GOLFE
GOMPHOSE
apros être resté stationnaire pentlant plusieurs années, il peut prendre tout à coup un accroissement rapide, se généraliser cfse conduire comme une tumeur maligne sans que l'étude de sa structure puisse en donner les raisons. Il subit assez souvent la transformation kyslifjue, vasculaire ou calcaire Certaines variétés, par leur siège autour de la trachée (goitres constricteurs) ou derrière le sternum (goitres plongeants), peuvent menacer l'existence. — Quand le goitre «e constitue qu'une difformité, on ne lui oppose souvent aucun traitement. Mais les troubles fonctionnels graves commandent l'intervention. On aura reccmrs d'abord au traitement médical, l'iode sous dilîérentes formes, associé au dépaysement. Certaines formes sont avantageusement traitées par les injections interstitielles de teinture d'iode. La thyroïdertomie ou extirpation du corps IhjTOÏde a pris dans ces derniers temps un grand essor. Elle est totale ou partielle. La thyroïdectomie totale, plus difficile et plus grave, a donné lieu à des accidents bizarres survenant 3 ou 4 mois après l'opération et imputables à la suppression de la glande thyroïde. C'est la cachexie stmmiprive ou myxœdème opératoire, caractérisée au début par de la pâleur, du gonflement des mains, des pieds, des paupières €t du nez, plus tard par de la paresse cérébrale, de l'affaiblisscment des battements de cœur et de la respiration. La thyroïdectomie partielle n'offre pas ces inconvénients; «lie est plus facile et moins dangereuse.
On donne le nom de goitre exophtalmique à celui qui accompagne toujours la cachexie de ce nom. Yoy. exophtal-
UIE et CACHEXIE.
Dans l'Art vétérinaire, on nomme goitre ou boule d'eau une saillie plus ou moins grosse, qui se forme sous la mâchoire des moutons cachectiques, et qui paraît ou dis-
{ tarait, augmente ou diminue, selon que le temps est uimide ou sec. — Tous les animaux peuvent aussi présenter les lésions du goitre véritable de l'espèce humaine.
GOLFE (du gr. xôXtîoî), portion de mer qui s'enfonce dans les terres. On nomme : baie, un petit golfe dont l'entrée est resserrée ; anse, une baie peu profonde ; crique, une petite baie formant im port naturel. — On a donné le nom de golfes à de véritables mers : à la mer Baltique (sinus Codanus), à la mer Rouge [golfe Arabique], au golfe du Mexique. Beaucoup de golfes sont formés par des embouchures de grandes ri\iores : tel est le canal de Bristol, en Angleterre. — On a appelé golfes ouverts des enfoncements qui commencent par simuler un golfe, mais •au bout desquels se trouve un passage ; il faut réserver à ■ces bras de mer le nom de manche. Voy. détroit.
GOLIATH, Goliathus, genre d'Insectes, de l'ordre des Coléoptères pentamères, famille des Lamellicornes. Ce sont les géants de leur tribu : ils atteignent près de 0°',10. Ces insectes vivent sur les fleurs. On en connaît plusieurs espèces, toutes d'Afrique et d'Amérique. Le G- brillant «st vert doré, avec les cornes et les tarses noirs; le G. géant est d'un banc jaunâtre, avec des raies noires et les ailes jaunâtres.
GOMART, Bursera, genre-type de la famille des Burséracées, renferme de très grands arbres tous exotiques. Le plus remarquable est le G. gommier (B. gummifera), mig. Bois à cochon. Bois à colophane, Cachibou, Gommier, Sucrier de montagne. C'est un arbre d'Amérique, <|ui s'élève à près de 50 mètres, et duquel découle un suc balsamique, gommeux, qui est un excellent remède contre les plaies.
GOM BETTE (loi]. Voy. le Bicl. d'Hist. et de Géogr.
GOMBO ou GOMBACT. Voy. KETMIE.
GOMME (du lat. gummi), substance solide, blanche, jaune ou rougeàtre, incristallisablc, d'une cassure vitreuse cl d'une saveur fade, qu'exsudent naturellement beaucoup darltres, et particulièrement nos arbres fruitiers, sous la forme d'un liquide épais et visqueux qui bientôt se durcit à l'air. Souvent on détermine cette exsudation au moyen d'incisions pratiquées sur l'écorce des arbres. On trouve en outre des principes gommeux dans la plupart des végétaux. — On rencontre dans le commerce : 1" la gomme arabique et la gomme du Sénégal, en petites masses arrondies, tantôt blanches, tantôt rousses ou rouges, solubles dans l'eau froide : elles proviennent de différentes espèces d'Acacia» et principalement de VAcacia Yereck, qui croissent en Egypte, en Arabie et au Sénégal; 2' la gomme adragante, en rubans entortillés, qu'on tire de petits arbrisseaux appelés Astragales (.4. gummifer, A. verus] et qui sont exploités surtout dans la
Perse et les contrées environnantes; S» les ^o»ime« dites de pays, notamment la gomme de France, qui découle dans nos contrées, à l'époque de la maturité des fruits, des abricotiers, amandiers, cerisiers, pêchers, pnmiers, etc. — Ces gommes ne sont jamais des corps purs, mais des mélanges, en proportions variables, de deux suhstances, ou plutôt de deux genres de substances : l'une soluble, qui est la gomme proprement dite et qui forme la presque totalité de la gomme arabique et de la gomme du Sénégal ; l'autre, qui ne se dissout pas dans l'eau, mais s'y gonfle seulement beaucoup et que l'on appelle mucilage : c'est celte portion qui se trouve surtout dans la gomme de pays et qui constitue la presque totalité de la gomme adragante. La composition chimique des gommes et des mucilages est celle des hydrates de carbone, dont la formule générale est (C*'H'**0^)"; par certains ferments et surtout par l'action des acides étendus, ils peuvent doniser un glucose fermentescible. Les substances dites arabine (de la gomme arabique), cérasine (de la gomme de pays), bassorine (de la gomme de Bassora), ne sont que des mélanges. Les gommes sont précipitées par l'alcool. La gomme arabique est particulièrement recherchée à cause de sa grande solubihte dans l'eau froide.
On emploie les gommes dans les arts pour fabriquer l'encre et le cirage, épaissir les couleurs, apprêter et lustrer les étoffes : on s'en sert en guise de colle. Les gommes de France sont utilisées dans la chapellerie pour Vanprèt du feutre. Les médecins prescrivent les gommes pour leurs propriétés adoucissantes : elles, entrent dans la composition de beaucoup de sirops, de pastilles, de potions, etc. ; les pâtes de guimauve et de jujube ne sont que des mélanges de gomme arabique et de sucre aromatisés. Dans les pays de l'Afrique où les gommes abondent, les indigènes les emploient comme nourriture. — On fabrique une gomme artificielle au moyen d'une légère torréfaction de la fécule ; cette gomme, dite léiocomme ( Voy. ce mot), n'est qu'un mélange d'amidon et de dextrine.
On donne le nom de gommes-résines à des matières très diverses, qui exsudent, il est vrai, de certains arbres, comme les gommes propr. dites, mais qui en diffèrent en ce
3u'elles contiennent, outre des principes gommeux solubles ans l'eau, des principes résineux solubles seulement dans l'alcool, et souvent des huiles essentielles qui leur donnent de l'odeur. On range parmi les gommes-résines : la Gomme ammoniaque, VAssa fœtida, le Bdellium, la Gomme élémi, V Euphorbe, le Galbanum, la Gomme-gutte, la Myrrhe, VOliban, YOpoponax et la Scammonée. Voy. ces mots.
Gomme ammoniaque, espèce de gomme-résine, ordinairement en larmes blanches a^lomérées entre elles, fournie par une Ombellifère, le Dorema anunoniacum, qui croît en Perse. On l'emploie en médecine, à lextérieur, sous forme d'emplâtre, et à l'intérieur comme excitant dans le traitement de l'asthme et des catarrhes pulmonaires chroniques.
Gomme de Bassora, substance qu'on tire des environs de Bassora, se trouve en morceaux irréguliers, d'un petit volume, blancs ou jaunes ; elle est moins transparente que la gomme du Sénégal, et moins opaque que la gomme adragante. Elle contient un principe particulier, encore mal connu, nommé bassorine. On l'a attribuée, mais sans preuve, à VAstragalus gummifer. Elle n'est d'aucun usage, et même vicie les gommes où elle se trouve mêlée.
Gomme élastique. Voy. caoutchouc.
Gomme-gutte, espèce de gomme-résine.en masses cylindriques, d'un jaune brun, opacjues, inodores, dune cassure vitreuse, presque insipide d abord, puis acre et araère. Elle provient du Garcinia morella, qui croît dans l'île de Cevlan et dans la presqu'île de Camhodge; on l'emploie comme couleur jaune dans la peinture en aquarelle, et comme purgatif en médecine.
Gomme kino, G. laque, G.dammar, G. animé, etc., noms donnés improprement à diverses résines. Voy. kino.
LAQUE, PAMMABA, RÉSISE ANIMÉ.
GOMMIER, nom donné aux arbres qui produisent de la
fomme ou des résines. Ainsi on nomme : G. d'Arabie, Acacia du Nil et l'Acacia du Sénégal ; G. blanc, le Balsamier ; G. rouge, le Gomart, etc.
GOMPHIE, Gomphia angustifolia, arbre du Mexique.
Voy. OCHXACÉES.
GOMPHOSE [du gr. YÔtiçîajTiî ; de y^fisoç, clou), articulation immobile. Voy. articul.\tios.
fiOVPHOSE, Gomphosus, genre de Poissons acanlhoptéi^-
GOMPHUKiNE
GOSSYPIUM
giens, de l'ordre des Squamodormes, famine des Labroïdcs ; corps très c(HTi|irim<'', tôle ciilièrcment nue, museau ayant l'apparence d'un tube loiifr ot mince, et représentant une espèce de clou. On distiu^e : le G. bleu, qui est de la grandeur d'une tanche ; le G. britn, le G. vert et le G. varié. Ces poissons se trouvent dans la mer des Indes ; ils fiuirnissent un aliment agréable.
GOMPHRÈNE, vulgairement Atnardntine, Immortelle violette, genre do la famille des Amarantacées, renferme des plantes annuelles, originaires de l'Inde : tiges droites, articulées, un peu velues ; feuilles opposées, ovales, lancéolées, entières et molles; fleurs d'un rouge vif. On cultive ces ])lanles dans nos jardins.
GONDOLE (de l'ital. gondola, barque légère, oblongue, ayant l;i poupe repliée en l'air, la proue élancée et recourbée en deliors . et au milieu une cabine fermée par des glaces, des rideaux ou des jalousies appelée felze que l'on peut enlever. Toutes les gondoles de Venise sont seml)laulcs, un édit du xv" siècle ayant interdit que les grands seigneurs pussent en avoir une différente en quoi que ce soit de celle du plus simple particulier. La gondole ne va qu'à la rame; le rameur, nommé gondolier, est placé à 1 arrière, debout, et n'a qu'une rame qu'il manœuvre fort habilement. — On ne voit guère de gondoles qu'à Venise. Les gondoliers véniriens ont acquis une célébrité par leurs chansons ou barcarolles.
Diverses voilures, des dibgences, des omnibus, etc., ont porté le nom de gondoles.
GONFALON ou gonfanon (de l'anc. ht-allem. guntfano, bannière do combat), espèce de bannière. Voy. ce mot au Dict. d'Hist. et de Géogr. — Voy. aussi fanion et guidon.
GONG, instrument de musique. Voy. tam-tam.
GONGORISME ou cultisme, style pédantesque et ampoulé [estilo culto), mis à la mode en Espagne par le poète Gongora dans son poème les Solitudes, écrit au commencement du xvn° siècle. Le gongorisme espagnol, comme X'euphuisme anglais et le marinisme italien, prélude au style précieux de l'Hôtel de Rambouillet.
GONIATITE, groupe de Mollusques céphalopodes, de l'ordre des Ammonidées : coquille cloisonnée spirale, à tours embrassants, à cloisons simples non persiliées, et à siphon ventral. Les Goniatites sont fossiles et appartiennent aux terrains paléozoïqucs supérieurs, où elles jouent le même rôle que les Ammonites dans les terrains secondaires.
GONIDIE (du gr. yôvoç, production), nom donné, en Botanique, aux cellules vertes des Lichens ; ces gonidies sont en réalité formées par des Algues. Voy. lichen.
GONIOMÈTRE (du gr. ywvta, angle, et piéTpov, mesure), instrument destiné à mesurer les angles des cristaux. On en distingue deux sortes : les G. d'application et les G. de réflexion. Les premiers se composent essentiellement de deux règles métalliques réunies à charnière et qu'on écarte l'une de l'autre jusqu'à ce qu'elles s'appliquent exactement sur les deux faces de l'angle à mesurer, Ferpendiculairement à son arête. On détermine alors à aide d'un rapporteur le nombre de degrés compris dans l'écartoment des deux règles : cet instrument, dû à Garengeol, a servi aux recherches d'Haûy. — Les seconds donnent des résultats plus précis, mais ne servent que pour les cristaux dont les faces sont polies. Dans le G. de Wollaston, le cristal à étudier est fixé à l'extrémité d'un axe horizontal dont la rotation peut se mesurer à l'aide d'un cercle gradué vertical. L'image d'une petite ouverture éclairée se forme à la fois dans la face du cristal et dans un miroir plan perpendiculaire au limbe. Quand, après un réglage convenable du cristal et après avoir amené pour une position invariable de l'œil la coïncidence des deux images, on fait tourner le limbe jusqu'à amener la coïncidence de l'image réfléchie dans la seconde face avec l'image du miroir, le limbe aura tourné d'un angle égal au supplément du dièdre à mesurer, pourvu que l'arête soit très sensiblement sur le prolongement de l'axe de rotation. Dans le G. de Babinet, la lumière émanée d'un collimateur [Voy. ce mot) est réfléchie sur la face du cristal et reçue dans une lunette. On fait tourner le cristal de manière à observer successivement dans la lunette les images de la fente du collimateur réfléchies dans les deux faces.
GONYLEPTE, genre d'Arachnides (Pbalangides).
GONYPE, Gonypes, genre d'Insectes, de l'ordre des Diptères, famille des Tanystomes, tribu des Asiliques.
Voy. ASILE. ,.
GOODÉNIE (du natural. angl. Sam. Goodcnough), Goodenia, genre type de la famille des Goodéniacées, renferme des végétaux propres à l'Océanie. Ce sont des arbres ou des arbrisseaux à fleurs élégantes, portées sur de longs pédoncules. Ces Heurs sont jaunes, blanches, roses ou rougeàtrcs. Le fruit est une capsule à deux loges. L'espèce
[trincipale est la G. à grandes /leurs : on la cultive dans es serres tempérées. — La famille des Goodénincces, voisine des Lobéliacées, renferme les genres Goodenia. Lesckcnaultia, Scsevola, etc.
GORD, espèce de verveux, engin de pêche très destructeur.
GOROIUS, vulg. Fil d'eau, çenre d'Helminthes, de l'ordre des Ncmatodes et très voisins des Pilaires. Certaines espèces sont libres et d'autres parasites.
GOROONIE, Gordonia, genre de la famille des Temstrœmiacées, voisin des Camellias, renferme des plantes frutescentes, à feuilles alternes et coriaces, à pédoncules axillaires et uniflores, propres aux contrées cliaudes de l'Amérique septentrionale. On cultive dans nos jardins la G. à feuilles glabres, haute de 4 m. et à fleurs blanches, et la G. pubescente, également à fleurs blanches, mais plus petite.
GORET, nom vulgaire du jeune Cochon.
GORFOU (de goir fugl, le grand pingouin, aux îles Fœrœ), Catarrfiactes, genre d'Oiseaux, de l'ordre des Palmipèdes plongeurs, famille des Aplénidés. établi pour le G. sauteur (Eudyptes chrysolopha), brun avec le ventre blanc et des plumes dorées sur la tête, et qui est de la taille d'un gros canard ; il vit de poissons, et habite les mers polaires.
GORGE (du lat. gurges). Ce mot, dans le langage ordinaire, désigne la partie antérieure du cou ; pour les Analomistes, c'est la cavité formée par le pharynx, le gosier [Voy. pharynx). — Ce qu'on nomme vulg. mal de gorge est désigné par les médecins sous le nom d'angine. Voy. ce mot.
On nomme : Gorge blanche la Sylvie grisette et la Mésange nonnette ; G. Jaune, le Figuier trichas; G. noire, le Rossignol des murailles ; G. nue, une espèce de Perdrix ; G. rouge, la Sylvie rouge.
En Architecture, on appelle gro'^e une moulure concave. La gorge d'une poulie est la cannelure, le creux circulaire qui règne sur sa circonférence.
GORGERET (de gorge), instrument de Chirurgie, qui représente une gouttière allongée en forme de gorge ou de canal étroit; on s'en sert dans plusieurs opérations, notamment dans celle de la faille et de la flstule à l'anus.
On nomme vulg. Gorgeret un Rolle, un Fourmilier et un Gobe-Mouches.
GORGERIN (de gorge). C'était, au moyen âge, la pièce de l'armure qui couvrait la gorge et le cou u un homme d'armes. — (Jn l'a dit aussi du collier garni de pointes dont on arme le cou des chiens.
En Architecture, le gorgerin est la partie du chapiteau dorique qui est au-dessus de l'astragale.
GORGONE, monstre femelle. Voy. le Dict. d'Hist. et de Géogr.
GORGONE, Gorgonia, genre de Polypes coralliaires, qui se distinguent des coraux par la nature cornée de leurs polypiers. On les appelle vulg. Arbres de mer. Les espèces les plus communes sont la G. éventail (G. flabella) et la G. Briarée, de l'Amérique septentrionale.
GORILLE, Troglodytes gorilla, genre de Mammifères, de l'ordre des Quadrumanes et de la classe des Anthropomorphes, renferme des Singes d'Afrique qu'on trouve particulièrement dans les forêts du Gabon. Ils sont plus grands que l'homme et acquièrent avec l'âge une force prodigieuse. Ils se rapprochent beaucoup du Chimpanzé, dont ils diffèrent cependant par leurs oreilles moins grandes, leur museau plus saillant, leurs arcades sourcilières plus prononcées et aussi par leurs mœurs sauvages et redoutables. Les anciens paraissent les avoir connus.
GORTYNE, Gortyna, genre de Lépidoptères no(;turnes, dont deux espèces se rencontrent en France : la G. flavago, dont la chenille vit dans la tige du sureau, et la G. lunata.
GOSIER, nom vulg. du pharynx. Voy. pharynx.
GOSLARITE, sulfate-de zinc naturel (ZnSO*-f 711*0), se forme dans les mines de zinc de Goslar (Hanovre).
GOSSAIMPIN, arbre. Voy. fromager.
GOSSYPIUM, nom latin du Cotonnier. Voy. coton et