GLUTEN
— Parmi les grands glossaires, on cite : les deux GIoksaires de la moyenne et de la basse grécité, et de la moyenne et de la basse latinité, de Du Gange; le Glossaire roman de Roquefort, le Lexique roman de Ravnouard; le Glossaire arche'ologigue de Spielmann; le Glossaire germanique de Wachter, le Glossaire germanique du moyen ûge de Scherz, le Glossaire français allemanique de Schiller, etc.
GLOSSANTHRAX (du gr. "fkaii^oL, langue, et àvOpaÇ, charbon, alfection charbonneuse de la langue, à laquelle sont exposés les animaux herbivores, surtout ceux de l'espèce bovine. Voy. charbox.
GLOSSIEN. GLOSsiQUE (du gr. "{kd^^^i, langue), sjtionyme de Lingual. Voy. ce mot.
GLOSSINA MORSITAXS, nom latin scientifique de la mouche Tsi'tsé. Voy. ce mot.
GLOSSITE (du gr. yXûffiTa, langue), inflanunution de la langue. Lorsqu'elle est superficielle, c.-à-d. lorsqu'elle n'intéresse que la membrane muqueuse de la langue, c'est une affection légère qui, pour le traitement comme pour la nature, se confona avec la stomatite [Voy. ce mot) ; miand elle est profonde, la langue peut acquérir un volume énorme, ce qui rend difficile et quelquefois impossible l'articulation des mots et la déglutition, et peut amener la mort par asphyxie. Cette forme de la glossite, quelle que soit la cause qui l'ait produite, réclame un traitement énergique, de longues et profondes incisions.
GLOSSOPHAGE (du gr. yÂwTTa, langue, et çâvo), manger). Glossopfiaga, genre de Chauves-Souris phyllostomes, de l'Amérique méridionale, que l'on range parmi les Vampires, est caractérisé par une feuille nasale en fer de lance et une langue extensible propre à sucer le sang et couverte de papilles semblables à des poils. Le G. de Pallas (G. soricinus], du Brésil et de la Guyane, est le type du genre.
GLOSSO PHARYNGIENS (xerfs), du gr , ykiâaaa et de pharyn.t; nerfs de la langue et du pharj-nx, qui naissent des parties supérieures latérales de la moelle allongée, entre les nerfs faciaux et pnctunogastriques, dans le sillon qui sépare les éminences olivaires des corps restiformes. Us constituent les principaux nerfs du goût.
GLOTTE (du gr. yXwtxîî), organe de la voix : c'est une fente oblongue située à la partie supérieure du larjTix. Elle est limitée supérieurement et inférieurement par 14 petits ligaments qui, deux à deux , forment les cordes vocales supérieures et inférieures. Ces dernières sont les cordes vocales proprement dites, et sont tendues ou relâchées et mises en mouvement par les muscles intrinsèques du larjTix ; les cordes supérieures ne sont que des replis de la muqueuse qui restent immobiles. L'intensité de la voix dépcna de l'étendue de la glotte. Chez l'âne et les singes hurleurs, de grandes cavités, en communication avec cet organe, rendent la voix de ces animaux assourdissante. — Par extension , on appelle glotte l'oriflce supérieur du larynx s'ouvrant au fond de la gorge.
Œdème de la glotte ou Angine laryngée œdémateuse.
Voy. ŒDÈME.
GLOUSSEMENT (de glousser; du lat. glocire). C'est le cri de la poule domestique lorsqu'elle appelle ses petits ou qu'elle demande à couver.
GLOUTERON, nom vulgaire du genre Bardane.
GLOUTON (du lat. gluto, gourmand), Gulo, genre de Mainniifères, de l'ordre des Carnivores , famille des Ursidés. On distingue : le G. du Cap, ou Ratel [Vivcrra mellivora], qui aie corps épais, trapu et couvert de poils longs et rudes ; il se nourrit du miel des abeilles sauvages et répand une odeur fétide; et le G. du Nord (Ursus gulo), le Rossomak des Russes, couvert d'un long poil soyoux d'un beau brun marron : il n'est pas plus grand que le blaireau ; mais il est redoutable par sa voracité et sa lianiif'sse.
GLOXINIE, G/oxznia, genra de la famille des Gcsnériacécs. détaché du genre Cornarct, renferme des plantes herbacées vivaces de l'Amérique du Sud, à feuilles opposées, en cœur; à fleurs en grappes terminales. La G. maculata, à fleurs d'un bleu violacé, est le type du genre.
GLU (du lat. glus), substance visqueuse, collante, verdàlre, qui sert à faire des gluaux pour attraper les petits animaux, surtout les oiseaux. On l'emploie aussi pour préserver les arbres des insectes et des chenilles. I-a plus commune ?e fait, chez nous, avec l'écorce moyenne du houx ; •en Italie, on préfère celle des baies du gui; celle qu'on
prépare en Egypte avec le scbeste s'appelle glu d^ Alexandrie ou de Damas. Beaucoup d'autres végétaux peuvent en fournir. On prépare la glu en laissant pourrir les végétaux qui la contiennent, pendant 15 jours, en terre ou à la cave, puis les battant dans un mortier, et lavant à grande eau la glu qui se sépare. — La glu a été employée en médecine à l'extérieur comme résolutive et contre' la goutte ; prise à l'intérieur, elle peut, dit-on, être très nuisible.
On appelle -.glu anglaise, une glu que l'on obtient par la transtormation du Robinia viscosa et du Genliana lutea en un extrait éthéré qu'on traite ensuite par l'alcoooi; — glu marine ou colle nacale, une composition où entre le caoutchouc, et qui sert au calfatage des navires et dans les constructions maritimes.
GLUCINE. Voy. glccixiux.
GLUCINIUM, dit aussi Glucium et Béryllium 'du gr. yX'jxj;, doux), métal dont la glucine est l'oxyde; c'est de la glucine que AVœhler l'a extrait pour la première fois en 1827 ; il a été étudié spécialement par Berzelius, Avdcjef (1845) et Dcbray (1855) . — Le glucinium est un métal blanc, très léger; sa densité est 2,1. L'oxyde de glucinium ou glucine [GlOl est une substance terreuse. Les sels ont une saveur sucrée et astringente. L'émeraude est un silicate de glucinium ; c'est de l'émeraude que Vautjuelin a retiré la glucine en 1798.
GLUCOMÈTRE (de glucose et du gr. aÉTpov, mesure) ou Pèse-Moût, espèce d'aréomètre dont on se sert pur déterminer la pesanteur spécifique des moûts et la ({uantité de sirop de glucose qu'il est nécessaire d'y introduire pour l'opération du sucrage. Voy. ci-après.
GLUCOMÉTRIE ou gleccoxétrie, détermination de la proportion des matières sucrées contenues dans les moûts et les liquides vineux. Les méthodes densimé triques donnent des résultats rapides et suffisamment approchés, si l'on opère sur des moûts comparables. On donne les noms de glucomètres, mustimètres, pèse-moût, à des aréomètres servant à déterminer, à l'aide de tables, les proportions de sucre contenues dans les moûts. — Pour des mesures précises, on emploie la liqueur cupropotassique de Fehiing. — Le plarimètre ne peut être employé pour l'étude du sucre dans le jus de raisin, car , pendant la maturation, il se« forme à la fois du glucose et du lé^Tilose , en ji^oportions qui ne sont pas constantes.
GLUCOSE ou dextroclucose (du gr. yXiixô;) , synonyme de Sucre de fécule ou de raisin. \oy. sucre.
GLUCOSIDES, classe de substances organiques naturelles, qui ont la propriété de se dédoubler, sous l'influence^de certains ferments (émulsine, myrosine) ou des acides^îhxluf ,ien glucose et en un autre corps qui varie avec chaque gliSïoside. Les glucosides sont de vrais éthers composés de la glucose. Les plus importants sont : la salicine, matière amère du saule; Vamygdaline , qui existe dans l'amande amère; Vesculine, dans le marronnier d'Inde; le ia/min, dans la noix de galle; la phillyrine, Yarbutine, \& phloorrhizine, le quercitrin, h populine,li jalapine, la glycyn-hizine, etc. L'acide myronique, qui existe dans les graines de moutarde fraîche, est un glucoside qui se dédouble en glucose et essence de moutarde.
GLUCOSURIE ou glycosurie (de glucose et du gr. oùpsïv, uriner) , sjTionyme de Diabète sucré. Voy . diabète
et GLTCOGESÈSE.
GLU ME (du lat. gluma) enveloppe florale des Graminées, est formée de deux bractées, l'une extérieure et l'autre intérieure. On appelle glumelle, glumellules, les écailles qui entourent chaque fleur de l^pillet ( Voy. grajiisÉKs). — Voy. aussi balle et lépicèse.
GLUTEN (du lat. gluten , colle) , substance organique azotée qui existe dans la graine des céréales, et surtout dans le nié, où elle forme un réseau dont les mailles emprisonnent les granules d'amidon. Elle se présente sous la forme d'une masse grisâtre, molle, très élastique, s'étalant facilement en membrane ; insoluble dans l'eau. On l'obtient en malaxant de la pâte de farine, pendant qu'on v dirige un filet d'eau, jusqu'à ceaue ce liquide ait entraîné tout l'amidon et les parties soluoles de la farine. Le gluten est la |)artie essentiellement nutritive des farines. Les farines de froment de Ixume qualité fournissent de 10 à 11 pour 100 de gluten sec, qui est légèrement jaunâtre et d'odeur fade; si la farine est mal fabriquée, il est grenu et diflicile à rassembler. Le riz, le maïs, le millet, le sarrasin, sont 1res pauvres en gluten. — Le gluten est un mélange d'une matière semblable à la fibrine [fibrine végétale) , d'une sub-
GLUTIER
GLYCOLS
slance gluante (gtutihe), d'albuniinn, de mucine, do caséine et de quelques sels. Comme la librine animale, à la(|nclle il resscmlile l)eaucoii[), le plnten se dissout dans de i eau contenant U) millièmes d'acide cldorliych-ique. Abandonné h l'air humide, il se colore, perd de son élasticité, et se décompose comme une matière animale, en répandant une odeur putride. C'est par la transformation du gluten à l'air, et surtout sous l'inlluence d'un peu de levure de bière, que la pâte lève, c'est-à-dire entre narticllemenl en fermentation. Les globules organisés du levain se produisent alors aux dépens du gluten, et agissent sur l'amidon, avec lequel ils forment de l'alcool, de l'acide acétique et surtout de l'acide carbonique. — On emploie le glulea pour améliorer les pâtes destinées à la fabrication des macaronis, des vermicelles, et pour imiter ainsi les pâtes d'ilalie. Le r/bden dit ^ra^jw/e passe même pour être supérieur à toutes ces pâtes. On faorique aussi avec le gluten U^ pain lie gluten destiné aux malades diabétiques.
On attribue généralement la découverte du gluten à l'Jlaiien Beccaria, qui vivait au xvin° siècle; cependant le médecin Quercetanus en avait déjà parlé à la fin du XVI" siècle
GLUTIER, nom vulgaire de plusieurs arbres qui fournissent de la glu, comme le Sapium aucuparium et le Crolon sebifcrum.
GLYCÉMIE. Par de remarquables expériences, Claude Bernard a pu établir d'une manière évidente ({ue le sucre qui coule (fans le sang prend sa source dans l'organisme et non dans l'alimentation ; que la quantité de sucre contenu dans le sang veineux varie avec la région à laquelle on l'emprunte, tandis que le sang artériel en contient des quantités invariablement égales sur tout le réseau des vaisseaux centrifuges; enfin que le sucre augmente en proportion des saignées successives que l'on fait subir à l'organisme, comme si, pour entretenir le niveau normal de la température du corps, la nature produisait du combustible à mesure que les causes de refroidissement viennent à augmenter. Le siège de cette production de sucre est dans les cellules du foie. [Voy. glycogèxe).
GLYCÈRE, Glycera, genre d'Annélides chétopodes dorsibranches, de la famille des Néréididées.
GLYCÉRIDES, nom donné aux éthei*s de la glycérine (Vog. glvckuine).
GLYCÉRINE (du gr. y^uxeod;, doux), substance organique dont la formule est C'H^(OH)^, et qui forme la base de presque tous les corps gras connus. Elle a été découverte en 1779 par Scheele qui lui donna le nom de Principe doux des huiles. En 1813, Chevreul montra qu'elje est un véritable alcool dont les divers corps gras sont des éthers [Voy. GRAS (coups)], et en 1856, M. lîertbelot prouva que cet alcool est triatomique. — La glycérine se retrouve encore dans les produits de la fermentation du sucre, dans le vin et dans la bière; c'est en partie à elle qu'est due la saveur douce de certains muscats.
On prépare d'ordinaire la glycérine en saponifiant les corps gras. On opère cette saponification par l'oxyde de plomb ; il se forme un sel de plomb insoluble, et la glycérine mise en liberté se dissout dans l'eau. Quand elle est pure, elle forme un liquide sirupeux, oléagineux, incolore, uiodore et de saveur très douce. On peut la distiller dans la vapeur d'eau. La glycérine est un alcool triatomique, c.-à-d. est trois fois alcool. Par l'action des oxydants on obtient X acide glycériaue, mais on ne connaît pas l'aldébyde correspondant à la glycérine. Avec les acides monoatomiques, la glycérine peut donner 3 éthers; avec l'acide acétique, les S éthers s'appellent mono-, di- et triacéiine; on aura de même trois chlorhydrines. Avec les acides polybasiques, la glycérine pourra donner également des éthers avec élimination d'eau, pr ex. Vacide phosphoglycérique. Parmi les plus importants de ces éthers on ueut citer la trinitrine C'HS(AzO^)3 ou nitroglycérine, et les corps gras, qui sont des éthers oléique, sféarique et marganque. — La nitroglycérine s'obtient en introduisant goutte à goutte de la glycérine dans un mélange refroidi d'acides nitrique et sulfurique et précipitant le mélange par l'eau. C'est une huile détonant violemment et qui, mélangée «vec des matières inertes, constitue la dynamite {Voy. ce mot).
La glycérine est employée à un grand nombre d'usages. En Médecine, on s'en sert comme de Uniment ; on l'incorpore dans divers savons onctueux qui servent soit pour les blessures des lèvres et de la bouche, soit pour la
toilette. Dans les Arts, on l'emploie pour extraire à chaud des alcaloïdes naturels (quinine, morphine, etc.), ou des malières tinctoriales (alizarine), qui se précipitent à froid. On l'a fait entrer dans l'encre à copier. Elle sert à enduire les pâtes, les ciments, dont on veut prévenir la dessiccation ; à lubrifier les rouages délicats, etc. Mélangée à l'acide phénique, elle conserve les pièces anatomiques.
GLYCÉROLÉS, médicaments ayant pour excipient la glycérine; ce sont des topiques employés dans certaines aliections cutanées de nature inflammatoire et prurigineuse, ainsi que dans tous les cas où l'on a besoin d'un intermédiaire entre l'eau et l'huile.
GLYCÉROLS, combinaisons qui proviennent de l'union de la glycérine et des aldéhydes avec élimination d'eau. Ce sont des composés analogues aux acélals ( Voy. ce mot).
GLYCIDE, anhydride inconnu de la glycii-ine, dont la formule serait C'IPO.OII. On connaît des élhcrs chlorhvdrique, bromhydrique, etc., de la glycide, qui ont pour formules C^ITOGI, G'IPOBr, etc.; ils ont été obtenus par M. Berthelot, qui les a appelés épichlorhydrine, épibromhydrine, etc.
GLYCIMÉRIS, genre de Mollusques acéphales, de l'ordre des Orthoconques sinupalléales, famille des Myacidées : conuille fortement bâillante aux deux extrémités; valves présentant un sinus latéral profond et réunies par une charnière sans dents. La G. silique vit dans les mers du Nord. On en a trouvé une espèce fossile dans l'étage falunien.
GLYCINE, Glycine, genre de la famille des Papilionacécs, tribu des Phaséolées, renferme des plantes herbacées ou sous-ligneuses, originaires des parties chaudes de l'Amérique, à tiges souvent volubiles, à feuilles tcrnées. La G. de la Chine, qu'on range aujourd'hui dans le genre Wistaria, est un magnifique arbrisseau grimpant qui peut prendre un développement considérable et qui fournit une infinité de fleurs en grappes bleuâtres : importée à Paris en 1825 par Boursault, elle s'y est parfaitement acclimatée. La G. frutescente ou Haricot en arbre, de la Caroline, sert à faire des berceaux : ses fleurs violettes, jaunâtres ou
[(ourpres, et en grappes, s'épanouissent au printemps et à a fin de l'été.
GLYCOCHOLIQUE (acide), l'un des deux acides principaux de la bile, ."-a formule est C*''ll*^AzO^. U a la propriété, quand on le saponifie, de se dédoubler en deux corps, le glycocolle et Vacide cholalique. Voy. bile.
GLYCOCOLLE, corps découvert par Braconnot, en 1820, en faisant bouillir la gélatine avec l'acide sulfurique étendu, saturant par la baryte, et faisant cristalliser. Sa saveur étant sucrée, Braconnot lui donna le nom de sucre de gélatine. On peut encore le retirer de la bile de bœuf en transformant l'acide glycocholique [Voy. ce mot) de la bile en glycocolle et acide cholalique. — La formule du glycocolle ClP.Azir^.CO-11 correspond à celle de l'acide acétique CH'.CO-H. Cahours est parvenu à obtenir en effet le glycocolle artificiellement, en traitant par l'ammoniaque l'acide monochloracétique. Le glycocolle peut s'unir aux acides, par ex. à l'acide chlorhydrique, pour donner des sels ; mais il peut également jouer le rôle d'acide et donner des glycocollates.
GLYCOGÈNE, sorte d'amidon animal, découvert dans le foie, et plus tard dans le placenta, par Cl. Bernard. lia la composition et la plupart des propriétés de l'amidon ordinaire. Comme lui, il se colore par l'iode, et donne du sucre sous l'influence de divers ferments et de l'eau. Le glycogène paraît dû à un dédoublement des matières albuminoïdes. Cette substance, mise en réserve dans le foie, fournit, en se transformant, le sucre, que le sang transporte ensuite à tous les tissus.
GLYCOGENÈSE ou glycoge'nie, se dit, en Physiologie, de la production du sucre dans l'organisme. Elle a son siège principal dans le foie, où les réserves de glycogène ( Voy. ce mot) sont peu à peu transformées en sucre, au fur et à mesure des besoins de la nutrition. Si la glycogenèse est excessive, il y a excès de sucre dans le sang et par suite dans l'urine : il y a glycosurie ou diabète.
GLYCOLIQUE' (acide). Voy. glycoi.s.
GLYCOLS, classe d'alcools découverts par Wurlz en 1856, et qui portent aussi le nom d'alcools diatominiies parce qu'ils peuvent donner chacun en général deux séries de dérivés (2 éthers, 2 aldéhydes, 2 acides, etc.). Le tvpe de ces composés est le glycol, qui a pour formule C*Il*(Ofl)*. Les glycols tiennent le milieu entre les alcools monoatomi-
glyconiqiï: