GRAPIN
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détermine par ses pinnules coïiicifle avec le second côté. On 11 a plus aloi-s qu'à lire sur le IJmbe le nombre de degï'L'S compris enlrc le 0 de la division et le curseur de l'aliihicle. L'a vernier permet d'effectuer cette lectme aux minutes près.
GRAPIN. \oy. CBAPPix.
GRAPPE (du Ij.-lat. grappa], nom donné, en Botanique, à un assemblafje de fleurs ou de fruits pendant le long et autour d'mi pédoncule commun, comme dans les grappes de raisin, de groseilles, de fleurs d'acacia. La grappe se «ompose d'un axe primaire plus ou moins allongé portant de distance en distance des aies secondaires de longueur sensiblement égale. Quand ces axes secondaires sont ramiiiés, la grappe prend les noms de panicule et de thyrse. L'épi et le corymbe ne sont que des modifications de la grappe. -
GRAPPES, excroissances molles, de couleur rouge, dont la disposition ressemble à celle d'une grappe de raisin et qui se montrent en arrière du paturon chez le cheval. Voy.
£ALX AUX JAMBES.
GRAPPILLAGE, f'oy. glanage.
GRAPPIN (comme grappe], petite ancre à plusieurs |)ointes recourbées dont on se sert poiu* hisser sur le pont d'un navire de légères embarcations, canots, chaloupes, etc.
— C'est aussi un instrument de fer dont on se sert, dans l'abordage, pour accrocher le vaisseau ennemi. Voy. abordage.
GRAPSE, Grapsus, genre de Crustacés, de l'ordre des Décapodes brachyures, *et détaché du genre Crabe : test un peu plus lai^e en avant qu'en arrière ; pattes-mâchoires fortement échancrées en dedans, celles de la première Claire courtes. Le G. madré [G. varias) se trouve sur nos cotes ; le G- porte-pinceau [G- penicilliger), sur celles de la mer des Indes.
GRAPTOLITHES ou GRAPTOLrrES (du gr. Ypazrôi;, écrit, •et 7.{6o;, pierre), groupe dllydrozoaires fossiles, voisins des Campanulaires actuels, caractérisés par un axe chitiiieux, traversé par un canal et portant latéralement des loges semblables entre elles. Selon que ces loges sont insérées sur un seul côté de l'axe ou sur deux côtés, on distingue parmi les Graptolithes deux groupes, les Monoprionidiens et les Diprionidiens. Chacun de ces groupes comprend plusieurs genres basés sur le mode de dichotomie ou d'enroulement de l'axe. Les Graptolithes sont essentiellement caractéristiques du sjstème silurien et permettent d'y reconnaître plusieurs zones paléontologiques.
GRAS corps), substances qui se trouvent dans les tissus soit des animaux, soit des végétaux et qui, suivant leur consistance, sont désignées sous les noms de graisses, de *«(/■«, de beurres ou d'huiles (Voy. ces mots). Ces corps sont insolubles ou fort peu solubles dans l'eau, solubles dans l'éther et l'alcool ; ils brillent avec une grande flamme cl donnent du noir de fumée sans azote ni ammoniaque.
— Les corps gras naturels sont des mélanges d'éthers, fonnés par l'union d'un alcool commun, la glycérine [Voy. ce mot) avec divers acides gras, le plus souvent les trois acides stéarique, oléique et margarique : ces élliers se nomment stéarine, oléine, margarine, butyrine, etc.
— C'est en 1815 que Chevreul et Bracomiot découvrirent presque en même temps la composition des corps gras, poursuivie depuis dans tous ses détails par Clievreul. En 1856, M. Berthelot montra qu'on pouvait obtenir des corps gras artificiels par l'miion de la glycérine soit aux acules gras, soit aux autres acides, "tels <juc les acides acétique, bromliydriquc, clilorbvdrique, et il nomma ces corps acétine, bromhydrine, chloi-hydrine, etc. Il fil voir en outre qu'avec chaque acide la glvcérine est susceptible de donner trois sortes d'éthers, sefon qu'une molcVnle de glycérine s'unit à 1, 2. 5 molécules d'un acide quelconque avec élimination de 1, 2, 3 molécules d'eau. Les corps gras naturels sont trois fois éthers [trioléine, Irisléarine, trimargarine). — Un éther acide de la glycérine, l'acide phosphoglycérique, est un des produits de dédoublement de la matière nerveuse et se trouve aussi dans le jaune d'œuf et dans divers tissus végétaux
f réserves d'aleurone). Les corps gras peuvent être saponiiés par les alcalis ; chauffés avec la potasse, ils donnent la glycérine ( Voy. ce mot) et des oléate, marçarate et stéarate de potasse. Ces sels constituent ce qu'on appelle des savons (I oj/. ce mol); c'est de là que vient le mot saponification donné à l'action des alcalis sur les étliers avec production de l'alcool correspondant.
Gras de cadavre. Voy. adipocire.
Gras-double, la membrane de l'estomac du Bœuf. On la mange bouillie longuement avec des aromates. C'est un mets peu relevé.
Plantes grasses, plantes dans lesquelles domine le parenchyme, et qui sont épaisses, charnues et succulentes, conuue la Joubarbe, la Crassule, les Cactus. Régime gras. Voy. vaigre (régime).
GRASSERIE, maladie du ver à soie. Voy. ver à soie. GRASSET (de gras), région du membre postérieur du ; Cheval et du Bœuf, qui correspond au genou de l'Homme. I Elle a pour base la rotule et les parties molles qui l'en- , lourent. Chez le bœuf, c'est une des parties où l'on peut le mieux juger de l'engraissement [Voy. hampe). — Voy.