GÉORGIQUES
sont iwrncs à de pures hypothèses pour expliquer la formation du monde en général et colle de la terre en particulier. Le premier qui ait émis en Géologie une théorie juste et féconde est Bernard Palissy, le célèbre potier de terre. Dans im cours de minéralogie qu"il fit à Paris en 1575, il s'éleva contre l'opinion accréditée alore, que les coquilles qu'on trouve dans le sein de la terre étaient de simples jeux de la nature ; il osa soutenir que les fossiles sont des restes d'animaux anciens, et que les mers ont jadis couvert les continents; mais ces idées ne devaient porter leurs fruits que plus tard. Au xvu" siècle, Sténon, Descartes et Leibniz avancèrent quelques hj-pothèses sur la formation do la terre. Mais c'est seulement au iviii* siècle que la Géologie occupa sérieusement le monde savant. Dans sa Théorie de la terre, publiée en 1785, Hutton explique par l'action du feu la formation de la plupart des roches qui composent nor> continents, et celle de nos continents eux-mêmes; il fut le chef de l'école des vulcanistes ou des pluloniens. En 1787, ^Verner publia de son côté une théorie dans laquelle il distingue les terrains en trois groupes . les granités, qu'il appelle terrains primitifs, parce qu'il les regardait comme antérieurs à tous les autres ; les terrains stratifiés, qu'il appelle secondaires, et les terrains intermédiaires ou de transition, qui s'intercalent entre les précédents. Mais il tomba dans l'exagération contraire à celle de Hutton, en attribuant une origine aqueuse à tous ces terrains : de là, le nom de neptuniens donné à ses disciples. C'est au conunencement du xix" siècle seulement que la nature et l'origine de chaque sorte de terrain conmiença à être exactement connue. En 1811, Scipion de Breislak publia, sous le titre A' Introduction à la Géologie, un traité dans lequel il admet la fluidité ignée comme cause de la forme sphérique du globe, puis le concours des eaux dans les phénomènes dont sa surface a été le théâtre. Les découvertes des géologues modernes n'ont l'ait que développer et confirmer ce système.
Parmi les plus célèbres géologues, il faut citer : en première ligne l'immortel Cuvier, dont le Discours sur les révolutions du globe et les Recherches sur les ossements fossiles resteront comme des monuments de la science; puis Elle de Beaumont, dont la Carte géologique de France, malgré des imperfections de détail, sera toujours regardée comme un modèle dans son genre. Après eux il faut nommer Dufrénoy, de Buch, d'Omalius d'Hallov, Cordier, Constant Prévost, Murchison, de la Bêche, Èrongniart, Lyell, etc. De nos joui-s, MM. Dana, Geikie, Daubrée, Suess, Hébert, Fouqué, iïichel Lévy, Heim ont fait faire de grands
{irogros à différentes branches de la Géologie. — Parmi es Traités de Géologie les plus estimés, il convient de citer : ceux de Credner et de Neumayr, en Allemagne ; celui de Dana, en Amérique; de Prestwich, en Angleterre, et, en France, l'ou^Tage déjà classique de M. de Lapparent, le plus complet de tous. — Des Sociétés géologiques existent en France (depuis le 17 mars 1830), en Angleterre, en Suède, en Allemagne, en Suisse, en Italie, aux Etats-Unis. Des services officiels chargés de dresser des cartes géologiques détaillées existent dans tous les pays civilisés. Voy. ÉPOQUES et terrains.
GÉOMÉTRAL (de géomètre], se dit, en Architecture, de tout dessin fait à la règle, à l'équerre et au compas et qui représente un objet en plan, profil ou élévation, avec ses dimensions relatives exactes et sans tenir compte de la perspective de cet objet. Voy. plak, coupe et élévation.
GÉOMÈTRE. Ce mot ne signifie pas seulement celui qui sait la géométrie, il s'emploie, dans le style élevé, pour désigner un mathématicien : on dira de Cauchy, dont les plus grandes découvertes regardent l'analyse : c'était un illustre géomètre. Il s'emploie aussi comme synonjTme d'arpenteur et désigne les ingénieurs civils qui s'occupent de 1 arpentage, du levé des plans, du nivellement, etc., ainsi que de toutes les questions contentieuses auxquelles ces opérations peuvent donner lieu; d'où la distinction iV ingénieur géomètre et de géomètre expert. Voy. arpentage.
GÉOMÉTRIE (du gr. vEwtiexpîa), partie des Mathématiques qui a pour objet la mesure de l'étendue et l'étude de ses propriétés. Elle se partage en G. plane et G. de l'espace, suivant qu'elle étudie les figures tracées ou non dans un même plan. La Géométrie est dite analytique lorsqu'elle étudie les courbes et les surfaces courbes à l'aide des propriétés numériques de leurs équations; elle se subdivise alors en G. analytique à deux et à trois
dimensions. Elle est dite descriptive quand elle s'occupe do la représentation graphique des solides, des surfaces ou des lignes, de telle sorte qu'à l'aide des dessins [épures)
Ju'elle fournit, on peut à volonté retrouver les véritables imensions des objets représentés. Le principal moven au'elle emploie pour atteindre ce but consiste dans l'usage e ce qu'on appelle la méthode des projections. Voy. ce mot et DESCRIPTIVE (géométrie). La Géométrie est dite infinitésimale quand elle s'occupe des relations entre les éléments infiniment voisins d'une figure. L'étude des tangentes, des plans tangents, de la courbure appartient à la Géométrie infinitésimale. M. Mannheim a introduit le mot de Géométrie cinématique, pour désigner la branche de la Géométrie où l'on s'occupe surtout du déplacement des figures.
L'origine de la Géométrie remonte à la plus haute antiquité : on s'accorde généralement à en placer le berceau en Egypte : mais c'est en Grèce que naquit la vraie Géométrie scientifique. Thaïes et Pythagore les premiers considérèrent d'une manière abstraite les vérités géométriques, et c'est à Pythagore que l'on doit la découverte du célèbre théorème du carré de l'hypoténuse. Après eux, la science atteignit son plus grand développement entre les mains d'Archimède et des savants de l'école d'Alexandrie, entre autres d'Apollonius, surnommé le grand géomètre, et d'Euclide dont les Elétnents forment encore auj. la hase de l'enseignement. — Pendant le moyen âge la Géométrie reste stationnaire. C'est au xvi° siècle seulement qu'elle recommence à être cultivée avec succès, et parmi les savants de cette époque il faut citer le géomètre français Viète qiii le premier appliqua le calcul algébrique à la recherclie des propriétés des figures, et fut ainsi le précurseur de Descartes : après Viète viennent Desargues, Pascal, Fermât, Cavalieri, etc., qui illustrent la première moitié du XVII» siècle : Descartes invente la Géométrie analytique (Voy. analytique) qui a pris surtout dans notre siècle un développement considérable. La Géométrie pure a reçu, dans ce siècle-ci, un grand accroissement par suite des travaux de Steiner, Chasles, Poncelet^ Dans l'école moderne (Cremona, Clebsch, Klein, etc.), les méthodes de la Géométrie pure et de la Géométrie analytique se fondent pour ainsi dire. Les importants travaux de MM. Bonnet, Sophus Lie, Darboux, etc., se rapportent plutôt à la Géométrie infinitésimale.
Parmi les Traités élémentaires de Géométrie on peut citer ceux de Legendre, Briot, Vacciuant, Bouché et Comberousse. Monge, Hachette, Leroy, La Goumerie, etc., ont écrit des traités de Géométrie descriptive. Briot et Bouquet, M. Pruvost, M. Mewenglowski ont écrit des traités classiques de Géométrie analytique. On peut consulter aussi les ouvrages de Salmon et de Clebsch. Les Leçons sur la Théorie des surfaces de M. Darboux constituent l'ouvrage le plus complet sur la Géométrie infinitésimale.
Géométrie du compas. Voy. compas.
Géométrie descriptive. Voy. descripth'e.
GÉONOMA, genre de la famille des Palmiers, triim des Borassinées. Le G. corallifère est un joli petit palmier de l'Amérique équatoriale, à tige arundinacée, liante de 1"',50, et couronnée par de grandes frondes simples, bifurquées au sommet. On le cultive en serre chaude.
GÉOPHILE (du gr. yf„ terre, et ■■siloi^, oui aime), Geophilus, genre de Myriapodes, de l'ordre des Chilopodes, et voisins des Scolopendres. Ces animaux se tiennent dans les lieux humides, sous la terre, dans les feuilles pourries ou sous les décombres, etc. Leur longueur varie de 0 m. 05 à 0 m. 15. Leur morsure n'est pas dangereuse. L'espèce tj-pe est le Geophilus carpophagus ou Scolopendre çlectrique, qui se trouve en France dans les puits.
GÉOPITHÈQUES (c.-à-d. singes vivant à terre), nom donné par Et.-G. St-Hilaire aux Singes d'Amérique dont la queue n'est pas prenante, comme les Sagouins, les Nyctipithèques et les Sakis.
GÉOPONIQUES (du gr. YEw-rovixd), nom donné par les Grecs aux ouvrages qui traitent de l'agriculture. C'est le litre d'un célèbre recueil d'écrits relatifs à cette science formé au x" siècle de notre ère par les soins de l'empereur Constantin Porphyrogénète.
GÉORAMA (du gr. yf,, terre, et 8pa[ia, vue), représentation en relief, sur une échelle plus ou moins grande, de l'ensemble ou d'une partie de la terre.
GÉORGIQUES (du gr. YEwpyixd), poème' didactique qui retrace les travaux des champs. Les Géorgiqua de Vit-
GÉORYCHUS
GERMANDRÉE
gile, le plus parfait ouvrage de ce genre, sont composées de 4 livres, consacrés : le 1"^ à la culture des terres, le 2* à celle des arbres et de la vigne, le 3" aux troupeaux, le 4" aux abeilles. Elles ont été traduites en vers français par l'abbé Marolles, Scgrais, Martin, Le Franc de Pomnignan et enfin par Dclille qui a fait oublier tous ses préaéccsseurs; elles ont été continuées ou imitées par Columelle, Alamanni, Vanière, Rapin, Thompson, St-Lambert, Roucher, Rosset, etc.
GÉORYCHUS (c.-à-d. en gr. gui fouit la terre), nom latin scientifique des Rongeurs dits aussi Oryctères. Voy. ce mot et lemming.
GÉOSYNCLINAL (du gr. y% terre, et de synclinal], en Géologie, large pli concave de l'écorce terrestre, au fond duquel les sédiments viennent s'accumuler.
GÉOTROPISME, action directrice de la masse terrestre sur les organes des végétaux. Sous l'influence de l'action de la pesanteur, les racines se dirigent vers la terre et les liges principales s'en éloignent verticalement. On met en évidence cette action directrice en plaçant une graine en germination sur une roue tournant soit autour d'un axe vertical, soit autour d'un axe horizontal. Dans le premier cas, la pesanteur se compose avec la force centrifuge et la racine prend une direction oblique par rauport à la verticale, dans la direction de la composante des deux forces. Quand la graine est fixée sur une roue verticale en rotation, tout se passe comme si la pesanteur n'agissait plus ; si la vitesse de rotation est faible, la racine prend une direction quelconque ; si la vitesse est grande, la racine se dirige radialement vers la périphérie.
GÉOTRUPE (du gr. yT\, terre, et xpuitâw, percer), Geotrupes, genre d'Insectes, de l'ordre des Coléoptères pentamères, famille des Lamellicornes : corps arrondi, très convexe, de couleur verte ou noir bleu; pattes robustes et allongées. Ils voltigent autour des bouses des vaches, où ils déposent leurs œufs, et où vivent leurs larves. Celles-ci achèvent leur métamorphose dans des trous qu'elles creusent sous la bouse. Le G. stercoraire se trouve partout.
GÉPHYRIENS, groupe à'Annélides [Voy. ce mot). Ces animaux sont des Vers plus ou moins renflés, portant des soies en petit nombre, et dont la bouche est munie d'une trompe en forme de cuiller. Us sont marins et vivent dans le sable et la vase. Par leurs caractères analomiques, ils forment une transition (yéspupa, pont) entre les Vers et les Echinodermes.
GÉRALDINE, 300" petite planète, trouvée le 3 oct. 1890 par Charlois à Nice. Voy. planètes.
GÉRANIACÉES (du gr.-type Geraniwn), famille de
Slantes Dicotylédones dialypétales thalamiflores, composée e plantes herbacées ou de sous-arbrisseaux, à feuilles simples ou composées, à fleurs blanches, roses rouges ou veinées de pourpre : calice à 5 folioles libres ; corolle à 5 pétales alternant avec les folioles : 10 étamines. Le fruit est une capsule. Cette famille renferme, outre le Géranium, les genres Erodium, Monsonia et Pelargonium. GÉRANIUM (du gr. -^^epàviov, bec de grue), genre type de la famille des Géraniacées, caractérisé par sa tige herbacée, ses feuilles découpées, ses fleurs parfaitement régulières (ce qui les distingue des Pélargonmms) et ses fruits formés d'une capsule allongée et se rétrécissant en bec de grue, à déhiscence en candélabre. Principales espèces : le G. sanauin, haut d'envir. 0 m. 30, touffu, à fleurs violettes ; le G. Robertin ou Herbe à Robert, à tige rougeàtre, à fleurs rouges, d'une odeur forte ; le G. odorant, à feuilles arrondies, molles, velues, d'une odeur très forte, et à fleurs petites et blanches ; le G. strié, d'Italie ; le G. à grandes fleurs, du Caucase; le G. d'Endress, des Pyrénées, etc. GÉRANT (de gérer), celui qui admmistre les affaires d'autrui. Le gérant, dans une société civile ou commerciale, est celui qui administre la société ; dans une société en commandite, ce ne peut être qu'un commandité. — Tout journal ou écrit périodique est tenu d'avoir un gérant responsable qui signe chaque numéro. Ce gérant ne peut être un membre du Parlement.
Gérant d'affaires. Voy. gestion.
GÉRART DE ROUSSILLON, chanson de geste du commencement du xn» siècle, écrite en provençal, ou, suivant M. Gaston i*aris, dans un dialecte intermédiaire entre le provençal et le français ; met en scène un personnage historique, Gérart, comte de Bourgogne, seigneur du château de Roussillon, près de Châtillon- sur-Seine, qui joue un rôle
important dans les démêlés entre Lothaire et Charles le Chauve.
GERBE (de l'anc. ht-allem. garba), faisceau de céréales coupées et liées de manière que tous leurs épis soient tournés du même côté. — On appelle gerbier une meule de gerbes en plein air : on l'établit à même le sol ou sur un lit de fagots. Quelquefois on élève les gerbiers sur une
[date-forme en bois que supportent de petits piliers, et on es couvre en paille. On les couvre aussi de toits mobiles qui transforment le gerbier en grange ouverte. Tels sont le G. allemand et le G. hollandais : le plancher en est polygonal, et à chaque angle s'élèvent des poteaux, le long desquels glisse, à l'aide de poulies, un toit léger.
Par analogie, on a nommé gerbe et aussi girande : 1° un grand nombre de fusées volantes qui s'élancent ensemble, en formant une gerbe lumineuse; 2" un faisceau de jets d'eau s'élevant à p>eu de hauteur : telles sont les gerbes des bassins du Palais-Royal, de St-CIoud, etc.
GERBILLE (dimin. de gerboise), Gerbillus, Merione, genre de Mammifères, de l'ordre des Rongeurs. Ils ont les yeux grands, ainsi que les oreilles; les pieds de derrière plus longs et plus gros que ceux de devant, ayant toujours 5 doigts ; la queue longue et velue. Ces animaux se creusent des terriers : on les trouve dans les deux continents. La G. d'Egypte a la taille d'une souris. Ses pattes de derrière sont aussi longues que le corps.
GERBOISE (d'un mot arabe], Dipus, genre de Mammifères, de l'ordre des Rongeurs clavicules, renferme des animaux remarquables par la longueur de leur queue et de leurs membres postérieurs. On les trouve dans les pays chauds. Les Gerboises se creusent des terriers comme les lapins; elles sont très timides, et vivent de graines et de racines. Leur allure ordinaire est le saut; elles se servent des membres antérieurs pour porter les aliments à leur bouche. Le Gerbo [D. gerboa) est gros comme un rat : il n'a que 3 doigts aux pattes ; son pelage est fauve en dessus, blanc en dessous, avec une ligne blanche en forme de croissant sur la cuisse. On le trouve en Arabie, en Syrie et dans les contrées sablonneuses du nord de l'Afrique.
Gerboise du Cap. Voy. hélamys.
GERÇURES ou crevasses, petites fentes peu profondes
3ui surviennent dans l'épaisseur de la peau et à l'origine es muqueuses, surtout aux lèvres, aux narines, aux pieds, aux mains et aux mamelons. Les gerçures sont dues à une infinité de causes : le froid est la plus commune. Au mamelon, les érosions sont le plus souvent produites par la succion du nouveau-né. Ces gerçures, en s'infectant par les mains de la mère, la salive de l'enfant ou le muco-pus de ses yeux lorsqu'il est atteint d'ophtalmie, sont l'origine la plus fréquente des abcès du sein chez les nourrices. La propreté méticuleuse du mamelon par des lavages après chaque tetée avec la solution boriquée, les applications de vaseline boriquée sont les moyens les plus efficaces à leur opposer.
GERDA, 122= petite planète, trouvée le 31 juillet 1872 par G. H. F. Peters, à Clinton (Etats-Unis). Voy. planètes.
GERFAUT, Falco islandicus, oiseau de proie du genre Faucon, le plus courageux et le plus agile de toutes les espèces de ce genre. Son plumage est brun, rayé transversalement en dessous, comme celui du faucon ; mais sa taille est plus grande, et égale à celle d'une grosse poule. De
Elus, il a la cire ainsi que les cercles périophlalmiques leuàtres; son audace est telle qu'il ne craint pas de se mesurer même avec l'aigle. Aussi était-il très recherché autrefois pour la chasse. Cet oiseau est très commun en Islande et dans le Groenland. — Voy. sacre.
GERMAIN (du lat. germanus), se dit, en Droit, du frère et de la sœur qui ont même père et même mère {Voy. frère). — Dans le langage ordinaire, ce mol ne s'emploie qu'en parlant de la ligne collatérale et s'ajoute au mot cousin. Voy. cocsin.
GERMANDRÉE, Teucrium, genre de la famille des Labiées, tribu des Ajugoïdées, renferme des herbes ou des sous-arbrisseaux à feuilles ovales et dentées, à fleurs axillaires rouges, purpurines ou jaunes, qui habitent les lieux secs et incultes de l'Europe. Les espèces les plus connues sont : la G. petit-chêne [T. chamxdrys), à fleurs rouges, remarquable par le léger duvet dont toutes ses parties sont couvertes; la G. aquatique {T. scordium), à feuilles velues, dentées ; son odeur est alliacée, d'où son nom (du gr. orxopoSov, ail) ; on l'emploie comme vermifuge cl stomachique; la G. sauge des bois [T. scorodonia), à fleurs