HERSE
vont en s'clargissant ; quand le clianip est semé <Jc ces croix, on le dit d'henni ne; quand le nombre en est restreint, on indique la couleur. Dans les armes de France, depuis Henri IV, le grand pavillon royal d'azur, semé de fleurs de lis, était doui)lé d'hermine. L'hermine se retrouve encore aujourd'hui sous une forme moins importante qu'autrefois, dans les vêtements de cérémonie.
HERWIINETTE. espèce de hache. Voy. erminette.
HERMINIE. Ilenninia, genre d'Insectes, de l'ordre des Lépidoptères, famille des Nocturnes, tribu des Pyralides, renferme plusieurs espèces qu'on rencontre communément dans les bois au milieu de l'été. On l'appelle aussi Deltoïde.
HERMIONE, 121* petite planète, trouvée le 18 mai 1872, par Walsoii. à Ann .\rl)or (Etats-Unis). Voy. rLAXÈiES.
HERMITAGE, iiebmite. l'oy. ermite.
HERMODACTE ou hermodatte. Hermodaclylus (du gr. épiJiooi/.xjAOv), racine tubéreuse, amylacée, cordiforme, muciiagincuse, d'une saveur douceâtre, et en môme temps un peu acre. Cette racine, qui parait contenir de la véra- Irine, a été employée comme purgative. Elle est attribuée à Vlris tuherosa ou à une espèce de colchique, le Colehicum illyricum.
HERNIAIRE, Herniaria, genre de la famille des Paronychiées, renferme des herbes et des arbrisseaux à tiges rameuses et couchées, à feuilles simples et opposées, à fleurs petites , réunies en grappes nombreuses. Ces plantes sont très communes dans le bassin de la Méditerranée. L'H. glabre, dite aussi Turc/uelle, H. aux hernies et Herniole, a des liges gi'èlcs, rameuses, couchées. Elle est commune dans les champs, sur les terrains sablonneux et arides. Elle a été employée comme diurétique et astringente.
herniaire (BAXnAGISTE). Voy. BAXDAGE et HERME.
HERNIE (du lat. hernia), tumeur molle sans changement de couleur à la peau, située à la circonférence ou à la surface d'une cavité splanchnique et formée par la sortie partielle ou totale de quelqu'un des viscères qui y sont contenus. On distingue la hernie du cerveau encéphalocèle), celle du poumon ipneumocèle) et les hernies abdominales. Ces dernières [hernie proprement dite, vulg. descente, effort) sont produites par la sortie, à travers une ouverture naturelle ou accidentelle des parois de l'alxlomen, d'un ou de plusieurs de ses viscères, p. ex. de l'intestin {entérocèle), de l'épiploon épiplocèle], de la vessie {cystocèle), de l'estomac [gaslrocèle], etc. : ces diverses hernies peuvent être simples ou compliquées. On les distingue aussi en //. inguinale bubonocèle], H. crurale ou fémorale {mérocèle), H. ombilicale exomphale ou omphalocèle), H. ventrale, sous-ptibienne, périnéale, etc. Elles ont pour causes : les coups sur le ventre, tous les efforts, même ceux de la respiration, l'équitation, l'escrime, les luttes, les chutes, le transport de fardeaux pesants, et en outre, chez les femmes, l'usage inconsidéré des corsets et les grossesses répétées. L'action de ces causes peut être lente et insensible ; mais quelquefois l'apparition de la hernie est brusque et instantanée. — L'existence d'une hernie se révèle quand on aperçoit à l'ombilic, à l'aine, au pli de la cuisse, etc., une grosseur molle, circonscrite, sans changement de couleur à la peau, insensible, augmentant par la toux et par la |iosition verticale. La hernie intestinale en particulier se reconnaît à son élasticité et au gargouillement qu'elle fait entendre.
Une hernie abandonnée à elle-même expose à des conséquences fâcheuses : outre qu'elle augmente toujours avec le temps et gêne en marchant, elle occasionne des nausées, des vomissements, des indigestions, des coliques, des constipations opiniâtres, etc. Le traitement consiste à réduire les parties, c.-à-d. à les faire rentrer dans la cavité d'où elles sorties, et à les maintenir réduites. La réduction s'opère à l'aide d'une pression méthodique: après quoi, on applique un bandage sur le point occupé par la tumeur aiin d'en prévenir le retour. Souvent le volume de la tumeur ou les adhérences contractées par les parties s'opposent à la rentrée de la hernie : dans ce cas, il faut la contenir à l'aide d'un Iwndage à pelote concave. Enlin, depuis quohiues années on fait avec assez de succès la cure chirur-
?ncate des hernies. Quelquefois les différentes parties qui onnent une hernie peuvent devenir le siège d un étranglement; cette conslriction, dite hernie étranglée, en mettant ol)stacle au passage des matières fécales et à la circulation, peut amener des conséquences très graves, si
l'on ne se hâte de débrider la tumeur. Voy. KÉLoroMiE. HÉROOIENS (du gr. ipwôtô;, héron), sul>division de l'ordre des Echassiers, renferme des oiseaux de rivage, au bec cultriforme,aux jambes longues et dont le vol est puissant. Tels sont les Hérons, les Grues, les Cigognes, les Maraboiis, les Agamis, les Balœniceps, les Savacous, etc. HÉROÏ-COMIQUE (poésie). Voy. épopée.
HÉROIOE (du gr. TjOwiî, héroïne), épître en vers composée sous le nom de quelque héros ou personnage fameux. L'héroïde est surtout consacrée à la peinture de l'amour. Ovide, l'inventeur de ce genre, fait surtout parler les femmes ou les maîtresses des héros : Pénélope, Briséis, Hélène, etc., d'où le nom d'héroïdes donné à ces épîlres. Chez les modernes, on cite en ce genre la Lettre d'Héloîse à Abélard, de Pope, imitée par Colardeau.
HÉROÏQUE (de héros). Age, temps héroïques. Voy. le Dict. d'Hist. et de Géogr. au mot héros. — Poème héroïque. Voy. P0ÈSE et épopée. — Vers héroïque ou alexanann. Voy. vers.
HÉRON (de l'ital. aghirone; de l'anc. ht-allem. heigero), Ardea, genre d'Oiseaux, de l'ordre des Echassiers. type du groupe des Hérodiens : bec allongé, conique et robuste ; cou grêle : jambes longues et dégarnies de plumes ; pieds longs, grêles, armés d'ongles aigus. Les Hérons vivent solitaires et mélancoliques sur le bord des rivières, et se nourrissent de poissons. Ils restent des heures entières sur un seul pied pour épier leur proie ; leur vol est lent, mais élevé. Le H. commun [A. major), qu'on trouve en
\ France, est long de 1 m. : son plumage est d'un cendré
\ bleuâtre : le sommet de la tête et le front sont blancs.;
j une huppe noire très flexible orne le derrière de la tête ; les couvertures des ailes sont grises avec de grandes plumes noires. Le Héron fait son nid au haut des grands arbres et la femelle y pond 3 ou 4 œufs d'un beau vert d'eau. La chasse de cet oiseau se faisait autrefois à l'aide
! du faucon. — On rattache au genre Héron : les Aigrettes, ainsi appelées des longues plumes grêles qui ornent leurs épaules pendant l'été et dont on fait une parure ; les Bihoreaux, qui ont des plumes implantées derrière la tête ; les
'■ butors ( Voy. ce mot) ; les Crabiers, etc.
I UÉRON- (fontaine De). Voy . FOXTAIXE.
HÉROS, nom donné par les Grecs aux grands hommes divinisés. Voy. le Dict. d'Hist. et de Géogr. I HERPES (de herper ou harper, saisir), lisses en bois recourbées et sculptées qui ornent les deux côtés de la guibre sur l'avant d'un grand bâtiment. On les nomme aussi lisses de l'éperon, lisses de poulaine, écharpes et porte-vergues.
Herpès marines, se dit des choses égarées qu'on trou^"C au bord de la mer, ainsi que de l'ambre, des coraux, etc., que la mer laisse à découvert.
j HERPÈS (du gr. ep-TTjî). Ce mot, qui a été employé quelquefois comme synonvme de Dartre, désigne plus spécialement une affection de la peau caractérisée par des ! vésicules petites, agglomérées en groupes reposant sur une I surface enflammée et séparées les mies des autres par des intervalles où la peau est saine : ces vésicules donnent lieu : à une desquamation légère avec ou sans ulcérations. On en ; distingue plusieurs variétés, dont la plus grave est l'éruption connue sous le nom de zona (Uoy. ce mot). Rarement ces éruptions nécessitent l'emploi de moyens thérapeutiques : il suffit de topiques émollients ou même de lotions avec l'eau fraîche. — VH. circiné est une éruption toute différente, de vésicules microscopiques disposées en cercles et dues à l'évolution intraépidemuaue du champignon appelé Trichophyton ; quand il envahit le cuir chevelu, il détruit le cheveu [H. tonsurant). C'est une affection essentiellement contagieuse et dont la guérison est longue à obtenir.
HERPESTES, nom latin du genre mangouste.
HERPÉTISME d'herpès"^, nom donné à un état général de l'organisme qui se traduit par certaines affections cutanées.
HERPÉTOLOGIE. Voy. erpétologie.
H ERSCH EL, planète. Toy. craxus.
HERSE du lat. hirpex), nom donné : 1" à un instrument aratoire qui consiste le plus souvent en un cadre rectangulaire où se croisent, en forme de treillis, des traverses de bois munies de fortes dents de fer ou de bois dur, et qui est traîné par un cheval ; elle sert à ameublir la terre, à briser les mottes dans les champs labourés ou nouvellement ensemencés, à recouvrir et enfouir les grains qua
IIERSILIE
HETTANGIEN
l'on vient de semer, et à donner comme im dernier lalwur superlicifl, en remuant le sol en tous sens {Voy. cci.tiva- TEuii) ; — 2" à une espèce d'arrièrc-porle ou double porte, mais dont l'aspect est celui d'une grille en fer, suspendue dans les forteresses à la voiUc du portail, entre le pont- Icvis et la porte. Si les cliaînes du pont-levis viennent à «•tre brisées, et que ce pont prête passage à l'ennemi, on descend la heree pour opposer un nouvel obstacle. Les herses de ce genre étaient en usage au.\ entrées des villes fortifiées chez les anciens, qui les nommaient portes cataractes [cataracta), et au moyen âge, où elles étaient dites sarrasines. On en voit encore en Orient.
HERSILIE, 206» petite planète, trouvée le 13 oct. 1879 jOar C. II. F. l'eters, à Clinton (Etats-Unis). Voy. planètes.
>IERTHA, 135= petite planète, Irouvce le 18 fév. 1874 ,^r G. 11. F. Peters, à Clinton (Etals-Unis). Voy. planètes.
HESPÉRIDÉES (par allusion au jardin des Ilespérides), famille de plantes. Voy. auiuntiées.
HESPÉRIDIE, nom donne, en Botanique, à une espèce de fruit simple syncarpé, indéliisccnt et charnu, formé de carpelles nombreux et divisé en plusieurs loges à endocarpe pulpeux, comme l'orange, le citron, etc.
HESPÉRIE, Hesperia, genre d'Insectes, de l'ordre des Lépidoptères, famille des Diurnes, se distinguant par l'habituoe qu'ils ont de ne relever, dans le repos, que les ailes supérieures, ce qui fait paraître leurs ailes inférieures comme luxées et qui leur a valu le nom de Papillons estropiés. Leurs chenilles vivent dans des feuilles qu'elles roulent, et font, pour leur métamorphose, une coque légère. L'H. sylvame, longue de 0 m. 02, a le corps noir, avec des poils fauves en dessus ; les ailes d'un fauve blanc et vif. Elle est commune dans les bois humides. L'^. de la mauve a les ailes dentées et d'un brun noirâtre avec des taches blanchâtres.
HESPÉRIE, 69" petite planète, trouvée le 29 avril 1861 par Schiaparelli à l'Observatoire Brcra, à Milan. Voy. planètes.
HESPÉRIDINE, glucoside ayant pour formule C^ll^'O'*, contenu dans la partie blanche de l'écorce des Ilespéridécs. Voy. orange.
HESPERIS, nom lat. botanique de la Julienne.
HESPÉRISPHINGES, insectes Lépidoptères. Voy. cnÉ-
PCSCULAUIES.
HESSITE, tellurure d'argent naturel (Ag*Te), en masses cristallines cubiques, d'un gris métallique; se trouve en Transylvanie.
HESTIA, 46' petite planète, trouvée le 16 août 1857 par Pogoon, à Oxford. Voy. planètes.
HÉTÉROBRANCHES (du gr. ÉTepoç, autre, et de branchie), se dit en Zoologie : 1" d'une subdivision du genre des Silures, qui comprend des poissons caractérisés par des branchies portant des appendices ramifiés; 2' de certains Crustacés et Mollusques, dont les branchies sont de formes variables.
HÉTÉROCARPES (du gr. ËxEpOî et xapirôi;, fruit), se dit, en liotanique, de toute plante qui produit spontanément, ou par la grclfe, des Heurs ou des fruits de nature diverse, coininc le cytise d'Adam et beaucoup d'arbres fruitiers.
HÉTÉROCÉRAS (du gr. Ëxepoç et xépaî, corne), genre de Mollusques céphalopodes, de l'ordre des Tentaculifères et de la famille des Ammonidées : cotjuille cloisonnée, à cloisons persillées, dont les tours contigus forment une spire conique comme celle des Turrilites, mais dont le dernier tour se sépare et se projette en crosse comme dans les Ancylo(;éras. — Les lletérocéras sont tous fossiles et appartiennent aux terrains crétacés.
HÉTÉROCLITE (du gr. ÉTôpôxXiToç, à flexion irrégulière), se dit, en Grammaire, des mots qui s'écartent des règles communes de l'analogie grammaticale, et spécialement, surtout en latin et en grec, des noms ou adjectifs qui appartiennent à la fois à deux ou plusieurs déclinaisons : tels sont avariiia et avarities; juventa et juvenltis, etc.
HÉTÉRODOXE, hétérodoxie (du gr. £T£pô5o|o<;), ce qui est coîilraiie à la doctrine de l'Église catholique. Voy. hé- HÉsiE et orthodoxe.
HETEROGAMIE, terme de Botanique. Il y a hétérogamie quand les cellules sexuelles qui doivent se combiner pour former l'œuf sont dissemblables par leur forme, par leur rôle, comme il en est dans la reproduction sexuée des Mousses, des Cryptogames vasculaircs, des Phanérogames.
HÉTÉROGÈNE (du gr. éTEpovsvf^i;). Ce mot, qu'on oppose à homogène, s'applique à tout corps composé dont les
parties constituantes diffèrent de nature et d'aspect. Ainsi, en Physique, on nomme corps hétérogènes ceux dont toutes les parties n'ont pas la même densité.
En Grammaire, hétérogène se dit des noms qui sont d'un genre au singulier et d'un autre au pluriel.
HÉTÉR06ÉNIE. Voy. cbnération spontanée.
HÉTÉROGYNES(du gr. ËTEpoç, autre, et yuv^, femelle), famille d'Insectes, de l'ordre des Hyménoptères porte-aiguillon, comprend des espèces composées les unes de mâles et de femelles ailée avec des neutres aptères, les autres de mâles ailés et de femelles aptères. On la partage en deux tribus, les Formicaires et les Mulillaircs.
HÉTÉROMÉRES (du gr. STEpoi; et |xspoî, partie), 2<' section de l'ordre des Coléoptères, comprend ceux de ces insectes dont les tarses postérieurs n'ont que 4 articles, tandis que les autres en ont 5. Elle forme 7 familles : Mélasomes, Taxicornes, Ténébrionites, Hélopiens, Trachélides, Vésicanls, Sténélytres.
HÉTÉROMYS (du gr. ËTEpOi; et [lûî, rat), genre de Mammifères, de l'ordre des Rongeurs, famille des Bats, ne renferme qu'une espèce, V Heteromys anomalus de l'île de la Trinité : il est de la taille de notre rat commun.
HÉTÉROPHYLLE (du gr. ËxEpoî et cpûX)vOv, feuille), se dit, en Botanique, d'une plante qui a toutes ses feuilles de forme et de grandeur diverses, ou dont la forme des feuilles diffère dans le bas et le haut de la tige. — Il se dit aussi des plantes dont le feuillage varie suivant l'âge.
HÉTÉROPLASTIE, variété de Vautoplaslie. C'est la transplantation de certaines parties de peau, empruntées à des membres amputés d'un autre sujet et appliquées ou appropriées à certaines pertes de substance, loy. plastique et rhinoplastie.
HÉTÉROPODES (du gr. ËxEpo; et ttoûî, pied), ordre de Mollusques établi par Lamarck pour des animaux iwssédant un pied comprimé en forme de nageoire [Atlnule, Carinaire, Firole, etc.). Ils sont maintenant réunis aux Gastéropodes. Voy. ce mot.
HÉTÉROPTÈRES (dugr. EXEpoi; et TTXÉpov, aile), section de l'ordre des Hémiptères, renferme des insectes qui ont les élylres durs et ojjaques dans la moitié antérieure et transjiarents dans le reste. Elle comprend le Géocorises et les Hydrocoriscs.
HÉTÉROSCIENS (du gr. ËTepoç et (Txfa, ombre), se dit, en Géographie, des habitants des zones tempérées qui, à midi, ont leur ombre de côtés différents : ainsi, les habitants de la zone tempérée septentrionale l'ont du côté du Nord, et ceux de la zone tempérée méridionale du côté du Sud.
HÉTÉROSITE, minéral d'un gris bleuâtre et d'un éclat gras, qui devient terne et d'un beau violet par rcx|)osilion à l'air. C'est un phosphate hydraté de fer et de manganèse. On le trouve dans des pegmatites près de Limoges.
HÉTÉROSTYLIE (du gr. ËTEpo; et de style). Une plante est dite hctéroslylée lorsqu'elle possède deux sortes de fleurs, les unes à style court, les autres à style long. Dans les !"=•, les étamines sont longues ; dans les secondes, elles sont courtes. Quand un insecte visite ces fleurs, il emprlc sur ses antennes, sa lèle, etc., le pollen des élami.ies longues et le dépose sur le stigmate d'une fleur voisine à style long, et inversement. L'hétérostylie favorise donc la fécondation croisée.
HÉTÉROTAXIE (du gr. ËTEpoç, autre, et xâÇti;, crdreS sorte de monstruosité. Voy. monstre.
HETMAN ou attaman, chef de Cosaques. Voy. ce mot ru Dicl. d'Hist. et de Géogr.
HÊTRE (du flam. heester, arbrisseau), Fagtis, genre de la famille des Quercinées ou Cupulifères, renferme des arbres à fleurs monoïques, les mâles en chatons, à pis rianthe campanule à 6 lobes, avec 8 ou 12 élainines: 1rs femelles réunies par deux dans un involucre épineux ol quadrilobé. Le fruit, appelé faine, est formé de deux petites noix triangulaires devenues monospermes |)ar avortement. Le Hêtre commnn [F. sylvatica], vulg. Fuu, Fouteau et Fayard, est un arbre de haute futaie, qui atteint 30 m. Ses fruits fournissent une amande boiiiie à manger; on en relire une huile qui passe pour la meilleure après rimile d'olive. Son bois, dur, sec et incorriip^ilile, est beaucoup employé en ébénisterie. Il fournit aus-i un excellent chauffage.
HETTANGIEN (étage) [à'Hettange, dans la Lorrains annexée), nom donné, en Géologie, à l'étage supérieur de rinfralias. L'ileltangien, qu'un certain nombre d'auteurs