‹ Dictionnaire universel des sciences, des lettres et des arts ... refondu sous la direction de E. Faguet [et] J. TanneryChapitre 760 sur 1729 · HÉRAUT · texte numérisé non relu

HÉRAUT

dcrnfi a permis d'abandonner en grande partie les procédés d'exérèse non smglanle, tels que l'écrasement, la ligature classique, l'arraclicinent, la galvanocauslie, etc. L'emploi des pinces héinoslaliques de Kœberlé et l'éan, à l'aide des(]ueUes on aveugle immédiatement les voies sanguines béantes, l'application de la bande classique d'Esmarch à la .•acine (les membres dans les opérations sur la jambe ou sur le bras, la ligature préliminaire, la compression, le thermocautère, tels sont les principaux moyens usités auj. et avec grand succès.

HENDÉCASYLLABE (du gr. l'vSsxa, onze, et Aa syllabe), vers de onze syllabes. Cbez les anciens, les \crs phaleuce, alraïque et saphique sont des hendécasyllabes. Chez les modernes, la poésie italienne et quelquefois la poésie anglaise offrent des vers de celte mesure.

HENNEBANNE, plante. Voy. jisquiame.

HENNÉ ou iiENSEH, Laufsonia, genre de la famille des l^lbrariées, renferme des arbustes à feuilles opposées, à fleurs disposées en bouquets lâches. Le fruit est une capsule globuleuse polyspermc. Le //. cultivé ou Alcanna [L. inertnis) est un arbuste de îî à 4 m., à bois dur, revêtu d'une écorce ridée et d'un blanc jaunâtre; on le trouve en Egypte, en .Arabie, en Palestine, en Perse et dans l'Inde. Le H. épineux [L. spinosa] est armé d'épines fortes et piquantes situées dans l'aisselle des feuilles: ses fleurs sont d'un jaune pâle, répandant une odeur de bouc très prononcée. La décoction des feuilles de henné, séehées et pulvérisées, fournit une belle couleur jaime dont on se sert, en Orient, pour donner une teinte aurore à la barbe, aux cheveux, aux mains. On en teint également le dos, la crinière, le bas des jambes et même le sabot des chevaux. Les anciens Egyptiens en coloraient leurs momies. Cette couleur peut aussi servir à teindre les étoffes de laine.

HENNIN, coiffure d'une hauteur démesurée, que les femmes adoptèrent au xiv siècle. Il s'est maintenu longtemps en Normandie et surtout dans le pays de Caux.

HENNISSEMENT (du lat. hinnire], le cri ordinaire du cheval.

HENRIADE (i.a), poème de Voltaire, dont le héros est Henri IV.

Voltaire avait commencé les premiers chants en 1717, quand il était détenu à la Bastille ; son poème s'appelait alors la Ligue. Il l'avait achevé en 1723, mais sans le publier, lorsque l'abbé Desfontaines le fit imprimer frauduleusement en Suisse, sur une copie défectueuse qu'il s'était procurée. C'est en 1726 seulement que Voltaire, pendant son séjour en Angleterre, donna la première édition authentique de la Henriade, qu'il fit précéder d'un Essai sur la poésie épique, en langue anglaise, depuis traduit par l'abbc Deslbnlaines et remanié par l'auteur.

HENRIETTA, 225° petite planète, trouvée le 19 avril 1882 par Palisa, à Vienne. Voy. planètes.

HÉPAR, nom grec du Foie (Foy. ce mot]. — Les anciens chimistes donnaient ce nom aux sulfures alcalins, à cause de leur couleur rouge brun analogue à celle du foie.

HÉPATIQUE (du gr. r^-zoLp, T,iraTOî, foie), se dit, en Anatomie, de tout ce qui a rapport au foie : artère et veines hépatiques, canal hépatique. Voy. foie.

HÉPATIQUE (du gr. T.iraxtxôî; de la forme des feuilles), Hepatica, genre de la famille des Renonculacées, tribu des Anémonées, renferme des herbes vivaces, propres aux régions boréales du nord de l'Amérique. L'//. trilobée, vulg. Trinitaire ou Herbe de la Trinité, est cultivée dans les jardins à cause de la beauté et de la précocité de ses ffeurs.

On nomme : Hépatique blanche on noble, la Parnassic; //. dorée et //. des marais, la Dorine ; //. des bois et H. étoilée, l'Aspérule ; //. pour la rage, une espèce de Lichen.

HÉPATIQUES, sous-embranchement de plantes Cryptogames Muscinées, qui forme la transition entre les Mousses et les Thallophytes. Certaines espèces .^nt des rudimentsde feuilles, des lames vertes sans nervure ; chez d'autres apparaissent les nervures ; enfin quelques-unes ont des feuilles véritables insérées sur des tiges, ce qui donne à la plante l'apparence des Mousses. Les Hépatiques ont deux modes de reproduction : l'une sexuée, par des anthérozoïdes en spirale à deux cils vibrati les qui, en pénétrant dans un archégone, se fusionnent avec l'oosphère pour former l'œuf; l'autre asexuée, qui s'opère par des sporogoncs produisant des spores. Ces plantes n'ont pas d'usage, quoiqu'on leur ait attribué des propriétés contre les maladies du foie : d'où leur nom (du gr. T.raç,

î'iitaTOî, foie). — On partage celte famille en 4 groupes : les Anthocérées, les Jiicciéea, les Marchanliées cl les Jungerman n iées .

HÉPATISATION (du gr. f.-rap, foie), se dit de l'état d'un organe malade qui présente l'aspect et la consistance du foie. On l'observe fréquemment dans le poumon, à la suite des pneumonies.

HÉPATITE (du gr. •fjiratTTTiî), inflammation, aiguë ou clironique, du tissu du foie. Les symptômes qui caractérisent l'hépatite aiguë, maladie rare en Europe, très fréquente dans les régions tropicales et souvent terminée par suppuration, sont une douleur plus ou moins vive, plus ou moins étendue dans la région de l'hypocondre droit ou celle de l'épigastre vers le rebord des fausses côtes, avec gonflement du foie, des vomissements bilieux, un ictère général ou partiel, constipation ou diarrhée, fièvre, mal de tète, courbature, perte (le forces, etc. Elle résulte surtout de l'infection dysentérique, produite par des microbes qui peuvent en même temps, successivement ou isolément, donner la dysenterie et l'Iiépatite aiguë suppurée. L'abcès, une fois formé, donne naissance à une saillie appréciable le plus souvent vers l'abdomen (hypocondre droit et épigastrc), quelquefois du côté de la cavité thoraciquc. La mort est la conséquence la plus ordinaire si on n'intervient pas par une large incision. L'abcès peut s'ouvrir dans des organes voisins (intestins, poumons). — Sous le nom à' hépatite chronique, on a rangé bien des affections disparates, les cirrhoses d'origine veineuse ou biliaire, les aifférenles dégénérescences syphilitiques ou cardiaques. Voy. cirrhose.

HÉPIALE, Hepialus, genre d'Insectes, de l'ordre des Lépidoptères, famille des Nocturnes : antennes moniliformes, abdomen grêle, ailes lancéolées, formant un toit très incliné dans le rcjws. Leurs chenilles vivent sous terre et se nourrissent de racines. La chenille de 17/. du houblon, commune en Belgique et dans le nord de la France, y occasionne parfois de grands dégâts dans les plantations : cet insecte a 0 m. 05 d'envergure ; ses ailes sont d'un blanc d'argent, bordé de rouge. lîH. Vénus, du Cap, a les ailes fauves, parsemées de taches d'argent.

HEPTACORDE (du gr. e-xàyopSoç), nom donné par les Grecs à une lyre qui avait 7 cordes, et à un système musical formé de 7 sons, comme la gamme.

HEPTAGYNIE (du gr. éirtà, sept, et ^uv/i, femelle), nom donné par Linné à un ordre de plantes renfermant celles qui ont sept pistils.

HEPTAMÉRON (du gr. éTTTa-^ixspOî, qui dure sept jours), recueil de contes et nouvelles en prose, divisé en sept journées, et composé par la reine de Navarre, Marguerite de A'alois, sœur de François I""^, à l'imitation du Décaméron de Boccace. La première édition parut en 1558. La meilleure est celle qu'a donnée Leroux de Lincy en 1855.

HEPTANORIE(du çr. ÉTTà, sept, et àvinPi mâle), 7° classe du système de Linné, renfermait tous les végétaux dont les fleurs ont sept élamines (p. ex., le Marronnier).

HÉRA, 103» petite planète, trouvée le 7 sept. 1868, par Watson, à Ann Arbor (Etats-Unis). Voy. planètes.

HERACLEUM, nom latin Ijotanique du genre Berce.

HÉRALDIQUE (art). Voy. «lason et héraut.

HÉRAPATHITE, substance due à M. Hérapath, de Bristol, et destinée à remplacer la tourmaline comme polariseur. Elle cristallise en plaques très minces et est très fortement dichroïque. L'hérapathite s'obtient en faisant dissoudre du bisulfate de quinine dans de l'acide pyroligneux, étendant ensuite cette dissolution dans un mélange d'eau distillée cl d'alcool concentré , ajoutant de l'iode dissous dans de l'alcool, et laissant évaporer lentement.

HÉRAUT (orig. germaniq.), officier d'un prince ou d'un Etat souverain, chargé de faire certaines publications solennelles, de porter des messages importants, et de remplir diverses fonctions dans les cérémonies publiques. — Les hérauts étaient connus des anciens : les Grecs les appelaient x-/,pux£î; les Latins, caduceatores. Leurs fonctions étaient à la fois civiles et religieuses : ils avaient un rôle dans les fêtes et les jeux publics. A Rome, certains hérauts étaient chargés, sous le nom de féciaux, de signifier les déclarations de guerre.

Les hérauts modernes, ou héraults d'armes, remontent au xir siècle. Ils s'occupaient de tout ce qui concerne l'art héraldique, portaient les déclarations de guerre ou les défis, réglaient les formalités des tournois, assistaient à

HERBACÉ

HEUD-BOOK

toutes les cérémonies de la cour, etc. Le roi de France avait 28 hérauts d'armes, dont le costume était une cotte sans manches, en velours violet, reiiaussée de Heurs de lis d'or. Leur chef, dit roi d'armes, prenait le nom de Monljoie-St-Dcnis. Le dernier exemple d'un cartel signifié par un héraut eut lieu en i654. L'Empire et la Restauralion eurent leurs hérauts; mais ce n'était qu'une vaine imitation du passé. — En Angleterre, cette institution s'est conservée dans tout son éclat. Les hérauts d'armes sont sous les ordres du grand maréchal du royaume. Trois d entre eux portent le titre de kin^s ofanns, et l'un de ces derniers, appelé carter (jarretière) , est particulière- ,mcnt atrecté au service de l'ordre de ce nom.

HERBACÉ (du lat. herbaceus], nom nommé, en Botanique, aux végétaux et aux parties de végétaux qui n'ont ou une consistance molle et tendre, qui sont revêtus d'un cpiderme vert, et qui n'offrent aucune partie ligneuse. Les plantes qui vivent et meurent à l'état herlwicé sont les herbes i Voy. ce mot). Celles qui deviennent ligneuses conservent néamnoins des parties herbacées, par exemple, les feuilles.

HERBAGE (du b.-lat. herbaticum). En Agriculture, ce mot désigne les prés que l'on ne fauche jamais, et qui sont réservés pour y faire paître des bœufs. Les plus renommés en France sont ceux de la Normandie, du Charolais et de l'Auvergne [Voy. prairies). On cite aussi ceux de la Hollande, de la vallée du Rhin et surtout de l'Angleterre. Le choix des herbages inQue beaucoup sur la qualité du lait des animaux domestiques , ainsi que sur celle de la viande qu'on en tire.

HERBE (du \aX.herba], plante non ligneuse, et qui perd sa tige et ses feuilles pendant l'hiver. On la dit : annuelle, quand elle périt entièrement dans l'année; bisannuelle, quand elle perd ses tiges et qu'elle subsiste par sa racine

t»endant deux ans ; trisannuelle ou vivace, quand elle proonge sa vie trois ans ou plus. — On nomme : herbes potagères, celles que l'on cultive pour l'usage des cuisines; herbes sauvages, celles qui viennent sans culture ; mauvaises herbes, celles qui nuisent au développement des 1)lantes utiles en s'enroulant autour d'elles ou en épuisant a fertilité du sol.

On appelle vulg. : H. admirable, la Belle-de-nuit ; //. amère, la Tanaisie; H. à l'âne ou aux ânes, le Chardon, l'Onagre, la Bugrane ; //. d'amour, la Sensitive, le Myosotis et les Bri/.es; H. de Ste-Barbe, H. aux charpentiers, la Barbarée ; H. à cailler, le Gaillet ; H. au cerf, la Dryade; //. au chantre, l'Erysimum; H. au chat, la Germandrée et la Cataire ; H. chaste, le Gattilier ; H. des chanoines, la Mâche; //. à la coupure, la Valériane, la Millefeuille, la Consoude; //. à couteau, les Laiches, l'Ivraie, etc.; H. aux cors, la Joubarbe et l'Orpin; H. au citron, la Mélisse et r.\rmoise ; //. au coq, la Tanaisie et la Cocrète jaune; H. aux cure-dents , la Visnage; //. à deux bouts, le Chiendent ; H. au diable ou aux sorciers, le Datura; H. aux écrouelles, la Scrofulaire; H. à éternuer, l'Achiilée ; H- aux écus, la Xummulaire; H. à l'esquinancie, l'AspéruIe; H. à la fièvre, la Gratiole, la Petite Centaurée ; H. de feu, l'Armoise, l'Ellébore, la Renoncule ; //. aux gueux, la Clématite ; H. à grenouille, la Charagne; //. aux hémorroïdes, la Ficaire; H. à jaunir, la Gaude, la Génestrole; H. de Judée, la Douce-Amcre; H. à lait, l'Euphorbe, le Polygala ; H. aux ladres, la Véronique; H. musquée, \a Ketmie ; H. nombril, la Cynoglosse ; H. de Notre-Dame, la Pariétaire ; //. à la otiate, les Asclépiades; H. pédiculaire, la Staphvsaigre ; H. à pauvre homme, la Gratiole; //. aux pertes, ie Grémil; H. puante, laMorelle triste, l'Anthémis, l'Anagyris; H. aux puces, le Plantain psylle; H. à fiobert, le Géranium; H. rouge, la Rubéole et la Mélampyrc des champs ; H. à rubans, le Roseau panaché ; H. sacrée, la Verveine ; H- Ste- Marie, la Menthe coq ; H. de St-Ber,oit, la Benoîte ; H. de Sl-Christophe, l'Actee ; H. de St-Roch. l'Année antidyssenlérique ; //. sans couture, l'Ophioglosse ; //. sardonique, la Renoncule scélérate ; H. à sept télés, la Statice ; U. de la Trinité, la Pensée et l'Hépatique triloWe ; H. aux tourterelles, le Croton ; //. traînante, la Cuscute; H. à verre, la Soude; H. aux vers, la Tanaisie; //. rîWMîe, l'Ambroisie maritime; H. vivante, la Sensitive, l'Oxalide irritable, le Sainl'din du Gange ; H. vulnéraire, l'Inule, le Thé suisse, etc. HERBEMONT, nom d'un cépage depuis longtemps connu cl cullivc aux Etats-Unis. C'e>t un plant vigoureux, qui résiste parfaitement aux maladies parasitaires; il domic un

vin abondant et coloré. Diverses vanétés de ce cépage ont été obtenues par les viticulteurs français (H. d'Aurelles, II. Touzan, etc.) et seiid)lent devoir s'acclimater dans nos pays.

HERBIER (du lat. herbarium) , collection de plantes sèches conservées dans du papier, et rangées de manière à pouvoir être facilement consultées au besoin. Pour dessécher les plantes, on place une à une les plantes fraîches sur des feuilles de papier peu collé (papier gris à herbier); on les superpose en les séparant par des lits de 3 ou 4 feuilles de papier bien sec et par des planchettes , et on les soumet à une pression modérée. Deux ou trois jours après, on renouvelle le papier de celles qui sont humides, et on les remet sous presse ; on les laisse à l'air une première fois une heure, puis un temps de plus en plus long les l'ois suivantes ; enfin on place celles qui sont sèches entre des feuilles de papier très fort, en les accompagnant chacune d'une étiquette qui en donne le nom générique, le lieu natal et la famille. Les cabinets d'histoire naturelle possèdent de riches herbiers : on a cité parmi les herbiers des botanistes, ceux de Césalpin à Florence, de Magnol à Montpellier, de Tournefort à Paris (auj. au Muséiun), de Linné à Londres, et, parmi ceux des particuliers amateurs, celui de B. Delcssert, qui avait été commencé par J.-J. Rousseau, et ceux de M. VVebb et de sir W. Hooker.

HERBIER, en Anatomie. Voy. panse.

HERBIVORES (du lat. herba, herbe, et vorare, dévorer), espèces animales qui se nourrissent exclusivement de végétaux. — On désigne encore parfois sous ce nom un des groupes dans lesquels on divise aujourd'hui les Mammifères. Il est préférable de les appeler ongulés. Les animaux qui en font partie ont le placenta diffus ou cotylédonaire ; leure dents canines et incisives perdent de leur développement normal ou vont même jusqu'à manquer à la mâchoire supérieure. On les divise en Artiodactyles (à doigts en nombre pair) : Suidés, llippopotamidés. Ruminants, etc., clenPérissodactyles (à doigts en nombre impair), Equidés, Tapiridés, Rhinocéridés, etc.

HERBORISATION (A' herboriser) , promenade faite à la campagne, dans le double but d'y étudier les plantes à l'état de nature, et de les recueillir pour en faire des collections [Voy. herbier). Le lx>taniste qui veut herboriser doit se munir : 1° d'une boîte de fer-blanc pour conserver les plantes fraîches et entières ; 2* d'mi cartable pour y placer les plantes fragiles; 3" d'un instrument \w\\r arracher les plantes. Il est bon aussi de porter avec soi une flore locale et une loupe. — Voir Linné, Philosophia botanica, et Verlot, Guide du botaniste herborisant.

HERBORISTE [d'herbe], personne qui fait métier de vendre des simples ou herlies médicinales. Généralement l'herboristerie est une amiexe de la pharmacie; mais, dans les grandes villes, elle est devenue une spécialité, et les herboristes n'v peuvent exercer leur commerce sans un diplôme de capacité, qui s'obtient après examen Lois des Il avril 1803 et 13 août 1805; Décret du 22 août 1834); ils sont assujettis aux visites des membres de la commission médicale. Ils ne doivent vendre que des substances végétales indigènes : le débit de toute substance exotique leur est interdit, ainsi que la vente des drogues aux (wins médicinal. — Voy. Tollard et Julia-Fontenelle, Manuel de l'herboriste.

HERBUE, fondant argileux. Voy. erbce.

HERCULE, constellation de l'hémisphère boréal, située entre la Lyre, la Couronne boréale, le Dragon et Opliiuçhus. L'ascension droite moyenne est 16 h. 45 m., la déclinaison 27°. On y trouve 1 étoile de 2* grandeur, G de 3«, 12 de 4", 46 de" 3'. Le Soleil paraît se porter, avec tout notre système planétaire, vers l'étoile [a de cette constellation.

HERCYNIEN, nom donné par quelques géologues aux assises F, G et H établies par Barrande en Bohème et à leurs équivalente, très développés notamment dans le llarz [Hercynia silva). On tend à ranger maintenant dans le Dévomen ces couches, considérées primitivement comme siluriennes.

HERCYNITE, minéral du groupe des Spinelles [Voy. ce mot), presque uniquement formé d'alununate de fer; en masses grenues ; se trouve en Bohème.

HERD-BOOK (c.-à-d. en anglais livre du troupeau'], registre ofliciel qui constate pour les bestiaux, comme le stud-book pour les chevaux, l'origine des individus de Ijonnc race. 11 y a eu France une cumioission officielle

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