cette droite est ïarête du dièdre ; les deux plans en sont les faces. Un angle dièdre est mesuré par son angle rcctiligne, c.-à-d. par l'angle des per- [)endiculaires menées en un même point de l'arête dans es deux faces. — Angle solide ou polyèdre. Voy. poly- ÈDHE. — Angle trièdrc. Voy. poiïèdbe et trièdre.
En Astronomie, on appelle Angle horaire d'une étoile l'angle dièdre formé par le cercle horaire de cette étoile et le méridien. Cet angle se compte de — 180" à + 180°. Il est positif quand l'astre par suite du mouvement diurne a dépassé le méridien, négatif avant. Il croît proportionnellement au temps.
Ordinairement on mesure un angle horaire en prenant pour unité non pas le degré, mais l'heure, qui est la 24' partie de la circonférence. L'heure se subdivise en 60 parties, appelées minutes de temps, et la minute de temps en 60 secondes de temps. Une heure, une minute, une seconde de temps valent respectivement 15 degrés, 15 minutes, 15 secondes d'arc.
En Optique, on nomme Angle visuel l'angle formé par deux rayons visuels menés du centre optique de l'œil aux extrémités d'un objet. L'œil estime la grandeur d'un objet d'après la grandeur de l'image qui se forme sur la rétine; celte image est proportionnelle à l'angle que font entre eux les rayons extrêmes partis de l'objet et qui vont se croiser dans 1 œil.
En Physique, on nomme : Angle d'incidence l'angle formé par le rayon incident et la normale ou perpendiculaire au point d incidence; A. de réflexion, l'angle formé par le rayon réfléchi et la normale; .4. de réfraction, l'angle formé par le rayon réfracté et la normale; A. de polarisation, l'angle que le rayon réfléchi, complètement polarisé, fait avec la normale. Brewster a découvert que la tangente de cet angle est toujours égale à l'indice de réfraction. L'angle de polarisation n'est pas le même pour les différents minéraux; aussi, dans beaucoup de cas, la connaissance de cet angle suflit-elle pour reconnaître les espèces auxquelles ils appartiennent : le diamant, par ex., sur lequel on ne peut faire aucun essai quand il est taillé, se distingue ainsi des pierres fausses. L'angle de polarisation maximum du diamant est de 21° 59'; celui du A'erre est de 35" 25'; celui du quartz, de 33° 2'.
ANGLE FACIAL, angle formé par la rencontre de deux lignes dont l'une passe par le bord des dents supérieures et par le point le plus saillant du front, et l'autre s'étend du conduit de l'oreille aux mêmes dents. Camper a cherché, en comparant l'ouverture de cet angle dans les dilTérents animaux, à calculer le volume du cerveau et à juger par là du degré d'intelligence de chacun d'eux. Plus cet angle est aigu, plus le cerveau de l'animal est petit, plus son intelligence est obtuse. L'homme a reçu le plus grand cerveau de tous, et dans l'espèce humaine, l'Européen est le mieux partagé : chez les Européens, l'angle facial est de 80 à 85° ; chez les Mogols, de 75° ; chez les nègres, de 70 à 72°; celui de l'orang-outang est de 67°.
ANGLÉSITE
ANHYDRITE
ANGLÉSITE. suifate de plomb naturel (PbO, SO') en <crisl;uix orlliorhombiques limpides isomorphes de la Barytiiie et de la Célostine, à Angiescy (cFoù son nom) et à Mollit' l'oiii iSardaig:iie).
ANGOISSE (du lai. augiistia), sentiment de resserrement à la région épigastrique, accompagné d'une grande diriicullé de respirer et d'une tristesse excessive : c'est le dernier degré de Van.riété. Cet état pénible résulte soit de la vue d'un danger qui nous menace et que nous sentons ne pouvoir éviter, soit de commotions morales souvent renouvolées; c'est aussi le symptôme de plusieurs maladies des systèmes nerveux ou circulatoire.
Poire d'angoisse, instrument en forme de poire avec lequel les voleurs bâillonnaient ceux qu'ils voulaient dépouiller. Ce mot s'emploie encore au figuré.
ANGON (de l'allemand augel, crochet). C'était un javelot de fer. à l'usage des Francs, s'eflilant en une tige grêle terminée par une pointe barbelée. *
ANGORA, nom donné à une race de chats, de lapins et de chèvres à poil long et soyeux, originaires tl'Angora, en Anatolie.
ANGREC, Angtœcum, genre de la famille des Orchidées, triini des Vandees, établi pour des plantes épiphytes caulescenles de l'AiVique tropicale. L'A. ébiirné a une hampe axillairc terminée par plusieurs grandes fleurs au labelle d'un bUnc d'ivoire; r.4. coudé a des fleurs pendantes, verdàtrcs. dont le laljcUe est blanc et l'éperon roussâtre.
ANGUILLE, Anguilla, genre de Poissons malacoptérygicns apodes, de l'ordre des Squamodermcs, type de la famille (les Anguilhformes. L'^. commune [A. viuraena] abonde dans les rivières, les lacs et les étangs de toute l'Europe. Elle a le corps grêle, cylindrique, souple, couvert d une peau grasse et glissantié, dont les écailles sont peu visibles; la tète étroite et pointue, la bouche garnie de dents. Elle est le plus souvent noirâtre ou d'un vert olive en dessus, et jaunâtre ou blanche en dessous; sa taille varie de 0'°,50 à 1°" et plus de longueur. L'anguille se tient cachée pendant le jour dans la vase, et sort la nuit pour aller à la recherche de sa nourriture, qui consbte en vers et en petits poissons : elle peut sortir de l'eau et ramper dans les prés humides. Sa chair fournit un aliment délicat et recherché, mais de digestion un peu difficile. — Les anguilles se reproduisent dans la mer à l'embouchure des fleuves, que les jeunes remontent au printemps : c'est la montée, dont les pêcheurs détruisent à grand tort des quantités prodigieuses. On a récemment fait des expériences intéressantes sur les moyens de multiplier ce poisson, qui est aussi facile à élever qu'il est précieux.
On connaît le proverbe : Il semble l'anguille de Me- • lun, il crie avant qu'on l'écorc/te, pour dire : 11 se plaint avant d'avoir du mal. Ce proverbe vient de ce qu'un nommé Languille. de Meluii, jouant le rôle de St Barthqlemy, et voyant le bourreau qui s'approchait pour l'écorcher, eut ■peur et cria avant qu'on eût mis la main sur lui.
Anguille de mer. Voy. congre.
ANGUILLIFORMES, famille des Poissons malacoptérygiens apodes, caractérisée par l'absence de nageoires ventrales, la forme allongée, la peau épaisse et glissante, les écailles peu visibles, une vessie natatoire de forme variable et singulière. Genres principaux : Anguille, Congre, Murène . Donzelle, Ophisure, Gymnote, Gymnarque, Equille, etc.
ANGUILLULES (dimin. d'anguille], genre de Vers, de l'ordre des Nématoïdes, renferme des animaux microscopiques qui vivent librement dans la terre, dans l'eau, sur des animaux, ou sur les plantes. Ils se distinguent en : 1° Uémipsiles, que l'on rencontre souvent dans l'eau des ;plats où Von a servi des huîtres; 2° Angiostomes; "b" Anguillitles d'Ehrenberg; 4" Anguillulincs. C'est une anguillnle qui est la cause de la maladie du blé connue sous le nom de nielle. Ces vers peuvent se dessécher complètement sans perdre la vie, et rester longtemps à l'état de poussière sans mourir : quand on les humecte, ils reprennent leur vie et leur activité.
ANGUIS (du lat. anguis, serpent), nom appliqué d'abord à fous les Reptiles ophidiens; ne désigne plus auj. (ju'une famille de Reptiles sauriens, section des Scincoiilicns, à corps cylindrique, dépourvus de membres apparents, et dont l'organisation intérieure se rapproche de celle des lézards. Ils ont pour genre type r.4. fragile ou Orvet. ■ yoi/. ce mot.
ANGUSTURE (d'Angostura, v. du Venezuela), nom
donné a deux ccorces d'Amérique, qu'il est important de distinguer : la vraie, qui est un remède précieux, cl la fausse, qui est un poison. L'A. vraie, que fournit le Galipea cusparia, arbre de l'Amérique méridionale, de la famille des Diosmécs, est livrée par le commerce en plaques roulées, d'un gris fauve parsemé de taches blanches à l'extérieur, et d'un jaune rougeàtre à l'intérieur, minces sur les bords, très fragiles, d'une texture peu serrée, d'une odeur nauséeuse désagréable et d'une saveur piquante trèsamère. Elle a une vertu astringente et tonique, et est employée comme succédané du quinquina contre les fièvres, surtout contre la fièvre jaune. L'A. fausse, qui se trouve quelquefois mélangée à la vraie, n'est autre chose que l'écorce du Vomiquier [Strychnos nux-vomica), famille des Loganiacées : elle est vendue en plaques plus épaisses, non amincies sur les bords, non fragiles, compactes, inodores et très amères : l'acide nitrique versé sur la face interne v produit une tache d'un rouge de sang (due à la brucine qu elle renferme) ; sur la même partie de Y Angusturc vraie il ne se produit qu'une tache jaunâtre peu colorée.
ANHARMONIQUE (rapport). Etant donnés quatre points A, B,C, D, sur une droite, on appelle rapport anharmo-
nique de ces quatre points le quotient ■^: jtt.- Le nomLrc
^7Q doit être regardé comme positif si le point C n'est pas
entre A et B, comme négatif dans le cas contraire; de
même pour le nombre ■^. Quand ce rapport est égal à
^1, on dit que les points C, D sont conjugués harmoni-
aues par rapport aux points A, B. Si on considère quatre roites situées dans un même plan et passant par un même point, et si on les coupe par une droite quelconque, le rapport anharmonique des quatre points d'intersection est constant. La notion du rapport anliarmonique, qui joue un grand rôle dans la géométrie projective, est due à Môbius et à Chasles. — Une j)ropriété fondamentale des coniques consiste en ce que si l'on considère six points A,B,C,D,E,F, sur une telle courbe, le rapport anharmonique des quatre droites E A, E B, E C, E D est égal au rapport anharmonique des quatre droites FA, FB, FC, FD. Celte propriété permet de construire une conique dont on connaît cinq points; elle est fondamentale dans la théorie des coniques au même titre que les théorèmes de Pascal
01 de Desargues. Voy. hexagiumme et involution. ANHÉLATION (du lat. anhelatio), essoufflement, état
dans lequel la respiration est fréquente, courte, et les mouvements de la poitrine très prononcés : il accompagne un grand nomlwe d'affections, telles que l'asthme, les maladies du cœur, etc.
ANHINGA (nom brésilien), Plotus, genre d'Oiseaux, de l'ordre des Palmipèdes cryptorhines, famille des Pélicanidés : bec long, cou mince et allongé, queue grande et large, pieds gros et courts. L'.4. à ventre noir [P. melanogaster), de l'Amérique tropicale, fait son nid sur les arbres ; il se traîne difficilement à terre, mais il a le vol très élevé. Il est piscivore, et nageur en même temps que percheur. Sa chair est mauvaise.
ANHYDRE (du gr. à[v] priv., et uSwp, eau), se dit, en Chimie, des combinaisons qui no renferment pas d'eau, ou qui ont été privées d'eau par un procédé quelconque; on dit sel anhydre par opposition à sel hydraté.
ANHYDRIDES [d'anhydre], composés chimic|ues qui dérivent des acides [Voy. ce mot), par perle dune ou de plusieurs molécules d'eau, et qui peuvent reproduire ces acides directement ou indirectement par hydratation. Ainsi,
2 molécules d'acide acétique C^IK'O.OH en perdant i mol. d'eau donnent Vanhydrtde acétique. A l'acide azotique AzO*.OH correspond l'anhydride Az*0^ou AzO*-0-AzO*. Les anhydrides des acides polyatomiqucs peuvent dériver d'une seule molécule d'acide; on distingue dans ce dernier cas le 1", le 2", le 5" anhydride, selon qu'on a enlevé 1, 2, 3 molécules d'eau. — "D'une manière plus générale on dit qu'un corps est un anhydride nuaml on peut le faire dériver d'un composé renfermant de l'hydrogène et de l'oxvgène, quelle que soit sa fonction, par perte des éléments de l'eau.
ANHYDRITE ou karsténite, minéral constitue par du sulfate de chaux anhvdre (CaO.SO*) en rares cristaux orlliorhombiques, le plus souvent en niasses lamuiaires limpides divablos suivant 3 directions rectangulaires, associées aux gisements de sel gemme. Parfois en masses saccharoïdcs
ANHYSTE